Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carine: Son premier black… en voiture — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carine: Son premier black… en voiture
Chapitre 2
PARTIE 2 : Les hostilités commencent
Comme toujours malgré l’heure, les rues de Paris sont animé et, concentré sur ma conduite je fais bien attention à la succession de carrefours à venir, car entre les retours de boites et les contrôle de flics…
5 minutes sont passés depuis notre départ et j’en aurais presque oublié mes passagers, lorsqu’un bruit de sucions m’interpellas.
Carine (assise à droite de son black) avait la tête en arrière, Gorko lui embrassait le coup fortement. En y regardant bien, elle avait les jambes déjà complètement écartées et son amant d’un soir avait remonté sa main le long de sa cuisse gauche, soulevant sa petite jupe bleu foncé.
A voir la main de Gorko j’ai compris qu’il lui caressait la chatte au travers de son string.
Carine respirait fortement, c’était bon signe. Mais j’étais dégoutté de raté ça, j’aurais préféré le voir faire du début.
Je lui dis alors :
5 minutes sont passés depuis notre départ et j’en aurais presque oublié mes passagers, lorsqu’un bruit de sucions m’interpellas.
Carine (assise à droite de son black) avait la tête en arrière, Gorko lui embrassait le coup fortement. En y regardant bien, elle avait les jambes déjà complètement écartées et son amant d’un soir avait remonté sa main le long de sa cuisse gauche, soulevant sa petite jupe bleu foncé.
A voir la main de Gorko j’ai compris qu’il lui caressait la chatte au travers de son string.
Carine respirait fortement, c’était bon signe. Mais j’étais dégoutté de raté ça, j’aurais préféré le voir faire du début.
Je lui dis alors :
— Attend mec, va s’y doucement je loupe tout !
— Tu rigole ! Je ne peux pas attendre, elle est déjà prête à baiser, elle se laisse faire alors j’y vais ! Quelle salope, je n’en reviens pas !!
— Tu rigole ! Je ne peux pas attendre, elle est déjà prête à baiser, elle se laisse faire alors j’y vais ! Quelle salope, je n’en reviens pas !!
Carine protesta d’un « Hé ! » en redressant la tête mais là Gorko de ses doigts décidément bien baladeur écarta le string et plongeas 2 de ses immense doigts dans son minou déjà bien offert car mis en avant. Carine rebascula aussi vite la tête en arrière tant le plaisir qui lui était donné fut fort.
Moi j’en pouvais plus de les voir comme ça. J’avais la moitié de Paris a traversé, et il allait la baiser et j’allais tout rater !! J’aurais presque voulu que Carine ralentisse les ardeurs de Gorko mais elle n’en fut rien…
Les bruits de claquement de sa main contre sa chatte associer ou bruit de mouille m’a rendu fou.
Je voulu me garer quelque par ou personne ne nous verrais mais dans les rues, impossible.
Alors j’eu l’idée du parking souterrain payant, nous y trouverions un endroit tranquille. Et puis nous avions déjà fait quelque rencontre de ce type dans des parkings, cela c’était toujours bien passé. Je leurs exposa mon idée. Carine ne dis rien. Gorko :
Moi j’en pouvais plus de les voir comme ça. J’avais la moitié de Paris a traversé, et il allait la baiser et j’allais tout rater !! J’aurais presque voulu que Carine ralentisse les ardeurs de Gorko mais elle n’en fut rien…
Les bruits de claquement de sa main contre sa chatte associer ou bruit de mouille m’a rendu fou.
Je voulu me garer quelque par ou personne ne nous verrais mais dans les rues, impossible.
Alors j’eu l’idée du parking souterrain payant, nous y trouverions un endroit tranquille. Et puis nous avions déjà fait quelque rencontre de ce type dans des parkings, cela c’était toujours bien passé. Je leurs exposa mon idée. Carine ne dis rien. Gorko :
— Comme tu veux. De toute façon, parking ou pas, elle va me sucer !
Quelques minutes après je trouve un parking. Je les préviens, ils se redressent car une cabine se trouve peu après la barrière, sait-ont jamais.
Nous descendîmes au dernier sous-sol. Je me garas en marche arrière dans un endroit assez à l’abris…
Nous descendîmes au dernier sous-sol. Je me garas en marche arrière dans un endroit assez à l’abris…
Le moteur arrêter, Gorko demanda, que dis-je, ordonnas a Carine de retirer sa robe :
— Vas-y, retire moi ça !
Il avait l’air énervé par l’excitation. Il le dit fort et par la même, son accent (malien) fut plus prononcé.
Carine me regarda aussi surprise que moi par la fougue de Gorko mais obtempéras quand même. La robe très légère fut vite enlever. Carine était maintenant presque nue, il ne lui restait plus que son string. Gorko :
Carine me regarda aussi surprise que moi par la fougue de Gorko mais obtempéras quand même. La robe très légère fut vite enlever. Carine était maintenant presque nue, il ne lui restait plus que son string. Gorko :
— Enlève ton string !
Alors qu’elle le retira, je sortis de la voiture pour passer au siège d’à côté afin d’y être plus à mon aise afin d’admirer le spectacle qui s’annonçais prometteur.
A peine eut-elle finis de le retirer que Gorko lui tiras les jambes pour qu’elle soit assise presque face à lui (elle, dos à la portière).
Lui toujours assis, face à elle lui remit encore 2 doigts mais il me sembla que ces mouvement avait plus d’amplitudes et plus de force. A nouveaux le bruit de mouille se fit entendre.
Carine ne pouvait pas retenir ses petits cris de plaisir.
Gorko :
A peine eut-elle finis de le retirer que Gorko lui tiras les jambes pour qu’elle soit assise presque face à lui (elle, dos à la portière).
Lui toujours assis, face à elle lui remit encore 2 doigts mais il me sembla que ces mouvement avait plus d’amplitudes et plus de force. A nouveaux le bruit de mouille se fit entendre.
Carine ne pouvait pas retenir ses petits cris de plaisir.
Gorko :
— Putain, je n’avais pas remarqué que tu n’as pas de poils sur ta chatte ! Les blanches sont vraiment des grosses salopes !
Là, il me regarde et me dit :
— La seule blanche que j’ai baisé en 5 ans étais une de mon âge et voulais pas sucer, juste la chatte, pas comme ta salope. Les autres filles que j’ai baisé c’était des africaine du foyer, elles ne veulent pas faire des trucs de salopes comme la tienne.
Il arrête de la doigter, se rassois et commence à baiser la fermeture éclair de son pantalon et le retire. Ensuite, il soulève ses fesses et baisse son boxer.
Nous découvrons moi et Carine son sexe, Nous avions déjà vu des queues de blacks en boite échangiste mais nous regardions celle-ci comme si s’était la première.
Longue, je dirais 20 ou 21 centimètres, très épaisse. Il bandait dure, Sa bite étais bien droite, son gland gonflé et bien rouge.
Nous voilà à 2h du mat’, dans un parking souterrain, dans notre voiture, avec ma femme toute nue et un black bien monté juste habillé d’un-t-shirt.
Il dit à Carine, droit dans les yeux :
Nous découvrons moi et Carine son sexe, Nous avions déjà vu des queues de blacks en boite échangiste mais nous regardions celle-ci comme si s’était la première.
Longue, je dirais 20 ou 21 centimètres, très épaisse. Il bandait dure, Sa bite étais bien droite, son gland gonflé et bien rouge.
Nous voilà à 2h du mat’, dans un parking souterrain, dans notre voiture, avec ma femme toute nue et un black bien monté juste habillé d’un-t-shirt.
Il dit à Carine, droit dans les yeux :
— Aller, suce moi !!
Lui se met complètement à gauche afin que Carine puisse se penchée sur sa queue. Elle toujours assise, se pencha vers son entrejambe.
Quand le visage de Carine se retrouva à une vingtaine de centimètres de cette énorme bite noire, beaucoup d’idées contradictoires me sont passées par la tête, chose qui ne m’était jamais arrivé auparavant lorsque je la voyais avec un autre homme :
« Putain, j’ai fait une connerie de la livré à ce gars » ; « qu’est ce qui nous a pris ? » ; « elle va vraiment le faire ? ».
A ce moment, j’avais presque envie de lui dire : « Ne fait pas ça ! »
Quand le visage de Carine se retrouva à une vingtaine de centimètres de cette énorme bite noire, beaucoup d’idées contradictoires me sont passées par la tête, chose qui ne m’était jamais arrivé auparavant lorsque je la voyais avec un autre homme :
« Putain, j’ai fait une connerie de la livré à ce gars » ; « qu’est ce qui nous a pris ? » ; « elle va vraiment le faire ? ».
A ce moment, j’avais presque envie de lui dire : « Ne fait pas ça ! »
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Océane