Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
nouvelle voisiine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
nouvelle voisiine
Chapitre 1
Elle m’a invité comme nouvelle voisine à prendre un café. Je ne refuse pas ce petit rien. C’est vrai que je me sens seule depuis ma mutation en avancement. La ville est agréable, pas loin d’une foule de lieux : la mer, la montagne à vache et plus loin des stations de ski.
Je me fais presque belle avec ma robe bleue, mes bijoux. Elle m’accueille chaleureusement. Nous bavardons de plein de chose, à nous rapprocher par nos état d’âme.
Elle prend ma main, le regarde, la caresse doucement
. Je ne peux m’empêcher de lui dire :
— Vous ne me draguez pas non ?
— Moi, un peu !
Elle me drague un peu. Qu’est ce que je dois faire : m’enfuir, crier au viol, essayer et participer
Je me décide vite, je suis curieuse, c’est ma voisine, j’essaie, même si je sais comment marchent les filles, j’en suis à ma première fois. Et puis, elle est mignonne, sous ses habits elle semble bien fichue. Je suis tentée, je succombe. Et pendant que mon époux travaille j’aurais un dérivatif.
Les « on dit » ne peuvent pas exister, nous habitons le même palier. A moins qu’elle me demande d’aller ailleurs avec elle. Pourquoi pas après tout. Tromper son mari ici ou ailleurs, quelle importance, surtout avec une autre femme : ça ne compte pas puisqu’elle ne peut utiliser son sexe contre le mien.
Je turbine à 1.000 t/s à l’heure. D’avance j’ai mes excuses, d’avance je me déclare innocente. Et puis, je peux reculer encore sauf qu’elle pose ses lèvres sur moi, holà, pas sur la bouche, sur une joue. Je sens sa chaleur, sa douceur. Sa main droite se pose sur mon épaule. Je sens encore plus sa chaleur. Je la voudrais contre moi.
— Tu sais ce serait bien nous deux !
— Pourquoi nous deux ?
— Tu nous vois avec nos maris, maintenant, ils voudraient nous baiser. Nous somme mieux seules.
Cette fois elle m’embrasse sur la bouche. Je sens ses lèvres contre les miennes, sa langue force un peu pour entrer. Si je la laisse faire, je vais tomber dans ses filets. Si je ne la laisse pas faire, je le regretterais. Alors nos langues s’amusent comme des folles dans la bouche de l’autre. En plus sa salive a un gout attirant. Et puis tout s’arrête, nous nous séparons. Nous nous regardons, moi avec un air enfantin, elle avec l’air de celle qui va agir, qui sait.
C’est mon cou, coté gauche qui reçoit ses lèvres. Elle passe ses main sur le dos, je frémis. Elle les descend tout en bas. Elle ne va pas quand même les poser sur les fesses. Depuis que je suis mariée, seul lui m’a touché et caressé les fesses, j’aime ça. Elle se lève en m’entrainant vers je ne sais où. Elle est contre moi. Notre conversation est tombée à l’eau. Je le sens contre moi, tout son corps contre le mien. Elle est toujours chaude. Ses mains englobent les fesses. Et puis là, elle passe une main sur les hanches. L’autre la rejoint. Ses lèvres ne quittent pas le cou. C’est assez agréable.
Elle passe les mains sous le t-shirt, dans le dos. Elle s’attaque au soutient gorge qu’elle arrive à défaire. Mes seins sont libres, Si je bouge trop ils vont balancer. Je ne sais comment elle fait : elle sort le sousting par une manche. Elle met à nouveau ses mains sur moi : elle caresse les seins qui enflent, je le sens. Elle tord un peu les tétons ça m’excite pas mal.
Je devrais me défendre, lui interdire de me toucher. Je suis molle sans mes réactions. Elle le sait, la garce. Ma chère voisine passe une main sur le jean, juste à l’emplacement de ma chatte. Elle frotte fort : je sens ce qu’elle fait. Elle ouvre la braguette, y fourre la main. Elle est sur la petite culotte. Je la sens caresser mes endroits très sensibles.
Je me laisse toujours faire : comment me dépêtrer après avoir accepté le début. Je suis une sotte, je n’aurais jamais du lui permettre tout ça. Elle passe ses doigts sur une partie de ma chatte, la partie où j’aime me faire masturber là où je me caresse. Je ressens un plaisir plus fort qu’avec mon mari : peut être parce que c’est une femme qui sait exactement où aller, comment faire. Il manque quelque chose qu’elle apporte : sa langue dans la bouche. Elle n’arrête pas son baiser, si elle arrête le reste. Je m’en rends compte au fur et à mesure qu’elle le fait : je suis nue entre ses bras. Je sens son corps aussi nu que le mien. J’ouvre les yeux pour la regarder. Elle est bien bâtie, bien faire avec des seins qui me semblent plus petits que les miens. Elle continue son œuvre de dislocation : je suis docile, je suis prête à tout. Je passe une jambe sur la sienne, mon sexe est entrouvert. Elle en profite pour caresse l’intérieur de la jambe. Je ne sais que faire, alors je subis. Sa main s’approche de mon puits aux trésors. Elle ne va pas mettre ses doigts dedans ?
Ca y est, elle me caresse là où j’adore. Mon clitoris est sa cible. C’est bon, trop bon. Je jouis trop vite. Je n’a pas le temps de dire encore, qu’elle recommence. Mais elle n’est plus à coté de moi.
— Ne bouge pas. Tu verras comme c’est bon.
Je ne bouge pas, elle vient en face de moi, je vois son visage en entier, elle passe entre mes cuisses qui s’ouvrent sans pudeur. Je sens ses cheveux contre moi, je les sens contre le pubis. Elle me regarde droit dans les yeux avant de poser ses lèvres sur les miennes. Son baiser spécial me fait crisper : sa langue lèche le clitoris. Je m’écroule sur le lit, son lit. La langue passe dans les recoins de mon con. Sa main s’occupe du reste : une sur mon sein, l’autre vers mon petit trou. Je ne pensais pas qu’elle ailler jusqu’à me caresser l’anus.
Je m’entends gémir de plus en plus fort. Elle me fait jouir plusieurs fois. Et là d’un seul coup elle change de position : elle me donne sa chatte sur la bouche. Ma première fois. J’hume, je goute. C’est bon, je lèche à mon tour.
J’ai de la chance je la fait jouir moi aussi. Nous recommençons plusieurs fois.
Elle m’accompagne nue jusqu’à sa porte. Je traverse le palier, nue comme elle. Avant d’entrer chez moi je lui dis simplement
— A demain.
Je me fais presque belle avec ma robe bleue, mes bijoux. Elle m’accueille chaleureusement. Nous bavardons de plein de chose, à nous rapprocher par nos état d’âme.
Elle prend ma main, le regarde, la caresse doucement
. Je ne peux m’empêcher de lui dire :
— Vous ne me draguez pas non ?
— Moi, un peu !
Elle me drague un peu. Qu’est ce que je dois faire : m’enfuir, crier au viol, essayer et participer
Je me décide vite, je suis curieuse, c’est ma voisine, j’essaie, même si je sais comment marchent les filles, j’en suis à ma première fois. Et puis, elle est mignonne, sous ses habits elle semble bien fichue. Je suis tentée, je succombe. Et pendant que mon époux travaille j’aurais un dérivatif.
Les « on dit » ne peuvent pas exister, nous habitons le même palier. A moins qu’elle me demande d’aller ailleurs avec elle. Pourquoi pas après tout. Tromper son mari ici ou ailleurs, quelle importance, surtout avec une autre femme : ça ne compte pas puisqu’elle ne peut utiliser son sexe contre le mien.
Je turbine à 1.000 t/s à l’heure. D’avance j’ai mes excuses, d’avance je me déclare innocente. Et puis, je peux reculer encore sauf qu’elle pose ses lèvres sur moi, holà, pas sur la bouche, sur une joue. Je sens sa chaleur, sa douceur. Sa main droite se pose sur mon épaule. Je sens encore plus sa chaleur. Je la voudrais contre moi.
— Tu sais ce serait bien nous deux !
— Pourquoi nous deux ?
— Tu nous vois avec nos maris, maintenant, ils voudraient nous baiser. Nous somme mieux seules.
Cette fois elle m’embrasse sur la bouche. Je sens ses lèvres contre les miennes, sa langue force un peu pour entrer. Si je la laisse faire, je vais tomber dans ses filets. Si je ne la laisse pas faire, je le regretterais. Alors nos langues s’amusent comme des folles dans la bouche de l’autre. En plus sa salive a un gout attirant. Et puis tout s’arrête, nous nous séparons. Nous nous regardons, moi avec un air enfantin, elle avec l’air de celle qui va agir, qui sait.
C’est mon cou, coté gauche qui reçoit ses lèvres. Elle passe ses main sur le dos, je frémis. Elle les descend tout en bas. Elle ne va pas quand même les poser sur les fesses. Depuis que je suis mariée, seul lui m’a touché et caressé les fesses, j’aime ça. Elle se lève en m’entrainant vers je ne sais où. Elle est contre moi. Notre conversation est tombée à l’eau. Je le sens contre moi, tout son corps contre le mien. Elle est toujours chaude. Ses mains englobent les fesses. Et puis là, elle passe une main sur les hanches. L’autre la rejoint. Ses lèvres ne quittent pas le cou. C’est assez agréable.
Elle passe les mains sous le t-shirt, dans le dos. Elle s’attaque au soutient gorge qu’elle arrive à défaire. Mes seins sont libres, Si je bouge trop ils vont balancer. Je ne sais comment elle fait : elle sort le sousting par une manche. Elle met à nouveau ses mains sur moi : elle caresse les seins qui enflent, je le sens. Elle tord un peu les tétons ça m’excite pas mal.
Je devrais me défendre, lui interdire de me toucher. Je suis molle sans mes réactions. Elle le sait, la garce. Ma chère voisine passe une main sur le jean, juste à l’emplacement de ma chatte. Elle frotte fort : je sens ce qu’elle fait. Elle ouvre la braguette, y fourre la main. Elle est sur la petite culotte. Je la sens caresser mes endroits très sensibles.
Je me laisse toujours faire : comment me dépêtrer après avoir accepté le début. Je suis une sotte, je n’aurais jamais du lui permettre tout ça. Elle passe ses doigts sur une partie de ma chatte, la partie où j’aime me faire masturber là où je me caresse. Je ressens un plaisir plus fort qu’avec mon mari : peut être parce que c’est une femme qui sait exactement où aller, comment faire. Il manque quelque chose qu’elle apporte : sa langue dans la bouche. Elle n’arrête pas son baiser, si elle arrête le reste. Je m’en rends compte au fur et à mesure qu’elle le fait : je suis nue entre ses bras. Je sens son corps aussi nu que le mien. J’ouvre les yeux pour la regarder. Elle est bien bâtie, bien faire avec des seins qui me semblent plus petits que les miens. Elle continue son œuvre de dislocation : je suis docile, je suis prête à tout. Je passe une jambe sur la sienne, mon sexe est entrouvert. Elle en profite pour caresse l’intérieur de la jambe. Je ne sais que faire, alors je subis. Sa main s’approche de mon puits aux trésors. Elle ne va pas mettre ses doigts dedans ?
Ca y est, elle me caresse là où j’adore. Mon clitoris est sa cible. C’est bon, trop bon. Je jouis trop vite. Je n’a pas le temps de dire encore, qu’elle recommence. Mais elle n’est plus à coté de moi.
— Ne bouge pas. Tu verras comme c’est bon.
Je ne bouge pas, elle vient en face de moi, je vois son visage en entier, elle passe entre mes cuisses qui s’ouvrent sans pudeur. Je sens ses cheveux contre moi, je les sens contre le pubis. Elle me regarde droit dans les yeux avant de poser ses lèvres sur les miennes. Son baiser spécial me fait crisper : sa langue lèche le clitoris. Je m’écroule sur le lit, son lit. La langue passe dans les recoins de mon con. Sa main s’occupe du reste : une sur mon sein, l’autre vers mon petit trou. Je ne pensais pas qu’elle ailler jusqu’à me caresser l’anus.
Je m’entends gémir de plus en plus fort. Elle me fait jouir plusieurs fois. Et là d’un seul coup elle change de position : elle me donne sa chatte sur la bouche. Ma première fois. J’hume, je goute. C’est bon, je lèche à mon tour.
J’ai de la chance je la fait jouir moi aussi. Nous recommençons plusieurs fois.
Elle m’accompagne nue jusqu’à sa porte. Je traverse le palier, nue comme elle. Avant d’entrer chez moi je lui dis simplement
— A demain.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
De toute manière, Fabrissa doit lire nos commentaires ; elle saura quoi faire sur HDS.
Merci pour ta vigilance !