Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Contrôle prostatique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Contrôle prostatique
Chapitre 1
Contrôle prostatique
Depuis deux jours, je ressens des douleurs, des maux de ventre. Est ce en relation avec la nourriture que j'ai ingurgitée ce samedi soir dans ce restaurant asiatique ? Maxime a fêté entre potes ses vingt ans et ce resto correspondait à son budget.
Cette indisposition m'empêche fortement de pratiquer toute activité sportive ce week-end. Ma mère m'a donné quelques médocs pour me soulager, mais je suis toujours autant indisposé.
Cette indisposition m'empêche fortement de pratiquer toute activité sportive ce week-end. Ma mère m'a donné quelques médocs pour me soulager, mais je suis toujours autant indisposé.
Je suis arrivé chez elle, pour la semaine, pour profiter du repos ardennais et de la bonne cuisine de ma mère. Donc, je n'ai pas de médecin traitant sur Sedan, et ne me parlez pas du service des urgences du centre hospitalier local. Un service de patience, plutôt, me dit ma mère. Tu vas y coucher des heures. Eternel problème dorénavant en France par manque de budget, par manque de personnel.
Elle prend rendez vous pour moi auprès du secrétariat qui me précise que ce sera le dernier rendez vous du jour, soit 19 heures.
Après m'être douché, je file en direction du cabinet médical, remplis un dossier et la secrétaire me précise que le généraliste me recevra d'ici cinq minutes. J'ai à peine le temps de prendre une revue qui date depuis plusieurs mois que la porte du cabinet s'ouvre. Le médecin m'accueille et me demande de le suivre. Surpris, je m'attendais à un profil du médecin plus très jeune, genre vieux médecin de famille mais non.
La quarantaine à peine, séduisant, une peau bronzée, et je devine un corps finement dessiné sous sa blouse blanche ouverte sur une chemise bleue.
Après les questions d'usage, il me demande le pourquoi de ma venue et lui explique ces maux de ventre qui m'incommodent.
Après les questions d'usage, il me demande le pourquoi de ma venue et lui explique ces maux de ventre qui m'incommodent.
Il m'invite à me diriger vers la salle d'auscultation, me demande d'ôter mon tee shirt et de m'allonger sur la table.
J'essaye de me concentrer sur l'examen médical à venir, bien que je ne cesse de mater ce docteur que je trouve plutôt bandant.
J'essaye de me concentrer sur l'examen médical à venir, bien que je ne cesse de mater ce docteur que je trouve plutôt bandant.
— Vous faites du sport, demande t il ?
— Trois, quatre fois par semaine. De la natation.
— Cela se voit. Vous êtes très bien charpenté.
— Trois, quatre fois par semaine. De la natation.
— Cela se voit. Vous êtes très bien charpenté.
Il pose ses belles mains sur mon ventre et le tâte, délicatement. Je ressens des picotements agréables en moi. Même une petite pointe d'érection. Après quelques minutes, il me dit ne rien trouver d'anormal suite aux diverses palpations au niveau de l'abdomen. Mais est ce un problème de prostate ??
— Avez vous des antécédents familiaux à ce sujet? Demande t il.
Je lui réponds que mon père et mon grand père ont eu des soucis de ce côté.
Il me propose une première approche, si je le souhaite, celle de procéder à une petite vérification.
Il me propose une première approche, si je le souhaite, celle de procéder à une petite vérification.
Il m'invite à enlever mon pantalon, chaussettes et chaussures et de m'agenouiller sur la table. Me voici à quatre pattes, comme un animal face à un vétérinaire. Ou dans la position de le levrette que je pratique encore aisément dans les boites gay parisiennes.
A ce moment, je ressens un sentiment de trouble: de la peur, tout d'abord, celui d'entendre évoquer un diagnostic mortel.
Le médecin, après s'être lavé les mains, glisse celle ci dans un gant et se saisit d'un flacon de lubrifiant.
A ce moment, je ressens un sentiment de trouble: de la peur, tout d'abord, celui d'entendre évoquer un diagnostic mortel.
Le médecin, après s'être lavé les mains, glisse celle ci dans un gant et se saisit d'un flacon de lubrifiant.
— Je devine que cela sera désagréable pour vous, mais c'est une étape nécessaire, dit il.
Mais s'il savait, ce brave docteur, que j'aime me faire enfiler.
Il saisit l'élastique de mon slip et le fait glisser au niveau de mes genoux. Mes petites fesses musclées sont alors exposées.
— Respirez doucement et détendez-vous. Ce n'est pas douloureux.
Mais s'il savait, ce brave docteur, que j'aime me faire enfiler.
Il saisit l'élastique de mon slip et le fait glisser au niveau de mes genoux. Mes petites fesses musclées sont alors exposées.
— Respirez doucement et détendez-vous. Ce n'est pas douloureux.
Je baisse la tête et vois mon sexe complètement ratatiné quand, soudain, je sens une pointe de fraîcheur au niveau de ma rondelle, à savoir le doigt lubrifié du médecin qui s'introduit en moi avec beaucoup de . . . . facilité. A ce moment, je devine mon sexe gonfler, durcir, comme à chaque fois que je me fais sodomiser. J'essaie, avec beaucoup de difficulté, de calmer mes ardeurs.
— Bon, comment dire... disons que pour vérifier le comportement de la prostate, il faut qu'il y ait une certaine "résistance", vous voyez? Autrement dit, je vais approfondir cette analyse en augmentant le diamètre introduit.
Traduction : je vais t'enculer avec plusieurs doigts.
Traduction : je vais t'enculer avec plusieurs doigts.
Et aussi dit, aussitôt fait. Trois doigts, épais, fouillent mon antre, s'agitent à l'intérieur, vont et viennent. Le médecin se place maintenant sur un côté. Je tourne la tête vers lui, enfin au niveau de son sexe, et je constate que son entrejambe, fortement étiré, tendu, déforme outrageusement le tissu de son pantalon.
Il bande, le salaud. Je réalise alors qu'il doit avoir entre les jambes un braquemart aussi épais que celui d'un taureau. Tout se précipite maintenant à vitesse grand V dans ma tête.
Mon petit appendice de chair se mue très vite en un pieu de chair épais, tendu, long. Il me dit n'avoir rien remarqué d'anormal et que je peux dorénavant me relever. Je ne bouge pas, statufié sur la table.
Mon petit appendice de chair se mue très vite en un pieu de chair épais, tendu, long. Il me dit n'avoir rien remarqué d'anormal et que je peux dorénavant me relever. Je ne bouge pas, statufié sur la table.
A ce moment, le médecin bloque son regard sur mon érection qui ne peut être cachée...nos regards se figent...je remarque un léger rictus au niveau de ses lèvres. Je n'ai plus rien à perdre, bien au contraire.
Je quitte la table et me place devant lui, ma bite au garde à vous. Elle pointe fièrement vers le plafond. Mes mains saisissent la boucle de sa ceinture, dé zippe son pantalon qui tombe sur les chevilles, puis baisse son boxer qui suit le même chemin.
Un braquemart d'une vingtaine de centimètres jaillit, fier et tendu, épais et circoncis, ultra veiné et prêt à dégainer....
Je suis hypnotisé par cette lance de chair qui bat la chamade, vibrant de désir.
Je quitte la table et me place devant lui, ma bite au garde à vous. Elle pointe fièrement vers le plafond. Mes mains saisissent la boucle de sa ceinture, dé zippe son pantalon qui tombe sur les chevilles, puis baisse son boxer qui suit le même chemin.
Un braquemart d'une vingtaine de centimètres jaillit, fier et tendu, épais et circoncis, ultra veiné et prêt à dégainer....
Je suis hypnotisé par cette lance de chair qui bat la chamade, vibrant de désir.
Sans m'en rendre compte, me voici à genou face à sa bite que j'empoigne d'une main. Je la guide vers ma bouche, l'enfourne et entre prends de la sucer.
Sa bite est tellement épaisse que seul son énorme gland glisse sur ma langue.
Il gémit, râle, respire bien trop vite.
Il me maintient la tête en appuyant sur la nuque, donnant des coups de bassin qui excite ma luette. Je tousse, je suffoque, mais lui n'a qu'un désir : cracher sa crème blanche.
Mais moi, je ne veux pas le sentir jouir dans ma bouche, pas maintenant. Excité, je me retourne et prends appui sur le plateau d'un bureau recouvert de divers objets.
Sa bite est tellement épaisse que seul son énorme gland glisse sur ma langue.
Il gémit, râle, respire bien trop vite.
Il me maintient la tête en appuyant sur la nuque, donnant des coups de bassin qui excite ma luette. Je tousse, je suffoque, mais lui n'a qu'un désir : cracher sa crème blanche.
Mais moi, je ne veux pas le sentir jouir dans ma bouche, pas maintenant. Excité, je me retourne et prends appui sur le plateau d'un bureau recouvert de divers objets.
J'écarte les jambes, cambre mes reins et lui expose mon cul. Ma rosette est déjà légèrement ouverte. Le message est clair : prends-moi et baise moi."
Le médecin saisit un flacon et glisse l'équivalent de quelques noisettes de ce produit sur son mandrin. Il le fait glisser entre mes fesses, de haut en bas jusqu'à ce que son gland frôle mon anus.
Le médecin saisit un flacon et glisse l'équivalent de quelques noisettes de ce produit sur son mandrin. Il le fait glisser entre mes fesses, de haut en bas jusqu'à ce que son gland frôle mon anus.
Son sexe écarte les parois anales, entre en moi centimètre par centimètre, puis, d'un coup de rein plus puissant, explose mes sphincters. J'étouffe un cri, silencieusement, afin de ne pas alerter la secrétaire.
Ses mains agrippent mes hanches et voilà mon baiseur qui entame sa danse du bassin. Il est maintenant totalement en moi, jusque la garde car ses poils pubiens chatouillent mes fesses. Ses grosses couilles pleines de semence claquent sur mon cul à chacun de ses coups de boutoir.
Maintenant, il me ramone le cul dans un rythme endiablé. Car il semble fortement excité. Je suis son objet, sa poupée, sa chienne, son vide couilles. . . . Pendant plusieurs minutes, il va et vient jusqu'à ce qu'il crie qu'il va juter.
Maintenant, il me ramone le cul dans un rythme endiablé. Car il semble fortement excité. Je suis son objet, sa poupée, sa chienne, son vide couilles. . . . Pendant plusieurs minutes, il va et vient jusqu'à ce qu'il crie qu'il va juter.
Alors, je me libère difficilement de cette poutre, me mets à genou face à son totem et l'enfourne. Il crie, jouit. De longues saccades de foutre tiède jaillissent avec force et puissance, et tapissent littéralement mon palais. Il l'empoigne, se masturbe encore un peu jusqu'à se vider totalement les burnes sur mon visage. Une pellicule grasse et odorante épouse ma peau.
Pas un de nous deux ne bouge, ni ne parle. Son long sexe est encore à demi bandé, poisseux, le gland luisant de foutre. Je veux le sucer mais il le fourre dans son slip.
— Ta prostate se porte à merveille, me dit-il mais c'est à surveiller. . . . régulièrement. A revoir la semaine prochaine.
Pas un de nous deux ne bouge, ni ne parle. Son long sexe est encore à demi bandé, poisseux, le gland luisant de foutre. Je veux le sucer mais il le fourre dans son slip.
— Ta prostate se porte à merveille, me dit-il mais c'est à surveiller. . . . régulièrement. A revoir la semaine prochaine.
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Commentaires ()
Un beau jeune blond.
Pendant sept séances, je me suis demande s'il etait gay...
A la derniére, j'ai decide de le provoquer. J'ai mis un micro slip transparent, blanc.
Je me suis mis a bander ouvertement. J'ai vu que, lui aussi, bandait...
Alors, je n'ai plus hesite, je lui ai caresse la bite. Trente secondes apres, il était nu, bandé et cherchait ma rondelle.
Il m'a baise, a deux reprises, sur sa table de travail. Un sacre baiseur.
On s'est revu plusieurs fois le soir à la derniere seance...
Jamais pour la kine mais toujours sur sa table. J'avais adore. Tom
Merci pour le partage.