Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Car il faut bien commencé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Car il faut bien commencé
Chapitre 1
Je revenais d'un long séjour à l'étranger, ramenant dans mes bagages une fille amoureuse, totalement soumise, mais peu originale au lit. Ne pratiquant ni la fellation et ce faisant sodomisé qu'à contrecœur.
Je l'attrapais par derrière qu'après l'avoir pris en faute et s'est là que début mon histoire.
Ses fautes venaient du fait que si elle m'était soumise à moi elle l'était aussi à n'importe qui, pouvant l'abordé dans la rue.
La première fois.
Un soir elle me raconte innocemment que le voisin d'à côté l'ayant abordé dans l'escalier lui demande de la suivre chez lui, se qu'elle fit, et une fois là, et selon s'est dire, la tripote.
Je coupe court à son récit. J'étais furieux et à la fois convaincu d'une sorte d'innocence de sa part.
Elle me dit alors que pour la punir je n'ai qu'à la battre. Mais je n'en fait rien et décide de remplacer cette offre par une chose qui m'offrirait plus plaisir.
Je la pris par le bras, l'amena sur le lit, la coucha à plat ventre et lui baissa le pantalon juste se qu'il faut pour qu'il ni ai que son cul de découvert.
Elle était allongée les jambes droites. Je me mettais à cheval sur ses cuisses, sortit mon sexe en érection et le présenta devant son anus ne cachant rien de mes intentions.
Là, elle réagit me demandant de ne rien en faire, me repoussant de ses mains que je saisis afin de les ramener au niveau de son visage.
Je repris mon sexe en main, l'humectais de ma salive. Elle ne bougeait plus, résignée dans une attente qu'elle n'envisageait que douloureuse.
J'enfonçais mes doigts, deux puis trois. Je présenter mon gland pour le faire pénétrait. Mais l'accès si refusé. Je m'énervais sur son anus avec acharnement, pénétrant tous mes doigts à la fois, poussant de mon avant-bras.
Elle retenta de me repousser de sa main, mais je lui ordonnai de ne rien en faire puis s'immobilisa, commençant à pleurer doucement, la tête relevée le visage crispé.
Pour ma part, poursuivant mon idée, je commencer de mouvement de piston en écartant insensiblement mes doigts afin d'élargir l'orifice. M'ayant légèrement décalé pour agir plus librement avec ma main, je reprenais position initial.
Je retirai brutalement ma main pour y positionner mon sexe et cette fois mon gland permettra.
Je me couchai sur elle lui saisie les mains regardant son visage d'où s'écouler des larmes de ces yeux hagards.
Je ne bouger pas, mon sexe n'était pas encore rentré complètement, mon gland n'avait fait que passé l'anneau rectal.
Je resserrai mes jambes contre les siennes afin de prendre appui et d'un seul coup la pénétra pleinement. Elle se raidit le souffle coupé saisi aux poignets qui maintenant tremblé.
J'étais immobile en elle. Je m'approchais de son oreille et doucement lui demander maintenant de me raconter par le détail se que notre voisin lui avait fait.
Elle me dit qu'une fois rentrer dans son appartement ils s'installèrent sur un canapé pour boire un thé à la menthe qu'il leurs avait servi.
Il lui posa une main sur la cuisse qu'elle tenta de repousser. De l'autre lui saisit la tête par les cheveux pour l'embrasser. Étant entreprise en deux points elle choisit de dégager sa tête en premier qu'il tenait toujours pressant ses lèvres sur son visage. Basculant dans un mouvement de rotation elle se retrouva le dos couché sur le bras du canapé. Remontant sa main de son entrecuisse vers le haut, s'immisçant sous sa chemise pour finalement agripper à un sein. Il le malaxa si violemment que sont corps sursauta faisant basculer son basin au font du canapé.
Profitant de se mouvement, il positionna son premier genou puis le second entre ses jambes afin d'installer son basin entre ses cuises. Poursuivant son agression de sa poitrine avec la même violence sa bouche ne cessant de rechercher l'échange d'un baisé.
Coincé et vaincu à la fois sa tête s'immobilisa. Leurs de bouches étaient en contact sans qu'elle ne desserrât les dents. Il lui ordonna de lui offrir sa langue en lui enfonçant ses ongles dans son sein.
Elle obtempéra et se fut sous l'effet de l'échange de se baisé que la pression sur sa poitrine relâcha pour se transformé en caresse.
Sa deuxième main lâcha enfin ses cheveux pour aller rejoindre elle aussi la poitrine. Il entreprit alors de relever son soutien-gorge par-dessus ses seins pour en libérer l'accès.
Couché sous lui en travers du canapé elle se faisait embrassé, caressé les seins maintenant à nu et les cuisses ouvertes portant une jupe qui maintenant était remontée complètement sous l'effet du va-et-vient de son basin qu'entraînait la masturbait son pénis contre son entre cuisses.
Durant ces aveux je me tenais toujours planté en elle, donnant quelques coups violents lorsque son récit ne me paraissait plus exact.
Jusqu'à lors elle me dérouler les fait sans adjoindre son sentiment de la situation. Je la laissé encore me cacher cet aspect du récit et la laissé aller à son énumération.
Et donc, couché sous lui, bouche investie, sein malaxé et son sexe servant de paillasson, elle sentit une des mains quitter sa poitrine et descendre le long de son ventre. Elle tenta de réagir, mais l'autre main se referma sur sa poitrine pour la rappeler à l'ordre.
Elle se ravisa, laissa la main courir jusqu'à sa culotte qui fut écartée de coter pour libéré son sexe.
Il accentua l'écartement des cuisses en écartant les siennes. Avec trois doigts il descendit le long de son sexe pour ouvrir ses lèvres. Puis les ayant mis en croché remonta en les engouffra dans son vagin. Il le fouilla le plus profondément possible afin de faire remonter l'humidité sur le pourtour des lèvres pour les lubrifier.
Il reprit sa main et s'occupait maintenant à défaire les ouvertures de son pantalon libérant sa verge qui bondit plus qu'elle ne sortit. Gonflé, tendu et ne pouvait plus attendre d'autre préliminaire. Il la saisit pour la faire entrer d'un coup. Une fois là, il se redressa pris les anches de sa partenaire pour la descendre du bras du canapé ou sa tête reposée et se coucha sur elle. Puis commença un va-et-vient qui n'avait que pour but de se vider les couilles. Les coups de reins s'accentuer, il lui malaxa un peu les seins puis lui remis la langue dans la bouche. Elle sentit s'est allaitement s'accélérer. Il se redressa saisit s'est anches pour soulever sont cul. S'est le final ! Il donne des coups moins rapides, mais plus violents pour la pénétrer à fond puis s'immobilise et se crispe. Il se vide en elle et retombe.
Haletant, il se relève, l'air contant se retire d'elle et se dégage pour se mettre debout. Se rhabillant en lui tournant le dos. De son coté, elle en fait de même replaçant sa culotte et remettant ses seins dans leurs bonnets et recouvrant son buste par sa chemise.
Il lui indique la porte qu'elle prend.
Le récit me paraissait complet pour ce qui est des faits, mais l'ayant déjà mentionné, je n'avais rien appris de son sentiment. Certes elle n'avait pas mentionné qu'elle était totalement d'accord, mais elle s'était fait prendre en offrant qu'une maigre résistance.
Au final je lui demandé si elle avait aimé ou pas. Question franche qui appelle de réponse possible: Oui ou non.
La réponse fut :
— Je ne sais pas.
— Comment cela tu sais pas ?
— Je ne pensais pas qu'il voulait cela.
— Mais tu lui as donné ce qu'il voulait ?
— Mais je ne voulais pas vraiment.
— Qu'est ce que tu n'as pas aimé ?
— Quand il me pincé les seins.
— Mais quand il t'a bourré la chatte tu as apprécié ?
— Je ne sais pas.
— Oui ou non ?
— Ça m'a excité quand il m'a embrassé.
— Et tu n'as pas voulu le contrarier ?
— Non.
— Bien moi aussi il va ne pas falloir me contrarier.
Sur ceux je lui saisie les poignets et je commence à faire des va-et-vient dans son cul.
Je l'entends gémir, sachant que le premier venu peut lui passer dessus. Je ne vois pas de raison à ne pas m'en payer une tranche. L'objectif est de me vider les couilles. Et hors de question d'utiliser son vagin qui as déjà était pris aujourd'hui et qui dois être plein du sperme de l'autre.
Je suis allongé sur elle est maintenant je l'agrippe par les cheveux et l'épaule et je remonte mon sexe dans son anus jusqu'à la cambré. Elle paraît tétanisée par l'effet. Je lui demande si elle m'aime malgré cela elle me répond que oui. Je poursuis ma charge, mais j'en veux plus.
La suite du récit demande une petite note explicative sur le style d'ameublement auquel appartenait mon fauteuil que je procède de l'époque. Je m'excuse auprès du lecteur pour celle digression fort utile pourtant à la compréhension.
Mon fauteuil année 70 en velours côtelés procédé des bras en lame de bois cintré ajouré en leurs centres. Voilà !
Je pris ma copine et l'installé sur ce fauteuil en travers la tête et les épaules enfilées dans l'interstice du bras gauche et la cheville dans celui du bras droit. L'obligeant dans cette position à être bloque le cul en l'air et le dos cambré. Je me positionnais dessus la bite planté dans son anus je n'avais plus qu'a me laisser tombé sur elle de tout mon poids.
J'y allé violemment. Son cul était si serré que s'en était un plaisir. Je glissais dans la paroi en allant de droit à gauche et en tous sens en m'agrippant au fauteuil pour assurer mes coups d'un meilleur appui. Je me lâchais comme une bête et enfin je me vidé.
Je la sortais de ses entraves. La pris dans mes bras. Elle se blottit contre moi et on s'embrassa. Je ne sais pas ce qui m'avait pris.
Couché dans le lis l'on passa un moment plus tendre. (Vous me direz se devait ne pas être dur). Elle vint sur moi, me dis qu'elle avait compris mon attitude, qu'elle m'aimait et me voyant revenus en forme s'introduit mon sexe en elle. Je lui caressé les seins encore rougit par l'autre et nous nous ambrassent longuement.
Je l'attrapais par derrière qu'après l'avoir pris en faute et s'est là que début mon histoire.
Ses fautes venaient du fait que si elle m'était soumise à moi elle l'était aussi à n'importe qui, pouvant l'abordé dans la rue.
La première fois.
Un soir elle me raconte innocemment que le voisin d'à côté l'ayant abordé dans l'escalier lui demande de la suivre chez lui, se qu'elle fit, et une fois là, et selon s'est dire, la tripote.
Je coupe court à son récit. J'étais furieux et à la fois convaincu d'une sorte d'innocence de sa part.
Elle me dit alors que pour la punir je n'ai qu'à la battre. Mais je n'en fait rien et décide de remplacer cette offre par une chose qui m'offrirait plus plaisir.
Je la pris par le bras, l'amena sur le lit, la coucha à plat ventre et lui baissa le pantalon juste se qu'il faut pour qu'il ni ai que son cul de découvert.
Elle était allongée les jambes droites. Je me mettais à cheval sur ses cuisses, sortit mon sexe en érection et le présenta devant son anus ne cachant rien de mes intentions.
Là, elle réagit me demandant de ne rien en faire, me repoussant de ses mains que je saisis afin de les ramener au niveau de son visage.
Je repris mon sexe en main, l'humectais de ma salive. Elle ne bougeait plus, résignée dans une attente qu'elle n'envisageait que douloureuse.
J'enfonçais mes doigts, deux puis trois. Je présenter mon gland pour le faire pénétrait. Mais l'accès si refusé. Je m'énervais sur son anus avec acharnement, pénétrant tous mes doigts à la fois, poussant de mon avant-bras.
Elle retenta de me repousser de sa main, mais je lui ordonnai de ne rien en faire puis s'immobilisa, commençant à pleurer doucement, la tête relevée le visage crispé.
Pour ma part, poursuivant mon idée, je commencer de mouvement de piston en écartant insensiblement mes doigts afin d'élargir l'orifice. M'ayant légèrement décalé pour agir plus librement avec ma main, je reprenais position initial.
Je retirai brutalement ma main pour y positionner mon sexe et cette fois mon gland permettra.
Je me couchai sur elle lui saisie les mains regardant son visage d'où s'écouler des larmes de ces yeux hagards.
Je ne bouger pas, mon sexe n'était pas encore rentré complètement, mon gland n'avait fait que passé l'anneau rectal.
Je resserrai mes jambes contre les siennes afin de prendre appui et d'un seul coup la pénétra pleinement. Elle se raidit le souffle coupé saisi aux poignets qui maintenant tremblé.
J'étais immobile en elle. Je m'approchais de son oreille et doucement lui demander maintenant de me raconter par le détail se que notre voisin lui avait fait.
Elle me dit qu'une fois rentrer dans son appartement ils s'installèrent sur un canapé pour boire un thé à la menthe qu'il leurs avait servi.
Il lui posa une main sur la cuisse qu'elle tenta de repousser. De l'autre lui saisit la tête par les cheveux pour l'embrasser. Étant entreprise en deux points elle choisit de dégager sa tête en premier qu'il tenait toujours pressant ses lèvres sur son visage. Basculant dans un mouvement de rotation elle se retrouva le dos couché sur le bras du canapé. Remontant sa main de son entrecuisse vers le haut, s'immisçant sous sa chemise pour finalement agripper à un sein. Il le malaxa si violemment que sont corps sursauta faisant basculer son basin au font du canapé.
Profitant de se mouvement, il positionna son premier genou puis le second entre ses jambes afin d'installer son basin entre ses cuises. Poursuivant son agression de sa poitrine avec la même violence sa bouche ne cessant de rechercher l'échange d'un baisé.
Coincé et vaincu à la fois sa tête s'immobilisa. Leurs de bouches étaient en contact sans qu'elle ne desserrât les dents. Il lui ordonna de lui offrir sa langue en lui enfonçant ses ongles dans son sein.
Elle obtempéra et se fut sous l'effet de l'échange de se baisé que la pression sur sa poitrine relâcha pour se transformé en caresse.
Sa deuxième main lâcha enfin ses cheveux pour aller rejoindre elle aussi la poitrine. Il entreprit alors de relever son soutien-gorge par-dessus ses seins pour en libérer l'accès.
Couché sous lui en travers du canapé elle se faisait embrassé, caressé les seins maintenant à nu et les cuisses ouvertes portant une jupe qui maintenant était remontée complètement sous l'effet du va-et-vient de son basin qu'entraînait la masturbait son pénis contre son entre cuisses.
Durant ces aveux je me tenais toujours planté en elle, donnant quelques coups violents lorsque son récit ne me paraissait plus exact.
Jusqu'à lors elle me dérouler les fait sans adjoindre son sentiment de la situation. Je la laissé encore me cacher cet aspect du récit et la laissé aller à son énumération.
Et donc, couché sous lui, bouche investie, sein malaxé et son sexe servant de paillasson, elle sentit une des mains quitter sa poitrine et descendre le long de son ventre. Elle tenta de réagir, mais l'autre main se referma sur sa poitrine pour la rappeler à l'ordre.
Elle se ravisa, laissa la main courir jusqu'à sa culotte qui fut écartée de coter pour libéré son sexe.
Il accentua l'écartement des cuisses en écartant les siennes. Avec trois doigts il descendit le long de son sexe pour ouvrir ses lèvres. Puis les ayant mis en croché remonta en les engouffra dans son vagin. Il le fouilla le plus profondément possible afin de faire remonter l'humidité sur le pourtour des lèvres pour les lubrifier.
Il reprit sa main et s'occupait maintenant à défaire les ouvertures de son pantalon libérant sa verge qui bondit plus qu'elle ne sortit. Gonflé, tendu et ne pouvait plus attendre d'autre préliminaire. Il la saisit pour la faire entrer d'un coup. Une fois là, il se redressa pris les anches de sa partenaire pour la descendre du bras du canapé ou sa tête reposée et se coucha sur elle. Puis commença un va-et-vient qui n'avait que pour but de se vider les couilles. Les coups de reins s'accentuer, il lui malaxa un peu les seins puis lui remis la langue dans la bouche. Elle sentit s'est allaitement s'accélérer. Il se redressa saisit s'est anches pour soulever sont cul. S'est le final ! Il donne des coups moins rapides, mais plus violents pour la pénétrer à fond puis s'immobilise et se crispe. Il se vide en elle et retombe.
Haletant, il se relève, l'air contant se retire d'elle et se dégage pour se mettre debout. Se rhabillant en lui tournant le dos. De son coté, elle en fait de même replaçant sa culotte et remettant ses seins dans leurs bonnets et recouvrant son buste par sa chemise.
Il lui indique la porte qu'elle prend.
Le récit me paraissait complet pour ce qui est des faits, mais l'ayant déjà mentionné, je n'avais rien appris de son sentiment. Certes elle n'avait pas mentionné qu'elle était totalement d'accord, mais elle s'était fait prendre en offrant qu'une maigre résistance.
Au final je lui demandé si elle avait aimé ou pas. Question franche qui appelle de réponse possible: Oui ou non.
La réponse fut :
— Je ne sais pas.
— Comment cela tu sais pas ?
— Je ne pensais pas qu'il voulait cela.
— Mais tu lui as donné ce qu'il voulait ?
— Mais je ne voulais pas vraiment.
— Qu'est ce que tu n'as pas aimé ?
— Quand il me pincé les seins.
— Mais quand il t'a bourré la chatte tu as apprécié ?
— Je ne sais pas.
— Oui ou non ?
— Ça m'a excité quand il m'a embrassé.
— Et tu n'as pas voulu le contrarier ?
— Non.
— Bien moi aussi il va ne pas falloir me contrarier.
Sur ceux je lui saisie les poignets et je commence à faire des va-et-vient dans son cul.
Je l'entends gémir, sachant que le premier venu peut lui passer dessus. Je ne vois pas de raison à ne pas m'en payer une tranche. L'objectif est de me vider les couilles. Et hors de question d'utiliser son vagin qui as déjà était pris aujourd'hui et qui dois être plein du sperme de l'autre.
Je suis allongé sur elle est maintenant je l'agrippe par les cheveux et l'épaule et je remonte mon sexe dans son anus jusqu'à la cambré. Elle paraît tétanisée par l'effet. Je lui demande si elle m'aime malgré cela elle me répond que oui. Je poursuis ma charge, mais j'en veux plus.
La suite du récit demande une petite note explicative sur le style d'ameublement auquel appartenait mon fauteuil que je procède de l'époque. Je m'excuse auprès du lecteur pour celle digression fort utile pourtant à la compréhension.
Mon fauteuil année 70 en velours côtelés procédé des bras en lame de bois cintré ajouré en leurs centres. Voilà !
Je pris ma copine et l'installé sur ce fauteuil en travers la tête et les épaules enfilées dans l'interstice du bras gauche et la cheville dans celui du bras droit. L'obligeant dans cette position à être bloque le cul en l'air et le dos cambré. Je me positionnais dessus la bite planté dans son anus je n'avais plus qu'a me laisser tombé sur elle de tout mon poids.
J'y allé violemment. Son cul était si serré que s'en était un plaisir. Je glissais dans la paroi en allant de droit à gauche et en tous sens en m'agrippant au fauteuil pour assurer mes coups d'un meilleur appui. Je me lâchais comme une bête et enfin je me vidé.
Je la sortais de ses entraves. La pris dans mes bras. Elle se blottit contre moi et on s'embrassa. Je ne sais pas ce qui m'avait pris.
Couché dans le lis l'on passa un moment plus tendre. (Vous me direz se devait ne pas être dur). Elle vint sur moi, me dis qu'elle avait compris mon attitude, qu'elle m'aimait et me voyant revenus en forme s'introduit mon sexe en elle. Je lui caressé les seins encore rougit par l'autre et nous nous ambrassent longuement.
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Commentaires ()
Bonne chance pour la suite
RX
On en fait tous hélas, mais là.....