Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vie de libertine — Chapitre 1 · Vidange gratuite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Vie de libertine
Chapitre 1 · Vidange gratuite
*Avant de commencer, je fais un petit aparté pour vous signaler qu'il s'agit d'une histoire créée de concert avec une IA (et non, ce n'est pas ChatGPT), aucune action n'a été modifiée de l'histoire originelle, j'ai juste rendu les interactions humain-IA plus douces et romancées. Bonne lecture.
Vie de libertine
Chapitre 01 : Vidange gratuite
Je m'appelle Barbara, une quarantenaire dont la vie consiste à ne rien faire la journée, travailler le soir, et supporter un mari qui s'empâte, et un fils un peu paumé dans la vie. Mais je sais rendre ma vie plus passionnante, et d'ailleurs, c'est ce que je vais vous raconter.
Un soir, alors que je me déshabille dans ma chambre, et que mon mari est au lit, en train de bouquiner, je me force à réfléchir à un sujet de conversation que je pourrais aborder pour que la soirée soit moins pénible. Ce n'est pas que mon mari soit chiant, mais je préfèrerais une bonne baise, à une discussion qui risque de tourner en rond.
J'enfile une nuisette, puis je me glisse sous les draps, attirant ainsi l'attention de mon mari, qui me regarde avec un petit sourire, puis se penchant vers moi pour m'embrasser. Bien évidemment, je ne vais pas rater une telle occasion, et je colle mes lèvres aux siennes. Après ce baiser, aussi surprenant qu'insuffisant, il reprend sa place dans le lit, et continue sa lecture. Curieuse, je lui demande :
“Qu'est-ce que tu lis ?”
En quittant à peine les yeux de son ouvrage, il me répond, presque étonné que je lui pose la question :
“Oh, ça s'appelle “L'alchimiste.”, c'est passionnant !”
Il ferme le livre, marquant la page avec son pouce, et me montre la couverture, sur laquelle est écrit son titre, en écriture ancienne très élégante, et en relief. Ça a l'air... barbant... mais je n'ai jamais aimé lire, de toute façon, et je préfère changer de sujet.
“Et ta journée de travail, au garage, ça s'est bien passé ?”
Le voilà qu'il soupire en réponse, l'une de ses mains venant caresser sa nuque, comme s'il venait de faire une bourde.
“Pas vraiment en fait. On a un problème avec la voiture d'un client, et on prend plus e temps que prévu pour la réparer.” un moment de silence s'installe, avant qu'il ne continue “Enfin, j'espère que ça va s'arranger.”
Ne sachant pas trop quoi lui dire, je sors une phrase de femme aimante :
“Mais oui, tout ira bien.”
Il semble soulagé d'avoir mon soutien, après tout j'imagine que c'est aussi mon rôle. Tâchons de l'accomplir et de s'investir.
“Et ton patron, c'est toujours un enfoiré ?”
Visiblement, ça le fait rire :
“Ah ouais, tu sais comment il est ! Mais t'en fais pas, un jour je lui ferais payer !”
J'aime quand il parle comme ça, j'ai l'impression de retrouver l'homme qu'il était il y a pas mal d'années en arrière. Un homme qui en veut, et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Ça me fait sourire, et je lui donne un petit coup de coude complice.
“Je suis sûr que tu le feras.”
Fort de cette complicité, il me sourit à son tour, et me vient alors une idée en tête.
“Et si je m'occupais de lui ?”
Mon mari lève l'un de ses sourcils touffus, et répond avec des pincettes :
“Tu es sûre ? C'est un sale type intimidant tu sais ?”
Je glisse mes mains sous ma lourde poitrine, et je la pousse vers le haut, la faisant presque déborder de ma nuisette.
“Ouais, mais j'ai de bons arguments !”
Mon mari prend un sourire graveleux, et hoche de la tête.
“Ouais, ça c'est clair que t'en as !”
Il s'avance de nouveau vers moi pour m'embrasser, mais cette fois-ci, il en profite pour caresser mes seins, par-dessus ma nuisette.
“Dans ce cas, j'irais lui rendre une petite visite dès demain.” Je dis, sûre de mon coup.
“J'ai hâte de voir ça !” Dit-il, alors qu'il continue de caresser ma poitrine.
Mais au moment où les choses auraient pu aller de l'avant, il se retire, et s'allonge sous les draps, en reposant son livre sur la table de chevet, et en éteignant la lumière.
Je siffle de frustration, et me résigne à m'allonger également, pour me laisser emporter par la froide étreinte du sommeil.
Mon mari se tourne vers moi, et m'embrasse sur le front en lançant un laconique “Bonne nuit, mon amour.”
Je siffle à nouveau, lui répondant un froid “Bonne nuit.”
Comme je l'avais annoncé la veille, le lendemain après-midi, je me rends au garage où travaille mon mari, bien décidée à régler une bonne fois pour toute, le cas M. Denisson, patron tyrannique. Vêtue d'un chemisier blanc, d'une jupe noire, et de bottines assorties, je suis prête à l'affronter, et à faire valoir... mes atouts.
Reconnaissant le quinquagénaire bedonnant, je m'avance vers lui et je l'interpelle :
“M. Denisson !”
Il lève les yeux de la voiture qu'il répare, puis reluque mon corps avec ses yeux lugubres et pervers, avant de m'adresser la parole :
“Oui, en quoi puis-je vous aider ?”
Posant mes mains sur mes hanches, et gardant mon ton déterminé, je dis :
“Je suis la femme de Daniel, puis-je vous parler en privé ?”
Il essuie ses mains avec un vieux torchon bien plus sale que ses instruments de travail, puis me répond en hochant la tête :
“Mais certainement, Mme Anderson, suivez-moi.”
Je suis l'homme à travers le garage, passant devant quelques employés, et apercevant mon mari, au loin, en train de régler le problème qu'il m'expliquait hier soir. Arrivant au bout d'un couloir, M. Denisson ouvre la porte de son bureau, et m'invite à y entrer. Je pénètre dans la petite pièce sombre et assez lugubre, décorée de peu de choses. Hormis le bureau et quelques armoires, et tiroirs à classeurs, on peut y voir un calendrier très... masculin, et c'est à peu près tout.
Toujours est-il qu'il prend place à son bureau, m'invitant à s'asseoir en face de lui, ce que je fais.
“Alors, Mme Anderson, de quoi vouliez-vous me parler ?”
Je prends une profonde inspiration, et je me lance :
“Alors voilà, je ne vais pas y aller par quatre chemins, j'ai entendu dire que vous vous comportez comme un véritable connard tyran avec vos employés.”
Il fronce les sourcils, et plisse les yeux sous mon accusation.
“Et... Qui vous a raconté ça ?”
Visiblement, il semble aussi bête que laid.
“De mon mari, bien sûr !”
Mr Denisson s'assoit dans le fond de son siège en cuire, puis joint ses mains sur son ventre.
“Et... Que voulez-vous que je fasse à propos de ça ?”
Je continue de l'attaquer, sans me relâcher :
“Que vous soyez plus poli, et plus amical avec votre personnel !”
Il éclate alors de rire, et me répond de sa voix graveleuse et tranchante :
“Ah, et pourquoi je ferais une chose pareille ?”
Un sourire en coin se dessine sur mon visage.
“Parce que si vous le faites...” je commence à dire en déboutonnant mon chemisier “... je pourrais être très accommodante.”
Mon chemisier, maintenant déboutonné, libère ma lourde poitrine nue, devant les yeux écarquillés, du patron tyrannique. Je le vois essayer de garder son naturel, néanmoins souriant machiavéliquement jusqu'aux oreilles. Il se racle la gorge, puis me dit :
“Eh bien, Mme Anderson, considérant votre offre, je suppose que je peux faire un effort.”
Alors que je jette mon chemisier au sol, je sens son regard se poser sur ma poitrine qui gigote avec mes mouvements. Il se lève de son fauteuil, et s'avance vers moi tel un prédateur. Ses mains en avant, prêtes à empoigner mes seins, il répète :
“Je suis prêt à coopérer, Mme Anderson.”
Alors que le pervers prend en main mes seins pour me peloter, je reste totalement impassible et j'ajoute :
“Si vous arrêtez de vous comporter comme un sale type avec vos employés, je vous laisse me toucher. Mais... Si en plus de ça, vous offrez une augmentation à mon mari...” Je fini ma phrase par un geste bien plus explicite, remontant alors le bas de ma jupe, faisant comprendre à mon interlocuteur, que je ne porte rien en-dessous. Il prend le relai et soulève ma jupe pour m'admirer sous toutes mes coutures. Restant de marbre, et croisant les bras, je fais mine de m'impatienter :
“Alors ?”
“Vous exposez de très bons arguments, Mme Anderson.” dit-il en parcourant mon corps de ses mains pleines de cambouis “Et j'accepte votre proposition. Je serais un patron plus clément, et je donnerais une augmentation à votre mari.”
Pour ne pas me laisser déborder par la situation, je garde mon calme et mon sang-froid, voulant passer pour femme froide, mais n'ayant pas froid aux yeux, bien que la situation commence à m'exciter légèrement. Bien plus que légèrement en fait...
Je me lève du fauteuil, puis retire ma jupe afin d'être totalement nue, face au patron de mon mari. Je m'appuie contre son bureau, et je dis :
“Je suis une femme de parole, j'espère que vous l'êtes tout autant, M. Denisson.”
Il s'avance vers moi, et me domine de toute sa masse.
“Je suis peut-être un sale type, comme vous dites, mais je tiens toujours mes promesses.”
Ses mains commencent alors à pétrir mes seins avec force. Je n'imaginais pas qu'il avait une telle poigne. Mais un marché est un marché, et j'appuie mon derrière contre son bureau, en lui laissant mon corps à disposition. Ses mains couvertes d'huile à peine sèche parcourent mon corps, à la découverte de la moindre parcelle de peau inexplorée.
“Vous êtes une femme magnifique, Mme Anderson.” Me dit-il, alors que ses mains empoignent à nouveau mes seins, ses doigts s'enfonçant dans ma peau, et me faisant grincer des dents de douleur, que je masque autant que je le peux pour garder la face. Préférant en terminer le plus vite possible avant d'en garder des traces indélébiles, je lance :
“Alors qu'attendez-vous pour me sauter ?”
Il s'arrête un moment, visiblement surpris par ce qu'il semble prendre pour de l'impatience de ma part. Il rit de nouveau, et presse son corps sale, contre le mien.
“Je vais vous faire crier, Mme Anderson.”
Je le regarde avec défiance et assurance.
“Eh bien, essayez, pour voir.”
Il s'éloigne alors de moi, tout souriant, et commençant à se déshabiller. Il rit, sans me lâcher du regard. Vu la force qu'il a, il pourrait facilement me restreindre à toutes ses envies les plus perverses.
Lorsqu'il est enfin nu, je découvre son large corps poilu, et mes yeux s'arrêtent sur sa queue, qui semble elle aussi plutôt large, comme environ trois de mes doigts, pour une longueur des plus correctes. Maintenant qu'il est proche de moi, il y a une autre chose que je découvre, son odeur de transpiration et d'huile mélangées. C'est répugnant, mais... pourquoi ça m'excite....
Ses deux grosses mains claquent mes fesses, et font résonner le bruit dans le petit bureau. Ce qui me fait pousser un grand cri de douleur, mêlé à du plaisir. Il me soulève par les fesses, et m'assois sur son bureau. Ses mains passent sur le devant, et écarte mes deux jambes en les tenant par les genoux. Regardant ma chatte légèrement poilue, il sourit à pleines dents.
“Vous êtes déjà humide, Mme Anderson, une vraie salope !”
Frustrée qu'il ait raison, je détourne la tête et pousse un soupir de frustration. Il en profite pour abaisser sa tête entre mes cuisses, et venir me lécher la chatte. Il fait ça n'importe comment, et comme un mort de faim, mais j'éprouve du plaisir que je masque tant bien que mal, et surtout tant qu'il n'a pas mon visage dans sa ligne de vue.
Après avoir bouffé ma chatte un moment, il se redresse et me regarde droit dans les yeux.
“Bon, passons aux choses sérieuses.”
Il attrape sa queue d'une main et, accompagné d'un grognement, la fourre dans ma chatte avec une facilité déconcertante, comme si ça avait toujours été sa place. Il me saisit par les hanches, et me baise sans la moindre délicatesse. Ses coups de triques font grincer le bureau, et m'arrachent un gémissement, ce qui le fait sourire de satisfaction.
“Vous aimez ça, hein, petite salope ?”
Grinçant des dents, et me mordant les lèvres, je ne souhaite pas m'avouer si vite vaincue, et je réponds :
“C'est un bon début...”
Il passe l'une de ses mains autour de mon cou, et m'aplatit avec force sur son bureau, mon dos s'y plaquant avec fracas. Sa main quitte ma gorge, et attrape l'un de mes seins, pour le serrer à nouveau avec une force non contrôlée. Son autre main vient claquer mon deuxième sein, et il s'amuse à le voir rebondir sous ses coups.
Oh et puis merde, je n'arrive plus à me retenir. J'enroule mes jambes autour de Denisson, et je laisse sortir mes gémissements. Ça le galvanise, et il me bais encore plus fort, me faisant gémir encore plus, et ainsi de suite.
Néanmoins, je garde l'intention première de le provoquer.
“Tu ne t'envoies pas souvent en l'air, ou c'est le fait de baiser la femme de l'un de tes employés, qui t'excite autant ?”
“Un peu des deux.” il me répond de sa voix graveleuse “Vous êtes une femme magnifique, et c'est dur de vous résister.”
“Je sais, je sais.” Je lui dis en souriant, appréciant me faire bousculer par un homme aussi fort.
Je m'approche à grand pas de l'orgasme, et ça ne fait qu'empirer, lorsque Denisson se penche sur ma poitrine pour la prendre en bouche. J'arque mon dos dans sa direction, enfonçant mes tétons dans sa bouche, qu'il referme, et me fait hurler de plaisir et de douleur, lorsqu'il me mord à la base de l'aréole, me laissant sur le sein, une trace profonde de ses dents.
Ses coups de bite deviennent de plus en plus fort et profond, et je le sens gicler en moi. J'explose dans un profond orgasme, que je laisse sortir sans aucune retenue. Ma jouissance se poursuit alors que je le sens me remplir. Un, deux, trois jets, bon sang ça ne s'arrête plus ! Ma chatte est si remplie que ça commence déjà à déborder.
Lorsque ça s'arrête enfin, je relâche tous mes muscles, et m'effondre sur le bureau de Denisson. Mais je ne dois pas faiblir maintenant. Je saute du bureau pour ramasser mes vêtements, et je m'empresse de les remettre, rappelant au patron de mon mari, les clauses de notre deal.
“N'oubliez pas notre accord, M. Denisson.”
Il est affalé dans le fauteuil sur lequel j'étais assise en début de conversation. D'un signe de la main, il me dit :
“Je n'oublierais pas Mme Anderson. Soyez-en certaines !”
Une fois rhabillée, je sors du bureau de Denisson, et je sens déjà son sperme couler le long de ma cuisse. Je déambule dans les couloirs de la partie administrative du garage avant d'arriver dans ce dernier. M'avançant vers la sortie, j'entends mon mari m'interpeller. Je me tourne alors, et je le vois se rapprocher de moi, et m'embrasser, une fois à ma hauteur. Je sers les cuisses, et je l'écoute.
“Alors ? Comme ça s'est passé ?”
“Oh euh.. Super ! Ce bâtard a eu ce qu'il méritait, et je t'ai même obtenu une promotion en guise d'excuse !”
Mon mari saute de joie.
“C'est super ! T'es la meilleure, mon amour !”
Il m'embrasse alors sur le front, puis je m'éclipse pour retourner à ma voiture. A peine assise sur le siège, que le sperme de Denisson coule dessus. Je glisse une main sous ma jupe, et je passe ma main le long de ma chatte pour en récolter la semence.
“Eh bien, si ce trou du cul tient sa promesse, ça en valait la peine...”
Me regardant dans le rétroviseur de la voiture, je porte mes doigts à mes lèvres, et continue de me perdre dans mes pensées.
“C'était quand même sacrément bon...”
Repensant à la scène, mes doigts se logent dans ma chatte, et je me doigte, le sperme de Denisson toujours présent en moi. Je ferme les yeux, et mes doigts s'enfoncent plus profondément, tout en accélérant la cadence. C'est lorsque j'entends le bruit des enfants se rendant à la garderie, que j'ouvre les yeux, me rappelant que je suis encore sur le parking. Je retire mes doigts gluants, attrape mes clefs de voiture, puis démarre pour revenir à la maison. Le plaisir peut bien attendre cinq petites minutes de plus...
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Commentaires ()
Merci pour ton commentaire, même si ça date un peu maintenant ^^
Tout le récit est fait sur un système de jeu de rôle avec l'IA.
Même si la suite existe, je ne pense pas la publier de suite, bien qu'elle soit particulièrement drôle.
Ta collaboration avec l’IA est bluffante. J’ignore si l’intégralité du récit est proposé par l’IA mais j’ai pris plaisir à le lire.
C’est plaisant, c’est léger, c’est agréable
Alors certes, il faut une meilleure relecture suite à cette collaboration mais franchement j'ai bien apprécié la lecture de cette histoire.
Hâte de lire les suivantes ;)
Dommage pour vous
L'IA que tu as utilisé fait quelques boulettes quand même et je pense que tu as dû écrire toi même les scènes de sexe non ? L'IA devrait bloquer là dessus non ?
En revanche, il aurait été intéressant que tu paramètres les divers points de la charte afin que l'IA évite de scénariser une relation sexuelle tarifée. Car pour moi, le fait qu'une femme conditionne une relation sexuelle contre une augmentation financière pour son mari est assimilable à de la prostitution.
Donc au final, me concernant, je pense que cette petite expérience d'écriture est intéressante mais que tu dois l'améliorer si tu l'expérimentes encore afin que la rédaction soit plus fluide et surtout que ton texte ne soit pas hors charte...