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✦ Ijokpl L'inconnue du train de l'ouest XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'inconnue du train de l'ouest — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ijokpl
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L'inconnue du train de l'ouest

Chapitre 2

Il se réveille difficilement, peine à se mettre en route, il n’a pas le temps de profiter de son droit à « ce qu’il veut ». Il se rattrapera plus tard, deux nuits encore....
« Je dois partir, je vous retrouve ici à vingt deux heures, d’ici là je suis très pris, même pour le dîner sans doute. Si vous dînez ici mettez votre repas sur la chambre. Ne prenez pas un vin de folie, c’est tout. Si par extraordinaire je n’étais pas invité à dîner je vous envoie un texto, donnez-moi votre numéro de portable. » Il découvre alors qu’il ne lui a pas demandé son prénom.... « Mathilde, vous n’avez pas été très curieux..., un peu mufle, mais... vous me payez. ».
« Moi c’est Charles ». Pourquoi a-t-il l’impression que cela ne lui apprend rien....
Il entre le numéro, et réalise qu’il lui a parlé comme à sa secrétaire, il est dans son travail. Il prend la sacoche qui contient son ordinateur et ses documents, lui donne un léger baiser sur la joue. Au travail. Un gros enjeu personnel dans ces deux jours et ce qui pourrait suivre.
Réunion, exposés techniques, Power-points, chiffres, visites d’ateliers, visites du produit, repas, nouvelles réunions, il pose ses questions, on lui répond, ils savent répondre avec précision, donner l’impression d’une compétence infinie, de connaître tous les boulons, les circuits.... Re-visite du produit... Dix-huit heures le responsable de ces deux journées met fin à la séance : « Gardons en pour demain ! » « Nous vous invitons, je crois savoir où vous êtes descendu, il y a un très bon restaurant, disons dix neuf heures trente ? »
Elle n’est pas là quand il monte dans la chambre. Il aime autant. Il se douche, se change. Descend attendre dans le salon de l’hôtel en lisant son journal d’un œil distrait. Ils arrivent. On les conduit à leur table. Il tient son rôle, vigilant, parle de lui, comme les autres qui se présentent aimablement, se racontent.
Voilà qu’elle arrive... Passe l’air de rien à côté de leur table... Un des hommes la remarque, il s’en aperçoit, la regarde.... Comment a-t-il pu trouver un temps qu’elle n’était pas tentante. Petit détour dans la conversation. Ses hôtes commentent avec gourmandise.
« Joli petit lot ! »
« Il me semble qu’elle est comédienne, je crois que c’est elle que j’ai vue il y a quelques semaines... Je n’aurais pas cru qu’elle pourrait se payer un hôtel comme celui-ci».
Tout le temps que dure cet échange qui n’évite pas quelques écarts inévitables de la part d’hommes virils, il se tait prudemment. Dès qu’il peut il ramène la discussion sur le terrain du sport... et comme la course à pieds leur est une activité commune, qu’il ne part que le samedi matin, il est invité à partager leur entrainement. Rendez-vous à dix heures, samedi « Vous retarderez votre départ, on s’arrange des réservations. ». Le prix à payer pour sortir d’une situation un peu inconfortable.
Vingt deux heures trente quand il remonte dans sa chambre, bon repas, plutôt sobre côté vin et alcool. Elle est dans le lit, « Les onze mille verges » dans les mains.... Enfin,... le livre. Il pose une enveloppe sur l’oreiller et va se changer dans la salle de bain.
Enveloppé dans un des peignoirs de la chambre, assis sur le bord du lit, il retire drap et couvertures de dessus ce corps dont il veut disposer. Il le dénude complètement, le parcourt des yeux, de la main. Il écarte doucement les jambes, effleure la peau délicate de l’intérieur des cuisses du bout du bout des doigts, il la touche à peine, il sent sa peau réagir, jusqu’au bord des lèvres de la vulve.... Elle s’abandonne... ferme les yeux parfois, quand il saisit un téton pour le pincer, quand il écarte les lèvres pour découvrir son clitoris, le prendre entre ses doigts... elle gémit bientôt... il la pince, en cet endroit sensible, elle ouvre les yeux, le défie, il serre peu à peu, elle se crispe, se détend pour résister, elle soutient son regard, se crispe, au moment où elle va crier il arrête, plonge sa tête entre les cuisses, et embrasse la vulve comme un affamé. Elle jouit rapidement. Il la retourne « Je veux ton cul ». Ses premiers mots depuis son retour dans la chambre. Elle lui échappe, se penche vers sa table de nuit, sort un pot de crème. Elle en enduit le membre de son "client" sans la moindre affectation, comme elle aurait mis de la crème solaire sur les épaules d’une statue. Elle se remet sur le ventre, se cambre, écarte ses cuisses, offre sa croupe, écarte ses fesses.... Elle se laisse enculer, sans manifester le moindre plaisir, elle lui donne ce qu’il a payé... Elle réagit à peine quand il la pénètre, elle semble patienter jusqu’à ce qu’il ait fini. Du coup ça lui est à peine agréable. Un peu comme une masturbation sans fantasme. Il lui en veut, ses derniers coups de reins sont brutaux, il ahane à chaque fois que ses coups de reins secouent le corps dont il essaie de tirer du plaisir. La tête dans son oreiller elle ne manifeste rien. Il décharge, vide ses couilles, frustré. Se retire, et lui donne un claque sonore sur la fesse droite, sa main marque. Elle est en rage... le giffle... il la regarde, voit rouge... et se reprend... gros effort de contrôle... juste avant que ça ne dégénère en pugilat.... Il est stupide, elle ne mérite pas ça.... Il s’allonge sur le dos....
« Désolé, j’ai tout faux... je vous ai brutalisée et je ne vous ai pas dit un mot. Je vous ai traitée comme du bétail, je ... acceptez mes excuses ».
Elle se lève sans un mot, revient de la salle de bain avec un gant de toilette humide, lui nettoie le sexe avec soin. Au second voyage elle s’estime satisfaite, il ne reste aucune trace.
« La tension de la journée et de la soirée je suppose, et passer à côté de votre table n’était pas très intelligent. J’accepte vos excuses. Je vous le montrerai quand j’aurai retrouvé mon calme. ».
Elle le réveilla dans la nuit par une fellation d’anthologie. Celle de la veille lui avait laissé un grand souvenir, mais lorsqu’il reprit ses esprits il se dit qu’il n’oublierait pas de sitôt ce qu’il venait de connaître.... Il en avait presque crié de plaisir quand il a déchargé dans sa bouche..., et elle ne le lâchait pas. Il resta ainsi dans sa bouche entre la jouissance et la douleur pendant un temps qu’il était incapable d’évaluer. Le corps et le cerveau saturé de sensations, gémissant sans pouvoir atténuer le niveau sonore des bruits qui s’échappaient de sa bouche.... souhaitant qu’elle arrête parce que c’était intenable, souhaitant qu’elle n’arrête jamais tant c’était fort et bon.... Quand elle eut fini avec lui il était incapable de bouger... elle avait répondu à sa manière.... Lorsqu’elle émergea de dessous le drap Il la saisit et embrassa la bouche encore collante de son sperme, lui qui détestait ça....
Le lendemain fut la copie du jour précédent, sinon qu’il ne fut pas invité à dîner. La journée se termina sur « A demain, il fera froid et sec, c’est très bien pour courir un peu », ils déclinèrent son invitation. Dès qu’il fut seul il rédigea un bref texto pour dire qu’il était libre et rentrait à l’hôtel.
Elle arriva après lui. Et il fut plus prévenant. Attentif à la saluer, à régler l’argent avec un minimum de délicatesse, si c’est possible.... Ce fut elle qui proposa d’organiser la soirée, elle avait quelques endroits à lui faire découvrir. Restaurant poissons - fruits de mer... coquilles saint jacques... soles.... directement du bateau sur la table... Elle a bien choisi... Tout content d’y penser il l’interrogea sur sa journée et son travail de répétition. Elle avait découvert de nouvelles perspectives sur son rôle... Il répondit évasivement aux questions sur les raisons de son voyage....
Elle lui prit la main en sortant, « Laissez-moi vous guider, j’ai découvert un endroit que je voudrais vous faire partager ».
Vieux quartier, près du port, sorte de hangar aménagé, ruelle assez sombre... « Ne craignez rien, la ruelle est surveillée ».Une boîte de nuit. Elle le fait entrer. Arrivant dans le bar, il comprend.... Partager est sans doute le mot qui convient ici. « Avez-vous déjà été dans une boîte comme celle-ci ? ». « Non. ». Elle, oui manifestement, elle connait, on dirait même qu’elle est connue ici. Bon... ce n’est pas surprenant....
« J’aime me laisser prendre en public... vous... il y aura bien une femme ou deux qui vous en récompensera... vous êtes d’accord ? Je veillerai à ce que vous n’y perdiez rien.... les femmes qui aiment la sodomie ne sont pas rares ici.... Et si vous êtes un peu voyeur, entré avec moi, vous pourrez aller partout, je suis votre droit d’entrée... ».
Il regarde, les couples, enfin parfois plus que des couples ne semblent pas aller bien loin..., pour l’instant peut-être. La soirée commence à peine. Une ou deux femmes à genoux devant un homme, des hommes qui caressent des femmes aux jambes légèrement ouvertes, mains sous la jupe, dans les corsages....
« Je prendrais bien un peu de champagne.... »
« Oui c’est une bonne idée. » et il commande. Sur tous les plans ces quelques jours seront la pire ( ?) folie qu’il a jamais commise....
Un homme s’est approché de Mathilde, et entreprend de caresser ses fesses.... Elle laisse faire. Quand la main s’approche de son genou droit elle ouvre ses cuisses, laisse la main remonter sous la jupe.... « Charles, vous voulez bien ? ». Il acquiesce, plonge ses yeux dans ceux de Mathilde... regarde la main qui découvre les cuisses en remontant la jupe.... Elle ouvre ses cuisses plus largement... et ses yeux disent, profitez-en... regardez-moi jouir, regardez-moi me soumettre.... Quand la main arrive à la culotte, l’homme remonte la jupe suffisamment pour que rien de ses caresses n’échappe, il abaisse la ceinture, elle lui murmure quelque chose à l’oreille en regardant Charles dans les yeux, et l’homme tire brutalement, déchirant une jolie petite culotte de dentelle qu’il met dans sa poche. Il la fait descendre de son tabouret, et sans davantage de préliminaires, sort son membre, met un préservatif, et la prend. Elle s’est tournée vers Charles, les yeux grands ouverts, elle se donne à l’homme qui la baise, qui la dépoitraille, le petit tatouage semble vibrer sur la veine qui passe là.... ce petit papillon qu’il a caressé hier soir.... Cela ne dure pas longtemps, l’homme jouit rapidement, et se retire sans se soucier de la femme qu’il vient de prendre, qui elle n’a pas seulement approché l’orgasme. Elle, presque gênée, reste dans cet état, la poitrine à l’air, les tétons tendus, le soutien gorge dégrafé, frustrée.... elle boit un peu : « Imaginez dans quel état je suis... je crève d’envie de sentir une bite me pénétrer de nouveau..., je suis mouillée, au point que ça me coule sur les cuisses, vous pouvez toucher, mais pas me prendre..., pas vous, ce serait trop facile... ». Et il glisse ses doigts sur le haut de ses cuisses, oui, elle dit vrai, ses doigts poussent un peu plus haut, ils la pénètrent, entretiennent son excitation, se retirent.... Un autre homme... en fait ils sont plusieurs, deux couples... celui qui s’approchait les invite dans un salon qu’il a retenu.... Charles prend le saut à champagne, la bouteille, leurs deux verres, les suit et ils se retrouvent dans un grand salon, avec tout le confort qu’il faut... quatre hommes, trois femmes en comptant Mathilde, dont une semble assez jeune....
Mathilde est l’objet du groupe... les trois autres hommes, l’une des femmes, entreprennent de la soumettre à leurs désirs... et elle ne demande que ça.... Et, devant Charles et les deux autres femmes, elle se donne sans retenue, échauffée comme elle l’avait été elle est prête à tout, donne tout, sans retenue, aux hommes comme à la femme.... Charles regarde, et bande... à en avoir mal... il regarde les deux femmes qui restent, qui ne perdent rien. La plus jeune, d’un joli blond, en est presque en transe, la bouche entrouverte, les lèvres gonflées, l’image du visage trahissant l’excitation sexuelle devant un spectacle remplis de stupre.... Mathilde vient de se poser sur le membre d’un des hommes, elle le chevauche et s’incline vers l’avant quand elle sent une queue qui touche son anus... Charles regarde le second la pénétrer... elle prend tout, ils lui ont mis leur bite jusqu’à la racine, baisée, enculée, elle crie de bonheur, sans retenue... on doit l’entendre du bar... elle jouit comme une femelle en chaleur... en redemande : « encore, encore, baisez-moi, je veux vos bites... ». Charles sourit, elle a bien un côté vulgaire.... Le troisième homme, qui vient de retirer son membre de la bouche de Mathilde s’approche de la jeune femme blonde, mais ne semble pas avoir envie de la baiser. La queue bien dressée il s’intéresse à l’autre femme, glisse sa main dans son corsage assez brutalement, sans aucun égard, mais la femme apprécie semble-t-il, et facilite les choses... puis il se tourne alors vers Charles encore inactif : « J’ai amené Virginie a sa demande.... » Charles la trouve très tentante Virginie, si manifestement excitée.... « Elle est vierge... elle sait le goût du sperme, elle vous branlera comme une reine..., elle veut être déflorée par un inconnu.... elle vous plait ? ».
Au pied du mur Virginie semble hésiter, effrayée par son idée... puis elle met son regard dans les yeux de Charles... comme un marché conclu.... Quand il prend sa main pour la guider vers un des divans du salon elle se lève et le suit.... Charles bande comme un taureau.... Il l’incite à s’assoir, l’allonge, doucement, s’allonge à côté d’elle, embrasse délicatement ses lèvres qu’il n’a cessé de détailler depuis qu’il l’a remarquée.... Elle se laisse faire quand il défait le premier bouton de sa robe, très haut. Il l’embrasse encore, délicatement, plus encore que la première fois : « Tu es bien sûre de ce que tu veux ? »
« Je ne suis plus une petite fille, je connais le sexe, je sais donner du plaisir aux hommes, je m’étais seulement dit que je me garderais jusqu’à mes dix sept ans... et que je choisirais un homme mûr, que je ne connaissais pas. Je ne suis pas tout à fait vierge... j’ai déjà reçu un homme... je me suis laissée sodomiser une fois... il y a quinze jours, j’étais très impatiente... aujourd’hui c’est mon anniversaire, prenez-moi... ». Elle se reprend « J’ai envie de toi, tu me regardais... je sentais ton regard sur mon visage... tu devinais ce que je ressentais... j’en suis sûre.... ».
« Qui est l’homme qui t’accompagne ? ». « Un ami »
Avant de reprendre le patient travail de défaire les boutons de sa robe il caresse son corps ; de la bouche dont les lèvres saisissent un instant ses doigts, sa main descend, pressant les seins, l’un et l’autre, glissant sur l’estomac, effleurant les hanches, les os du bassin pour atteindre le pubis qu’elle tend imperceptiblement, fermant les yeux quand la main se referme entre ses cuisses... « Tu me fais mouiller... » murmure-t-elle.
Tranquillement il découvre le corps de Virginie, elle a mis des sous-vêtements splendides, rouge profond. Il écarte les pans de la robe à mesure qu’il défait les boutons. Dégrafe le soutien-gorge dévoilant de jolis seins gonflés, tendus, pleins, pointes durcies qu’il agace de la paume de la main.... Il continue de descendre, découvrant ébloui le corps d’une jeune femme maintenant tremblante de désir... la culotte qu’il caresse comme une peau délicate, avant que de plonger les doigts entre les cuisses, le long de la fente, entre les renflements des grosses lèvres.... Quand il a défait les derniers boutons il pose son visage sur le ventre creux, les yeux et le nez tournés vers le pubis.... Il respire, et tandis qu’il sent les doigts de la jeune femme glisser dans ses cheveux il respire le parfum de son sexe, descend vers l’entre jambe, et pose ses lèvres, puis sa langue, sur le tissu, à l’endroit précis ou l’humidité qui sourd de la vulve finit par se concentrer.... Il fait glisser la culotte, jusqu’aux pieds, la laisse tomber sur le sol.... La bouche collée à la fente, que sa langue commence à explorer.... Elle gémit... quand la langue s’enfonce, quand elle écrase son clitoris quand il prend son clitoris entre ses lèvres pour le sucer.... Charles sent soudain que l’atmosphère change dans le salon, comme si les gémissements de Virginie étaient les seuls qui demeuraient audibles.... Alors qu’il se dénude, après qu’elle a pris son membre dans la main pour le caresser doucement, précautionneusement pour ne pas le faire jouir.... Il s’allonge à côté d’elle, le sexe raide contre sa hanche. Il roule sur elle, le sexe sur la fente, pressant son clitoris avec sa queue qu’il fait glisser doucement contre la vulve.... Elle commence à jouir sous la pression, sous la tension, elle se serre contre lui, tremble de plaisir, ouvre les cuisses.... Il fait descendre son sexe pour sentir la tendre fente au bout de son gland.... Autour d’eux on se regroupe.... Il perçoit bien les mouvements, les femmes qui viennent assister à la défloraison... les hommes.... Elle murmure à son oreille, pour lui seul : « Prends-moi maintenant... ».... Mais il attend, il prend son temps, introduit son gland entre les lèvres que sa langue a ouvertes... pose sa bouche sur celle de sa partenaire, relève la tête pour la regarder dans les yeux, recule un peu ses reins.... Mais elle le veut, elle avance vers lui son bassin, pour rester au contact du sexe qu’elle désire sentir au fond de son ventre... et c’est au moment où elle pousse instinctivement son bassin vers lui qu’il se décide. Un coup de reins brutal qui enfonce son membre dans le vagin qui vient vers lui.... Elle crie, de surprise autant que sous l’effet d’une sorte de douleur... elle sent le membre qui s’enfonce... qui vient cogner au fond. Il sent la chaleur de ce ventre qu’il vient de pénétrer..., le premier... Il reste un instant, cherche les yeux bleus qui le voient à peine, attend qu’elle le regarde, se retire, et doucement la reprend, la pénètre, jusqu’à ce qu’il sente la résistance de son pubis à nouveau, il presse son corps contre le sien, écrase ses seins, il sent les femmes qui soulèvent les jambes de Virginie pour qu’elle découvre qu’ainsi elle en prendra davantage. Il la sent qui entoure ses reins avec ses jambes.... Il commence à la pilonner, de plus en plus vite, plus fort, brutalement parfois.... Elle lui tend sa bouche, ils s’embrassent, parfois avec violence, leurs dents s’entrechoquent.... Il pilonne, elle jouit de nouveau, crie sans retenue autant qua Mathilde un peu plus tôt.... Elle l’encourage.... « Oui ! Encore ! Encore ! Baise-moi comme ça ! Encore ! » Il se déchaîne, elle se tord, lance son corps vers lui presque convulsivement, il s’accroche à elle pour ne pas être désarçonné... incapable de se retenir il jouit.... décharge... et la semence qui se répand relance l’orgasme de Virginie qui hurle presque, au point que plusieurs habitués du lieu viennent observer les amants qui prennent du si bon temps dans ce salon.... Il tombe sur elle en sueur... il lèche la peau de sa partenaire grasse de transpiration.... Ils se murmurent à l’oreille des mots sur leur extase.... Il lui dit, en exagérant peut-être, qu’elle est la première qui se soit donnée à lui avec une telle voracité, elle dit qu’elle n’avait jamais imaginé qu’une femme put se perdre à ce point dans son orgasme.... « Reste, je voudrais recommencer... je vais attendre, tu restes ? ». « Oui », il ne demande que ça..... Une des femmes vient sur eux, la bouche en avant prendre le sexe de Charles pour le nettoyer... elle vient aussi lécher le sexe de la jeune femme. Puis tous les deux s’enlacent, l’un contre l’autre, la main de Virginie s’essayant de temps en temps à des caresses, masturbant son partenaire, jusqu’à ce qu’enfin il soit prêt à la reprendre.... Et ils font l’amour, comme ils avaient baisé... seuls au monde dans ce salon où tout le monde baise, suce, sodomise, masturbe, regarde....
Plus tard, quand les autres occupants du salon les auront un peu oubliés, elle lui dira que s’il veut il pourra la revoir, elle en a envie, de se donner encore, autant qu’il le voudra, envie de découvrir ce qu’un amant peut donner....C'était si bon.... Elle sera comme une putain réservée pour lui : il l’appelle elle vient... promis.... Elle, lui donnera un numéro : écrit « Virginie, ma putain », et il le fait.... sur son mobile.... Il perd un peu le contrôle....
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