Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
mémoire d une pucelle — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
mémoire d une pucelle
Chapitre 7
Zella s 'est allongée sur le coté, me laissant reprendre mes esprits. Puis le calme étant revenu, elle pu alors de nouveau me toucher sans provoquer de décharge. Elle sut alors que je pouvais la caresser. Elle se mit sur le dos, prit ma main et la posa de nouveau sur son sexe.
J'appréciai cette sensation de toucher un autre sexe.
Je me mis en devoir de l enjamber pour m'asseoir sur ses jambes.
Dans cette position, j'avais une vue imprenable sur sa poitrine.
Je défis ma main de sa possession et entrepris de lui caresser les seins.
Ses seins étaient durs et gonflés de désir. Il ne me fallut pas longtemps avant que ses tétons deviennent turgescents. J'entrepris alors d'approcher ma bouche près de la sienne. Allait elle me laisser l'embrasser. Ce serait aussi une première.
Mes lèvres touchèrent les siennes. Sa bouche s'ouvrit et sa langue força mes lèvres à s entrouvrir. Nos langues se mêlèrent alors et comme le disent Dominique et Typhanie, nous nous roulèrent un patin. Mais là, il y avait une sensualité, une douceur une tendresse dans ce baiser que mon cœur s'accéléra de nouveau.
Zella me pris la tête entre ses mains pour mieux appliquer ses lèvres sur les miennes, pour mieux pénétrer ma bouche de sa langue, j'ai eu l'impression que ce baiser ne s'arrêtait pas.
Je me suis dégageais de son étreinte et doucement, j'ai commencé par lui embrasser le cou, puis ma bouche est arrivée à hauteur de sa poitrine. J'ai évité son téton, léchant tout le galbe de son sein. Puis je me suis ruée comme une affamée sur ce téton qui semblait me crier 'PREND MOI ». Je l'ai sucé aspiré mordillé, tout comme me l avait fait Zella. Ma main caressant son autre sein, j'ai pris plaisir à la lécher, à lui faire du bien tout comme elle, m'en avait donné. J'ai pris possession de ce deuxième téton qui semblait ivre de jalousie et dardait vers moi.
Ma main est descendue doucement vers l intimité de Zella, ma paume s'est posée sur son minou.
Mon majeur a écarté doucement les lèvres. C'était très humide. J'ai senti les contractions dans le bas ventre de Zella. J'ai relevé la tête, elle faisait comme moi tout à l heure, mais elle, elle s'était attaquée à l 'oreiller.
Zella bougeait son bas ventre dans un appel à mon majeur. Elle semblait appeler la pénétration.
Je me suis redressée, puis j'ai glissé le long de ses jambes pour me retrouver à ses pieds, la tête à hauteur de son minou.
J'ai caressé ses hanches, j'ai caressé ses jambes, ses mollets avant d'oser prendre possession de son adorable sexe.
J'ai posé mes doigts de chaque coté, pour l ouvrir entièrement à ma vue. Il était beau, il était rose avec un bouton bien saillant et gorgé de plaisir.
J'ai posé un doigt sur son clitoris et aussitôt Zella a tressauté. Je me suis alors amusée à la faire frissonner, caressant son bouton puis le lâchant, le pinçant et le caressant, le titillant et l'enfonçant. Je lui rendais le plaisir qu'elle m'avait donné. Elle se tordait sur le lit, la bouche enfoncée dans l'oreiller.
J'ai approché ma bouche de son sexe. Il s'en dégageait une odeur enivrante et excitante. J'ai posé mes lèvres sur ses lèvres, puis j'ai sorti ma langue et j'ai léché son sexe. Malgré l'oreiller j'entendais Zella gémir.
De l'autre coté de la cloison, Karoline criait également son plaisir. Je l'entendais gémir sans aucune retenue.
J'ai léché par plaisir et par excitation le minou de Zella qui a fini par demander grâce. J'ai alors approché mon majeur de son puits de bonheur et lentement, faute d'expérience, j'ai introduit mon doigt. Elle a pris ma main pour m'indiquer la cadence et la profondeur. J'ai introduit deux doigt en entier et rien ne s'y est opposé. Je l'ai caressée pendant de longues minutes avant qu'elle ne crie de nouveau dans l'oreiller tout en se caressant seule les seins dont les tétons étaient toujours aussi érigés.
Helmut venait de crier son plaisir quand nous nous sommes allongées l'une contre l'autre repues de plaisir.
Nous nous sommes embrassées sans aucune retenue, mais sans fougue, juste passionnément.
Zella a remonté le drap sur nos corps.
Nous nous sommes mises face à face, nous avons répété notre baiser. Zella m'a dit
---« C'était très bien pour une première fois »
--J'ai pris possession de ses fesses. Nous nous sommes collées seins contre seins, ventre contre ventre.
--j'ai entendu Helmut sortir de la chambre et descendre. J'ai eu un peur peur qu'il ne vienne voir dans la chambre à Zella pourquoi il y avait eu des cris.
Nous nous sommes endormies jusqu'au lendemain. Quand le radio réveil de Zella a sonné, elle me tenait enlacée.
Nous nous sommes regardées. Je n'ai rien osé dire
C'est elle qui m'a demandé si j'avais bien dormi. Je lui ai dit oui.
Elle m'a dit
- - « il faut aller te doucher sinon tu vas perdre ton tour ».
J'appréciai cette sensation de toucher un autre sexe.
Je me mis en devoir de l enjamber pour m'asseoir sur ses jambes.
Dans cette position, j'avais une vue imprenable sur sa poitrine.
Je défis ma main de sa possession et entrepris de lui caresser les seins.
Ses seins étaient durs et gonflés de désir. Il ne me fallut pas longtemps avant que ses tétons deviennent turgescents. J'entrepris alors d'approcher ma bouche près de la sienne. Allait elle me laisser l'embrasser. Ce serait aussi une première.
Mes lèvres touchèrent les siennes. Sa bouche s'ouvrit et sa langue força mes lèvres à s entrouvrir. Nos langues se mêlèrent alors et comme le disent Dominique et Typhanie, nous nous roulèrent un patin. Mais là, il y avait une sensualité, une douceur une tendresse dans ce baiser que mon cœur s'accéléra de nouveau.
Zella me pris la tête entre ses mains pour mieux appliquer ses lèvres sur les miennes, pour mieux pénétrer ma bouche de sa langue, j'ai eu l'impression que ce baiser ne s'arrêtait pas.
Je me suis dégageais de son étreinte et doucement, j'ai commencé par lui embrasser le cou, puis ma bouche est arrivée à hauteur de sa poitrine. J'ai évité son téton, léchant tout le galbe de son sein. Puis je me suis ruée comme une affamée sur ce téton qui semblait me crier 'PREND MOI ». Je l'ai sucé aspiré mordillé, tout comme me l avait fait Zella. Ma main caressant son autre sein, j'ai pris plaisir à la lécher, à lui faire du bien tout comme elle, m'en avait donné. J'ai pris possession de ce deuxième téton qui semblait ivre de jalousie et dardait vers moi.
Ma main est descendue doucement vers l intimité de Zella, ma paume s'est posée sur son minou.
Mon majeur a écarté doucement les lèvres. C'était très humide. J'ai senti les contractions dans le bas ventre de Zella. J'ai relevé la tête, elle faisait comme moi tout à l heure, mais elle, elle s'était attaquée à l 'oreiller.
Zella bougeait son bas ventre dans un appel à mon majeur. Elle semblait appeler la pénétration.
Je me suis redressée, puis j'ai glissé le long de ses jambes pour me retrouver à ses pieds, la tête à hauteur de son minou.
J'ai caressé ses hanches, j'ai caressé ses jambes, ses mollets avant d'oser prendre possession de son adorable sexe.
J'ai posé mes doigts de chaque coté, pour l ouvrir entièrement à ma vue. Il était beau, il était rose avec un bouton bien saillant et gorgé de plaisir.
J'ai posé un doigt sur son clitoris et aussitôt Zella a tressauté. Je me suis alors amusée à la faire frissonner, caressant son bouton puis le lâchant, le pinçant et le caressant, le titillant et l'enfonçant. Je lui rendais le plaisir qu'elle m'avait donné. Elle se tordait sur le lit, la bouche enfoncée dans l'oreiller.
J'ai approché ma bouche de son sexe. Il s'en dégageait une odeur enivrante et excitante. J'ai posé mes lèvres sur ses lèvres, puis j'ai sorti ma langue et j'ai léché son sexe. Malgré l'oreiller j'entendais Zella gémir.
De l'autre coté de la cloison, Karoline criait également son plaisir. Je l'entendais gémir sans aucune retenue.
J'ai léché par plaisir et par excitation le minou de Zella qui a fini par demander grâce. J'ai alors approché mon majeur de son puits de bonheur et lentement, faute d'expérience, j'ai introduit mon doigt. Elle a pris ma main pour m'indiquer la cadence et la profondeur. J'ai introduit deux doigt en entier et rien ne s'y est opposé. Je l'ai caressée pendant de longues minutes avant qu'elle ne crie de nouveau dans l'oreiller tout en se caressant seule les seins dont les tétons étaient toujours aussi érigés.
Helmut venait de crier son plaisir quand nous nous sommes allongées l'une contre l'autre repues de plaisir.
Nous nous sommes embrassées sans aucune retenue, mais sans fougue, juste passionnément.
Zella a remonté le drap sur nos corps.
Nous nous sommes mises face à face, nous avons répété notre baiser. Zella m'a dit
---« C'était très bien pour une première fois »
--J'ai pris possession de ses fesses. Nous nous sommes collées seins contre seins, ventre contre ventre.
--j'ai entendu Helmut sortir de la chambre et descendre. J'ai eu un peur peur qu'il ne vienne voir dans la chambre à Zella pourquoi il y avait eu des cris.
Nous nous sommes endormies jusqu'au lendemain. Quand le radio réveil de Zella a sonné, elle me tenait enlacée.
Nous nous sommes regardées. Je n'ai rien osé dire
C'est elle qui m'a demandé si j'avais bien dormi. Je lui ai dit oui.
Elle m'a dit
- - « il faut aller te doucher sinon tu vas perdre ton tour ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()