Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisin, voisine, quand tu peux tu... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voisin, voisine, quand tu peux tu...
Chapitre 1
Ça fait trois ans que j'ai emménagé dans cette petite maison d'un village perdu dans l'arrière-pays provençal et je n'ai pas dû lui parler plus de dix fois, dont neuf « bonjour » et un « comment allez-vous ? »
— Elle, c'est ma voisine d'en face. Elle doit avoir la petite trentaine mais les rides et ses joues creusées lui font paraître dix de plus. Elle a de longs cheveux décolorés qui lui arrivent aux reins, une silhouette filiforme avec un joli petit cul bombé et l'air toujours contrarié. En fait, je ne l'ai jamais vue sourire, ses lèvres sont toujours pincées en une moue agacée ou hautaine, je ne sais pas trop. Elle est toujours bien habillée et maquillée, je ne sais pas ce qu'elle fait dans la vie mais je la vois bien manager ou un truc du genre…
En somme, tout l'inverse de son mari, un type souriant et sympathique qui n'a pas l'air d'avoir trente ans malgré ses joues mal rasées, sa calvitie débutante et sa petite bedaine. Il conduit un camion à pizza et pour les avoir goûtées un soir où il s'était établi sur la place de l'église, c'était quelque chose. Je l'ai toujours vu en jogging et t-shirt trop court, tout au plus une petite doudoune ou un hoodie pendant les deux mois d'hiver et jamais très investi dans la maison.
Ils ont un enfant, un charmant bambin de 3 ou 4 ans que papa sort faire du vélo dans la rue de temps en temps.
Ça fait trois ans que j'ai emménagé dans cette petite maison d'un village perdu dans l'arrière-pays provençal et je n'ai finalement jamais prêté attention à ces voisins. Jusqu'à aujourd'hui.
De chez moi, de la fenêtre de ma chambre, je peux voir leur piscine aménagée sur une restanque en contre-bas. Je peux voir ma voisine s'y diriger, lunettes de soleil sur les yeux, chapeau de paille sur la tête et vêtue d'un seul bas de maillot. Je trouve ses seins beaucoup trop petits mais son ventre est incroyablement plat. Je la regarde s'installer sur le transat pour bronzer, on est en juin, elle est seule à la maison. Moi, je suis célibataire, aucune raison de ne pas profiter de la vue.
A ma grande surprise, je vois sa main descendre entre ses jambes, sous son bas de maillot, son poignet se soulever en rythme, ses doigts tourbillonner. J'ai à peine le temps de réaliser que ma voisine que je pensais coincée se masturbe qu'elle a déjà joui. Trente secondes qui vont tout changer.
Je passe une bonne partie de la matinée à la regarder. Ses seins me deviennent adorables, deux petites mottes de chair dressées au ciel. Quand elle se retourne sur le ventre et rentre son maillot entre ses magnifiques fesses, je ne peux pas m'empêcher de sortir mon sexe, de le caresser. Même après avoir joui à mon tour, je reste obsédé par ce corps ; je le veux. Je la veux. Et je l'aurai.
Elle finit par rentrer et moi je ne pense qu'à ce que j'ai vu, à ce que j'ai fait. Je la guette à la fenêtre mais les volets sont clos pour se protéger de la chaleur. Est-ce qu'elle se promène à poil chez elle ? Est-ce qu'elle se masturbe sur son canapé ? Elle paraissait si hautaine, si guindée… Quand elle sort chercher son fils à l'école, elle a revêtu un jean et un t-shirt sans col, je retrouve la voisine que je connais… mais l'autre hante mes pensées.
Pendant des jours et des semaines je la cherche, en vain. Rien de plus qu'un bonjour rentré et un vague regard. Parfois, je la surprends profiter de la piscine, seins nus quand elle est seule. Un soir de mistral, grâce au volet ouvert par le vent, je les ai vus faire l'amour. Je l'ai vue s'ennuyer, quasi-immobile pour se faire prendre, les bras levés pour ne pas toucher son mari, la tête tournée pour se refuser aux baisers.
Ce spectacle me taraude. Je l'ai vue se toucher, elle doit donc aimer un minimum le sexe. Alors quoi ? Elle est mal baisée ? Prisonnière d'un ménage qu'elle n'aime pas ? Sans doute ai-je une carte à jouer mais laquelle ? Comment ?
Les jours passent, écrasés sous le soleil de Provence, elle a repris le boulot depuis longtemps. J'essaye maladroitement d'attirer son attention, en travaillant torse-nu à refaire ma façade ou à repeindre mes volets. Je ne suis pas gaulé comme un dieu grec mais par rapport à son mari je peux toujours faire illusion. A force, je parviens à capter quelques regards, un vague début de sourire.
Août arrive, je suis en train de réparer la serrure de mon portail lorsque j'entends une voix féminine légèrement rauque derrière moi.
— Bonjour.
Je me retourne. Elle est là, à un mètre de moi, ses longs cheveux coiffés d'un chapeau de paille. Ses lunettes fumées me cachent ses yeux mais son débardeur blanc moule ses petits seins et ses tétons, me révélant qu'elle ne porte pas de soutien-gorge ; la tenue est complétée par un paréo presque transparent qui dévoile un short en jean très court et des sandalettes dont les lanières de cuir remontent le long de ses chevilles.
Elle me tend une bouteille en verre, remplie d'eau glacée.
Elle me tend une bouteille en verre, remplie d'eau glacée.
— Vous allez attraper une insolation si vous ne buvez pas.
Je me redresse, essuie la transpiration sur mon front avant de la prendre.
— C'est très gentil à vous, merci.
Je bois une grande rasade, elle a ajouté une touche de citron. Par cette chaleur, ça fait un bien fou. Je lui tends la bouteille mais elle tend la main en signe de refus.
— Vous me la rendrez quand vous aurez fini. Je ne vous embête pas plus.
— Merci encore. A tout à l'heure.
— Merci encore. A tout à l'heure.
Elle me salue d'un signe, tourne les talons et rentre chez elle tandis que je me remets au boulot. Je ne tarde pas à terminer et sonner chez elle, qui m'ouvre bien vite avec un sourire.
— Merci, dis-je en lui tendant la bouteille.
— C'est normal entre voisins. Vous faites beaucoup de bricolage ?
— En ce moment pas mal, oui. Je suis seul et cette baraque ne va pas se retaper d'elle-même.
— C'est normal entre voisins. Vous faites beaucoup de bricolage ?
— En ce moment pas mal, oui. Je suis seul et cette baraque ne va pas se retaper d'elle-même.
Elle hoche vigoureusement la tête.
— Ne m'en parlez pas, ça fait six mois que mon mari doit changer le robinet des toilettes.
— Vous avez celui de rechange ? (elle acquiesce) Bougez pas, je vais chercher les outils et m'en occupe.
— Ne vous sentez pas obligé, je ne disais pas ça pour ça.
— C'est normal entre voisins.
— Vous avez celui de rechange ? (elle acquiesce) Bougez pas, je vais chercher les outils et m'en occupe.
— Ne vous sentez pas obligé, je ne disais pas ça pour ça.
— C'est normal entre voisins.
Elle a un petit rire.
— Touché. Je vous attends.
Une heure et demie plus tard, je sors des toilettes. Mission accomplie. Ma charmante voisine est à la cuisine, occupée à couper des légumes. Elle a retiré son paréo et attaché ses cheveux.
— Voilà qui est fait, dis-je.
— Merci beaucoup, répond-elle.
— Merci beaucoup, répond-elle.
Elle est dos à moi, nous sommes seuls, je sais que son mari ne reviendra pas avant au moins deux heures et elle m'a confié que leur fils passait la nuit chez ses beaux-parents. C'est le moment où jamais !
Je m'approche d'elle, pose les mains sur ses hanches.
Je m'approche d'elle, pose les mains sur ses hanches.
— Qu'est-ce que tu fais ? demande-t-elle sans cesser son ouvrage.
— Je me demande…
— Je me demande…
Je dépose un baiser dans son cou, je la sens frissonner.
— Je suis mariée.
— Tu n'as qu'un mot à dire pour que j'arrête.
— Tu n'as qu'un mot à dire pour que j'arrête.
Elle ne dit rien, se laisse aller contre moi, sa main caresse ma nuque tandis qu'elle s'abandonne à mes baisers. Mes doigts remontent sous son débardeur, j'empoigne ses petits seins. Dieu qu'ils sont fermes ! Elle ne peut retenir un soupir d'aise, frotte ses belles fesses contre l'érection qui n'a pas tardé à monter.
Un instant ou cinq minutes plus tard, j'ai fait sauter son short, je glisse les doigts sous sa culotte. Son pubis est taillé, sa vulve trempée, une cyprine épaisse qui macule mes doigts et me sert à lubrifier son clitoris. Avec un petit gémissement, elle s'abandonne complètement à mes caresses. Régulièrement, je retourne fouiller son vagin pour étaler son jus sur son bouton ; à mesure que le plaisir monte, sa culotte se trempe et le manège devient inutile. Elle se colle de plus en plus à moi, frotte de plus en plus fort son postérieur, je sens ses jambes trembler, sa respiration saccader. Quelques instants plus tard, elle pousse un long gémissement rentré en serrant les cuisses autour de ma main, sous mon avant-bras ses abdominaux se contractent au rythme de l'orgasme.
La vague passée, elle se retourne, mes mains ont quitté son sein et sa culotte, se posent de nouveau sur ses hanches.
— Merci, dit-elle.
— Mais de rien, je réponds en me penchant pour l'embrasser.
— Mais de rien, je réponds en me penchant pour l'embrasser.
Elle me stoppe en posant l'index sur mes lèvres.
— Pas de bisous, je reste mariée. Par contre…
Souple et vive comme un chat, elle s'accroupit. Des deux mains, elle baisse mon bermuda et mon caleçon dans le même geste, mon sexe déjà fort dur bondit.
— Un service pour un service, conclut-elle en prenant ma queue.
Elle n'y va pas par quatre chemin, me branle vigoureusement en tenant ma bite uniquement entre le pouce et l'index. Je suis tellement excité qu'en moins d'une minute le liquide pré-séminal sort déjà, coule jusqu'aux doigts de ma voisine, lubrifie mon sexe et décuple mon plaisir.
De sa main libre, ma partenaire remonte son débardeur au-dessus de son adorable petite poitrine. Je vois enfin ses mamelons de près, deux minuscules aréoles brunes surmontées de gros tétons dressés par le désir. Elle continue de me branler, finit par coller mon gland contre son sein. Quel pied putain !
De sa main libre, ma partenaire remonte son débardeur au-dessus de son adorable petite poitrine. Je vois enfin ses mamelons de près, deux minuscules aréoles brunes surmontées de gros tétons dressés par le désir. Elle continue de me branler, finit par coller mon gland contre son sein. Quel pied putain !
— Je vais pas tenir si tu y vas comme ça, la préviens-je.
— Tant mieux, je commence à avoir mal au bras.
— Tant mieux, je commence à avoir mal au bras.
Elle accélère pourtant encore le rythme, mes jambes flageolent, je ne peux retenir mes gémissements.
— Ça vient, ça vient.
Elle se redresse légèrement pour frotter ma queue contre son sein, c'est si bon que je jouis sans retenue. J'expédie plusieurs gros jets de sperme sur sa poitrine, elle s'amuse à décaler mon sexe pour être sûre de bien couvrir les deux seins.
— Merci, je parviens à articuler quand elle se relève.
— Merci à toi.
— Merci à toi.
Son débardeur retombe sur son buste, colle immédiatement à la semence. Dieu qu'elle est belle !
— Et maintenant ? je hasarde.
— Maintenant tu vas rentrer chez toi et moi je vais aller prendre une douche. C'était un coup de folie, ne t'attends à rien d'autre.
— Pas de souci je comprends. Si tu as un nouveau coup de folie, j'habite pas loin.
— Maintenant tu vas rentrer chez toi et moi je vais aller prendre une douche. C'était un coup de folie, ne t'attends à rien d'autre.
— Pas de souci je comprends. Si tu as un nouveau coup de folie, j'habite pas loin.
Elle a un petit sourire mi-amusé, mi-contrit. Il va lui falloir du temps pour digérer ce qu'elle vient de faire, alors je prends congé comme elle me l'a demandé. Il ne me reste plus qu'à attendre qu'elle vienne sonner à ma porte. Dans deux jours ou deux ans, j'ai la conviction que ça viendra. Aujourd'hui n'était sûrement pas le fruit du hasard mais un coup de folie prémédité, j'en suis certain.
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Commentaires ()
La fin arrive le 21, en espérant qu'elle sera autant à votre gout :)