Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans française et américaine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trans française et américaine
Chapitre 1
L'histoire qui va suivre est véridique et m'est arrivée il y a quelques semaines de cela, elle relate une de ces rencontres qui vous marque dans la chair, mais qui prend fin trop vite, laissant comme un goût d'inachevé.
Etudiante en ingénierie, je réalisais comme chaque été un stage en entreprise, un matin en plein travail, je reçus une notification d'une célèbre application de rencontre pour gay & trans, j'ai l'habitude : les femmes trans ont la côte sur ces sites. Mais quelque chose me poussait à l'ouvrir pour en découvrir le contenu, et grande surprise à la différence des membres virils de ces messieurs que j'avais l'habitude de recevoir. Il s'agissait d'une jeune femme au teint hâlé et aux cheveux noirs portant un pseudo qui n'était qu'un prénom, un simple « hey » bleu flottait pendant que je réalisais qu'une autre femme trans m'avait contactée. Quelques échanges rapides en anglais, m'apprirent qu'elle était une Américaine en visite à Paris et qu'elle se sentait un peu seule et voulait rencontrer des gens. Je lui promis un câlin et elle, un dîner.
Il n'en fallut pas plus pour que nous basculions sur un réseau social de photo pour nous fixer une rencontre, le soir même dans un restaurant de fruits de mer qu'elle avait hâte d'essayer. Rendez-vous au Centre Pompidou, de là nous devions partir à pied jusqu'au restaurant.
La journée fut si longue, une telle hâte de la rencontrer et de la découvrir que chaque réunion était un enfer et chaque appel une torture. Le courant était bien passé entre nous, mais je me retenais de lui poser plus de questions pour garder de la matière à échanger le soir même.
Un bref passage chez moi, maquillage, habillage : un jean bicolore, un top en cuir surmonté de dentelle, des bottines Chelsea à talons et un blazer pour rendre le tout élégant ; et me voilà en route vers le 4ème arrondissement de Paris.
Une fois arrivée à l'heure convenue, je lui envoyai un petit message pour confirmer ma présence, et elle me répondit avec une photo de ce qu'elle voyait, finalement à quelques pas derrière moi. Je la découvris alors assise sur un banc, une cigarette électronique à la main.
Un bref passage chez moi, maquillage, habillage : un jean bicolore, un top en cuir surmonté de dentelle, des bottines Chelsea à talons et un blazer pour rendre le tout élégant ; et me voilà en route vers le 4ème arrondissement de Paris.
Une fois arrivée à l'heure convenue, je lui envoyai un petit message pour confirmer ma présence, et elle me répondit avec une photo de ce qu'elle voyait, finalement à quelques pas derrière moi. Je la découvris alors assise sur un banc, une cigarette électronique à la main.
Légèrement plus petite que moi, et pourtant j'étais loin d'être une géante, elle portait des vêtements très amples qui flottaient, laissant deviner la finesse de son corps. La peau café au lait, ses deux yeux noirs se devinaient au milieu de ses cheveux de jais cascadant autour de son visage. Elle me reconnut et me sourit, un peu maladroitement, nous nous fîmes la bise et nous mîmes en route vers le restaurant.
La soirée se déroula merveilleusement bien, malgré le restaurant complet pour la soirée. Je la tirai vers un restaurant traditionnel, un petit bouchon parisien. Nous discutâmes alors de nombreux sujets, nos vies, la question transidentitaire en France et en Californie, nos voyages et les drogues que nous prenions :
pour ma part, je ne touchais qu'au cannabis et à l'ecstasy au sein de certaines raves, mais elle me confia qu'aux États-Unis, la kétamine était la drogue des femmes trans et au vu de son sourire, elle en avait un plein stock qu'elle avait dû obtenir à son arrêt à Amsterdam, deux jours plus tôt.
Elle me faisait depuis quelques minutes du pied et me jetait des regards dont je ne pouvais deviner que le sens. Nous nous mîmes donc en chemin vers son hôtel dans le Marais ; le froid se faisant sentir, elle n'arrêtait pas de trembler, je pris donc l'initiative de la serrer dans mon bras et de la réchauffer autant que possible.
pour ma part, je ne touchais qu'au cannabis et à l'ecstasy au sein de certaines raves, mais elle me confia qu'aux États-Unis, la kétamine était la drogue des femmes trans et au vu de son sourire, elle en avait un plein stock qu'elle avait dû obtenir à son arrêt à Amsterdam, deux jours plus tôt.
Elle me faisait depuis quelques minutes du pied et me jetait des regards dont je ne pouvais deviner que le sens. Nous nous mîmes donc en chemin vers son hôtel dans le Marais ; le froid se faisant sentir, elle n'arrêtait pas de trembler, je pris donc l'initiative de la serrer dans mon bras et de la réchauffer autant que possible.
Ignorant les commentaires graveleux de ces messieurs, nous avançâmes jusqu'à la station de métro la plus proche, je la sentais doucement réchauffer son corps contre le mien, et sa main prit la mienne, posée sur sa hanche. En attendant le train sur le quai, elle se lovait encore plus loin dans mes bras et je pus déposer un baiser sur son front, ce qui dut la surprendre au vu de son petit gémissement, mais me regarda avec un grand sourire.
Posée sur son lit dans sa chambre d'hôtel, je l'attendais alors qu'elle se rafraîchissait dans la salle de bain, je me mis alors à l'aise, retirant blazer et chaussures. Elle s'assit à côté de moi et me demanda en anglais d'une voix douce :
— Je peux t'embrasser ?
— Évidemment.
— Évidemment.
Elle mit sa petite main sur ma joue et approcha ses lèvres des miennes, une décharge se fit sentir quand elles entrèrent en contact, nous faisant reculer un instant, mais toujours un grand sourire sur le visage.
Pendant qu'elle découvrait mon corps en faisant doucement glisser ses mains sur mes hanches et dans mon dos, nous nous embrassions avec de plus en plus de vigueur, nos langues s'entremêlant, se cherchant et découvrant nos bouches. Parfois les lèvres se mordillaient et se suçaient, parfois nous reculions et rigolions de la situation. Alors que ma main commençait à fureter sous son haut et à découvrir son petit corps frêle et sa peau douce, elle attrapa mon haut, d'un regard me demanda mon approbation et me l'enleva en une seconde, dévoilant ainsi ma poitrine, deux seins bien formés de femme encore fermes.
Pendant qu'elle découvrait mon corps en faisant doucement glisser ses mains sur mes hanches et dans mon dos, nous nous embrassions avec de plus en plus de vigueur, nos langues s'entremêlant, se cherchant et découvrant nos bouches. Parfois les lèvres se mordillaient et se suçaient, parfois nous reculions et rigolions de la situation. Alors que ma main commençait à fureter sous son haut et à découvrir son petit corps frêle et sa peau douce, elle attrapa mon haut, d'un regard me demanda mon approbation et me l'enleva en une seconde, dévoilant ainsi ma poitrine, deux seins bien formés de femme encore fermes.
— Putain, ils sont beaux. Depuis quand tu es hormonée ?
— Presque deux ans.
— Tu te fous de ma gueule, dit-elle en se jetant dessus.
— Presque deux ans.
— Tu te fous de ma gueule, dit-elle en se jetant dessus.
Mon téton gauche était encore sensible suite aux morsures d'un amant une semaine auparavant et elle le comprit très vite. Je gémissais de plaisir à chaque fois que sa langue furetait dessus et ses dents le mordillaient tandis que sa main était occupée à jouer avec l'autre, la prenant à pleine main à des moments, en jouant avec ma petite pointe rose de l'autre. A califourchon sur moi, elle prenait un plaisir intense à tripoter mon corps et j'en prenais au moins autant qu'elle.
Je retournai la tendance et la fis basculer sur le dos pour lui retirer son pull qui me permit d'accéder à sa poitrine. Se dévoilèrent alors deux petits seins aux tétons noirs que je regardai quelques instants avant de m'y attaquer à mon tour, très sensible, elle frissonnait dès que mes mains frôlaient son corps, et je ne pouvais m'empêcher de m'amuser à la torturer ainsi en faisant un sort à ses seins et embrassant son cou.
Je retournai la tendance et la fis basculer sur le dos pour lui retirer son pull qui me permit d'accéder à sa poitrine. Se dévoilèrent alors deux petits seins aux tétons noirs que je regardai quelques instants avant de m'y attaquer à mon tour, très sensible, elle frissonnait dès que mes mains frôlaient son corps, et je ne pouvais m'empêcher de m'amuser à la torturer ainsi en faisant un sort à ses seins et embrassant son cou.
Ma main se promenant toujours sur sa peau, elle trouva doucement son chemin jusqu'à son entrejambe où je sentis exactement ce que je cherchais, ce qui ne l'empêcha pas de lâcher un gémissement de plaisir. Une bosse bien formée et dure au toucher, comme quoi je lui faisais un effet certain. En un instant, je me retrouvai sur le dos, elle en train de déboutonner mon jean et révéler mon propre sexe dans une culotte lilas, également très excitée par tout cela.
Elle reprit son affaire avec ma poitrine pendant que sa main caressait ma culotte et son contenu, me faisant haleter et frissonner de plaisir. Elle m'embrassa le cou et descendit doucement en déposant des baisers sur tout mon corps jusqu'à atteindre son objectif, lui appliquant de petits coups de langue bien placés. Cependant tandis que je prenais un plaisir intense, elle s'éloigna et se mit sur le dos, avec un message on ne peut plus clair, c'était à son tour.
Elle reprit son affaire avec ma poitrine pendant que sa main caressait ma culotte et son contenu, me faisant haleter et frissonner de plaisir. Elle m'embrassa le cou et descendit doucement en déposant des baisers sur tout mon corps jusqu'à atteindre son objectif, lui appliquant de petits coups de langue bien placés. Cependant tandis que je prenais un plaisir intense, elle s'éloigna et se mit sur le dos, avec un message on ne peut plus clair, c'était à son tour.
Son pantalon glissa très facilement le long de ses jambes, dévoilant, avec, je vous l'accorde, un peu de stupéfaction pour moi, un caleçon un peu trop grand, mais d'un gris et d'une sobriété très masculine. Elle se cacha alors le visage et murmura :
— Je trouve ça mignon, enfin dans une symbolique très lesbienne... Tu vois ?
Je ne pris même pas le temps de répondre et lui retirai également, dévoilant son membre, circoncis et palpitant, et sans réfléchir commençai à l'embrasser tout du long, le léchant pendant de longues minutes et suçant doucement son gland. Il avait une odeur et un goût très doux, presque sucré, rien à voir avec celui d'un homme, mais suffisamment de vigueur pour pouvoir être utilisé. Je repris ma respiration et me relevai, la masturbant de la main ; elle était si mignonne, la bouche grande ouverte, les yeux fermés et la tête en arrière. Il ne me restait plus qu'une chose à faire : je la pris dans ma bouche et la suçai comme je savais si bien le faire ; dans un premier temps, j'y allai doucement, lui laissant le temps d'explorer ma bouche. J'étais sans me vanter une bonne suceuse et je les aimais autant que les vagins, elle comprit cela très vite en sentant la facilité avec laquelle son sexe parcourait ma bouche.
Attrapant alors mes cheveux bouclés, elle m'intima un mouvement de plus en plus rapide, s'ouvrant la voie vers ma gorge qu'elle pénétra sans difficulté aucune. J'adorai cette sensation de sentir ses va-et-vient dans ma bouche et plus loin encore ; elle me fit presque à deux ou trois reprises m'étouffer sur sa queue. Une fois qu'elle eut suffisamment violé ma cavité, elle me fit me relever, le fluide se trouvant dans ma gorge dégoulinant sur elle, formant un filet de ma bouche à sa bite.
Satisfaite de ce résultat, elle me retira ma culotte et me mit à califourchon sur elle, récupérant le précieux liquide, elle commença à jouer avec mon trou d'une main et me branlait de l'autre. Sous de tels assauts, j'étais incapable de faire quoi que ce soit et ne pouvait que subir, avec plaisir, mon sort.
Reprenant mes esprits une seconde, je remontai vers elle et lui fis à mon tour goûter à mes atouts. Elle suça avec une telle hargne que je me sentis presque exploser dans sa bouche. Je me retirai de ses lèvres et m'éloignai un instant, pour reprendre mon souffle.
Reprenant mes esprits une seconde, je remontai vers elle et lui fis à mon tour goûter à mes atouts. Elle suça avec une telle hargne que je me sentis presque exploser dans sa bouche. Je me retirai de ses lèvres et m'éloignai un instant, pour reprendre mon souffle.
Dans un échange sans mots, je lui fis comprendre que les capotes étaient dans mon sac et qu'elle pouvait se servir. Elle en mit une sur son sexe après avoir déchiré langoureusement l'emballage de ses dents en ne me quittant pas du regard. Reprenant son travail, que j'avais interrompu plus tôt, elle me mit à nouveau sur le lit et s'installa derrière moi en petite cuillère, ses mains se mirent à fureter le long de ma raie et son doigt trouva très vite mon trou encore dégoulinant de mucus, l'un des meilleurs lubrifiants qu'il soit. Ce qui facilita vivement son exploration, en un instant, elle trouvait ma prostate et le suivant elle me faisait gémir d'un plaisir différent du précédent, mais oh combien plus puissant.
Satisfaite du résultat, elle retira ses doigts et enfonça d'un seul coup sa queue, m'arrachant un cri de surprise, qui ne fit que la motiver encore plus à me prendre. S'assurant, en me murmurant à l'oreille que tout allait bien, ce à quoi je répondis avec de petits signes de tête, que tout allait bien, elle commença à faire des aller-retour du bassin, se promenant dans mon anus et propageant des vagues de plaisirs au travers de mon corps à chaque impact sur mon point P.
Ses allers et retours se faisant de plus en plus rapides et puissants, j'en déduisis qu'elle allait à tout moment jouir en moi et je ne pouvais presque plus me retenir. Rassemblant tout ce qui me restait de volonté, je me retins d'exploser pour me synchroniser avec elle. Ce que nous fîmes dans un râle coordonné, elle dans la capote et moi sur le lit. Un liquide clair presque transparent s'échappait de nos sexes, reste du sperme que nous laissait la prise d'hormones.
Ses allers et retours se faisant de plus en plus rapides et puissants, j'en déduisis qu'elle allait à tout moment jouir en moi et je ne pouvais presque plus me retenir. Rassemblant tout ce qui me restait de volonté, je me retins d'exploser pour me synchroniser avec elle. Ce que nous fîmes dans un râle coordonné, elle dans la capote et moi sur le lit. Un liquide clair presque transparent s'échappait de nos sexes, reste du sperme que nous laissait la prise d'hormones.
— Thanks, cutie, murmura-t-elle.
Plusieurs minutes passèrent dans ce silence qui avait remplacé les gémissements et les cris, avant que j'entende sa respiration redevenir régulière et ses muscles se détendre complètement, j'en déduisis qu'elle s'était endormie et je me levai pour me rhabiller. Je m'arrêtai alors pendant quelques instants pour la regarder dormir, là, nue comme un ver, un sourire sur le visage. Je l'embrassai sur le front, la couvris d'une couverture et me mit en route vers mon VTC, les lunettes de soleil sur le visage sous la nuit parisienne, sachant que demain à la même heure elle serait déjà bien loin et que cet instant de tendresse et de complicité ne seraient qu'un point dans nos vies.
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Commentaires ()
Bravo @LanaT de nous avoir emmené dans une si jolie soirée … et de nous l’avoir aussi bien décrite, c’est qu’elle a du être encore plus belle en vrai.
En tout cas, félicitations pour cette première histoire vraie qui, je l’espère, ne restera pas la seule !!!
Merci à toi