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✦ Lesadhu les aventures sans lendemain XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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les aventures sans lendemain — Chapitre 1 · La voisine

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Lesadhu
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les aventures sans lendemain

Chapitre 1 · La voisine

Le soleil tape fort cet après-midi, j'ai les pieds dans l'eau, un verre à la main, quand le fils de mon meilleur ami s'installe à côté de moi. Vingt-deux ans, bronzé, le regard curieux de ceux qui veulent encore tout comprendre de la vie.
Il me lance, l'air de rien :
— C'est vrai ce que disent les parents ? Qu'avant de rencontrer ta femme il a vingt ans, t'étais un vrai coureur de jupons ?
Je manque de m'étouffer avec mon glaçon.
— Ils exagèrent... un peu, je réponds en riant. Disons que j'aimais les femmes. Beaucoup. Et elles me le rendaient bien.
Il éclate de rire, intrigué.
— Sérieux ? Tu devrais m'en raconter quelques-unes, de tes histoires.
Je lève un sourcil.
— Tu crois que t'es prêt pour ça, toi ?
Il hoche la tête, avec ce sourire d'apprenti séducteur persuadé d'avoir déjà tout vu. Je repose mon verre, me cale contre le dossier de la chaise longue et lance, faussement grave :
— Bon... mais à tes risques et périls. Parce que certaines soirées de ma jeunesse auraient mérité un panneau “interdit aux moins de trente ans”.
Il rit encore. Et moi, je replonge, doucement, dans ces souvenirs d'été où tout semblait possible...
La voisine
Nous habitons dans un vieil immeuble avec le confort sur le palier : un petit WC à chaque inter-étage qui sert aussi de douche. Chaque matin à huit heures je croise la voisine de palier. Un bonjour poli, je lui tiens la porte et un « au revoir madame » d'un garçon bien élevé.
Elle n'est pas vraiment canon. Quarante-cinq ans, deux enfants. Son corps raconte sa vie de mère et de femme active des courbes généreuses, une poitrine pleine et lourde qui s'affaisse légèrement sous le poids des années, mais qui reste séduisante et naturelle, une femme qui n'a plus le temps de se pomponner.
Un matin, je remarque qu'elle a une poitrine bien fournie sous un chemisier près du corps, des fesses généreuses dans un jean ajusté. Nous quittons l'immeuble, je lui dis au revoir, puis je rajoute que je la trouve « très en beauté ce matin. » Un timide merci, puis nous nous séparons.
Depuis plusieurs matins, je la complimente sur sa tenue, son parfum ou sa coiffure. Chaque fois, j'ai droit à un grand sourire accompagné d'un merci timide.
Ce matin, je la croise maquillée. Je lui balance que ça lui va bien, qu'elle est très jolie.
Le soir, dans mon lit, je repense à elle et je me branle encore plus fort.
Le lundi, je suis en vrac après la fiesta du week-end. Quand je la croise, je me contente d'un simple bonjour.
— Je n'ai pas le droit à mon petit mot ce matin ?
— Désolé, je ne suis pas réveillé.
Il faudra que je me rattrape demain. Le lendemain, on sort de chez nous en même temps. Je la complimente comme d'habitude. Cette fois, elle porte une minijupe et un chemisier largement décolleté. Quand je la croise ce matin, je ne peux m'empêcher de souffler, presque malgré moi, qu'elle est vraiment sexy. Je crains aussitôt d'avoir dépassé la ligne. Elle me répond pourtant, un sourire à peine esquissé, que c'est peut-être pour moi, et me demande si je le mérite. Je joue le jeu, prétends que bien sûr je le mérite, avant de renvoyer la balle est-ce qu'elle, elle mérite mes compliments ? Elle secoue la tête, faussement sérieuse, en disant qu'elle n'est pas si jolie, qu'elle a un gros cul et des seins énormes. Je la regarde, avoue que c'est justement ça qui m'excite. Elle rit doucement, me traite de coquin.
Je la plaque contre le mur, nos lèvres se trouvent, d'abord hésitantes, puis avides. Ma main glisse sur sa cuisse, remonte sous sa jupe. Sa culotte est déjà humide. Elle frissonne, halète dans ma bouche. Soudain, une porte claque à l'étage. Elle sursaute, me repousse doucement. Plus rien ne se passe. On se sépare, le feu est allumé entre nous.
Le lendemain matin, elle porte une jupe fluide.
— Jour après jour, je vous trouve de plus en plus belle.
— Merci, mon flatteur.
À l'inter-étage, je saisis sa main. Pas de discussion je l'attire dans les toilettes du palier, referme derrière nous, la plaque au mur, prends sa bouche, brutalement. Sa langue cherche la mienne, mes mains explorent son corps sans retenue. Je passe de ses seins lourds à ses cuisses pleines, sous la jupe mes doigts remontent, trouvent la culotte, déjà trempée. Je la caresse la frotte sans douceur. Elle gémit dans ma bouche.
— Chut je ne veux pas être grillé et toi non plus.
Quand mes doigts se glissent enfin dedans, je sens sa chaleur, son sexe mouillé, sa toison fournie, humide et palpitante sous mes caresses. Je m'agenouille devant elle, jupe relevée, sa culotte encore coincée autour des cuisses, son sexe offert. L'odeur me prend à la gorge, un mélange de sueur, de chaleur et de mouille. J'écarte sa toison épaisse et je colle ma bouche contre sa chatte. Je lèche sans attendre, large, profond, je bois son jus qui dégouline. Elle gémit, sa tête renversée contre le carrelage froid, ses mains agrippées à mes cheveux. Sa chatte pulse contre ma langue, je trace des cercles rapides sur son clito gonflé, et je sens ses cuisses trembler autour de ma tête. Elle se frotte, elle m'écrase presque le visage, me baigne de cyprine. Ça coule le long de mon menton, j'en ai plein la bouche, un goût fort et salé qui m'excite encore plus. Sa respiration se brise, et ses spasmes éclatent dans ma bouche.
Je la fais se pencher, mains contre le mur, cul exposé. Lentement, je la pénètre en levrette. La vue de son petit trou du cul me fait frissonner. Chaque poussée est mesurée, les claquements sur son gros cul retentissent dans le petit espace. Je tente d'effleurer son petit trou avec mon pouce, elle se fige et murmure “non”. Je m'arrête immédiatement.
— T'es ma chienne, ma salope...
— T'es pas sympa.
Ses mains plaquées au mur, elle se cambre à chaque poussée. Je claque son cul avec mes mains, sentant la chair rebondir, les vibrations de chaque choc se transmettent à son corps entier. Je ralentis volontairement pour profiter de chaque gémissement qu'elle étouffe pour ne pas être entendue, ce qui la frustre.
Mes cuisses claquent contre ses fesses, le bruit de chair mouillée résonne dans les toilettes étroites. Sa jupe froissée bat sur ses reins. Je lui tiens les hanches, je la tire contre moi pour la remplir encore plus. L'odeur est forte, animale. La sueur coule dans son dos, son cul tremble sous mes coups de reins. Je la sens fondre, j'entends ses gémissements se transformer en cris étouffés. Sa chatte me serre, elle gicle une mouille chaude le long de mes couilles. Je ne me retiens plus. Je la prends à fond, jusqu'à jouir brutalement en elle. Mon foutre se mélange à son jus, ça déborde, ça coule le long de ses cuisses. On reste collés un instant, tremblants, dans cette odeur épaisse de cul et de foutre qui emplit la pièce. Je me retire, ma queue luit encore de foutre et de cyprine. Elle reste appuyée au mur, les cuisses tremblantes, la jupe froissée sur les hanches. Ça coule le long de ses cuisses, des gouttes épaisses qui tombent au sol, un mélange de sperme et de mouille qui sent fort dans la petite pièce.
Je la fais se mettre à genoux, lui tend ma queue pleine de nos semences, elle la prend en bouche, la langue fouettant mon gland, lèvres humides et chaudes, bavant légèrement. Chaque mouvement est précis, volontaire, excitant. Sa salive et le reste de mon foutre dégoulinent sur son menton et dans son décolleté. Elle continue à téter, souriante dans sa soumission. Une fois ma bite bien propre je remets mon caleçon, elle tend la main pour récupérer sa culotte, je la retiens. Je lui souffle d'une voix dure que non, qu'elle reste ainsi, nue, offerte, encore salie, avec mon foutre qui coule entre ses cuisses. Je la veux comme une vraie chienne en chaleur, marquée par moi. Elle tremble, le corps vibrant de honte et de désir mêlés. Je lui permets seulement de se passer un linge vite fait sur les jambes, de s'essuyer la bouche encore poisseuse, mais je l'oblige à garder sa chatte pleine de mon jus, alourdie. Ses yeux se baissent, ses joues s'empourprent. Un souffle rauque traverse sa gorge. « Mon Dieu... qu'est-ce qu'on a fait... je suis honteuse... » Les mots tombent dans un murmure étranglé, mais ses hanches bougent encore malgré elle. Alors je m'avance, lentement, et je lui saisis le menton pour relever son visage vers le mien. Ses lèvres portent encore la trace humide de mes baisers, sa respiration est courte, précipitée. Je la force à soutenir mon regard. Je lui dis qu'elle n'a pas de honte à avoir, que ce qu'elle vient de vivre est plus vrai que tout. Elle a joui comme une folle, comme une femme que plus rien ne retient, et je veux qu'elle s'en souvienne.
Elle ferme les yeux, mord sa lèvre. Elle sait que j'ai raison. On sort des toilettes un par un, séparément, comme si de rien n'était. Le couloir est silencieux, mais j'ai encore l'odeur de sa chatte dans le nez, le goût de sa mouille sur la langue, et mon sperme qui dégouline encore en elle. En marchant jusqu'au métro, elle murmure qu'elle n'a jamais avalé. Je souris, lui glisse qu'elle suce pourtant comme une reine, que sa bouche porte encore le goût de mon foutre. Elle rougit, baisse les yeux, et je caresse doucement sa nuque, lui soufflant qu'elle est parfaite.
Le lendemain, elle revient en pantalon, nerveuse. Elle me dit qu'elle ne peut plus, qu'elle a honte. Que je suis jeune, qu'elle est maman, et que ça ne devrait pas exister. Je lui réponds que c'est elle qui décide, que si elle veut, elle n'a qu'à mettre une jupe le lendemain... sinon, on arrête là. Elle reste en pantalon. Jusqu'à ce matin où elle tranche, elle a fait une bêtise, et ne veut plus recommencer. Elle me supplie, si je la respecte, de n'en parler à personne. Je lui promets évidemment le silence.
Dix ans plus tard, je la recroise. Divorcée, elle me propose un café. Je refuse. Je garde intact le souvenir brûlant sa chatte poilue sur ma langue, son cul ouvert en levrette, les claquements de son gros cul, sa cyprine qui coule, sa jupe collée aux cuisses, sa bouche soumise et heureuse pendant la fellation.
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