Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il me répugne et poutant ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Il me répugne et poutant ...
Chapitre 1
Bonjour je m’appelle Sarah j’ai 24 ans et je suis marié depuis 3 ans avec Frédéric (26 ans). Pour me décrire rapidement je suis petite 1,55 m et je pèse 47 kg mais ce qui intéresse le plus les hommes c’est mon énorme poitrine un 95 f qui me complexe énormément du fait de ma petite taille on ne voit que ça.
Depuis peu j’ai trouvé un travail dans une entreprise de bureautique et j’ai par ce biais fait la connaissance d’une responsable d’une sandwicherie située à quelques centaines de mètres de la société. Je mis rends tout les midis pour déjeuner j’adore cette boutique où l’ambiance en général est très bonne. Je dis en général parce qu’il arrive que le gérant d’une agence spécialisée dans les assurances soit présent et l’on peut dire qu’il est lourd voire très lourd avec ses blagues vulgaires et essentiellement placées sous la ceinture. En plus d’être doté d’un humour plus que douteux il me répugne. Pour vous le présenter il doit approcher des soixante ans, il est très gros certainement proche des 140 kilos pour à peu près 1,65m.
Malgré cette apparence ingrate certaines femmes lui trouve « un certain charme » comme elles le disent du sans aucun doute à son bagout, alors que ce n’est pour moi qu’un beau parleur.
Un lundi midi en arrivant à la sandwicherie Carole (la responsable) me fit cette remarque :
— Tu étais en vacances la semaine dernière ?
—Oui pourquoi ?
—Tu aurais du nous prévenir parce que Paul (le gérant de l’agence d’assurance) nous à demandé toute la semaine de tes nouvelles, je crois que tu lui à tapé dans l’œil.
—Oh arrête rien que d’y penser ça me répugne.
—Il a quand même un certain charme …
—On peut changer de discussion s’il te plait en plus s’il arrive…
—On est lundi tu sais que s’est son jour de fermeture.
—C’est vrai,… bon je vais te prendre une salade
Après avoir discuté de tout et de rien il me fallait reprendre le travail
—Salut Carole à mercredi …
—Tu ne viens pas demain.
—Non je suis en formation.
—D’accord à mercredi salut…
La remarque de Carole sur l’état de Paul me hanta le reste de la journée ainsi que le mardi. Le mercredi midi fut vite arrivé.
—Salut Sarah tu vas bien ?
—Très bien merci Carole et toi ?
—Bof un peu malade je crois mais bon c’est Paul qui va être heureux de te revoir.
—Arrête avec ça …
—Attends hier il nous à confirmé qu’il fantasmait sur toi.
—Bon je le vois arriver alors une salade et plus un mot sur le sujet
—Promis … bonjour Paul …
—Bonjour tout le monde… salut Sarah ravit de te revoir
—Bonjour Paul.
Le repas se passa très tranquillement et contrairement à d’habitude Paul se montra… « Charmant » et oui il faut bien l’avouer ce midi il se montra très prévenant, drôle (étonnant) et pour finir il me complimenta sur mon physique ce à quoi je devins toute rouge. Une fois de retour au travail l’attitude et la compagnie de Paul m’avait troublé et je m’étonnais à le trouver séduisant et je ressentais une certaine honte d’être attiré vers cet homme alors que j’étais marié.
Le jeudi midi je fus surpris de trouver le rideau baissé devant la sandwicherie alors que je m’apprêtais à partir :
—SARAH …
C’était Paul qui de l’autre coté de la route et qui à la porte de son agence m’appelait. Je le rejoignis.
—Bonjour Sarah, Carole m’a prévenu hier qu’elle serait absente aujourd’hui elle à la grippe.
—OH la pauvre elle ne se sentait pas très bien hier.
—Oui donc j’ai pensé à toi en me préparant mon repas et je t’ai préparé une salade comme tu prends avec Carole tu le souhaite bien sur.
—Je serais folle de te refuser cette invitation après cette touchante attention merci beaucoup.
Une fois installé dans l’agence Paul baissa les stores et ferma la porte à clé pour ne pas être dérangé par une quelconque clientèle. Son attention pour cette préparation de repas m’avait profondément touché et j’étais une nouvelle fois sous le charme malgré son apparence. Une fois le repas terminé en silence il entama la discussion.
—Tu es marié depuis combien de temps ?
—3 ans et toi tu es marié ?
—Oui depuis 30 ans ton mari à vraiment beaucoup de chance d’être marié avec une aussi belle femme.
-… merci…
Sentant mon embarras il se leva et arrivé devant moi.
—J’ai très envie de toi
—Écoute je suis marié et …
—Moi aussi et pourtant je fantasme sur toi.
Sur ces mots il me prit une main afin de me lever et une fois debout il colla ses lèvres sur les miennes et en quelques secondes ma faible résistance était vaincue je me laissais aller avec un homme moche et qui avait pratiquement 40 ans de plus que moi. Nos langues se mêlaient dans un tendre baiser lorsque je sentis ses mains passer sous mon t-shirt et empoigner mes seins.
—tu as vraiment les plus gros seins que j’ai j’avais vu déshabille toi totalement que je t’admire.
J’enlevais lentement mes vêtements et Paul en faisait de même face à moi alors que mes seins allaient être libérés Paul retira son caleçon laissant apparaitre un sexe énorme en comparaison avec celui de mon mari. Alors que j’étais nue Paul remarqua mon trouble.
—Ton mari est apparemment moins bien équipé
—Oui et malgré le fait ta bite sois grosse je la trouve belle
—Tu me plais vraiment quand tu parles comme une petite salope tu veux que je parle vulgairement ?
Je ne me reconnaissais pas j’étais dans un état d’excitation extrême.
—oui.
—Alors viens me sucer salope.
Je me mis à genoux et commença à sucer l’énorme tige qui se présentais devant moi, et après quelques minutes j’enveloppais sa queue de mes seins tout en continuant à sucer le gland.
—Tu me fais de trucs de fou tu suces super bien… lève toi …
—J’ai jamais pu sucer et faire une branlette espagnol à mon mec sa queue est trop petite alors que toi t’es équipé comme un cheval, baise moi maintenant.
Il me retourna et une fois contre le mur je sentis l’énorme chibre à l’entrée de ma chatte et bien qu’il soit monté comme un cheval mon sexe accepta sans mal l’énorme bite et il commença un lent va et viens dans mon intimité.
Je me sentais remplis comme jamais et en plus il baisait comme un dieu.
Oh … Paul … tu … me fais … jouir … ah. Ooo. oui oooooo
—Petite pute je vais inonder ta chatte de mon sperme
—Oui … vas … . y … j’en peu plus …
—Saloppppppe ahh hh hhh hh
Il venait de déverser en moi une quantité impressionnante de sperme chaud.
—Tu es superbe bonne une vraie déesse
—Tu n’es pas mal non plus on peut se revoir de temps en temps dans ton agence ?
—Je te promets d’autres surprises dans ce cas
—Pas de problème je suis à présent ta salope.
Depuis peu j’ai trouvé un travail dans une entreprise de bureautique et j’ai par ce biais fait la connaissance d’une responsable d’une sandwicherie située à quelques centaines de mètres de la société. Je mis rends tout les midis pour déjeuner j’adore cette boutique où l’ambiance en général est très bonne. Je dis en général parce qu’il arrive que le gérant d’une agence spécialisée dans les assurances soit présent et l’on peut dire qu’il est lourd voire très lourd avec ses blagues vulgaires et essentiellement placées sous la ceinture. En plus d’être doté d’un humour plus que douteux il me répugne. Pour vous le présenter il doit approcher des soixante ans, il est très gros certainement proche des 140 kilos pour à peu près 1,65m.
Malgré cette apparence ingrate certaines femmes lui trouve « un certain charme » comme elles le disent du sans aucun doute à son bagout, alors que ce n’est pour moi qu’un beau parleur.
Un lundi midi en arrivant à la sandwicherie Carole (la responsable) me fit cette remarque :
— Tu étais en vacances la semaine dernière ?
—Oui pourquoi ?
—Tu aurais du nous prévenir parce que Paul (le gérant de l’agence d’assurance) nous à demandé toute la semaine de tes nouvelles, je crois que tu lui à tapé dans l’œil.
—Oh arrête rien que d’y penser ça me répugne.
—Il a quand même un certain charme …
—On peut changer de discussion s’il te plait en plus s’il arrive…
—On est lundi tu sais que s’est son jour de fermeture.
—C’est vrai,… bon je vais te prendre une salade
Après avoir discuté de tout et de rien il me fallait reprendre le travail
—Salut Carole à mercredi …
—Tu ne viens pas demain.
—Non je suis en formation.
—D’accord à mercredi salut…
La remarque de Carole sur l’état de Paul me hanta le reste de la journée ainsi que le mardi. Le mercredi midi fut vite arrivé.
—Salut Sarah tu vas bien ?
—Très bien merci Carole et toi ?
—Bof un peu malade je crois mais bon c’est Paul qui va être heureux de te revoir.
—Arrête avec ça …
—Attends hier il nous à confirmé qu’il fantasmait sur toi.
—Bon je le vois arriver alors une salade et plus un mot sur le sujet
—Promis … bonjour Paul …
—Bonjour tout le monde… salut Sarah ravit de te revoir
—Bonjour Paul.
Le repas se passa très tranquillement et contrairement à d’habitude Paul se montra… « Charmant » et oui il faut bien l’avouer ce midi il se montra très prévenant, drôle (étonnant) et pour finir il me complimenta sur mon physique ce à quoi je devins toute rouge. Une fois de retour au travail l’attitude et la compagnie de Paul m’avait troublé et je m’étonnais à le trouver séduisant et je ressentais une certaine honte d’être attiré vers cet homme alors que j’étais marié.
Le jeudi midi je fus surpris de trouver le rideau baissé devant la sandwicherie alors que je m’apprêtais à partir :
—SARAH …
C’était Paul qui de l’autre coté de la route et qui à la porte de son agence m’appelait. Je le rejoignis.
—Bonjour Sarah, Carole m’a prévenu hier qu’elle serait absente aujourd’hui elle à la grippe.
—OH la pauvre elle ne se sentait pas très bien hier.
—Oui donc j’ai pensé à toi en me préparant mon repas et je t’ai préparé une salade comme tu prends avec Carole tu le souhaite bien sur.
—Je serais folle de te refuser cette invitation après cette touchante attention merci beaucoup.
Une fois installé dans l’agence Paul baissa les stores et ferma la porte à clé pour ne pas être dérangé par une quelconque clientèle. Son attention pour cette préparation de repas m’avait profondément touché et j’étais une nouvelle fois sous le charme malgré son apparence. Une fois le repas terminé en silence il entama la discussion.
—Tu es marié depuis combien de temps ?
—3 ans et toi tu es marié ?
—Oui depuis 30 ans ton mari à vraiment beaucoup de chance d’être marié avec une aussi belle femme.
-… merci…
Sentant mon embarras il se leva et arrivé devant moi.
—J’ai très envie de toi
—Écoute je suis marié et …
—Moi aussi et pourtant je fantasme sur toi.
Sur ces mots il me prit une main afin de me lever et une fois debout il colla ses lèvres sur les miennes et en quelques secondes ma faible résistance était vaincue je me laissais aller avec un homme moche et qui avait pratiquement 40 ans de plus que moi. Nos langues se mêlaient dans un tendre baiser lorsque je sentis ses mains passer sous mon t-shirt et empoigner mes seins.
—tu as vraiment les plus gros seins que j’ai j’avais vu déshabille toi totalement que je t’admire.
J’enlevais lentement mes vêtements et Paul en faisait de même face à moi alors que mes seins allaient être libérés Paul retira son caleçon laissant apparaitre un sexe énorme en comparaison avec celui de mon mari. Alors que j’étais nue Paul remarqua mon trouble.
—Ton mari est apparemment moins bien équipé
—Oui et malgré le fait ta bite sois grosse je la trouve belle
—Tu me plais vraiment quand tu parles comme une petite salope tu veux que je parle vulgairement ?
Je ne me reconnaissais pas j’étais dans un état d’excitation extrême.
—oui.
—Alors viens me sucer salope.
Je me mis à genoux et commença à sucer l’énorme tige qui se présentais devant moi, et après quelques minutes j’enveloppais sa queue de mes seins tout en continuant à sucer le gland.
—Tu me fais de trucs de fou tu suces super bien… lève toi …
—J’ai jamais pu sucer et faire une branlette espagnol à mon mec sa queue est trop petite alors que toi t’es équipé comme un cheval, baise moi maintenant.
Il me retourna et une fois contre le mur je sentis l’énorme chibre à l’entrée de ma chatte et bien qu’il soit monté comme un cheval mon sexe accepta sans mal l’énorme bite et il commença un lent va et viens dans mon intimité.
Je me sentais remplis comme jamais et en plus il baisait comme un dieu.
Oh … Paul … tu … me fais … jouir … ah. Ooo. oui oooooo
—Petite pute je vais inonder ta chatte de mon sperme
—Oui … vas … . y … j’en peu plus …
—Saloppppppe ahh hh hhh hh
Il venait de déverser en moi une quantité impressionnante de sperme chaud.
—Tu es superbe bonne une vraie déesse
—Tu n’es pas mal non plus on peut se revoir de temps en temps dans ton agence ?
—Je te promets d’autres surprises dans ce cas
—Pas de problème je suis à présent ta salope.
Nous nous embrassâmes à nouveau avant que je ne regagne mon travail avec une trentaine de minutes de retard.
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