Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin entreprenant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un médecin entreprenant
Chapitre 1
Cette histoire s'est passée il y a de ça une vingtaine d'années. J'avais 22 ans, je vivais en couple avec une femme depuis quelques mois. A l'époque j'étais 100 % hétéro.
Avec mon amie nous avions emménagé dans un appartement situé dans une toute petite ville. Dans le bourg, deux médecins généralistes avec chacun leur cabinet. Pour ma première consultation, je choisis l'un d'eux au hasard. Lors de cette première entrevue, la consultation se passe comme dans tous les cabinets de France. Je décèle simplement chez lui une dose de sensibilité plus élevée que la moyenne.
Quelques temps plus tard, je reviens le voir pour une légère douleur en bas du ventre. Au bout d'une minute, il me fait passer dans la petite pièce d'â côté (comme il y en avait encore à cette époque) ; les deux pièces n'étant séparées que par une cloison allant aux trois quarts de la longueur, sans porte au bout.
"Mettez-vous en sous-vêtement" me dit-il. J'obtempère. Il me rejoint et me fait signe de m'allonger sur le dos. Posté sur mon côté droit, il commence à me palper le ventre tout en me parlant.
"Ca vous fait mal là ?" "Non" "Et là ?" "Un peu oui". Il arrive à la limite de mon pubis, et tout naturellement, me demande d'abaisser légèrement mon boxer. "Je vais vérifier si votre douleur ne proviendrait pas d'ailleurs".
Je m'exécute et là, je sens mon sexe qui s'érige progressivement. J'essaye de me retenir mais n'y parviens pas. Constatant ma gêne, il n'en fait pas cas et descend lui même mon boxer jusqu'au niveau du haut de mes cuisses, laissant jaillir mon sexe en érection. "Oh ben dites donc, ça a l'air de bien fonctionner de ce côté là !" dit-il un grand sourire aux lèvres. Je souris aussi sans rien répondre. A ce moment là, il palpe mes bourses et toute la zone autour de mon sexe. Ne trouvant rien d'anormal, il finit par me dire que ça doit être une colopathie fonctionnelle et continue à ma parler de choses et d'autres, mon sexe toujours raide sous son nez.
"Vous pouvez vous rhabiller, je vais vous donner ce qu'il faut".
Avec mon amie nous avions emménagé dans un appartement situé dans une toute petite ville. Dans le bourg, deux médecins généralistes avec chacun leur cabinet. Pour ma première consultation, je choisis l'un d'eux au hasard. Lors de cette première entrevue, la consultation se passe comme dans tous les cabinets de France. Je décèle simplement chez lui une dose de sensibilité plus élevée que la moyenne.
Quelques temps plus tard, je reviens le voir pour une légère douleur en bas du ventre. Au bout d'une minute, il me fait passer dans la petite pièce d'â côté (comme il y en avait encore à cette époque) ; les deux pièces n'étant séparées que par une cloison allant aux trois quarts de la longueur, sans porte au bout.
"Mettez-vous en sous-vêtement" me dit-il. J'obtempère. Il me rejoint et me fait signe de m'allonger sur le dos. Posté sur mon côté droit, il commence à me palper le ventre tout en me parlant.
"Ca vous fait mal là ?" "Non" "Et là ?" "Un peu oui". Il arrive à la limite de mon pubis, et tout naturellement, me demande d'abaisser légèrement mon boxer. "Je vais vérifier si votre douleur ne proviendrait pas d'ailleurs".
Je m'exécute et là, je sens mon sexe qui s'érige progressivement. J'essaye de me retenir mais n'y parviens pas. Constatant ma gêne, il n'en fait pas cas et descend lui même mon boxer jusqu'au niveau du haut de mes cuisses, laissant jaillir mon sexe en érection. "Oh ben dites donc, ça a l'air de bien fonctionner de ce côté là !" dit-il un grand sourire aux lèvres. Je souris aussi sans rien répondre. A ce moment là, il palpe mes bourses et toute la zone autour de mon sexe. Ne trouvant rien d'anormal, il finit par me dire que ça doit être une colopathie fonctionnelle et continue à ma parler de choses et d'autres, mon sexe toujours raide sous son nez.
"Vous pouvez vous rhabiller, je vais vous donner ce qu'il faut".
En rentrant chez moi, j'étais encore troublé par cette scène à la fois inattendue et excitante.
Environ deux semaines plus tard, troisième consultation. Même entrée en matière... "Passez à côté et déshabillez-vous".
Cette fois j'avais la nette impression qu'il allait se passer quelque chose de plus.
Le docteur me rejoint, et commence à discuter de la fois précédente, puis délicatement, pose sa main sur la bosse énorme formée par mon sexe sous le tissu de mon boxer.
"Tu aimes ?" "Oui, c'est agréable".
Me demandant pas mon avis, mais sentant mon excitation, il retire complètement mon boxer et prend ma queue dans sa main.
"Tu es bien foutu, on a dû déjà te le dire non ?" "Heu oui"
Là, il se met à me masturber d'une main et à me caresser les couilles de l'autre. Il regarde mes réactions et voit que je lève les yeux au plafond en cambrant la nuque.
Comme si ça coulait de source, il approche sa bouche de mon gland décaloté, et tout en continuant ses caresses sur mes bourses, empale ma bite presque entièrement dans sa bouche. Pendant de longues minutes, il va et vient sans arrêt, me procurant un plaisir extrême. Au bout d'un moment, je tremble de partout. Il sent que je vais jouir, et comme pour lui confirmer, je le regarde droit dans les yeux. Je pense alors qu'il va se retirer pour ma laisser jouir à l'extérieur de sa bouche. Il n'en est rien. Au moment de la délivrance, il recueille tout mon sperme et dans un deuxième temps, l'avale.
Environ deux semaines plus tard, troisième consultation. Même entrée en matière... "Passez à côté et déshabillez-vous".
Cette fois j'avais la nette impression qu'il allait se passer quelque chose de plus.
Le docteur me rejoint, et commence à discuter de la fois précédente, puis délicatement, pose sa main sur la bosse énorme formée par mon sexe sous le tissu de mon boxer.
"Tu aimes ?" "Oui, c'est agréable".
Me demandant pas mon avis, mais sentant mon excitation, il retire complètement mon boxer et prend ma queue dans sa main.
"Tu es bien foutu, on a dû déjà te le dire non ?" "Heu oui"
Là, il se met à me masturber d'une main et à me caresser les couilles de l'autre. Il regarde mes réactions et voit que je lève les yeux au plafond en cambrant la nuque.
Comme si ça coulait de source, il approche sa bouche de mon gland décaloté, et tout en continuant ses caresses sur mes bourses, empale ma bite presque entièrement dans sa bouche. Pendant de longues minutes, il va et vient sans arrêt, me procurant un plaisir extrême. Au bout d'un moment, je tremble de partout. Il sent que je vais jouir, et comme pour lui confirmer, je le regarde droit dans les yeux. Je pense alors qu'il va se retirer pour ma laisser jouir à l'extérieur de sa bouche. Il n'en est rien. Au moment de la délivrance, il recueille tout mon sperme et dans un deuxième temps, l'avale.
"Merci, c'était très bon, j'ai beaucoup aimé sucé ta queue, et toi tu as aimé ?" "Oui".
Je me rhabille et repart chez moi comme si de rien n'était.
Je me rhabille et repart chez moi comme si de rien n'était.
Voilà un Docteur... pas comme les autres !!!
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