Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sissy Brigade — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sissy Brigade
Chapitre 2
2.
Cela faisait maintenant quelques semaines que j’étais arrivé dans cet endroit, qu’ils appelaient « la brigade ». Les hormones féminines commençaient à avoir un effet visible : mes seins grossissaient, je devais atteindre un petit B maintenant, et il me semblait que mes tétons devenaient plus sensibles aussi. Mon visage s’affinait, et ma taille changeait un peu. Mes journées étaient sur le même rythme, chaque jour : chaque matin, je perfectionnais mes techniques de maquillage, de coiffure, j’apprenais à marcher avec des talons aiguilles, à m’habiller de sous-vêtement sexy, comprenant soutien-gorge, jarretelles, corset, slip et string de toute sortes, bas de toutes sortes… l’après-midi avait lieu les séances physiques : apprentissage de self-défense, de plusieurs techniques de combat à la main, techniques de filature, de camouflage… et les après-midi se terminaient toutes par des séances de sexe, avec 06 et 09… ils me prirent dans toutes les positions, et je devins assez rapidement une experte pour les sucer… mes techniques sexuelles s’amélioraient aussi ! Et le soir, avant de dormir, je devais regarder les vidéos d’hypnose, de bien meilleure qualité que celles que je hackais avant, avec des sons subliminaux géniaux et des images sensationnelles. Sans que je le sache, ces vidéos m’aidaient à améliorer mes techniques, d’habillement, de maquillage, de séductions, mais aidaient aussi à ma soumission et à ma dégradation personnelle.
Eric V. était loin, tout à fait disparu. Erika avait pris sa place. Je commençais à penser au féminin. Les vidéos d’hypnose et les discours de 06 me convainquirent que ma place était de servir. J’étais un outil, de plus en plus joli. Plutôt non, pas un outil, un sextoy. Si au début j’avais dur à l’admettre, maintenant, je trouvais cela normal. Plus besoin de réfléchir, de penser, juste donner du plaisir. Et chaque fois que je donnais du plaisir, tout mon corps en ressentait, une explosion de plaisir sans fin, dont je devenais complètement accro… d’ailleurs mon sexe-clitoris ne bandait plus, il éjaculait constamment, mon anus palpitait en voyant un sexe bandé, et j’avais l’impression que mon cul-vagin mouillait, enfin, dès qu’ils me prenaient, m’utilisaient sexuellement, j’étais comme dans un orgasme non-stop… et vraiment, j’aimais ça, je ne savais plus m’en passer !
Ils m’avaient aussi fait comprendre ma place de sextoy en me faisant faire des exercices de plus en plus humiliant. Pour faire disparaître petit à petit le sentiment de honte, de pudeur, que je n’avais pas à ressentir. Je me souviens, ces exercices avaient commencé un après-midi, après mes cours physiques. Je rentrais avec 06 dans ma chambre. J’attendais avec anticipation la séance de sexe. Comme d’habitude, je devais attendre qu’il donne les ordres. En entrant, il me demanda de me déshabiller. Ce que je fis. Il me demanda de me mettre à quatre pattes, mais au lieu de me présenter son sexe si appétissant, il vint vers moi, et accrocha un collier autour de mon cou. Il attacha une laisse au collier, puis mit dans mon derrière un petit plug anal, avec comme une queue derrière. Et il me promena, ainsi, nue et en laisse, la queue et mon clitoris qui ballottait à chaque pas, dans le complexe. Les autres agents et personnel me regardaient. Certain me désiraient, d’autre me lançaient un regard dégoutté, ou moqueur. Au début j’étais rouge de honte, mais au fur et à mesure qu’il réitéra l’exercice, ma honte devint moins forte.
Un autre jour, avant notre séance de sexe et après m’avoir demandé de me déshabiller, il m’amena dans la salle de bain. Je me demandais ce qu’il attendait de moi… il me demanda de m’asseoir sur le WC… j’obéis sans poser de question, et m’assit sur la lunette, comme si je devais aller à la toilette (car il m’était interdit de faire pipi debout)… mais il me demanda de me mettre dans l’autre sens… j’obéis, m’asseyant face au bloc de chasse, mon clitoris pendant dans le WC et mes fesses vers lui… soudain, je sentis un jet chaud sur mes fesses ! Il urinait ! Son jet ricochait sur mes fesses avant de couler dans l’eau du WC… Au début j’étais dégoûtée mais n’osais bouger… mais au fur et à mesure qu’il répétait l’exercice, je trouvais cela de moins en moins déplaisant… le jet était chaud, c’était même un peu agréable… un jour, j’étais tellement excitée que quand il commença, j’écartais les fesses… il visa mon petit trou, son urine y ricochait, un peu entrait, avant de couler vers le WC… c’était tellement excitant que ce jour-là il me prit là, moi accroché au bloc de chasse, lui me prenant par les jambes, et me sodomisant au-dessus du WC… mon clitoris éjaculait dans le WC même, mon sperme se mélangeant à son urine…
Ces exercices d’humiliation montèrent en puissance… Un jour, après les exercices physiques, ils me bandèrent les yeux, et nous sortîmes de la « brigade ». Lorsque il enleva le bandeau, je vis que nous étions dans un grand parc, dans une ville que je ne connaissais pas… et là, il me fit me déshabiller, me mit le collier, le plug « queue de chien », la laisse, et me promena… il y avait quelques personnes dans le parc, et je vis les mêmes regards, soit moqueurs, soit dégoûtés, soit concupiscent. Là aussi, si au début j’étais super gênée, au fur et à mesure de la faire, ma gêne disparaissait… Un jour, au cours de la ballade, il me demanda d’uriner contre un arbre, en levant la patte, comme un chien… j’obéis, honteuse et excitée à la foi. Un type me mata sans vergogne, se caressant l’entrejambe.
Un autre jour, il me fit revêtir une combinaison de latex, qui me recouvrait de la tête aux chevilles, avec deux trous pour les yeux, un trou pour le nez, et un trou au niveau de mon derrière… une sorte de préservatif rigide était attaché à mon sexe, avec un tuyau qui était relié à un gag que j’avais dans la bouche… Il me mit juste le collier et la laisse, et me promena dans la « brigade ». Je n’avais pas vu l’écriteau sur mon dos « BAISEZ-MOI ! ». Chaque fois que nous croisions un employé ou un agent, 06 s’arrêtaient, je sentais alors le gars passer derrière moi, puis un gland contre mon anus… il me pénétrait, me baisait, se déchargeait dans mon cul… et hop on continuait, jusqu’au suivant… et nous croisâmes une dizaine d’agents, qui me sodomisèrent tous à tour de rôle… cela me fit jouir, beaucoup… et mon sperme venait directement à ma bouche, à cause du tuyau et de la sorte de pompe, et je devais l’avalais à cause du gag…
Une autre fois, il m’attacha dans un des urinoirs de la « brigade », face contre le mur, cul à disposition… là aussi certains urinèrent, visant mes fesses, faisant ricocher leurs jets chaud sur mon sillon, ou une fesse en particulier… d’autre m’écartèrent les fesses pour me sodomiser, vite fait… Lorsque 06 vint me rechercher, après quelques heures, mon cul gouttait d’urine et mon anus de sperme…
Puis, ils me promenèrent nue, en ville, dans les bas quartiers. Je dus traverser une allée remplie de sans-abris, avec l’écriteau « TOUCHEZ-MOI » Des dizaines de mains tâtèrent mes fesses, mon sexe-clitoris, mes seins, mon ventre, mes jambes… je sentis même un qui osa me doigter le cul… et je le laissais faire quelques instant avant de hâter le pas… Nous y retournâmes quelques fois… un jour, un des sans-abris prit ma main et la posa sur son pénis bandé… il n’était pas propre, bien sûr, mais il était chaud, et dur. Avec des testicules bien remplis. Au point où j’en étais arrivé, je n’avais plus honte. Plus de pudeur ni de morale. J’étais un sextoy, mon rôle était de donner du plaisir. Et ces pauvres gens en recevaient si peu… Je m’arrêtais donc, et commença à doucement branler son engin. Puis je me mis à quatre pattes, et l’amenais à ma bouche. Malgré l’odeur forte, je pris sur moi, et le suçais. Et ce fut la curée… les autres, en voyant ça, se regroupèrent autour de nous… en moins de cinq minutes, un gros sexe passait mon anus, me prenant en levrette, deux autres frottaient leur sexe sur mon dos, un autre dans mon cou… le jeune que je suçais éjacula bien vite dans ma bouche. Pauvre ou pas, sale ou pas, le goût du sperme ne varie pas beaucoup. Et j’aimais le goût du sperme. Il fut vite poussé sur le côté et un autre sexe bandé pris sa place, directement dans ma bouche… Celui qui allait et venait dans mon cul éjacula aussi, ainsi que ceux qui branlaient leurs sexes contre mes fesses… leur sperme éclaboussa mes seins, mes joues, mon cou, ceux qui se frottaient sur mon dos vinrent juste après, éclaboussant mon dos de sperme. Mais ils furent remplacés par d’autres… Mon rectum fut à nouveau rempli de sperme lui aussi, avant d’être remplis par un autre membre dur et raide… moi j’étais en état d’orgasme permanent, mon sexe-clitoris bavant son sperme liquide sans arrêt… Je pense même que l’un deux le pris en bouche, me suçant quelques instants, mais j’étais dans un tel état second que je n’en suis pas sûre… Lorsque 06 et 09 vinrent me chercher, ne me voyant pas sortir de l’allée, ils durent faire preuve de violence pour écarter les gars de moi… j’étais pantelante, au sol, couverte de sperme de la tête aux pieds… J’entendis juste 06 dire à 09 « Je crois qu’elle est fin prête pour aller en mission… »
Après cela je pris la plus longue douche de ma vie. Mais je n’étais absolument pas dégoutté. Je devais reconnaître que j’avais aimé donner du plaisir. C’était mon rôle. Ma mission. Je ne servais qu’à ça, et je devais le faire bien et consciencieusement. Rien d’autre ne comptait plus dans ma vie.
* *
— Tu as bien compris Erika ?
J’hochais de la tête. 06 me regardait droit dans les yeux. J’étais prête pour ma première mission. J’avais bien compris le plan, et était habillée en conséquence… Des escarpins fermés noir, avec un talon d’une dizaine de centimètre, des chaussettes blanches, relevée jusqu’en-dessous de mes genoux, une jupe d’étudiante, rouge et noirs à carreaux, mais plus courte que les jupes conventionnelles, plutôt du style mini-jupe, un string en dentelle noire en-dessous. Un chemisier blanc, qui arrivait à mon nombril, et léger, on voyait mon soutien noir à dentelle par-dessous. J’avais une perruque brune, avec les cheveux lisses et ramenés en queue de cheval, et un maquillage léger, mais qui faisait le regard profond. Bref, un look d’étudiante nympho…
Le hall de la petite gare était désert. 06 me passa un smartphone, noir.
Le hall de la petite gare était désert. 06 me passa un smartphone, noir.
— Le but de la mission est simple, tu subtilise le téléphone de la cible, et tu le remplace par celui-ci. Mais attention, les frères Clive ne sont pas des rigolos. Ils sont impliqués dans plusieurs trafics, et ils sont suspects dans plusieurs meurtres à l’arme blanche, guerre des gangs, etc. Tu dois agir avec prudence, et procéder à l’échange au bon moment.
— J’ai bien compris agent 06.
— L’avantage, on sait par un indic dans son entourage qu’ils flashent sur les jeunettes, surtout les étudiantes. Tu n’auras donc pas de mal à les approcher.
— J’ai bien compris agent 06.
— L’avantage, on sait par un indic dans son entourage qu’ils flashent sur les jeunettes, surtout les étudiantes. Tu n’auras donc pas de mal à les approcher.
Un bruit lointain de train, qui se rapprochait, se fit entendre.
— Le train arrive. A toi de jouer Erika. Ils sont dans le troisième wagon, compartiment 39.
Je pris le gros sac en toile avec le signe « peace and love » cousus dessus, et me dirigeais vers le quai. Le train entra en gare, s’arrêta. Je montais dans le troisième wagon. Je vis le premier compartiment, le 35. Une porte coulissait, et le compartiment avait 6 places assises, des banquettes de 3 places qui se faisaient face, avec la place pour les bagages par-dessus. Ce compartiment était occupé par plusieurs hommes, qui tournèrent la tête en me voyant. Je sentis leurs regards sur ma poitrine, mes jambes… j’aimais tant être reluquée ! Le suivant, le 36 était occupé par une famille, le 37 par deux hommes d’affaires, le portable ouvert sur les genoux, le 38 était vide. J’arrivais au 39. Les deux frères étaient là. L’un des deux était assis sur le siège du milieu de la banquette de droite, l’autre était assis sur la banquette de gauche, sur le siège près de la fenêtre. Il faisait tourner son smartphone sur la tablette. Ma cible. Je fis glisser la porte pour entrer dans leur compartiment. Au début, en entendant le bruit de la porte coulisser, ils se tournèrent avec un regard hostile, ils voulaient sans doute rester seuls dans le compartiment, mais lorsque ils me virent, leurs yeux s’agrandirent, et ils me reluquèrent de la tête aux pieds …
— Je peux ?
— Mais volontiers, mademoiselle…
— Je peux ?
— Mais volontiers, mademoiselle…
C’était ma cible qui venait de parler. Le plus âgé des deux frères. Son crâne était entièrement rasé, il portait un T-shirt avec des manches très courtes, ses bras remplis de tatouages. Il portait un jeans et des converses. Il avait une barbichette qui tirait entre le roux et le blond. Son frère était tout à fait roux, les cheveux très court. Il était aussi en jeans et converse, et portait un singlet. Ses bras aussi étaient remplis de tatouages, ainsi que son cou. Ils devaient avoir tous les deux la trentaine.
Je fis mine de m’asseoir sur le siège du milieu de la banquette gauche, à côté du plus âgé des frères, et face au plus jeune, puis me relevais, pour mettre mon sac dans la place prévue au-dessus de mon siège. Le geste fit remonter ma mini-jupe, leur laissant une jolie vue sur mes fesses, et la bande noire et dentelée du string qui passait entre, cachant à peine mon petit trou… Puis je me rassis. On sentait la tension sexuelle monter dans le wagon. Ils me mataient. Je me trémoussais sur mon siège, comme si j’avais le feu au cul, puis écartais mes cuisses. Mon genou toucha celui du plus âgé des frères, qui ne fit rien pour reculer le sien, tandis que le plus jeune ne fit rien pour être discret en regardant ma petite culotte, bien visible, c’est vrai. Une sonnerie de GSM se fit entendre dans mon sac… je me levais à nouveau, pris mon sac et le déposais sur mon siège. Je me penchais pour fouiller dedans, mes fesses à nouveau bien à la vue des deux frères qui ne perdaient pas une miette du spectacle. J’en profitais pour cacher le GSM que je devais leur laisser dans mon soutien. Je me relevais pour de nouveau ranger mon sac, lorsque le train prit un virage un peu plus serré que les autres. Nous avions étudié la ligne avec 06, tout cela était prévu. Debout, je fus déstabilisée par la secousse, et tombait en plein sur les jambes du jeune frère !
— Frérot, j’ai l’impression que cette poule essaye de nous allumer, tu crois pas ?
— C’est vrai ! Mais mon petit copain à un petit sexe, et il jouit après trois minutes. En vous voyant, j’ai vu des hommes. Des vrais. Et je suis totalement en manque de sexe !
— C’est vrai ! Mais mon petit copain à un petit sexe, et il jouit après trois minutes. En vous voyant, j’ai vu des hommes. Des vrais. Et je suis totalement en manque de sexe !
Disant cela, je frottais mon cul sur l’entrejambe du jeune frère, je sentais son sexe grossir sous le jeans. Son frère posa sa main sur mon genoux, le caressa, puis caressa l’intérieur de ma cuisse.
— On est des vrais hommes, oui… dis moi, salope, c’est quoi ton plus grand fantasme ?
— Mmmm… me faire sodomiser dans un train, pendant qu’un autre gros sexe me ramone la bouche…
— Mmmm… me faire sodomiser dans un train, pendant qu’un autre gros sexe me ramone la bouche…
Avec un sourire évocateur, je me levais, et me penchais sur la tablette, relevant ma mini-jupe, écartant mon string…
— On passe à l’action, messieurs ?
Le plus jeune se leva, ouvrit sa braguette, sortit son membre raide, et le fit aller et venir contre mes fesses…
— Faut pas me le dire deux fois, ça !
Le plus âgé se leva, et présenta son sexe à ma bouche. Il était gros ! Plus gros encore que celui de 06 ! Je léchais le gland, la hampe, descendis jusqu’à ses testicules, puis remontait, ma langue langoureuse, jusqu’à me retrouver sur son gland, que j’entourais de mes lèvres… Son frère poussait son gland contre mon anus… il était occupé à écarter mes fesses pour faciliter le passage de son membre, tandis que son frère fermait les yeux, au moment où j’aspirais son gland dans ma bouche… j’en profitais pour pousser son GSM, qui était toujours sur la tablette, près de mon coude. Mon coude le poussa, et il tomba sur la moquette usée du train… Je poussais un petit cri pour couvrir le bruit de la chute, et parce que le jeune frère avait passé la porte de mon anus, et son membre, aux belles dimensions aussi, s’enfonçait dans mon cul… Je suçais le plus âgé, avec gourmandise, ne quittant pas ses yeux, je sais que les hommes aiment ça, tandis que le plus jeune allait et venait en moi, ses mains me tenant fermement par les hanches, et lui s’enfonçant violemment en moi…
— Haaaa elle est bonne la salope, c’est pas sa première fois en plus, elle est pas vierge du cul, la salope, han, salope, haaaaa…
— Et elle suce super bien, c’est trop bon…
— Et elle suce super bien, c’est trop bon…
Le plus âgé pris ma tête entre ses mains, pour augmenter le rythme de la fellation, poussant son bassin en avant en même temps que qu’il poussait ma tête contre lui… j’avais mon front contre son bas ventre…
— Putain, regarde, elle prend tout mon engin dans sa bouche…
— Oh voit même la grosseur de ta bite au niveau de sa gorge !
— Oh voit même la grosseur de ta bite au niveau de sa gorge !
Des larmes me venaient aux yeux, l’air me manquant doucement… il relâcha, je revins en arrière, son sexe sortant à moitié de ma bouche, luisant de salive, un peu d’oxygène me parvint, mais directement, il reprit ma tête et s’enfonça en moi, son membre allant plus loin dans ma gorge qu’aucun autre… Il me relâcha et recommença… le manque d’oxygène me fit tourner la tête, mais j’étais hyper excitée, les sensations étaient démultipliée par ce manque d’air… et l’autre qui savait y faire, me prenant le cul de façon dominante, brutale, mais en massant bien ma prostate de son gland gonflé… Alors que le gros sexe replongeait dans ma bouche, mon front à nouveau contre son ventre, je le sentis battre au fond de ma bouche, puis il éjacula, directement dans ma gorge… J’explosais aussi, maculant mon string de mon sperme…
— Oh putain, elle jouit, je sens son cul se contracter, il palpite… oh, c’est trop bon, c’est trop boooooon ! Il avale mon zob, il palpite encore plus fort… ahaaaaaaaaaaaah…
Et je le sentis éjaculer dans mon cul, son foutre chaud me remplissant… j’étais aux anges, tout mon corps était orgasmique…
Le plus âgé passa derrière moi, pour voir son frère se vider dans mon cul, et lorsque il sortit son membre, mon cul palpitait, du sperme en coulant… Tandis qu’ils jouissaient du spectacle, je vis son GSM au sol… c’était le moment d’agir… Je me penchais, les jambes tendues, le cul ouvert face à eux, ils n’avaient d’yeux que pour le sperme qui en coulait…
Le plus âgé passa derrière moi, pour voir son frère se vider dans mon cul, et lorsque il sortit son membre, mon cul palpitait, du sperme en coulant… Tandis qu’ils jouissaient du spectacle, je vis son GSM au sol… c’était le moment d’agir… Je me penchais, les jambes tendues, le cul ouvert face à eux, ils n’avaient d’yeux que pour le sperme qui en coulait…
En me penchant si fort, le GSM dans mon soutien glissa quasi au sol. Je ramassais le GSM du type, et le mis dans mon soutien, le subtilisant avec l’autre, que je pris en main. Le tout en quelques secondes. Me relevant, je déposais le GSM substitué sur la tablette.
— Tu te fous de nous ???
Dos tourné, ils ne me virent pas déglutir… mince, m’étais-je fait repérer ? M’avaient-ils vu échanger les smartphones ?
Le grand frère me tourna violemment.
Le grand frère me tourna violemment.
— Alors, tu te fous de nous ???
Un des deux frères me poussa violemment vers le siège, tandis que l’autre écartait le string plus loin, dévoilant mes testicules glabres…
— Tu es un homme !
— Non, je suis une trans. J’ai pas l’impression que ça vous gênait quand vous jouissiez en moi !!!
— Salope ! Menteuse ! Prend tes affaires, et dégage d’ici ! Putain, un mec déguisé en fille ! J’ai baisé un mec ! Pouah !
— C’est dégueulasse ! Un gars déguisé en fille ! Et il a pris mon sexe dans sa bouche !
— Non, je suis une trans. J’ai pas l’impression que ça vous gênait quand vous jouissiez en moi !!!
— Salope ! Menteuse ! Prend tes affaires, et dégage d’ici ! Putain, un mec déguisé en fille ! J’ai baisé un mec ! Pouah !
— C’est dégueulasse ! Un gars déguisé en fille ! Et il a pris mon sexe dans sa bouche !
Voyant leurs regard mauvais, je pris mon sac et m’éclipsais, passant entre eux et leurs regards dégoûtés… connards !
Ils claquèrent la porte coulissante du compartiment. Je m’éloignais, et sortis le GSM de mon soutien, pour le mettre dans mon sac. Mission réussie ! J’avais encore une demie heure jusqu’à la prochaine gare, où m’attendait 06. Soudain, je sentis une présence derrière moi, et une main me caressa doucement la fesse.
Ils claquèrent la porte coulissante du compartiment. Je m’éloignais, et sortis le GSM de mon soutien, pour le mettre dans mon sac. Mission réussie ! J’avais encore une demie heure jusqu’à la prochaine gare, où m’attendait 06. Soudain, je sentis une présence derrière moi, et une main me caressa doucement la fesse.
— Moi, ça me dérange pas que vous ayez quelque chose entre les jambes.
Je me tournais, voyant le visage d’un homme qui devait avoir la cinquantaine, un des gars du compartiment 35. Il se colla à moi, et sa main passa à l’avant, sur ma cuisse, il la caressa, avant de remonter à mon entrejambe. Il attrapa mon sexe, par-dessus le tissu du string, imbibé de mon sperme, et le branla doucement… être branlé par son string mouillé de sperme, quelle sensation étrange, excitante…
— En passant dans le couloir, je vous ai vu… quel cul ! Tu es parfaite, je trouve…
Et il lécha mon oreille, embrassa mon coup… Malgré que j’étais en mission, je n’oubliais pas que j’étais un sextoys, un dévidoir à couille… en plus il savait y faire… je m’abandonnais, mon derrière se collant à son entrejambe, qu’il frotta contre mes fesses, que je puisse sentir son membre bandé…
Tout en me branlant comme il faisait, je remarquais à peine qu’il nous faisait avancer, jusqu’au moment où je le vis ouvrir la porte du compartiment 35… les trois autres quinquagénaires qui étaient dedans nous regardèrent, étonnés.
— Je nous amène de la compagnie les copains !
— Pffff, encore une étudiante nympho qui veut goûter à l’expérience d’hommes mûrs ?
— Oui, mais celle-ci à quelque chose en plus !
— Pffff, encore une étudiante nympho qui veut goûter à l’expérience d’hommes mûrs ?
— Oui, mais celle-ci à quelque chose en plus !
Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, il baissa mon string, jusqu’à mes chevilles et leva ma minijupe…
— Oooooh, je n’avais encore jamais vu un trans en vrai !
— Elle est jolie !
— C’est original ! Et ça change des nymphettes habituelles !
— Elle est jolie !
— C’est original ! Et ça change des nymphettes habituelles !
Des mains palpèrent mon sexe, mouillé de mon sperme, à moitié bandé, mes fesses aussi, ma poitrine… Celui qui m’avait amené s’assit sur une banquette, le sexe à l’air, tendu, et me fit m’asseoir sur lui, mon dos contre son ventre… il écarta mes fesses, et je m’empalais facilement sur son membre raide, plus petit que celui que mon anus avait déjà reçu… de plus le sperme dans mon cul facilita la pénétration… l’homme me prit par les fesses, et me fit aller et venir le long de son membre. Mon sexe à moi ballottait de haut en bas, au gré des coulissements le long de cette verge… l’excitation me prenait de nouveaux, et j’appelais les autres… Un des types, le plus svelte, ôta ses chaussures, et monta sur la banquette, s’accrochant aux grilles où on déposait les bagages, son sexe face à ma bouche… je le pris directement, gobant son sexe pas très grand en entier, ma langue pouvant encore jouer avec ses testicules alors que son sexe était dans ma bouche… Les deux autres s’assirent un à droite, et un à gauche, ils prirent chacun une de mes mains, la déposant sur leurs sexes, que je branlais sans attendre… j’étais une chose, prise en sandwiches par quatre pervers, et j’aimais ça… Allant et venant le long de la verge, ses coups de boutoirs chassaient le sperme du frère du compartiment 39, qui coulait sur mes testicules… c’était chaud, mouillé… le bruit de succion humide au niveau de mon anus et de ma bouche ajoutaient une touche… Le petit sexe dans ma bouche jouis le premier, j’avalais le tout. Puis je sentis le jus chaud gicler sur ma main gauche… puis ce fut ma main droite qui fut recouverte de sperme chaud. Enfin, le dernier arrête de me faire coulisser sur sa verge, la cala bien au fonds de moi, et lâcha tout son jus en moi, qui se mélangea avec ce qui restait du sperme du jeune frère, tandis que je me léchais les mains du sperme laissé par les deux autres…
Je me rendis compte à ce moment que le train entrait en gare… Je me levais, le sexe du quinquagénaire retombant mollement sur le fauteuil de la banquette, avec une belle traînée de sperme, je remontais mon string et attrapais mon sac, et me ruais dehors, lançant un « C’est ma station » Je sentis du sperme couler de mon derrière le long de ma cuisse, mais pu sortir du train et trouver l’agent 06… j’avais rempli ma mission et bien occupé la demie heure qui me restait !
* *
Je fus félicitée pour le succès de cette mission. Non seulement la brigade avait tous les contacts des frères Clive, et put ainsi faire surveiller et arrêter de nombreux dealers ou membre de gangs divers, mais en plus la puce électronique dans le téléphone permis à la police de suivre les frères qui préparaient un grand coups, de les arrêter, et de saisir dans leur cache un nombre impressionnant d’armes à feu de de devise étrangère.
Enhardie par ce succès, j’acceptais sans hésiter la seconde mission. Qui devait s’attaquer à une autre forme de criminalité, celle « en col blanc ». Le but de ma mission était un peu plus compliqué, cette fois, car je devais voler un ordinateur portable. Pas un grand, certes, mais quand même… celui-là, impossible de le cacher dans mon soutien !
Je me retrouvais donc sur le bord d’un beau boulevard, au centre-ville, habillée de chaussure en toile rose, de petite chaussette blanche, courte, d’un mini short en jeans, qui mettait en valeur mes fesses, d’un mini top blanc, qui s’arrêtait au-dessus de mon nombril, avec des dentelles sur le dessus, dessus qui laissait apercevoir le haut d’un soutien-gorge en dentelle rose vif. Par-dessus le top, je portais une chemise à carreaux bleu et blanc, non boutonnée, mais le bas attaché en un nœud juste en dessous des seins. Mes cheveux blonds étaient noués en couettes, une de chaque côté. J’attendis un moment, puis vis au loin une grosse limousine, une voiture avec chauffeur. L’immatriculation correspondait à ce que m’avait dit 06. Je levais ma main et mon pouce, comme si j’étais une jeune, innocente et jolie fille qui faisait du stop sur le bord de la route… La limousine passa devant moi sans s’arrêter…
« Merde ! C’est foutu ! S’ils ne me prennent pas en stop la mission va capoter ! » Mais mes vêtements sexy avaient eu leur effet. La berline s’arrêta quelques mètres plus loin. Je ramassais mon sac à dos, et courus vers la limousine, dont la fenêtre côté passager descendais doucement. Un homme très distingué, la cinquantaine, me regardait de haut en bas.
— Vous faites du stop ?
— Oui monsieur.
— Pour aller où ?
— Oh… je sais pas trop, n’importe où vous allez, loin de cette foutue ville en tout cas… j’y ai tout raté, alors…
— Oui monsieur.
— Pour aller où ?
— Oh… je sais pas trop, n’importe où vous allez, loin de cette foutue ville en tout cas… j’y ai tout raté, alors…
La fenêtre remonta lentement. Tout allait se jouer ici. Si la voiture démarrait, c’était foutu pour la mission… après quelques secondes, qui me parurent une éternité !, la porte s’ouvrit. Je m’engouffrais dans la voiture. En me penchant pour entrer, le string en dentelle rose vif, assorti au soutien, remonta un peu au niveau du derrière, laissant apercevoir ce fameux ‘y’ de dentelle qui rend les hommes si fou. Le quinquagénaire mâta en connaisseur. Je m’assis face à lui, claqua la porte, et la voiture redémarra aussitôt. Une séparation en verre teinté séparait le chauffeur de l’habitacle.
— Et vous n’avez nulle part où aller ? Plus de famille, de petit-amis où vous réfugier ?
— Non monsieur, ils m’ont tous laissé tomber, tous. Il n’y a que ma grand-mère qui me reste, mais je peux pas aller la voir comme ça, j’ai besoin de me refaire un peu d’abord. Gagner un peu d’argent. Déjà qu’elle m’a élevé, je peux pas retourner chez elle les mains vides…
— Non monsieur, ils m’ont tous laissé tomber, tous. Il n’y a que ma grand-mère qui me reste, mais je peux pas aller la voir comme ça, j’ai besoin de me refaire un peu d’abord. Gagner un peu d’argent. Déjà qu’elle m’a élevé, je peux pas retourner chez elle les mains vides…
L’homme hocha la tête. Ses cheveux, tout blanc, lui donnaient un air sage, mais son corps en forme athlétique, son bronzage perpétuel, ses yeux bleus perçants et intelligents ne permettaient pas qu’on le traite de « vieux ». Il était un es financiers les plus riches du pays et même du monde, et entretenait son corps. On disait qu’à la maison c’est madame qui commandait. C’est elle qui l’avait emmené vers le blanchiment d’argent et autres délits financiers. Elle aussi, insatiable en homme, qui organisait les parties fines dont la rumeur sulfureuse se répandait au sujet du couple dans la jet set. Lui rabattait, elle organisait… Il regardait pensivement la jeune fille face à lui.
— Et que ferez-vous donc en attendant de retourner chez votre grand-mère ? Cette nuit par exemple ?
— Je… je ne sais pas… je… je n’ai plus un dollar en poche, et… je… je ne sais pas…
— Je… je ne sais pas… je… je n’ai plus un dollar en poche, et… je… je ne sais pas…
Et Erika commença à pleurer, comme une jeune fille naïve en pleine détresse. L’homme changea alors de place, et vint s’asseoir à côté d’elle. Il la prit dans ses bras, très paternaliste, tout en reluquant dans le décolleté. Elle était comme un oisillon pour le chat, pensa-t-il.
— Allons, mademoiselle, allons. Ne pleurez plus. Je n’aime pas voire une aussi jolie jeune fille pleurer…
— Je… vous… vous me trouvez jolie ?
— Bien sûr !
— Je… vous… vous me trouvez jolie ?
— Bien sûr !
Tandis que sa main reposait protectrice sur son épaule, son autre main, veinée et bronzée, se posa délicatement sur le genou de la jeune fille, commençant à doucement caresser le genou, puis la cuisse… Elle s’éloigna doucement de lui...
— Non… pitié… non, ne profitez pas de la situation… déjà que les hommes mûrs me… j’ai un faible pour eux… n’en profitez pas…
Il sourit. Elle avait déjà avoué avoir un faible pour lui. La petite sotte ! C’était du tout cuit. Il reposa sa main sur son genou, instinctivement elle ferma les jambes, les tenant bien serrées…
— Ecoutez mademoiselle, vous n’avez nulle part où aller… je peux vous accueillir chez moi… vous aurez un bon repas, un bon lit pour dormir… et si… vous vous montrez coopérative, il y aura peut-être même beaucoup d’argent à gagner…
Il caressa sa cuisse, plus hardiment, mais sa main ne pouvait continuer, bloquée par les jambes fermées et serrées.
— B… beaucoup d’argent ???
Elle jouait bien, comme si un combat faisait rage en elle…
— Ma femme et moi aimons organiser des parties fines… si vous vous joignez à nous, et que vous vous laissez faire, pour tout, je vous paye 1000 dollars, en cash… 500 avant, 500 après…
Les jambes se desserrèrent et s’ouvrirent, la main put caresser l’intérieur de la cuisse, l’entrejambe, avant de remonter vers ses seins… Il palpait sans vergogne « la marchandise », puis posa ses lèvres sur celle de la jeune fille. Un chaste baiser, mais sa main caressa plus fort le sein de la demoiselle, par-dessus le top, sein qui n’était pas gros mais semblait sensible, car elle laissa aller un petit gémissement, entrouvrant les lèvres, il en profita pour appuyer son baiser, et faire entrer sa langue dans sa bouche… d’abord rétive, il ne lui fallut que cinq minutes et quelques caresses mammaires pour qu’elle lui rende totalement son baiser, leur langues tournoyant follement ensembles. L’homme sourit, son charme avait encore frappé…
Elle senti la bosse qui déformait son pantalon de marque et de style. Elle descendit de la banquette, se plaça entre ses jambes et ouvrit doucement et habilement son pantalon… Elle caressa son caleçon, puis sorti le membre dressé du slip. Elle le caressa contre son visage, le lécha… l’homme était aux anges. Elle leva alors le visage vers lui…
— Vous êtes si gentil avec moi… et si… beau… si viril…
Elle lécha son sexe de haut en bas, sans oublier ses testicules, imberbes, avant de remonter et d’enfourner le gland dans sa bouche… puis de le ressortir, plantant ses yeux dans ceux de l’homme…
— Pour 1.200 dollars, je ferai tout… tout… tout ce que vous me demanderez…
— Mmmm, ooooh tu sais y faire, hein, je m’en doutais… vendu !
— Mmmm, ooooh tu sais y faire, hein, je m’en doutais… vendu !
Elle replongea sur son sexe, l’enfourna, le suça… il ne fit que quelques aller et venue en elle avant de déjà éjaculer ! La rapidité de l’éjaculation la surpris, mais elle ne fit semblant de rien, avalant tous le sperme, pas très abondant non plus, puis léchant et pourléchant son gland jusqu’à ce qu’il ait tout à fait débandé, et que la voiture freine doucement. Il se rhabilla vite fait, et elle s’installa à côté de lui.
Par la vitre, Erika vit les deux grandes portes s’ouvrirent, et la voiture entrer dans la propriété. Un haut mur cerclait le parc. La voiture roula à faible allure quelques minutes sur un chemin en gravier. Au milieu du parc se trouvait un manoir énorme, la propriété du couple. La voiture s’arrêta devant le perron. Le chauffeur vint ouvrir la portière. A la bosse qui déformait un peu son pantalon, Erika nota qu’il avait soit vu, soit entendu, en tous cas compris ce qui s’était passé dans la voiture. Ils passèrent la porte d’entrée, et arrivèrent dans un hall fabuleux, pleins de marbres, de vase dorés, de chaises d’époque, tout était rutilant. A ce moment une dame descendait l’escalier monumental face à eux.
— Aaah Charles, vous êtes enfin rentré. Je ne vous attendais pas si tard, Darling. Et qu’est-ce donc que vous nous ramenez là ?
— Mon Amour, cette petite faisait du stop sur la route. N’est-elle pas jolie ?
— Mon Amour, cette petite faisait du stop sur la route. N’est-elle pas jolie ?
La dame approcha d’Erika. Elle avait la quarantaine, de superbe cheveux blonds, un visage ressemblant à celui de Marylin Monroe, mais en plus dur, dureté accentuée par des yeux gris acier. Elle portait un tailleur de marque, qui mettait ses jolies jambes en valeur, et un décolleté qui faisait de même avec son opulente poitrine. Elle toisa Erika de haut en bas. Il n'y avait pas de doute, c’était elle le boss à la maison. Elle passa devant son mari, qui lui murmura au passage : « elle sera des nôtre pour ce soir », avec un regard appuyé.
La dame toisa encore plus profondément Erika, s’approcha d’elle… Elle lui mit sans hésitation la main aux fesses, les palpas. Puis lui caressa les seins. Erika était à la fois honteuse, et sous le charme de cette femme de poigne.
— Joli morceau ! Vous avez toujours eu bon goût Charles… oui, elle pourrait être divertissante… Vous ne l’avez pas sautée dans la voiture au moins ?
— Mais non ma mie, enfin !
— Mais non ma mie, enfin !
La dame ouvrit le premier bouton du mini short, et passa sa main dans le short, sur l’entrejambe de la jeune fille… elle tâta et senti directement le sexe à demi bandé et les testicules d’Erika. Elle la regarda, surprise. Erika, dans un souffle, lui murmura…
— Il… n’a pas vu… pitié… j’ai besoin de cet argent…
Elle regarda Erika plus intensément…
— Oui, ce sera vraiment très divertissant. John, conduisez-là aux cuisines, qu’elle prenne un repas, et un verre de vin, ensuite, vous la mènerez à la chambre, qu’elle puisse se changer !
Un homme sortit de l’ombre, il portait un costume très strict.
— Si vous voulez bien me suivre, mademoiselle…
Je le suivi. Il m’emmena aux cuisines, qui étaient quatre fois plus grande que ma chambre à la brigade ! Sur un coin de table, on me servit un très bon dîner. Arrosé d’un très bon vin. Il y avait une femme aux fourneaux. L’homme, lui, devait sans doute faire le service, il sortait de la cuisine avec des plats pleins, revenait avec les plats vides. Je sentais qu’il me mâtait à chaque passage. Elle prélevait dans les casseroles une part pour moi, avant de dresser les plats. Je mangeais donc au même rythme que le « patron et la patronne », comme ils disaient. Le dessert terminé, il me demanda à nouveau de le suivre. Nous revînmes dans le hall et montâmes l’escalier monumental. Il me mena jusqu’à une chambre. Avec un grand lit. Sur le lit un paquet.
— Veuillez vous déshabiller entièrement, et vous vêtir de ce qu’il y a dans le paquet. Je viens vous chercher dans un quart d’heure. Nous passerons ensuite par le bureau, là, qui communique avec la chambre des patr… de Monsieur et de Madame…
Puis il sorti et referma la porte. Bien. Un quart d’heure… c’était pas énorme pour trouver l’ordinateur portable des « patrons ». J’ouvris mon sac à dos, qui ne m’avait pas quitté, et sorti l’ordinateur portable qui y était caché. La réplique exacte de l’ordinateur des « patrons ». Sauf qu’un autocollant transparent donnait au miens une impression d’usure, avec en plus deux autres autocollants style 'Hello-Kitty', comme mettrait une jeune sur son portable.
— Veuillez vous déshabiller entièrement, et vous vêtir de ce qu’il y a dans le paquet. Je viens vous chercher dans un quart d’heure. Nous passerons ensuite par le bureau, là, qui communique avec la chambre des patr… de Monsieur et de Madame…
Puis il sorti et referma la porte. Bien. Un quart d’heure… c’était pas énorme pour trouver l’ordinateur portable des « patrons ». J’ouvris mon sac à dos, qui ne m’avait pas quitté, et sorti l’ordinateur portable qui y était caché. La réplique exacte de l’ordinateur des « patrons ». Sauf qu’un autocollant transparent donnait au miens une impression d’usure, avec en plus deux autres autocollants style 'Hello-Kitty', comme mettrait une jeune sur son portable.
A ce moment, je vis sous la porte, que le majordome m’avait indiqué être celle qui communiquait avec le bureau, la lumière s’allumer. Tout en me déshabillant, je m’approchais de la porte, et regardais par le trou de la serrure. Je vis le « patron » à moitié caché derrière une armoire… un coffre ! Ils avaient un coffre, et l’ordinateur portable s’y trouvait. Bon sang, nous n’avions pas pensé à cela ! Je n’avais pas l’appareil de cassage de code de coffre avec moi. Le « patron » prépara une liasse de billets. Puis il sorti l’ordinateur du coffre ! Il l’installa sur un bureau de style, et voulut l’ouvrir. A ce moment, j’entendis une voix, celle de son épouse.
— Charles que faites-vous encore ?
— J’arrive, je voulais juste vérifier si le transfert bancaire…
— Shhhht bon sang ! Nous avons des invités, ne parlons pas de ça maintenant. Nous vérifierons cela demain matin. Maintenant venez vous changer, pour la petite fête de ce soir.
— Mais…
— J’ai dit : venez ! Immédiatement !
— Charles que faites-vous encore ?
— J’arrive, je voulais juste vérifier si le transfert bancaire…
— Shhhht bon sang ! Nous avons des invités, ne parlons pas de ça maintenant. Nous vérifierons cela demain matin. Maintenant venez vous changer, pour la petite fête de ce soir.
— Mais…
— J’ai dit : venez ! Immédiatement !
Il haussa les épaules, pesta à voix basse, et sorti de mon champ de vision. Un peu après la lumière fut éteinte et j’entendis une autre porte claquer. C’était le moment où jamais ! La chance me souriait, il fallait en profiter…
Je terminais de me déshabiller, et jetais en boule mes vêtements sur le lit. Nue, je pris le portable contre moi. Je m’approchais de la porte communiquant avec le bureau. Je baissais doucement la clenche… un petit déclic et la porte s’ouvrit ! Normal qu’elle n’était pas fermée, puisque le majordome m’avait dit que nous passerions par là après. J’entrais dans le bureau, refermait la porte derrière moi. Il faisait sombre, mais en deux bonds souples je fus près du portable. Heureusement qu’il y avait de gros tapis moelleux, car sans ceux-ci le plancher aurait risqué de faire du bruit sous mes pas… Derrière une porte dans le fonds, j’entendais des voix étouffées. Je fis vite l’échange, prenant l’ordinateur portable des « patrons » et déposant le mien à la place. L’autocollant ne tenait que par électricité statique, je le décollais donc facilement de mon pc portable, et le collais avec application sur celui des « patrons ». S’ils fouillaient mon sac, il penserait avoir affaire à un autre pc portable, plus ancien, avec des autocollants de jeunes… mission accomplie ! Plus qu’à le ranger et à discrètement m’éclipser d’ici…
Soudain, la porte du fonds s’ouvrit. En un bond, comme appris à la brigade, et en serrant ma cible, leur pc portable, contre moi, je me fis rouler silencieusement sur le sol, et me cachais derrière un fauteuil. La lumière se fit dans la pièce.
— Mais que faites-vous encore, Charles !
— J’ai juste oublié de fermer le coffre. Nous ne sommes tout de même pas à trois minutes près !
— Mais que faites-vous encore, Charles !
— J’ai juste oublié de fermer le coffre. Nous ne sommes tout de même pas à trois minutes près !
Il était en robe de chambre, et en trois pas il fut au bureau. Il prit le portable que j’avais laissé. S’il tournait la tête sur la gauche, c’était foutu, il me verrait. Mon cœur battait si fort dans ma poitrine que j’avais peur qu’il l’entende de là où il était. Heureusement, il ne tourna pas la tête vers la gauche. Il prit le portable, le fourra dans le coffre, et prit les billets qu’il avait laissé sur la table, et les mis dans la poche de sa robe de chambre. Il referma le coffre, repoussa le meuble pour le cacha, et s’éloigna. La lumière s’éteint, et la porte du fonds se referma derrière lui.
J’attendis quelques secondes que mon cœur s’arrête de battre. Puis me levais. La pièce était bien vide de toute présence. Je me ruais sur la porte communiquant vers la chambre où je devais me changer, l’ouvris puis la referma sans bruit. Je fourrais en vitesse le pc portable dans le sac à dos, et m’assis sur le sol, les jambes tremblantes… il s’en était fallu de peu que je me fasse pincer. Bon sang !
Après quelque minutes, ayant repris mon calme, je me dirigeais vers le lit. Il ne devait plus rester beaucoup de temps avant que le majordome ne vienne me chercher… Je déballais le paquet. Il y avait d’abord un string noir, en cuir. Je le mis immédiatement. La bande de cuir plus étroite passait entre mes fesses, mais sur l’avant du string il y avait quelque chose qui n’allait pas… il y avait une longue fente… si j’étais une fille avec un vagin, la fente devait laisser un accès libre et direct au vagin… mais comme j’étais une fille avec un pénis… ce dernier sortit par la fente, mes petits testicules aussi… en un coup d’œil ils sauraient… Ensuite venait un corset de cuir, noir également, avec deux ouvertures pour les seins. Les miens, forts petits, ne dépassaient pas beaucoup des ouvertures, mais je remarquais que cet accoutrement provoquant faisait pointer mes tout petits tétons… Je trouvais aussi un collier en cuir, du genre de celui qu’aimait me mettre 06 avant de me promener en laisse. Je le passais autour du cou. Ensuite venaient des bottines de cuir, avec des talons extravagants. Enfin un masque de cuir, lui aussi noir, avec deux trous pour les yeux, un pour la bouche, et deux trous sur le côté pour mes couettes… je mis donc les bottines, et était occupée à mettre le masque lorsque le majordome entra. Il était entièrement nu, ou presque… il n’était habillé que d’un nœud de papillon noir !
— Et alors, pas encore prête ? Vous n’êtes pas très rapide, mademoiselle !
Il m’aida à mettre mon masque. Il devait certainement avoir vu mon pénis pendouiller du string noir, mais rien ne troubla l’impassibilité de son visage… Comme je l’avais pensé, il attacha une laisse au collier, puis me tirant par la laisse, m’emmena vers la porte du bureau. Il l’ouvrit, je le suivi, nous traversâmes le bureau pour nous rendre à la porte du fonds. Il toqua à la porte, et lorsque on l’invita à entrer, nous entrâmes. Leur chambre était vraiment immense. Dans le fonds, un immense lit à baldaquin. Dans la partie de la pièce où nous nous trouvions, un petit salon, avec des sofas. La patronne était habillée de longe cuissarde en cuir noire, qui remontait au-dessus de ses genoux, et un corset en cuir noir qui s’arrêtait sous ses seins. Ils étaient rond, généreux. Son sexe était rasé. Elle partageait une coupe de champagne avec trois hommes. Ils étaient tous les trois nus, sauf une cagoule en cuir noir, qui ne laissait voir que les yeux et les bouches. Leurs membres étaient déjà semi raides, et ils avaient une belle taille. Une autre dame était présente, elle aussi entièrement nue, excepté le masque qui cachait son visage, et elle discutait avec un quatrième homme, nu lui aussi, et avec un masque de cuir également. La dame avait une couronne de poils pubiens, rasé court, sur son pubis, et des seins très généreux, lourds, et légèrement retombant. Mais où était le patron ?
— Ah, mais voici notre petite surprise du soir !
La patronne venait de parler, me faisant signe d’approcher. Tous les regards convergèrent vers moi. Et tous s’arrêtèrent sur mon petit pénis, qui commençait doucement à se redresser. J’étais terriblement gênée d’être ainsi le centre d’attention, mes parties à l’air, mais en même temps, me montrer, m’exhiber, m’excitait terriblement. En avançant dans la pièce, je vis le patron. Il avait un gag en bouche, était entièrement nu, et attaché à une chaise, un peu en retrait. Il avait le regard baissé des gens brimé. Un préservatif trop grand pour son sexe moyen lui avait été mis, tiré jusqu’à la moitié de la hampe, le reste du préservatif pendouillant…
Le majordome donna la laisse à la patronne, qui m’attira à elle… Elle pinça fortement mes tétons.
— Dommage qu’ils soient si petits… mais ils ont l’air sensible, non ?
Les hommes caressaient mes fesses, mon dos, mes épaules, mes cuisses… Ces caresses, ajoutés au pincement de mes tétons me faisait maintenant totalement bander… Elle attrapa mon sexe dur d’une main, le serrant fort, lui aussi.
— C’est fort petit aussi, de ce côté. Même plus petit que celui de mon innocent mari, j’espère qu’il ne vient pas aussi vite…
Un rire gêné parcouru l’assistance… Je vis que l’autre dame suçait le majordome, tandis que le monsieur avec qui elle discutait introduisait son membre raide dans son vagin offert. La patronne s’assit dans un fauteuil de style, ses jambes sur les accoudoirs, fort écartées. J’avais une vue sur son sexe épilé. Elle tira fortement sur la laisse, et vu la taille des talons aiguilles, je perdis l’équilibre, et me retrouvais au sol, à quelque centimètre de son vagin, déjà un peu mouillé… Elle tira sur la chaîne de la laisse, et mon visage s’approcha de son sexe.
— Lèche…
C’est la première fois de ma vie que je voyais un sexe féminin de si près… heureusement, les vidéos d’hypnose m’avaient enseignées la technique pour satisfaire une maîtresse. Ma langue se posa délicatement sur le milieu de sa fente intime, descendit, puis remonta lentement, jusqu’à son petit bouton d’amour, légèrement caché sous un repli de peau. Ma langue le trouve, le dégagea un petit peu, tournoya, agaça le petit bouton, avant de redescendre le long de la fente, léchant cette fois ça sa lèvre intime gauche, en descendant, et sa droite, en remontant… Je refis cela, une seconde fois, avant de retourner à son bouton d’amour… Je m’occupais de lui, avant de redescendre vers sa fente, et ainsi de suite… à chaque passage, j’appuyais un peu plus la pression de la langue, écartant également ses lèvres intimes… lorsqu’elle fut suffisamment mouillée, lors d’un de mes passages le long de sa fente intime, je la pénétrais de ma langue, entrant dans sa moiteur humide, mon nez sur son clito, et je léchais, lapais, tournoyais à l’intérieur d’elle… Son bassin s’agita, remua, elle appuya sur ma têtes, son nectar devint plus abondant…
— Pas mal du tout…
Elle me rejeta en arrière… Un des hommes s’approcha d’elle, et elle attira son sexe vers sa bouche. Je vis d’en bas ce membre raide pénétrer dans sa bouche, c’était une vue tellement excitante ! J’en voulais aussi un ! Elle attira de nouveau mon visage vers son sexe mouillé, et je recommençais à la lécher… Après un moment, elle me rejeta en arrière, puis tira à nouveau sur la laisse, mais cette fois pour poser ma tête sur sa cuisse. Je vis alors une verge raide passer à quelque centimètre de mes yeux, et la pénétrer, s’enfonçant dans son vagin mouillé avec un bruit de succion humide érotique au possible. Il s’enfonçait en elle, et elle gémissait tout en suçant l’autre. Le troisième type se branlait doucement en voyant la scène… Le type qui allait et venait en elle sortit à un moment son sexe mouillé de ses sécrétions intimes, et le présenta à ma bouche… enfin un qui pensait à moi ! Je le suçais avec délectation, quelques instants, avant qu’il ne replonge en elle… Puis, quelques minutes après, il revint à moi, je le suçais, il avait le goût de son sexe à elle sur son membre raide, avec le parfum de sperme qu’on toutes les bites, c’était un mélange de goûts détonnant, érotique et excitant… Soudain, celui qu’elle suçait se retira en arrière, et présenta sa queue à la main de la patronne. L’autre quitta son vagin pour faire de même. Elle les branla quelques instants, et ils jouirent dans ses mains… Elle me présenta ses mains pleines de sperme chaud…
— Nettoie-moi bien tout ça !
Je léchais sans hésiter, tout ce bon sperme chaud, ma langue lapant sa paume, passant entre ses doigts, suçant ses dix doigts, un à un, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus une goutte de sperme sur ses mains…
— Mais quelle gourmande ! Hans, récompenser-là, elle a bien travaillé !
Le troisième homme présenta son membre raide à ma bouche, et je le suçais avec délectation, puis le sorti de ma bouche pour pouvoir lécher sa hampe, ses boules, qui semblaient bien remplie, à nouveau la hampe, le gland, puis je le repris en bouche. Cette verge dure qui s’enfonçait dans ma bouche me remplit d’un soupir d’aise, d’un sentiment de contentement… je le suçais avec gourmandise, et il m’aidait d’adroits mouvements de bassins, jusqu’à ce qu’il éjacule un sperme abondant dans ma bouche. J’avalais le tout avec bonheur…
Derrière moi, l’autre dame gémissait fortement, tandis qu’elle jouissait. Le majordome et l’homme qui la besognait avaient plusieurs fois changé de place, une fois dans sa bouche, une fois dans son vagin… La patronne se leva, pris une coupe à champagne vide sur la table, et s’approcha du majordome, qui tira son sexe hors de la bouche de la dame. Il présenta son membre déjà tressautant à sa patronne, qui le branla au-dessus du verre. Il mit peu de temps à jouir, remplissant le fonds du verre de sperme. Puis elle passa à l’autre homme qui arrêta de ramoner la dame, et présenta son sexe mouillé de sa jouissance à elle. Elle le suça d’abord, le nettoyant bien, puis le branla au-dessus de la même coupe, dans laquelle il jouit à son tour. La coupe était remplie à moitié de sperme chaud. Elle vint vers moi.
— Nous allons bien évidemment offrir notre cuvée particulière à notre petite gourmande de ce jour !
Elle me tendit la coupe. Je la pris, huma cette odeur virile de sperme, puis la porta à mes lèvres, et je bus tout le sperme, lentement, sentant bien sa chaleur et son arôme envahir ma bouche, avant de le laisser couler le long de ma gorge… quel plaisir ! Ils m’applaudirent tous quand j’eus terminé…
Les deux premiers hommes avaient déjà repris vigueur. La patronne fit s’asseoir le premier dans un des canapés, à quelque centimètre de son mari, et vint ajuster sa petite rondelle au mandrin du type. Son gland passa son anus, et elle s’empala le long de cette bite tendue. Le second vint face à elle, et s’occupa de son vagin trempé. La double pénétration semblait intense, car ils étaient bien membré, mais je vis tout de suite qu’elle était habituée… ils la ramonaient sans ménagement, ses deux orifices avalant ces grosses bites sans aucun soucis, qui allaient et venaient en elle, qui mouillait et gémissait abondamment… Le troisième homme me fit me mettre à quatre pattes, déplaça la lanière du string pour avoir accès à mon petit trou, et me prit en levrette… quel bonheur de sentir son gland frotter mon anus, puis le pénétrer lentement… puis sa hampe qui pénétrait mon rectum, centimètre par centimètre… mon cul était mouillé d’anticipation, tellement j’étais excitée, et il s’enfonça sans trop de soucis en moi, avant de me ramoner sans ménagement… que c’était bon… l’autre couple devait avoir recommencée aussi, car l’autre dame recommença à jouir fortement et bruyamment…
La pièce était remplie de l’odeur de jouissance et de sueurs, de sperme, et de nos bruits, gémissements, succion humide,… Le gars accéléra ses coups de pistons en moi, tandis que la patronne jouissait elle aussi plus fortement, et je le sentis se vider les couilles en moi, son jus chaud remplissant mon cul. Moi, j’étais en état d’orgasme permanent, mon petit pénis jouissant sans arrêt, une sorte de pré-sperme plus épais coulant sans s’arrêter… Je le senti sortir son sexe de mon cul, le sperme mouillant mes fesses en s’écoulant, tandis qu’on me traînait sur le tapis, jusqu’au sofa… je vis alors la patronne de dessous… son vagin et son cul étaient béant, palpitaient, remplis de sperme… elle s’accroupit au-dessus de mon visage, et le sperme coula doucement. J’ouvris la bouche, et il coula directement de son cul sur mon front, mon nez, et de son vagin, vers ma bouche… j’avalais, poussait avec mes doigts vers ma bouche celui que je ne savais pas atteindre avec ma langue pour me nourrir de ce sperme… puis ce fut l’autre dame qui présenta ses orifices au-dessus de ma bouche… je ne lui laissait pas le temps, et levant la tête, allait laper le sperme dans son cul, le lapant, l’avalant, puis une fois son petit trou bien nettoyé alla m’attaquer à son vagin… Je pus encore nettoyer les orifices de ma patronne, de ma langue gourmande et fouilleuse, léchant ce qui restait de sperme de son cul et de son vagin…
Enfin, on me tira jusqu’au siège du patron. Il semblait gêné. Simple spectateur de la scène, il avait remplis le préservatif de sperme. Il avait dû jouir deux ou trois fois ! La patronne, un sourire narquois aux lèvres, tira le préservatif, et me caressa le visage avec. Je sentais par-delà le plastique la chaleur du sperme du patron… Elle me fit mettre à genoux et me demanda de mettre la tête en arrière, bouche ouverte. Tous me regardaient… Elle plaça le préservatif sur mon nez, l’ouverture vers ma bouche… le sperme coula doucement entre mes lèvres… puis elle le leva, faisant couler tout ce sperme chaud, mais avec un arrière-goût de caoutchouc, dans ma bouche ! J’avalais le tout, et fut à nouveau applaudie de tous. Le patron fut libéré, tous prirent une coupe de champagne tandis que le majordome me raccompagna à la chambre où je m’étais changé.
— Vous pouvez passer la nuit ici, demain, je viendrai vous chercher pour le petit déjeuner.
Tandis qu’il parlait, je me baissais pour enlever les bottines, très inconfortable. Je sentis son regard plein de désir sur mes fesses. Ils n’avaient pas replacé la fine bande du string, donc moi baissé, il devait voir mon petit trou bien ouvert…
— Si vous voulez, je peux vus offrir votre propre récompense…
Dis-je, en me mettant à genoux à terre, coudes sur le lit, croupe offerte, et petit cul dandinant pour l’appeler à moi. J’avais un goût de trop peu, et je me rappelais qu’il avait un bel engin,, veiné comme je les aime… je le sentis hésiter… j’écartais légèrement les fesses, lui offrant mon petit trou…
— Vas-y, prend-moi ici, tout de suite, j’en ai tellement envie…
Il ne se fit pas prier… Je le sentis s’approcher, puis s’agenouilla derrière moi… il me caressa les seins, tandis qu’il frottait sa verge entre mes fesses, pour lui redonner vigueur, puis alors qu’il bandait bien dur, plaça son gland contre mon petit trou et s’enfonça en moi, sans aucun soucis, mon petit trou étant encore lubrifié du sperme de l’autre gars. Il me pris par les hanches, et se jetant en moi me fit l’amour comme un fou. Quel amant ! Je sentais dans mon cul chaque centimètre de sa bite veinée, qui massait ma prostate comme jamais… je retombais dans ce sentiment d’orgasme permanent, si addictif, et jouissait sans arrêt jusqu’à ce qu’il éjacule en moi, pas très longuement, il était déjà venu au moins deux fois, mais très intensément. Puis il se retira, déposa un baiser sur chacune de mes fesses, et quitta la pièce, ne voulant sans doute pas se faire pincer par ses patrons…
Quelle soirée, quel pied !
Quelle soirée, quel pied !
Mais pas question pour moi de dormir. Il fallait que je quitte au plus vite cet endroit, car si le lendemain « les patrons » allaient sur leur ordinateur, ils se rendraient vite compte qu’ils avaient été joués et que le pc dans le coffre était totalement vide ! J’allais à l’unique fenêtre de la chambre et l’ouvrit doucement. Puis je retournais vers le lit pour me rhabiller. D’abord le string en dentelle rose et le soutien assorti, le mini short, le top et la chemise, que je choisis de boutonner, il devait faire plus frais que dans la journée. Puis les chaussettes et les chaussures de toile. Habillée, je me relevais, et senti un peu de sperme couler de mon petit trou, encore un peu béant, dans le string… c’était à la fois gênant, et à la fois un souvenir excitant de cette soirée érotique. J’attendis encore une heure et demie, pour être sûr que la maison soit totalement endormie. Puis je mis le sac à dos sur mon dos, et retournais à la fenêtre, et me glissais sur le balcon. J’étais au premier étage, et pouvais m’aider du lierre, abondant contre la façade pour descendre. J’arrivais au sol sans trop de soucis, m’étant juste légèrement égratigné un genou contre la façade. Pourvu qu’ils n’aient pas de chiens de garde dans le parc !
Je me dirigeais vers le grand portail par là où la voiture était entrée, marchant sur l’herbe pour étouffer mes pas, plutôt que sur le gravier. Arrivant face à la porte, je m’arrêtais quelques secondes, pour prendre une décision. La grille était bien évidemment fermée, et recouverte de métal, pour empêcher de grimper. Je pouvais essayer de grimper un des murs, mais ce ne serait pas évident, en plus il y avait du fil barbelé au-dessus.
J’étais en pleine réflexion sur comment sortir d’ici, lorsque je sentis soudain une présence derrière moi… mais trop tard pour réagir, je sentis le canon froid d’une arme contre ma nuque…
— Vous nous quittez déjà mademoiselle ?
Étouffant un juron, je me retournais. C‘était bien le patron, Charles. Ses cheveux argentés brillaient presque avec le reflet de la lune, et il me menaçait bien d’une arme.
— Vous croyiez sérieusement que je ne vous avais pas vue, cachée derrière le fauteuil dans le bureau ? Je ne suis pas encore myope ! C’est à ce moment que vous avez échangé les pc, n’est-ce pas ?
Je ne répondis pas, mais mon silence résonna comme un aveu.
— Je le savais ! Je ‘rabats’ des filles depuis longtemps pour mon épouse, j’ai tout de suite eu la puce à l’oreille. Vous jouez bien la comédie, mais ça semblait trop facile… je vous ai rendu la pareil, en sortant le pc du coffre, pour que vous puissiez l’échanger… j’avais vu juste ! Allez avancer, par là !
De son arme, il me montrait la gauche. Je le précédais donc, essayant de trouver un moyen de m’échapper. Mais il était rusé, il était trop loin pour que je puisse tenter de le désarmer, mais assez près pour me tirer comme une lapine si je tentais de courir. Il ne me mena pas vers la maison, mais vers le côté gauche du portail. Allait-il froidement m’abattre ici ? Mais bien sûr ! Pas de témoin, il luis suffirait de faire enterrer mon corps dans le parc, et il était sauvé. C’était donc la fin de mes aventures…
— Ne bougez plus !
Je m’arrêtais, fermant les yeux, prête à recevoir la balle fatale dans la tête ou dans la nuque… mais au lieu de cela je l’entendis farfouiller dans ses poches et sortir un trousseau de clé.
— Par ici, vite !
J’ouvris les yeux. Il était passé sur ma gauche et se dirigeais vers un renfoncement dans le mur qui entourait la propriété. Je vis alors une petite porte métallique, avec deux serrures… une porte de service ! Il ouvrit fébrilement les deux serrures, et ouvrit la porte.
— Allez, vite, filez ! Après le sexe et le champagne ma femme a le sommeil lourd, mais ne tentons pas le diable. Filez !
D’instinct je me jetais par l’ouverture. C’était bien la rue de l’autre côté. Il allait refermer la porte derrière moi mais je revins sur mes pas, calant la porte, plantant mes yeux dans les siens. Je voulais comprendre.
— Pourquoi faites-vous cela ? Vous savez que si je me sauve, vous risquez une lourde condamnation ?
Il soupira.
— Je sais. Mais vous avez vu l’enfer qu’est devenu ma vie remplie d’humiliation. Et ce n’était qu’un petit aperçu. C’est ma seule façon de me débarrasser d’elle. C’est elle qui a voulu ces combines, pour être encore plus riche, encore plus dominatrice… Je n’en peux plus. J’ai tout de suite pressenti qui vous étiez. Je me suis arrangé pour que vous ayez les preuves, le pc, sans qu’elle se doute de rien. Maintenant, filez, et faites votre travail. Même la prison ce sera la liberté plutôt que de vivre avec ce monstre…
— Je vous trouve fort courageux, Charles…
— Je vous trouve fort courageux, Charles…
Il me regarda de ses yeux, encore fort beaux. Puis sans que je m’y attende, il m’embrassa. Un vrai baiser. Complice. Puis il me repoussa gentiment, et ferma la porte. Les deux serrures.
Je quittais précipitamment l’endroit, et marchais jusqu’au parking où m’attendaient la voiture de 06 et 09. Me voyant arriver dans le rétroviseur, ils attendirent quelques instants, histoire de voir que je n’étais pas suivie, puis sortir de la voiture.
— Tout va bien Erika ? Tu as tardé, j’avais peur que la mission ait capoté.
— Non ça va, je l’ai !
— Non ça va, je l’ai !
Je leurs montrèrent le sac à dos.
— Super ! En route pour la brigade. Pas de soucis pour cette mission ?
— Non, ça a même été plaisant. Au fait, le monsieur, Charles, m’a beaucoup aidé. Il a coopérer pour que nous puissions avoir l’ordinateur… ce serait chouette que vous en teniez compte lorsque vous monterez le dossier contre eux. Je vous en serais en plus vraiment très reconnaissante !
— Non, ça a même été plaisant. Au fait, le monsieur, Charles, m’a beaucoup aidé. Il a coopérer pour que nous puissions avoir l’ordinateur… ce serait chouette que vous en teniez compte lorsque vous monterez le dossier contre eux. Je vous en serais en plus vraiment très reconnaissante !
Ils se firent un clin d’œil complice.
— Et nous aimons ta reconnaissance, jolie Erika !
Et ils sourirent, chacun en me caressant les fesses par-dessus le mini short, étalant sans le savoir le sperme qui maculait le string rose, partout sur mon derrière, tandis que nous marchions vers la voiture pour rentrer à la brigade…
(à suivre)
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