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Couverture de Week-end en amoureux, par Candau69
Couverture de Week-end en amoureux, par Candau69
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Week-end en amoureux — Chapitre 5

45 minutes
15.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Candau69
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Week-end en amoureux

Chapitre 5

Je fus réveillé le lendemain par un bruit. On aurait dit que quelqu'un applaudissait lentement. Je me retournai et vis Karine à quatre pattes avec un mec que je n'avais jamais vu debout derrière elle en train de la baiser. Elle me regarda et s'adressa à moi :
— Bon... jour... mon... ché... ri.
Elle avait dit une syllabe entre chaque coup de bite que l'inconnu lui avait mis.
— Salut mec, c'est ta meuf ?
Je le regardai. Il avait la panoplie de la racaille : survêtement, sacoche Lacoste et casquette.
— Ouais, c'est ma femme.
— C'est une vraie pute ta femme ! Quand je suis rentré dans l'appartement, y avait le vieux qui habite en face qui était en train de l'enculer. Il est vieux, gros et moche, mais elle avait l'air d'aimer ça ! Il m'a dit que si j'voulais, je pouvais me la faire aussi donc dès qu'il a eu fini, j'ai pris sa place. Mais j'aime pas trop dans le cul donc, moi, je lui baise la chatte.
Il me dit ça avec un grand sourire et tout en continuant à mettre de grands coups de bite au fond de la chatte de Karine. Elle avait l'air d'apprécier ce qu'il lui mettait, même si on était loin de ce qu'elle avait pris la veille. Il sortait lentement, mais re-rentrait d'un coup en faisant claquer son bas-ventre contre son cul.
— J'ai deux potes qui n’habitent pas loin et qui n’ont jamais touché une femme. J'ai demandé à ta gonzesse si je pouvais les appeler pour qu'ils la sautent et elle a dit qu'elle était d'accord. Ils arrivent.
Je regardai ma femme. Elle avait maintenant le front posé sur le lit et commençait à gémir doucement. Je décidai de participer.
— Suce-moi.
Elle ne réagit pas.
— Hé Salope, suce-moi j'ai dit !
Elle releva la tête, me regarda et sourit.
— Oui, Maître.
Je me rapprochai et elle attrapa ma queue. Elle s'appliqua à lécher lentement le gland en me regardant dans les yeux. Puis elle posa ses lèvres dessus et commença à le sucer. Elle ne me quittait toujours pas des yeux au moment où sa langue commença à me caresser le bout du gland en même temps qu'elle le suçait. Le gars derrière elle n'en revenait pas.
— Ho putain, j'hallucine ! Vous être bizarre vous deux... Mais c'est trop bon !
C'est à ce moment-là que la porte d'entrée s'ouvrit et que deux nouveaux venus entrèrent. Ils s'arrêtèrent net quand ils nous virent.
— Salut les gars !
— Heu, désolé, tu nous avais dit de rentrer sans frapper. Tu veux qu'on repasse plus tard ?
Il continuait à baiser ma femme et elle-même continuait à me sucer. Les deux arrivants la fixaient, incrédules. Leurs regards s'attardant sur les gros seins qui ballottaient d'avant en arrière.
— Mais non, je vous avais parlé d'une surprise ; c'est elle, je vous en fais cadeau ! Je finis et je vous laisse la sauter. Vous pourrez lui faire tout ce que vous voudrez.
Je bloquai un instant. Il se comportait comme si ma femme était sa chose ! Il insista :
— Alors, ça vous intéresse ?
— Carrément !
Il mit une grande claque sur le cul de Karine, laissant une empreinte rouge en forme de main.
— Dis bonjour, petite pute.
Elle lâcha ma queue et les regarda.
— Bonjour les garçons.
— Dis-leur ce qu'ils vont pouvoir faire.
— Vous pourrez me faire tout ce que vous voudrez.
Je regardai plus attentivement les deux hommes qui venaient d'arriver. Enfin les hommes... Ils étaient puceaux et semblaient bien jeunes.
— Ils sont majeurs au moins ?
— Oui, t'inquiète, ils ont dix-huit et dix-neuf ans.
Imaginer ma femme dépucelant ces deux gamins m'excita et je posai une main sur sa tête en appuyant. Elle se laissa faire et je la fis descendre doucement jusqu'à ce que son nez s'écrase contre mes poils. J'attrapai ses cheveux et tirai pour la faire remonter. Je n'eus pas besoin de réappuyer, car elle redescendit d'elle-même. Il ne fallut pas longtemps pour que j'appuie de nouveau sur sa tête et que j'éjacule au fond de sa gorge. Voyant ça et ne tenant plus, le nouveau mac de ma femme retira sa queue de sa chatte et monta sur le lit.
— Je veux la même chose !
Ma femme le vit arriver et elle ouvrit grand la bouche tout en tirant la langue. Il ne put se retenir et gicla sur son visage. Tout en le regardant, Karine ramassa le sperme avec ses doigts puis elle les lécha et les suça afin de tout avaler.
— Ho putain, mais t'es vraiment en chaleur toi !
Il descendit du lit et la fit descendre également.
— A vous les gars.
Ils n'osaient pas bouger. Sans qu'on lui demande, ma femme s'approcha d'eux et tendit les deux mains jusqu'à leurs entrejambes qu'elle entreprit de caresser par-dessus leurs survêtements. Ils ouvrirent tous les deux la bouche tout en fermant les yeux. Elle continua un moment à les caresser doucement. Puis elle arrêta, leur prit chacun une main et les posa sur ses seins. Ils n'osèrent pas bouger au début, mais finirent par les caresser doucement avant de finalement les pétrir avec force. L'un des deux, plus entreprenant, attrapa une fesse et lui fit subir le même traitement. Quand l'autre s'en rendit compte, il l'imita. Karine glissa ses mains dans leurs caleçons et sortit leurs bites qu'elle entreprit de caresser doucement. Elle savait qu'ils étaient puceaux et ne voulaient visiblement pas les faire jouir trop rapidement. Les deux jeunes semblaient ravis. Ils se regardaient et commentaient.
— Putain, c'est vraiment une grosse pute !
— T'as vu cette paire de seins ?
— Et son cul !
Le gars assis à côté de moi prit la parole :
— Les gars, elle est à vos ordres, donc n'hésitez pas à lui dire ce que vous voulez.
Le plus entreprenant des deux ne se fit pas prier.
— Mets-toi à genoux et suce-nous, salope !
Karine s'agenouilla, les regarda et mit une bite en bouche pendant qu'elle continuait à branler l'autre. Elle échangea bientôt et celui qu'elle venait de sucer nous annonça qu'il ne pourrait plus tenir très longtemps. Le « mac » prit les choses en main :
— T'as qu'à la baiser pendant qu'elle suce Momo.
Le dénommé Momo comprit le message et vint s'asseoir sur le bord du lit. Ma femme le suivit, se mit à quatre pattes par terre et recommença à le pomper. Son compère s'agenouilla derrière Karine et sans perdre de temps, il lui enfonça sa queue dans la chatte. Il entama dès lors des allers-retours violents et rapides. Ma femme arrêta de sucer et poussa des gémissements bruyants. Momo s'allongea, attrapa la tête de Karine, la tourna et appuya dessus de façon à ce que sa joue se retrouve écrasée sur la bite. Elle continuait à gémir et son visage allait d'avant en arrière sous les coups de boutoir de son baiseur. Momo se branlait contre le visage de ma femme ! C'est à ce moment-là qu'Omar entra dans la pièce, vêtu seulement d'un caleçon.
— Il me semblait bien avoir entendu Salope gémir.
Il s'approcha.
— Salut Abdel. Tu te l'es tapée ?
— Oui, le vieux d'en face l'enculait quand je suis arrivé donc j'ai pris sa suite et j'ai appelé deux potes puceaux pour qu'ils en profitent.
— T'as bien fait. Elle en veut toujours plus, autant en faire profiter les potes.
Il se tourna vers moi.
— Bon, vu que visiblement, elle n'est toujours pas rassasiée, elle va venir en boîte avec nous ce soir. Tu viens aussi ?
— Heu, oui, oui, je veux voir ça.
On entendit subitement un gémissement grave : le gars venait de se vider dans la chatte de Karine. Momo se releva, la fit s'allonger sur le dos et voulut la pénétrer à son tour. Mais elle était trop haute. Il la tira vers lui, mettant son cul dans le vide, ce qui eut pour effet de la faire se cambrer. Il lâcha une des jambes afin de guider sa bite vers la chatte et la pénétra enfin. Il plaça ses mains derrière les genoux de Karine et commença à la baiser.
— Caresse-toi les seins et regarde-moi.
Elle obéit.
— Tu l'aimes ma bite hein, grosse pute ?
Elle ne répondit pas.
— Dis-le ! Dis que tu l'aimes et que t'es une grosse pute.
— Oui, je suis une grosse pute et je l'aime ta bite, elle est trop bonne. Elle me défonce bien la chatte. C'est trop bon !
On sentait que ça n'était pas comme la veille et qu'elle disait ça surtout pour lui obéir, mais ça a semblé suffire à Momo qui se releva d'un coup et approcha sa queue du visage de ma femme. Elle tourna la tête de côté et tira la langue, mais Momo se mit sur elle et posa sa bite sur sa joue. Il entreprit de se frotter contre la joue, l'écrasant contre le lit. Il ne mit quelques secondes pour lui jouir dans les cheveux. Il se releva et vit que tout le monde le regardait, étonné.
— C'était mon fantasme et j'ai pas pu me retenir, j'étais trop excité.
Abdel lui répondit :
— Pas de souci, je te l'ai dit : tu pouvais lui faire tout ce que tu voulais.
Une fois leur affaire finie, Abdel et les deux autres ne mirent pas longtemps à s'en aller. Omar regarda Karine, qui était toujours allongée sur le dos, les jambes écartées. Elle se massait doucement le clitoris. Il eut un grand sourire.
— T'es incroyable, Salope. Viens avec moi, je vais te laver.
Ils partirent tous les deux, me laissant seul. C'était la première fois que ma femme sortait de mon champ de vision et que je la laissais seule avec un autre homme. Je me doutais bien qu'il n'allait pas que la laver. Je m'approchai de la salle de bain pour écouter.
— Ha ben ça y est, t'arrives à la faire rentrer en entier dans ta bouche toute seule !
Omar commença à gémir doucement.
— Ho putain, t'es vraiment douée !
La pipe dura dix bonnes minutes jusqu'à ce que j'entende :
— Allez, lève-toi et tourne-toi. Appuie-toi contre le mur.
J'entendis du bruit puis :
— Cambre-toi plus !
La porte de la salle de bains étant ouverte, je risquai un coup d'œil. Ils étaient de profil, Karine était appuyée contre le mur de la douche, la poitrine écrasée contre celui-ci et les jambes bien écartées. Elle était sur la pointe des pieds et cambrée à un point que je n'aurai pas cru possible. Omar approcha sa queue et l'enfonça tout doucement. Karine gémit dès qu'elle la sentit en elle et jusqu'à ce qu'elle soit bien au fond. Omar resta là, immobile, la bite bien au chaud dans la chatte de ma femme puis commença à la sauter, allant de plus en plus vite. Elle criait maintenant sans pouvoir s'arrêter. J'entendis du bruit au fond du couloir et je vis Antoine sortir d'une chambre, à moitié endormi, rejoint bientôt par Nico qui sortait de la chambre d'en face.
— Elle se fait encore défoncer ?
Ils me rejoignirent tous les deux à l'entrée de la salle de bains. Ils étaient nus et bandaient. Je ne savais pas si c'était la gaule du matin ou si c'était dû aux cris de Karine. Omar les vit.
— Salut les mecs. Il n'y a plus que vous deux ?
— Oui, les autres sont rentrés, ils devaient voir leurs copines aujourd'hui.
— Tant pis pour eux !
Omar continuait ses allers-retours tout en discutant, arrachant toujours des cris à Karine.
— Je l'emmène en boîte ce soir, ça vous dit de venir ?
— Au Rouge carmin ?
— Ouais.
— Carrément ! Ça pourrait être intéressant.
La discussion s'arrêta et les cris de Karine s'amplifièrent, ce que je ne pensais pas possible. Les deux autres continuaient à regarder, et finirent par s'adresser à moi.
— Salut le mari, bien dormi ?
— Oui, oui.
— Elle en veut encore de la bite d'Omar hein ?
— C'est pas le seul en fait.
— Comment ça ?
Je leur expliquai alors qu'Omar était le sixième à lui passer dessus ce matin.
— J'hallucine.
— J'ai jamais vu ça… Et elle a baisé ces mecs qu'elle ne connaissait pas à côté de toi qui dormais ?
— En fait, pendant que je dormais, elle a juste baisé le voisin et Abdel, c'est là que je me suis réveillé.
— Bon, faut qu'on se la fasse aussi alors.
Omar se tourna vers nous.
— Non, désolé les mecs, elle n'a plus le droit de toucher une queue jusqu'à ce soir ; je veux qu'elle soit chaude comme la braise en arrivant en boite. Vous pouvez vous branler sur elle si vous voulez, mais c'est tout.
Je le regardai continuer à baiser Karine et me rendis compte que ses pieds ne touchaient plus le sol. Ses cris avaient diminué, mais c'était plutôt parce qu'elle n'avait plus la force de crier que parce qu'elle appréciait moins. Son visage était tourné vers nous. Ses yeux étaient fermés, sa bouche grande ouverte et elle bavait contre le mur, incapable de se contrôler. Vint le moment où Omar jouit au fond de sa chatte puis la lâcha. Elle s'écroula au sol, le visage toujours collé contre le mur.
— Allez-y si vous voulez vous vider, mais attention, elle a interdiction de vous toucher ou de se caresser.
Omar quitta la pièce et Nico et Maxime se rapprochèrent et la retournèrent de façon à l'asseoir contre le mur. Ils se branlèrent en la regardant et au bout d'un moment, ils lui giclèrent tous les deux sur le visage et dans les cheveux puis quittèrent la salle de bain. Je restai seul avec elle et rentrai dans la douche. Je me branlais depuis un moment et je savais que je n'allais pas tarder à jouir moi aussi. J'approchais ma queue de son visage quand elle ouvrit les yeux. Elle me regarda et avança la tête en tirant la langue pour me lécher la bite… Je posai ma main sur son crâne.
— Non, tu as interdiction de nous toucher.
Elle ouvrit la bouche et eut du mal à parler.
— P-Pourquoi ?
— Ordre d'Omar.
Cela sembla lui suffire, car elle reposa sa tête contre le mur. Je recommençai à me branler et lui éjaculai à mon tour sur le visage. Je me relevai et sortis de la douche.
— Reprends tes esprits, lave-toi et rejoins-nous.
Ce n'est que trente minutes plus tard qu'elle sortit de la salle de bains. Ce temps m'avait permis de me rendre compte qu'il était déjà 17 h ! On avait dormi quasiment toute la journée. Omar s'adressa à Karine et lui dit de s'approcher.
— Alors voilà le programme : ce soir, on va en boîte. Concernant ta tenue, tu vas garder tes chaussures et ta jupe, mais Léa va passer t'apporter un haut un peu plus sexy. En attendant, tu restes nue, mais interdiction de te caresser et interdiction de nous toucher, c'est compris ?
— Oui Maître.
La fin d'après-midi passa lentement. Nous nous étions rhabillés et Karine se promenait nue parmi nous. Je voyais bien qu'elle prenait par moments des poses suggestives, espérant nous convaincre de la sauter. Ça n'était pas l'envie qui me manquait et je supposais que c'était pareil pour les autres, mais on tenait le coup. Omar ordonna à Karine de nous faire à manger, ce qu'elle fit. La voir dans la cuisine, complètement nue et faisant le repas était super excitant. Omar m'expliqua que Léa devait arriver vers 22 h et qu'on décollerait à 23 h.
Quand Léa arriva, elle fit d'abord la bise aux autres garçons. Je me rendis mieux compte à quel point elle était belle. Elle avait mis un haut noir façon crop top qui lui arrivait juste sous les seins, une jupe blanche arrivant à mi-cuisse et des sandales à talons aiguilles avec des lacets qui lui enserraient les mollets. À vrai dire, elle était super bandante. J'étais assis sur le canapé, Karine étant en face de moi, dans un fauteuil. Quand arriva mon tour, Léa me monta littéralement dessus et me roula une pelle magistrale tout en frottant son bas-ventre contre ma queue qui bandait déjà. Karine, que Léa avait superbement ignorée, se leva immédiatement. Omar intervint :
— Salope, assise !
— Mais...
Alors qu'elle se rendait compte que ce serait gonflé de faire une crise de jalousie, elle décida de changer d'approche.
— Pourquoi elle a le droit et pas moi ?
— Assise !
Omar avait légèrement élevé la voix et Karine finit par obéir. Quand on dut reprendre notre souffle, Léa enleva son haut, dévoilant sa paire de seins nus. J'entrepris de lui bouffer les tétons en jetant des regards à ma femme. Elle ne perdait pas une miette du spectacle et je voyais sa chatte devenir de plus en plus humide. Léa descendit du canapé et enleva sa jupe ; elle ne portait rien dessous. Elle s'agenouilla, m'enleva pantalon et caleçon et se jeta sur ma queue qu'elle commença à sucer avec envie. Ma femme approcha une main de sa chatte. Omar, qui la surveillait du coin de l'œil, intervint :
— Non !
Elle le regarda.
— J'en peux plus, laisse-moi au moins me caresser.
— Je t'ai dit non ! Mais comme je sens que tu ne vas pas pouvoir te retenir…
Il se leva et quand il s'approcha d'elle, elle fit un grand sourire, se disant qu'elle avait gagné. Il l'attrapa par le poignet et la leva. Mais il la conduisit jusqu'au mur et en quelques secondes, l'attacha de nouveau, comme la veille.
— Noooon ! S'il te plaît !
— Tais-toi et regarde ton mari baiser Léa.
Il alla se placer dans le fauteuil qu'occupait précédemment Karine. Léa continuait à me sucer, mais elle se releva, revint sur moi et guida ma bite afin que je puisse la pénétrer. Elle commença des va-et-vient rapides en remontant jusqu'à ce que mon gland sorte presque de sa chatte puis en redescendant violemment. Elle maîtrisait ça parfaitement et j'adorais ce qu'elle me faisait. Finalement, c'était plutôt elle qui me baisait que l'inverse. Je me tournai vers ma femme et vis qu'elle nous regardait toujours intensément en se trémoussant, frottant ses cuisses l'une contre l'autre. Quand elle vit que je la regardais, elle me supplia :
— Mon chéri, s'il te plaît, baise-moi ! Défonce-moi la chatte !
J'entrepris alors de m'occuper du téton de Léa tout en fixant ma femme dans les yeux. Celle-ci resta bouche bée puis poussa un gémissement qui semblait être une supplication teintée de plaisir. Léa se releva, se retourna, s'assit sur ma queue et recommença à me baiser. Voir son magnifique cul rebondi descendre et remonter me faisait un effet fou. Elle n'était pas aussi bruyante que ma femme, mais poussait de petits cris à chaque fois qu'elle redescendait. Il arriva un moment où j'eus envie de moi aussi la baiser. Je la poussai en avant et me relevai. Je la fis s'allonger sur le canapé et me calai entre ses jambes avant de la pénétrer. Je m'allongeai sur elle et elle enroula ses jambes autour de mes hanches. Je la baisai comme elle m'avait baisé et elle sembla apprécier, car elle se fit de plus en plus bruyante. Omar, tout sourire, s'adressa à ma femme :
— Alors, Salope, t'en penses quoi de voir ton homme prendre son pied comme ça ?
— Je veux prendre mon pied moi aussi, je veux être à la place de Léa ! Y en a pas un qui veut me baiser ? Je reste attachée !
— Ça, c'est sûr que tu restes attachée. Ça t'excite de voir ça ?
— Oui, ça m'excite, je veux me faire prendre comme elle !
— Non.
Baiser une autre femme devant ma propre femme avait quelque chose de grisant. Une idée me vint et je me relevai en entraînant Léa avec moi. Je l'emmenai avec moi vers Karine.
— Pose tes mains contre le mur, de chaque côté de sa poitrine et cambre-toi bien.
Omar intervint :
— Salope, interdiction de les toucher.
Léa me lança un regard graveleux et un sourire salace. Ma proposition semblait fortement l'exciter. Elle m'obéit et se mit en position. Je me calai derrière elle. J'étais pile en face du visage de ma femme et je la regardai dans les yeux quand je pénétrai d'un coup Léa. Je commençai à la baiser en la tenant par les hanches et en fixant ma femme qui me rendit mon regard et me cria au visage :
— Salaud !
Je lui souris tout en continuant mes va-et-vient. C'était trop bon de la voir comme ça, avide de se faire sauter, tout en baisant Léa si près d'elle. Au bout d'un moment, je demandai à Léa de me passer ses poignets et je continuai à la sauter en les tirant en arrière, ce qui eut pour effet de relever son buste jusqu'à ce que son visage se retrouve à quelques centimètres de celui de Karine. Elle criait son plaisir au visage de ma femme qui la regardait avec envie. Je fis en sorte d'avancer un peu de façon à ce que leurs bouches se rejoignent. Ce ne fut pas vraiment un baiser, car leurs bouches se quittaient par moments mais elles se mirent à se lécher mutuellement d'abord les lèvres, puis les joues et le menton.
Je n'en pouvais plus. Je tirai Léa vers moi pour coller son dos contre mon torse. Ma femme sembla complètement dépitée qu'on lui ait enlevé son jouet. Je posai une main sur le sein droit de Léa puis la fit remonter jusqu'à lui saisir le cou. Elle tourna le visage vers moi et me lécha l'oreille. Karine ne nous quittait toujours pas des yeux. Je retournai Léa et l'agenouillai devant moi, le plus près possible de Karine.
— Suce-moi.
Ma femme gémit de dépit à ces mots, car c'est Léa qui put mettre ma queue dans sa bouche et qui entama une pipe magistrale. Elle me léchait des couilles jusqu'au gland, puis m'enfonçait la queue entière au fond de sa gorge avant de recommencer. Elle s'occupa ensuite de mon gland en le suçant, en le léchant ou en le frottant contre ses lèvres et ses joues. Je fixais ma femme dans les yeux tout en ouvrant grand la bouche et en gémissant. Elle faisait pareil de son côté, semblant prendre du plaisir par procuration.
Sentant que je ne tarderais pas à jouir, alors que ma queue était au fond de la gorge de Léa, je poussai vers l'avant, la faisant basculer en arrière et collant sa tête contre le pubis de Karine. Mon visage était maintenant à quelques centimètres du sien. On se regardait avec une intensité folle et je commençai à baiser la bouche de Léa. D'abord doucement puis de plus en plus vite. Je gémissai de plus en plus fort et finis par jouir dans un grand râle, sous le regard envieux de ma femme. Après quelques secondes, je m'écartai, ma queue sortant de la bouche de Léa que j'avais quasiment oubliée. Sa bouche n'ayant plus été qu'un trou où me vider les couilles. Elle avala et leva les yeux vers moi.
— C'est une des meilleures parties de baise que j'ai connue. On recommence quand tu veux, ou tu veux !
Je souris et l'aidai à se relever. J'allai me réinstaller sur le canapé et Léa s'assit en amazone sur mes genoux, tournée vers ma femme. Elle semblait ne plus vouloir s'éloigner de moi. Omar nous regarda.
— C'est vrai que c'était assez incroyable ! Léa, j'aurai bien besoin que tu me vides les couilles.
— Non. Vous avez votre salope et moi, jusqu'à la fin du week-end, je suis la copine cochonne de Thibault. Ma petite chatte lui appartient.
Omar resta immobile quelques secondes. Visiblement, ça lui arrivait rarement qu'une femme se refuse à lui. Et je soupçonnai Léa d'être une sorte de sex friend pour tout le groupe.
— OK, c'est de bonne guerre.
Il se tourna vers Karine. Je la regardai aussi et vis que l'intérieur de ses cuisses était trempé jusqu'aux genoux.
— Regarde un peu ça Thibault, tu l'as tellement fait mouiller que ça a coulé de partout !
— Une vraie salope, répondis-je en souriant.
Omar éclata de rire et repris :
— Comme tu dis ! Salope, si je te détache, tu sauras te tenir ?
— S'il te plaît, laisse-moi jouir une fois.
— C'est non. Bon, tu vas rester attachée le temps de te calmer un petit peu.
Elle me regarda et la voyant, Léa mit une main sous mon menton et me fit tourner la tête vers elle. Elle me fit quelques smacks, comme une vraie copine, puis m'embrassa carrément. Je lui rendis son baiser. Omar nous interrompit.
— Léa, t'as amené le haut que je t'ai demandé ?
— Oui, mais tu sais, il est à ma taille. Avec une paire de seins comme la sienne, ça ne va pas cacher grand-chose.
— C'est le but, fais le voir.
Léa se leva, toujours vêtue seulement de ses chaussures et alla chercher son sac à main. Elle en sortit un bout de tissu. En fait, je ne voyais pas bien ce que ça allait pouvoir cacher. Voyant mon air interrogateur, Omar demanda à Léa de l'enfiler pour que je me rende compte. Ce qu'elle fit et je compris. Le haut était noir et se composait d'une sorte de large ceinture de laquelle partaient deux bandes de tissu censées couvrir chaque sein et que l'on nouait ensemble derrière la nuque. Et c'était tout. Sur Léa, la tenue était carrément sexy, mais sur Karine, ça allait être proprement indécent ! Et il voulait la faire aller en boîte comme ça ! Omar me demanda :
— T'en dis quoi ?
— Très joli, hâte de voir Salope là-dedans.
Il se tourna vers elle.
— Bon, je vais te détacher, il faut que tu t'habilles et qu'on y aille. Je te préviens, si tu désobéis et que tu te touches ou que tu nous touches, je vous ramène à l'hôtel et on se dit adieu. C'est compris ?
Ma femme le regarda avec un air suppliant, mais finit par s'avouer vaincue.
— Oui Maître.
Il alla la détacher.
— J'ai mis ta jupe et tes chaussures là-bas. Il y a des taches de sperme sur la jupe, mais ça te correspond bien.
Léa enleva le haut et le tendit à Karine qui la regarda avec un mélange de jalousie et d'excitation. Omar reprit :
— Habille toi, on ne va pas tarder à y aller.
Karine alla récupérer ses vêtements et s'habilla. Ce ne fut pas très long au vu du peu de choses qu'elle avait à mettre. Elle revint vers nous, mais Omar ne sembla pas satisfait. Il s'approcha d'elle et attrapa le haut de sa jupe. Ce faisant, il lui effleura la peau et elle poussa un soupir de plaisir. Il sourit.
— T'es vraiment à point.
Il retroussa la jupe et pour cacher ce détail peu esthétique, la remonta pour la passer sous la ceinture du haut.
— Là, c'est mieux.
Il avait clairement raccourci la jupe et le résultat était qu'elle arrivait juste un à deux centimètres sous la naissance des fesses. Il suffisait que ma femme se baisse un tout petit peu pour qu'on voit son cul. Le haut, quant à lui, ne cachait pas grand-chose, comme Léa l'avait prédit. Les bandes verticales cachaient les tétons et les aréoles, mais c'était à peu près tout. Les seins débordaient largement de chaque côté. Le tissu étant assez fin, on distinguait nettement que les tétons pointaient. Excitée comme elle l'était, ils étaient durs et sensibles. À vrai dire, ça n'était clairement pas une tenue pour sortir en public.
— C'est parfait !
Omar semblait ravi du résultat.
— Bon, il nous faut deux voitures. Je vais prendre la mienne, Thibault, tu peux aller chercher la tienne ?
— Oui, pas de souci, l'hôtel est juste à côté.
Léa se leva et ramassa ses vêtements.
— Je t'accompagne. On va y aller tous les deux en voiture et les autres monteront avec Omar.
La solution ne sembla pas ravir ma femme, mais Omar acquiesça :
— Très bien, on se rejoint sur le parking de la boîte.
On sortit de l'immeuble et Léa tint absolument à ce qu'on se tienne par la main, comme un vrai couple. Elle s'était vraiment prise au jeu. On resta cependant silencieux, n'ayant pas grand-chose à se dire. Le couple n'avait rien de réel et notre seule relation était le sexe. On récupéra la voiture et je commençai à rouler. À peine partis, Léa se pencha vers moi et ouvrit mon pantalon. Elle sortit ma queue et entreprit de me sucer.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Ça n'est pas ce que font les couples en voiture ?
— Pas vraiment, non.
— Oui, mais toi, ta copine est une grosse cochonne.
Et elle reprit sa pipe. Je ne pus pas l'apprécier à sa juste valeur, car je devais me concentrer sur la route. Le résultat fut qu'arrivé sur le parking, je n'avais toujours pas joui. Elle se redressa et me regarda avec une moue déçue.
— Ça n'était pas bon ?
— Je te garantis que si, mais en conduisant, je ne pouvais pas l'apprécier totalement. Et puis, tu m'as déjà vidé il y a peu !
— Bon, tu ne conduis plus là.
Et elle redescendit sur ma queue. Je fermais les yeux et cette fois, me concentrai sur les lèvres et la langue qui me caressaient avec expertise. On frappa soudain à la vitre conducteur et je sursautai. J'ouvris les yeux et je vis Omar et Karine qui nous regardaient. Il me fit signe d'ouvrir la vitre, ce que je fis. Léa ne s'était pas interrompue une seconde.
— Alors, on profite les amoureux ? T'as vu Salope comme ton petit mari prend son pied ?
— Oui.
Elle fixait le crâne de Léa qui montait et redescendait.
— Tiens, si t'embrassais ton mari pendant qu'il se fait sucer ?
Elle passa la tête par la vitre et m'embrassa avec passion. Dans cette position, elle était quasiment pliée en deux et sa chatte devait être bien visible pour tous ceux qui passaient derrière elle sur le parking. Avoir ses deux bouches qui s'occupaient de moi, même si je me disais que j'aurais bien aimé que les deux soient sur ma bite, m'excita au plus haut point et je finis par jouir dans la bouche de Léa. Celle-ci se redressa, attrapa le visage de ma femme et l'embrassa. Je m'aperçus qu'elles se faisaient un baiser au sperme, car il y en avait qui débordait et elles en avaient partout autour de la bouche. Léa lâcha Karine et se recula. Elle s'essuya les lèvres avec les doigts et les suça pour récupérer tout le sperme. Ma femme fit de même et Omar me lança :
— Elle a encore bien mouillé ! Beau boulot.
Ça n'avait pas vraiment été mon but, mais j'étais satisfait de savoir que Karine était aussi excitée. On descendit du véhicule et on se dirigea vers l'entrée de la discothèque. Ma femme ne passait pas inaperçue. Tous les hommes se retournaient sur elle et j'en vis même un se prendre un coup sur l'épaule par sa femme après qu'il l'ait déshabillée du regard sans discrétion. La queue était séparée en deux par un cordon et on emprunta la voie où il n'y avait personne. Arrivés devant le videur, celui-ci ne put s'empêcher lui aussi de s'attarder sur les courbes de Karine.
— Salut Omar.
— Salut Lionel, on est venu avec une surprise.
— Je vois ça. Donc c'est gratuit pour vous, je vous laisse aller voir Inès pour qu'elle l'équipe.
Il s'écarta et nous laissa entrer. Je n'avais pas bien compris le sens de leur conversation, mais je suivis le mouvement. On arriva vers une femme à l'accueil et Omar lui répéta qu'il avait amené une surprise. Elle reluqua elle aussi longuement Karine avec une pointe d'envie dans le regard puis récupéra quelque chose sous le comptoir. Je ne pus pas voir ce que c'était jusqu'à ce qu'elle s'approche de ma femme. Elle lui attacha alors un collier de cuir rouge avec un anneau en métal autour du cou. Il était très semblable à un collier pour chien. Karine l'avait laissé faire ; elle savait qu'elle devait obéir sans poser de question si elle voulait assouvir son envie irrépressible de sexe. Inès s'écarta et la regarda en souriant pour la première fois.
— Bonne soirée.
On continua et on pénétra dans la boîte proprement dite. Je m'attendais à être assailli par une musique assourdissante, mais même si c'était une musique faite de boum, boum que je détestais, le son était fort, mais pas exagérément. Un homme arriva et nous conduisit à une table juste à côté de la piste de danse, dans un coin où il n'y avait aucune autre table. On nous amena immédiatement deux bouteilles de champagne. Visiblement, le fait d'amener une surprise offrait quelques avantages. Là encore, tous les hommes qui voyaient ma femme ne la quittaient plus des yeux pendant un moment. On s'installa et au bout de quelques minutes, Omar se tourna vers elle.
— Va danser, mais reste visible.
Elle se leva et alla sur le bord de la piste, devant notre table. Elle commença à se déhancher et il ne fallut pas plus d'une minute avant qu'un mec vienne se placer derrière elle. Il lui posa d'abord les mains sur les hanches sans se coller contre elle pour voir si elle le repoussait et voyant que ça n'était pas le cas, il colla son entrejambe contre son cul.
Karine eut pour réflexe immédiat de commencer à se frotter contre lui. Je le vis faire signe à un de ses potes qui se tenaient non loin et celui-ci vint se placer devant elle. Il inséra immédiatement sa cuisse entre les jambes et la plaqua contre sa chatte. Je ne l'entendis pas, mais je sus qu'elle avait gémi quand je la vis basculer la tête en arrière la bouche grande ouverte. Elle attendait ça depuis des heures et ce simple contact lui fit perdre tout contrôle. Elle se frotta frénétiquement contre la cuisse en attrapant le mec par les fesses.
La jupe était tellement courte que sa chatte frottait directement contre le pantalon et on pouvait voir d'où on était la trace humide qu'elle y laissait. Le gars derrière elle lui tenait toujours les hanches et ses mouvements avaient remonté la jupe. La moitié de son cul était maintenant à l'air libre. Il fit remonter ses mains, les passa sous le haut et s'empara des seins.
On était là depuis cinq minutes et ma femme était déjà à la merci de deux inconnus et quasiment à poil sur la piste de danse. Dans l'obscurité et tout à leurs danses, personne n'avait l'air de remarquer ce qu'il se passait à part un homme qui s'approcha, attrapa la main de Karine et la fourra dans son caleçon sans préambule. Sans le regarder, elle se mit à le branler.
Le gars derrière elle lui pétrissait maintenant les seins sans retenue. Ils étaient complètement sortis du haut et il n'y avait que ses mains qui les cachaient un minimum. Il en attrapa soudain un en découvrant le téton et le tendit à son compère qui se jeta dessus pour le sucer avidement.
Encore une fois, la scène était surréaliste : trois inconnus dont ma femme n'avait sûrement même pas vu le visage se servaient d'elle comme objet sexuel au beau milieu d‘une piste de danse ! Et l'objet sexuel en redemandait ! Ils relâchèrent leur étreinte, remirent son haut comme il faut et voulurent l'emmener avec eux en direction des toilettes. Elle reprit ses esprits et leur fit non de la tête en nous désignant. Les trois hommes nous regardèrent, surpris, et Omar leur sourit. Il pointa ses yeux avec son index et son majeur puis les pointa sur Karine. On voulait voir.
Ils comprirent, mais parurent désappointés et ne surent plus trop comment se comporter. Karine, elle, savait très bien. Elle plaqua ses mains sur leurs entrejambes pour qu'ils se reconcentrent sur elle. En peu de temps, ils avaient repris leurs positions précédentes. Ses seins étaient de nouveau à l'air libre et sa main dans le pantalon du troisième homme.
Celui qui était devant s'écarta, regarda autour de lui et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, sortit sa queue et la rentra au fond de la chatte de ma femme. Cette dernière ne s'y attendait pas et écarquilla les yeux en poussant un cri que personne ne put entendre à part ses trois amants. Les trois hommes semblèrent discuter. Apparemment, celui qui venait de la pénétrer l'annonçait aux deux autres. Ils écarquillèrent aussi les yeux de surprise, mais furent vite enthousiasmés.
Celui qui était derrière elle voulut aussi en profiter et sortit sa queue. Il écarta les fesses de Karine et voulut la pénétrer, mais même si son trou avait été fortement dilaté depuis la veille, ça n'était pas aussi aisé. Un quatrième homme, qui visiblement avait remarqué le manège, s'approcha et écarta les fesses, de façon à laisser à l'autre les mains libres pour guider sa bite. Il le remercia et finit par réussir à caler sa queue dans le cul de Karine.
Le nouveau venu sortit son sexe, prit la main de Karine et la posa dessus. Elle le branla aussitôt. L'autre qui se faisait branler, voyant ça, décida de faire de même et le sortit lui aussi. Ma femme se faisait prendre en double pénétration tout en branlant deux autres hommes et tout ça en public. Je sentis une main se poser sur ma queue. C'était Léa. Je la regardai.
— Tu bandes dur. C'est vraiment une salope hein ?
Je regardai de nouveau vers la piste de danse.
— On peut dire ça effectivement.
Léa défit les boutons de mon jean et enfonça sa main dans mon caleçon. Elle ne me branla pas, mais caressa doucement ma bite. Les deux qui se faisaient branler avaient maintenant une main sur chaque sein et les deux qui la baisaient s'activaient du mieux qu'ils pouvaient. Karine avait basculé la tête en arrière et l'avait posée sur l'épaule de son enculeur.
Tout ça n'était plus du tout discret et ce qui devait arriver arriva : plusieurs regards se tournèrent vers eux. Certaines personnes s'éloignaient, mais je vis six hommes se rapprocher. Ils firent bientôt une barrière cachant la scène au reste de la boîte. Il n'y avait que nous qui pouvions les voir et nous étions aux premières loges. Léa me caressait toujours doucement et je la remerciais intérieurement. Je ne voulais pas jouir tout de suite ; je n'aurais plus apprécié le spectacle de la même manière.
Les six nouveaux sortirent eux aussi leurs queues et commencèrent à se branler. Voyant qu'une certaine intimité s'était créée, les deux hommes qui la baisaient accélérèrent la cadence, ne cherchant plus du tout à être discrets. Soudain celui qui était derrière s'immobilisa, la queue au fond du cul de Karine. Il jouit puis s'écarta. Le sperme coula par terre et alors qu'il venait à peine de toucher le sol, une autre queue prit sa place et reprit le ramonage.
Les autres s'étaient rapprochés et il y avait maintenant plusieurs mains sur chaque sein, pelotant, malaxant et pinçant les tétons. Ma femme semblait dans une sorte d'orgasme continu, branlant machinalement toutes les queues qui lui passaient entre les mains et faisant tout pour accompagner ceux qui la baisaient.
L'homme qui était dans sa chatte jouit à son tour et s'éloigna. Un nouveau se plaça devant elle et l'attrapa par l'anneau de son collier afin de l'obliger à se pencher en avant jusqu'à sa queue qu'il fourra dans sa bouche. Elle lâcha les queues pour se tenir aux hanches de l'homme qui commença à lui baiser la bouche comme si c'était une chatte. Ils avaient trouvé une femme à qui ils pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient et ils comptaient bien assouvir leurs fantasmes.
Elle avait maintenant une bite dans le cul et une autre dans la bouche, les deux la baisant avec force. Son nez s'écrasait contre le pubis de l'homme devant elle à chaque fois qu'il lui mettait sa queue au fond de la gorge. Il suffisait qu'elle prenne un coup de bite dans le cul à ce moment-là pour que son visage disparaisse contre le bas-ventre de l'homme.
Les six autres hommes qui restaient tentaient tant bien que mal de tout lui peloter les seins en se caressant. Le gars derrière elle finit par jouir lui aussi au fond de son cul et se retira, mais resta dans les parages afin d'aider les autres à camoufler la scène.
Une nouvelle bite se présenta derrière ma femme, mais s'enfonça cette fois dans sa chatte. Ça dura un moment puis le sucé sortit sa queue de la bouche et frotta son gland partout sur le visage en se branlant. Il finit par coller le gland contre l'œil de ma femme et éjacula une quantité impressionnante qui coula sur tout le côté gauche de son visage. Encore une fois, la bite fut remplacée par une autre que ma femme aspira toujours aussi goulûment. La scène se répéta encore et encore jusqu'à ce qu'ils lui aient quasiment tous joui dans le cul, dans la chatte, dans la bouche ou encore sur le visage. Il n'en restait que deux qui ne se l'étaient pas encore faite et l'un des deux vint chercher une sorte de pouf vers notre table. Il nous sourit et repartit. À ce moment-là, Léa se positionna entre mes jambes et sortit ma bite. Je la regardai.
— Ça va pas ! Pas ici.
— Ho c'est bon ! Ceux qui sont curieux ont un spectacle autrement plus intéressant à reluquer. Et c'est bientôt fini, ils l'auront bientôt tous remplie de foutre et j'en veux moi aussi. À vrai dire, je suis en train de me rendre compte que j'adore te sucer. J'aime ça d'habitude, mais avec toi, c'est presque comme si j'avais envie de l'avoir toujours en bouche. Enfin bon...
Elle aspira ma queue et entama une des pipes dont elle avait le secret. L'homme au pouf coucha Karine dessus, il n'y avait que son dos qui tenait ; sa tête et son cul étaient dans le vide avec les pieds au sol. Il s'agenouilla entre ses jambes et la pénétra. L'autre se plaça derrière sa tête, la fit basculer en arrière et enfourna sa queue dans sa bouche. Dans cette position, ils avaient tout loisir de lui peloter les seins et je supposai que c'était le but recherché. Karine porta une main à son clitoris et commença à le malmener avec deux doigts pendant qu'elle se faisait baiser. Ils jouirent quasiment en même temps puis se retirèrent et se levèrent. Elle resta là, continuant à se caresser le clito d'une main et se servant maintenant de l'autre pour se caresser les seins. Je ne jouis pas malgré les efforts de Léa ; malgré mon excitation, mon dernier orgasme était trop récent. Elle eut cependant l'air satisfaite quand elle se redressa et se rassit à côté de moi.
— Hein que je suis une copine en or ?
Je ne répondis pas, mais la regardai en souriant. En comptant les deux qui venaient de la sauter, ils étaient encore sept à regarder Karine et j'en voyais certains qui recommençaient à bander. Avant que ça ne reparte en orgie, Omar fit signe à quelqu'un. Je vis Lionel sortir de l'obscurité. Il s'approcha de Karine et accrocha une laisse en chaîne au collier qu'elle avait autour du cou. Il tira d'un petit coup sec pour attirer son attention puis tira doucement vers le haut afin de l'inciter à se relever. Elle le fit tant bien que mal et il ne l'aida qu'en tirant sur la laisse, impassible. Une fois debout, elle nous regarda, mais Lionel tira de nouveau sur la laisse pour la faire avancer. Elle tituba derrière lui et finit par le suivre. Il la conduisit vers une porte que je n'avais pas remarquée et qui se trouvait derrière notre table. Ils disparurent derrière la porte. Je me tournai vers Omar.
— Il l'emmène où ?
— Ils vont la nettoyer, la soirée ne fait que commencer.
— Quoi ? Mais il y a déjà dix mecs qui viennent de la sauter !
— Ça, ça n'était pas prévu, c'est elle qui s'est laissé prendre dans tous les trous par tous les mecs qui passaient par là ! Maintenant, il va y avoir la vraie raison de notre venue. Pourquoi tu crois qu'on n'a pas payé l'entrée ou qu'on nous a offert du champagne ?
Je réfléchissais à ses paroles quand Léa me proposa d'aller danser. J'acceptai et on se retrouva sur la piste, collés l'un à l'autre. Elle dansait très bien et ses déhanchements étaient très suggestifs. J'oubliai bientôt tout ce qui avait trait à ma femme. Quand on revint s'installer à table, Léa prit mon bras pour le passer autour de ses épaules. Je passai ma main sous son haut et lui attrapai un sein que je caressais doucement. Elle soupira de plaisir et me regarda.
— Attention, tu as déjà joui depuis qu'on est parti, mais moi pas. Continue et je vais te sauter dessus ici même !
Je la regardai en souriant et intensifiai mes caresses. Elle ferma les yeux et gémit puis me lança :
— Je ne sais pas pourquoi tu me fais cet effet-là, mais j'ai rarement eu autant envie de sexe.
À peine sa phrase terminée qu'elle me monta dessus et m'embrassa en se frottant contre mon entrejambe. J'avais une impression de déjà-vu. Elle tendit les mains vers mon jean et entreprit de défaire les boutons.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Je veux que tu me baises. Maintenant !
— OK, on va aux toilettes.
Elle se leva, tira sur ma main et m'entraîna quasiment en courant jusqu'aux toilettes. Elle rentra dans les premières devant lesquelles on passa. C'étaient celles des hommes. Ceux qui étaient présents dedans nous virent rentrer et passer devant eux avant de s'enfermer dans une cabine sans avoir eu le temps de réagir. Léa défit les boutons de mon jean et sortit ma bite avant de s'adosser au mur de la cabine. Elle posa un pied sur la cuvette.
— Baise-moi !
Il était impossible que les hommes présents dans les toilettes ne l'aient pas entendue, et je les soupçonnai de rester afin d'entendre ce qui allait se passer. Je ne me posai pas de question et la pénétrai violemment. Voir ma femme se faire prendre par dix inconnus m'avait vraiment particulièrement excité et je me rendis compte que même si la pipe de Léa avait été très agréable, j'avais envie de défoncer une chatte.
Je lui pris donc la jambe qui était encore au sol afin de la soulever et la fis s'enrouler autour de ma taille puis fis de même avec l'autre. Je lui attrapai les fesses et tout en la collant contre la cloison, je commençai à la baiser violemment, comme je n'avais jamais baisé auparavant. Je lui détruisis la chatte et elle manifesta son plaisir bruyamment. Les cloisons de toute la cabine tremblaient et faisaient un énorme boucan.
Après un moment de ce traitement, je la reposai au sol et la retournai. Elle s'appuya contre la cloison, je lui attrapai les hanches et insérai cette fois ma bite dans son petit trou. Je me mis à lui pilonner le cul de toutes mes forces. Elle criait maintenant de plus en plus fort en me demandant par moments d'y aller plus fort, de lui défoncer son petit cul. Elle se mit soudain à trembler de tout son corps en poussant un grand cri muet. Sa jouissance dura un moment pendant lequel je continuais à la sauter aussi fort que je le pouvais.
N'en pouvant plus, je me retirai, la retournai de nouveau et la fis s'accroupir. Je mis ma queue dans sa bouche avant qu'elle ait eu le temps de réagir et dus forcer le passage. Je lui baisai la bouche quelques secondes avant de gicler en poussant un râle puissant. Je m'assis sur la cuvette pour reprendre mes esprits. C'était le meilleur orgasme de ma vie et je commençai à avoir la tête qui tournait. Je relevai la tête et vis Léa qui se tenait aux parois, ayant du mal à tenir en position, mais n'arrivant malgré tout pas à se relever. Je lui pris une main et l'aidai. Elle s'assit sur mes genoux.
— Tu m'as défoncée... Dans les trois trous... J'avais jamais vécu un orgasme pareil, j'ai cru que j'allais mourir. Mais putain, qu'est-ce que c'était bon !
On s'accorda cinq minutes pour reprendre nos esprits et on sortit. Il y avait maintenant une douzaine d'hommes et ils nous regardèrent tous sortir avec un grand sourire et plusieurs voix s'élevèrent :
— Putain, sacrée partie de jambe en l'air !
— Je peux te sauter moi aussi ?
— Désolée, il m'a détruit tous les trous, j'en peux plus.
On finit par sortir en zigzaguant entre tous ces hommes excités. Arrivés à l'extérieur, Léa me prit le bras.
— J'ai senti au moins trois mains sur mes fesses.
— Il faut dire qu'elles donnent envie et que tes cris ont dû les exciter !
On retourna à notre table et Omar nous accueillit :
— Alors, c'était bon ?
— Incroyable, répondit Léa. J'ai joui comme jamais !
— Ça devrait bientôt être l'heure. Vous êtes revenus juste à temps.
En effet, une vingtaine de minutes plus tard, une cloche sonna par-dessus la musique et je vis un bon nombre de personnes se diriger vers la porte derrière notre table. En grande majorité des hommes, mais également des couples. Il ne me sembla pas voir de femmes seules. On les laissa y aller puis on les suivit une fois que le flot de personnes se tarit. Omar m'expliqua :
— On n'a pas besoin de se presser, comme c'est nous qui avons amené la surprise, on nous garde des places.
On passa la porte et le couloir se sépara en deux. On prit à droite et le couloir se transforma en une pièce incurvée remplie de sièges sur des gradins. Je me rendis compte que les gradins faisaient en fait le tour d'une pièce entièrement vitrée et circulaire dans laquelle on ne voyait rien pour l'instant, les vitres étant recouvertes de rideaux. Il devait y avoir au total une centaine de sièges. On s'installa aux premières loges. Rapidement, les sièges furent quasiment tous pris. Lionel s'approcha de nous et Omar lui demanda :
— Tout s'est bien passé ?
— Putain, elle a voulu sauter sur tous les mecs qu'elle a vu ! C'est une morte de faim !
— T'as vu ça ? Ça va être une bonne soirée.
— J'en doute pas !
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NathNMitch
3 juillet 2024 à 03:51
Un peut limite comme histoire, rappelons-nous qu'ils sont partis célébrer leur anniversaire de mariage. Et en plus, ce n'est qu'un fantasme.
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Répondre
Utilisateur supprimé
1 juillet 2024 à 21:28
Waouh, mais c'est quoi comme boîte un baisodrome et Karine toujours au top toujours prête à se faire prendre par tout les trous avec Omar et toutes sa bande et son mari Thibault qui reste avec Léa pour qu'il baise ensemble et quelle prend un malin plaisir à rendre jalouse Karine mais elle s'en fout tout comme son mari, mais quand le weekend se terminera leur vie va être chambouler mais pour ça on attendra la suite de l'histoire palpitante
Soyez respectueux
Répondre

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