Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 4 · Mon patron, mon mari et Pierre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie tumultueuse de Sophie
Chapitre 4 · Mon patron, mon mari et Pierre
Mariés depuis quelques années, nous sommes un couple très amoureux, toutefois, il ne faut pas confondre amour et sexe. La soirée, bien alcoolisée, qui suivit notre mariage fut très SEXE, pour ne pas dire plus. Elle avait marqué un tournant dans notre vie intime. Nous sommes libres d'avoir des aventures à condition de les confesser à l'autre et de ne jamais l'humilier.
Je sais qu'au bureau, Luc et le directeur financier aiment bien décompresser en se distrayant avec sa secrétaire, d'ailleurs, il en cherche une nouvelle, celle-ci suivant son mari en province. Luc m'a avoué qu'ils allaient regretter son joli cul et leurs parties endiablées à trois. Elles ont lieu uniquement après une journée professionnelle particulièrement difficile.
Pour ma part, ayant eu l'outrecuidance de gifler à plusieurs reprises mon ancien patron, je suis en recherche d'emploi. C'était un vieux beau, arrogant et prétentieux, qui d'après la comptable baisait vraiment mal.
Enfin, un jour, je trouve une petite annonce qui me convient. Une société cherche une technico-commerciale pour élaborer des projets avec le patron et toute une équipe d'ingénieurs. Elle devra ensuite les présenter et convaincre les clients de signer le contrat. Une grande disponibilité est demandée, car des déplacements au siège des clients sont à envisager. Je postule, car le domaine concerné, l'informatique, est dans mon domaine de compétences. Je remplis le formulaire, envoie ma lettre de motivation (aidée par Luc qui a l'habitude d'en lire). Je joins mon CV.
Pour ma part, ayant eu l'outrecuidance de gifler à plusieurs reprises mon ancien patron, je suis en recherche d'emploi. C'était un vieux beau, arrogant et prétentieux, qui d'après la comptable baisait vraiment mal.
Enfin, un jour, je trouve une petite annonce qui me convient. Une société cherche une technico-commerciale pour élaborer des projets avec le patron et toute une équipe d'ingénieurs. Elle devra ensuite les présenter et convaincre les clients de signer le contrat. Une grande disponibilité est demandée, car des déplacements au siège des clients sont à envisager. Je postule, car le domaine concerné, l'informatique, est dans mon domaine de compétences. Je remplis le formulaire, envoie ma lettre de motivation (aidée par Luc qui a l'habitude d'en lire). Je joins mon CV.
XXXX
Une semaine après, je reçois une convocation pour un entretien le mardi à neuf heures. J'ai une bonne surprise, la société n'est pas loin, un peu plus d'une demi-heure à pied ou cinq minutes en voiture.
Le jeudi matin, il fait vraiment beau. Une bonne douche, un peu de parfum. Je m'habille assez légèrement, une petite robe bleue à bouton, courte, un string bleu. J'hésite pour mettre un soutien-gorge, et puis non, je n'en ai pas besoin, mes seins ne tombent pas. Une paire de jolies sandalettes.
Je passe sous l'œil critique de mon mari :
— Chérie, tout est parfait. J'aime bien tes seins, mais c'est un entretien d'embauche, alors va mettre un soutien-gorge.
— Tu crois ?
— J'en suis certain. A moins que dans la description de poste, il ne soit explicite que tu doives être à la totale disposition de ton patron.
— Chérie, tout est parfait. J'aime bien tes seins, mais c'est un entretien d'embauche, alors va mettre un soutien-gorge.
— Tu crois ?
— J'en suis certain. A moins que dans la description de poste, il ne soit explicite que tu doives être à la totale disposition de ton patron.
Evidemment, je retire ma robe. Une fois en string, ses mains jouent une dizaine de minutes avec mes tétons, je deviens folle de désir. Nous reprenant, il me choisit un soutien-gorge corbeille rehaussant bien mes seins. Il m'aide à remettre ma robe, défait quelques boutons en haut pour que ma poitrine soit bien mise en valeur. Je suis époustouflée par le résultat. Je suis vraiment sexy, tout en paraissant très sage. J'ai une pensée pour la secrétaire qu'il recherche, j'imagine parfaitement comment vont se dérouler ses entretiens.
Je suis partie à pied, il y a juste des bourrasques de vent soulevant par moment ma robe, ce qui me vaut quelques sifflets admiratifs. J'arrive à l‘adresse indiquée, le bâtiment est de bonne facture. Je rentre sans l'ombre d'une hésitation, cachant mon appréhension derrière un grand sourire.
Je décline mon identité à l'hôtesse d'accueil, une jolie brune aux cheveux très courts. Mon mari lui trouverait une poitrine accueillante surtout lorsqu'elle lève sa tête vers moi : Monsieur Machefer va vous recevoir, sa secrétaire viendra vous chercher.
Je décline mon identité à l'hôtesse d'accueil, une jolie brune aux cheveux très courts. Mon mari lui trouverait une poitrine accueillante surtout lorsqu'elle lève sa tête vers moi : Monsieur Machefer va vous recevoir, sa secrétaire viendra vous chercher.
Quelques minutes plus tard, c'est une femme sans âge, le visage peu avenant qui arrive. Je suis détaillée de la tête au pied, je dois lui convenir, car elle me sourit en m'invitant à la suivre. Elle me conduit vers une porte capitonnée au fond du couloir, frappe et annonce : votre rendez-vous est arrivé.
Intimidée, je rentre dans une immense pièce. Un grand bureau en verre, deux fauteuils devant, un fauteuil confortable derrière. De grandes bibliothèques contre les murs, un canapé trois places, une petite table basse avec quatre chaises autour, à proximité un meuble-bar.
Intimidée, je rentre dans une immense pièce. Un grand bureau en verre, deux fauteuils devant, un fauteuil confortable derrière. De grandes bibliothèques contre les murs, un canapé trois places, une petite table basse avec quatre chaises autour, à proximité un meuble-bar.
Près de la fenêtre, un homme est debout. Il est grand, environ un mètre quatre-vingt-dix, brun aux yeux bleus. Un visage aux traits burinés lui donnant l'allure d'un aventurier. Je m'amuse de voir l'amorce d'un petit bedon naissant, il doit avoir un peu plus de la quarantaine. Une allure de conquérant qui me plait aussitôt.
Je repense à mon précédent patron, un nabot énorme, tripotant toutes les femmes passant à portée de ses mains, personne avant moi n'avait osé le remettre à sa place. Nous étions là pour travailler, pas pour nous faire peloter.
— Bonjour, je m'appelle Marc. Vous pouvez vous assoir en me désignant un fauteuil.
Notre entretien commence, ma lettre de motivation est épluchée, mon CV est passé au crible. Il me précise qu'il recherche une personne entièrement à son service. Nous travaillerons avec son équipe d'ingénieurs, mais c'est lui qui me fixera les objectifs du projet. Il faudra que je fasse preuve de souplesse et de diplomatie, car ce poste était convoité par deux personnes. Si j'accepte, le salaire de base sera de trois mille cinq cents euros, plus un bonus variable en fonction de mes résultats.
Je suis subjuguée par l'aura d'autorité naturelle qui se dégage de lui. Son regard perçant me scrute aussi bien physiquement que moralement. Sa voix grave et rauque m'envoute.
— Madame, quand êtes-vous disponible si nous donnons suite.
— Lundi, je suis, comme vous le savez au chômage.
— Parfait, je vous téléphone vendredi vers vingt-heures pour vous informer de notre réponse. Ma secrétaire va vous raccompagner.
— Lundi, je suis, comme vous le savez au chômage.
— Parfait, je vous téléphone vendredi vers vingt-heures pour vous informer de notre réponse. Ma secrétaire va vous raccompagner.
Il se lève pour me serrer la main, sa secrétaire rentre et me raccompagne. J'ai droit à un peut être à bientôt. Le soir, je raconte notre entretien à Luc.
— Le salaire est au-dessus de la moyenne, et à voir tes yeux qui brillent, le patron te plait.
— Enfin Luc, je ne l'ai vue qu'une fois !!!!!!!!!!
— Si tu couches avec lui, dis-le-moi. J'aimerais bien qu'un jour on te prenne à trois.
— C'est une idée fixe chez toi.
— Oui, mon amour. Je rêve de prendre ton petit cul pendant que tu suces un autre homme.
— Un jour peut-être !!!!!!!!!!
— Enfin Luc, je ne l'ai vue qu'une fois !!!!!!!!!!
— Si tu couches avec lui, dis-le-moi. J'aimerais bien qu'un jour on te prenne à trois.
— C'est une idée fixe chez toi.
— Oui, mon amour. Je rêve de prendre ton petit cul pendant que tu suces un autre homme.
— Un jour peut-être !!!!!!!!!!
Emoustillé et ayant tout son temps devant lui, je me retrouve les jambes en l'air sur le canapé, sa queue frétillant dans ma chatte. Il me lime pendant une demi-heure me faisant crier à en rameuter les voisins. Enfin lorsqu'il explose je ne suis plus qu'une loque.
Le vendredi, je suis énervée sans raison, Luc en prend plein la tête. Le ton monte entre nous deux, il prend sa veste et pars rejoindre son bureau. Je pense qu'il va se calmer en baisant avec sa secrétaire. Une pointe de jalousie m'effleure.
Je tourne comme une lionne en cage. Vers seize heures, j'entends Luc rentrer, un grand sourire sur son visage.
— Ta secrétaire s'est bien dévouée, ses cuisses se sont bien ouvertes.
— Je ne suis pas allé au bureau. Je suis allé voir Olga et son mari.
— Tu la vois encore celle-là ?
— Oui, je te rappelle que je l'ai connu avant notre mariage. Malgré ses 60 ans, elle baise toujours aussi bien. Son mari aime que nous la prenions tous les deux. Son petit cul encore ferme est un vrai délice.
— Je ne suis pas allé au bureau. Je suis allé voir Olga et son mari.
— Tu la vois encore celle-là ?
— Oui, je te rappelle que je l'ai connu avant notre mariage. Malgré ses 60 ans, elle baise toujours aussi bien. Son mari aime que nous la prenions tous les deux. Son petit cul encore ferme est un vrai délice.
Je suis furieuse, ce salaud s'est offert une partie à trois. Un jour, je le sais, il faudra bien que j'accepte sa proposition. Je me calme en attendant ce coup de téléphone qui ne devrait pas tarder. Luc m'embrasse, pour détendre l'atmosphère, je passe mes bras autour de son cou, et ma langue rentre dans sa bouche.
Après tout, je n'ai aucune raison d'en vouloir à mon mari, si notre nouveau voisin, Pierre, voulait me faire des avances, voire plus, je ne dirais pas non. Cela fait plusieurs mois que ma bouche n'a pas dégusté un gland à point, ou que ma chatte ou ma rondelle ne furent plus ouvertes par une nouvelle queue conquérante.
J'entraine Luc vers le canapé, mon petit abricot commence à mouiller, ses mains jouant avec mes seins. Pour faire la paix, long prélude une fois que je suis déshabillée, tous mes endroits sensibles sont léchés, doigtés. Il me bascule à genoux, au moment où il va investir l'endroit, mon smartphone se manifeste en cassant l'ambiance.
Frustrée, je n'ai guère envie de répondre, mais le nom qui s'affiche fait tilt.
— Bonjour, Madame, nous vous attendons lundi à neuf heures
— Merci Monsieur, si vous saviez comme je suis heureuse. A lundi.
— Merci Monsieur, si vous saviez comme je suis heureuse. A lundi.
Après cette interruption, difficile de reprendre où nous en étions. Quelques baisers et d'un commun accord, nous remettons notre partie fine à ce soir.
Le week-end se passe tranquillement. Le soleil nous le permettant, nous profitons de la terrasse, de la piscine. Gros câlins très coquins la nuit, bref la routine.
Le week-end se passe tranquillement. Le soleil nous le permettant, nous profitons de la terrasse, de la piscine. Gros câlins très coquins la nuit, bref la routine.
XXXX
Sur les conseils de Luc, je m'habille class, tailleur sexy, chemisier blanc largement décolleté. Je râle lorsqu'il me tend des escarpins. Il me répond, prends ta voiture, plus tard tu verras comment t'habiller et perfidement il ajoute où te déshabiller. Je hausse les épaules avant de l'embrasser et de partir en voiture. Heureusement dans la cour de la société, il y a de nombreuses places vides. Je me présente à l'accueil.
— Bonjour, je m'appelle Louisa, heureuse de vous revoir. Euh……. Sur l'organigramme, je vois que vous êtes juste dessous, Monsieur Machefer. Je le préviens.
Une idée vraiment mal placée m'effleure, juste en dessous le patron………. Je souris sous le regard intrigué de Louisa. Mettant fin à mes fantasmes, il arrive. Nous visitons les locaux, il m'emmène dans mon bureau, spacieux, lumineux, confortable. Une grande armoire m'intrigue, il m'explique qu'elle contiendra une combinaison spécialement conçue pour les manipulations de composants lors de nos essais en laboratoire. Nous partons dans une salle de réunion, ou il me présente toute l'équipe qui travaillera avec moi.
XXXX
Le temps passe vite, déjà deux mois que j'ai pris mon poste. Marc et oui, je l'appelle Marc, il m'appelle Sophie. certaines fois, lorsque nous étudions un dossier, s'il est derrière moi, pose ses mains sur mes épaules. Je sais parfaitement qu'il en profite pour plonger son regard dans mon décolleté.
Aujourd'hui, nous avons eu une journée éprouvante au labo, je déteste cette fichue combinaison que nous sommes contraints de porter. Je me change avant de rentrer chez moi. Je n'ai plus que ma petite culotte tellement transparente qu'elle ne cache pas grand-chose. La porte s'ouvre et Marc rentre. Il rougit jusqu'aux oreilles, mais son regard gourmand sur mes seins nus en dit long, la bosse qui se dessine rapidement dans son pantalon encore plus.
Pourquoi ne lui ai-je pas demandé de sortir de mon bureau ? Une envie inconsciente de lui ? Je ne saurais jamais. Il s'approche doucement, ses mains baissent puis retirent ma culotte. Je me laisse faire sans un mot de protestation ni un geste de refus. Son pantalon et son boxer rejoignent ma culotte.
Je me retrouve les jambes écartées, ses mains sur mes seins. Je suis coincée contre le mur. Je décide d'aider cette nouvelle queue ne cherchant qu'à investir la place. Je mets mes bras autour de son cou, comprenant l'offrande, il soulève mes cuisses. Ma chatte gourmande et impatiente se retrouve face à son engin. Son gland m'ouvre comme une pastèque bien mure et tape au fond de mon vagin.
Pourquoi ne lui ai-je pas demandé de sortir de mon bureau ? Une envie inconsciente de lui ? Je ne saurais jamais. Il s'approche doucement, ses mains baissent puis retirent ma culotte. Je me laisse faire sans un mot de protestation ni un geste de refus. Son pantalon et son boxer rejoignent ma culotte.
Je me retrouve les jambes écartées, ses mains sur mes seins. Je suis coincée contre le mur. Je décide d'aider cette nouvelle queue ne cherchant qu'à investir la place. Je mets mes bras autour de son cou, comprenant l'offrande, il soulève mes cuisses. Ma chatte gourmande et impatiente se retrouve face à son engin. Son gland m'ouvre comme une pastèque bien mure et tape au fond de mon vagin.
— Vous aviez envie de la rentrer au chaud dans mon minou.
— Oui, Sophie, depuis quinze jours, je cherche le bon moment.
— Oui, Sophie, depuis quinze jours, je cherche le bon moment.
Je n'arrive pas à continuer la conversation, je me mets à haleter, car mon dos tape contre le mur sous ses coups puissants. Mes fluides doivent couler sur ses cuisses. Je commence à hurler, mais posant une main sur ma bouche, il me rappelle que nous ne sommes peut-être pas seuls. Sa queue défonce mon minou pendant plus d'une demi-heure. La vache que c'est bon. Enfin, il me remplit, me maintenant solidement, car ma tête vacille.
— Vous êtes une vraie femme comme je les aime. J'ai essayé le côté face, je récupère et je passe au côté pile.
— Marc, est-ce raisonnable ?
— Vous êtes pressée ?
— Pas vraiment, mon mari m'attendra.
— Marc, est-ce raisonnable ?
— Vous êtes pressée ?
— Pas vraiment, mon mari m'attendra.
Avec sollicitude, il m'assoit sur mon fauteuil, s'installe sur le bureau. Je regarde en souriant ce gros gland plein de sperme au bout de son sexe encore bien dur. Perdant tout contrôle de moi-même, sans qu'il me le demande, je lèche, je suce avidement. Il s'est penché en arrière, appuyé sur ses bras, les yeux clos. Un bon quart d'heure de ce petit jeu, la bête est à nouveau prête.
Lorsque j'arrête de le sucer, il se lève, fait pivoter mon fauteuil. Je suis allongée ventre sur le bureau, fesses à la bonne hauteur, et c'est une habitude depuis tout à l'heure, cuisses largement écartées. Me faisant frissonner, il lèche ma rondelle, embrasse mes fesses, pas vraiment pressé de m'enfiler. Ses mains caressent chaque fesse, les malaxent, ses pouces écartent ma raie avant qu'un deux doigts puis deux doigts ouvrent ma rondelle. Il continue à l'ouvrir pour bien la dilater.
Au moment où son sexe se pose sur ma rondelle, il tire ma tête en arrière, me cambrant un maximum. Il s'amuse à m'exciter le plus possible. Son gland se promène en partant du haut de ma raie, marquant une pause sur ma rondelle, puis descend sur mon minou, pause et frottement sur mon clitoris avant de remonter. Je n'ai qu'une envie, celle qu'une bonne fois pour toutes, il m'ouvre la rondelle. Je remarque à peine qu'il me tutoie sous le feu de l'action.
— Je vais te prendre, t'envoyer au paradis, ma petite salope.
— Marc, je vous en supplie, défoncez-moi.
— Je vais durer le plus longtemps possible, je veux t'entendre hurler de plaisir.
— Marc, je vous en supplie, défoncez-moi.
— Je vais durer le plus longtemps possible, je veux t'entendre hurler de plaisir.
Alors commence un ballet infernal, mes seins s'écrasent sur le bureau, mes fesses se lèvent à chaque coup de boutoir. Son gland ramone avec force mon petit tuyau. Il y a des mois que je n'ai pas été enculée avec cette puissance, même par Luc. Je ne suis plus qu'une poupée de chiffon hurlante. Dans le brouillard j'entends des allez ma salope, bouge ton cul. J'essaye de suivre sa cadence, mais en vain. De temps en temps une claque sur mon cul pour pimenter mon plaisir. Je lui hurle de me finir, que je serais sa pute obéissante, qu'il pourra me prendre tous les jours s'il le souhaite.
Enfin, il plaque mes épaules sur le bureau, il est figé au plus profond, je sens sa queue vibrer avant de m'envoyer quatre longues giclées de son jus bouillant qui se perdent dans mes intestins. Un dernier hurlement, trop, c'est trop, je sombre dans l'inconscience quelques minutes.
Je reviens dans le monde réel lentement. Il caresse mes cheveux, embrasse ma nuque avant de m'aider à me lever et de m'assoir dans le fauteuil. Je suis molle, sans force.
Je reviens dans le monde réel lentement. Il caresse mes cheveux, embrasse ma nuque avant de m'aider à me lever et de m'assoir dans le fauteuil. Je suis molle, sans force.
— Désolé, Sophie, je ne vous tutoie plus, et vous n'êtes en aucun cas tenue de tenir tout ce que vous m'avez promis.
— Je vous appellerai Patron désormais, par contre, vous pourrez continuer à me prendre, mais pas tous les jours.
— En fin de journée, si celle-ci s'est révélée particulièrement difficile sur le plan professionnel. Je ne vous choque pas.
— Pas du tout, mon mari fait la même chose avec sa secrétaire, et son directeur financier se joint à eux.
— Je vous appellerai Patron désormais, par contre, vous pourrez continuer à me prendre, mais pas tous les jours.
— En fin de journée, si celle-ci s'est révélée particulièrement difficile sur le plan professionnel. Je ne vous choque pas.
— Pas du tout, mon mari fait la même chose avec sa secrétaire, et son directeur financier se joint à eux.
Il me sourit, une fois essuyés et rhabillés tous les deux, je vois qu'il est presque vingt heures. Pleine d'appréhension, je consulte mon smartphone. Le dernier SMS de mon mari est très explicite. Il faut absolument que je lui réponde tout de suite.
Long baiser à Marc qui me dit à demain. Je me dépêche de quitter la pièce avant que l'envie de recommencer le prenne. Heureusement, ce matin, j'étais venue en voiture. Dix minutes après, inquiète, je pousse la porte de la maison, pas un bruit, j'avance dans le salon, stupéfaite, je découvre la surprise de mon mari.
Le voisin Pierre, et lui m'attendent nus tous les deux. Il s'est décidé à mettre sa menace à exécution. Au moindre prétexte, Pierre m'abordait dans la rue, me parlait à travers la haie du jardin. Ses regards sur mon anatomie montraient son intérêt pour ma silhouette, cela que sa femme soit présente ou pas. Je soupçonne d'ailleurs Luc d'avoir couché avec elle, mais il a nié.
C'est la première fois que je vois Pierre entièrement nu, tout ce qu'il faut où il faut. Luc sait choisir pour moi. Il regarde mon mari retirer ma robe, puis me faire tourner sur moi-même pour que notre invité apprécie le jouet qui va lui être offert. Vu la rapidité avec laquelle sa queue grossit, il apprécie vraiment. Luc me rapproche de lui, je sens sa queue entre mes fesses, Pierre est encouragé à venir devant moi, sa queue frotte ma chatte. Je comprends enfin l'objectif final de mon chéri, celui de me baiser avec le voisin. Je n'en mène pas large, un peu angoissée par ce qui va suivre.
— Alors ma chérie, il baise bien ton patron. Dis-moi la vérité ?
— Oui, il est doué.
— Raconte-nous tout en détail, il faut bien nous exciter pour que l'on profite au maximum de toi.
— Oui, il est doué.
— Raconte-nous tout en détail, il faut bien nous exciter pour que l'on profite au maximum de toi.
Alors que leurs mains se promènent sur mes reliefs, que leurs doigts explorent mes orifices, je raconte avec des mots assez crus les heures passées à baiser avec Marc. Je sens par moment leurs queues me frotter un peu plus fort, ils sont à deux doigts de me prendre debout. C'est Luc qui donne le signal de départ d'une nuit qui va faire basculer notre vie.
— Pierre, vous êtes libre cette nuit ?
— Oui, ma femme est chez un ami.
— Alors on va s'occuper de ma chérie, elle est bien ouverte de tous les côtés.
— Oui, ma femme est chez un ami.
— Alors on va s'occuper de ma chérie, elle est bien ouverte de tous les côtés.
Je suis emmenée dans la chambre, jetée sur le lit. La nuit fut longue, très longue. Je les ai plusieurs fois sucés. J'ai joui lorsqu'ils m'ont léchée ensemble, l'un ma chatte, l'autre ma rondelle. J'ai découvert avec enthousiasme le plaisir d'être prise en levrette ou sodomisée avec la queue de l'autre dans la bouche. Le plus jouissif comme le dit mon mari fut le plat de résistance : double pénétration, une debout, l'autre allongée. C‘était la première fois que deux hommes me prenaient ensemble, j'ai adoré en réclamant une nouvelle le matin en me réveillant. Une heure après, j'étais lessivée, prévenant Marc que je ne viendrais pas au bureau avant treize heures.
Ce jour fut celui des grandes décisions qui allaient bouleverser notre vie sexuelle. Hormis mon patron, je pouvais avoir deux amants réguliers, Pierre serait l'un d'eux. Mon mari organiserait chez nous des parties avec eux, je serais leur jouet. Luc disposerait de moi, pouvant m'offrir à des inconnus si j'étais d'accord. Je pouvais, selon mon envie, avoir des amants occasionnels.
Mais, en aucun cas, l'un de nous n'imposerait à l'autre quelque chose qu'il ne veut pas faire, et surtout nous ne nous cacherons rien. Nous nous aimions, il ne fallait pas gâcher cette chance en confondant plaisir sexuel et amour................
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Commentaires ()
J'espère que les chapitres suivants vous plairont aussi
Qui ne confondent pas sexe et amour
J’adore leur aventure où ils se disent tout
Leur amour en ai renforcé
Bravo à l’auteur de ce texte
Superbement bien écrit et très excitant
Bravo à vous pour trouver ces histoires