Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Fantasmix — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Fantasmix
Chapitre 7
Les aventures de Fantasmix – Chapitre 7
Elle me rendit mon baiser et me demanda si je ne voulais pas en profiter pour l'aider à faire nos devoirs.
— Comme ça, on en sera débarrassé pour le week-end et nous pourrons passer un vrai week-end en amoureux.
Alors, pendant le reste de la permanence nous nous entraidâmes pour nos devoirs ; elle pour la musique, la technologie et les SVT, et moi pour les maths, l'anglais (même si je n'étais pas très doué dans cette merveilleuse matière), le français (car même si le prof était absent, il fallait quand même rendre les devoirs au principal le lundi).
Lorsque la cloche sonna, nous rangeâmes nos affaires et nous nous embrassâmes tendrement avant d'aller en cours d'anglais. Le prof nous accueillit en anglais comme à son habitude et le cours débuta.
Lorsque la cloche sonna, nous rangeâmes nos affaires et nous nous embrassâmes tendrement avant d'aller en cours d'anglais. Le prof nous accueillit en anglais comme à son habitude et le cours débuta.
À dix heures, la cloche sonna et je me dirigeai vers la salle de mathématique. Madame X m'attendait, entièrement nue, et ferma la porte derrière moi. Elle m'enleva mon jeans et mon caleçon, puis commença par me branler et me sucer en se caressant les seins. Elle remarqua que je n'étais pas trop dans mon assiette, et dès qu'elle en eut marre de me sucer, elle me demanda ce que j'avais. Je lui avouai être tombé également amoureux de Marie depuis quelques jours mais que je l'aimais toujours. Elle me dit :
— Tu sais, c'est peut-être mieux. De toute façon, je ne pense pas que tes parents accepteraient que tu sortes avec moi.
Je lui répondis que, pour l'instant, je n'en avais parlé à personne et que je réfléchirais pendant les vacances si nous continuions ou si j'arrêtais notre relation amoureuse pour passer à une vraie relation prof/élève normale.
Je me rhabillai, sortis de la salle et rejoignis Marie qui me fit un beau sourire.
Je me rhabillai, sortis de la salle et rejoignis Marie qui me fit un beau sourire.
— Où tu étais ? Je t'ai cherché partout !
Je lui répondis que j'étais aux toilettes ; elle me crut et me serra dans ses bras.
Le reste de la journée se passa normalement et, après les cours, je rentrai chez moi me laver et récupérer mon sac de vêtements pour le week-end. Ensuite je partis chez Marie pour le week-end (ma mère avais accepté que je dorme chez Marie à condition – si acte il y avait – d’utiliser les capotes qu'elle m'avait données lorsque j'étais sorti de la maison).
Le reste de la journée se passa normalement et, après les cours, je rentrai chez moi me laver et récupérer mon sac de vêtements pour le week-end. Ensuite je partis chez Marie pour le week-end (ma mère avais accepté que je dorme chez Marie à condition – si acte il y avait – d’utiliser les capotes qu'elle m'avait données lorsque j'étais sorti de la maison).
Je pris la direction de la maison de Marie. Lorsque j’y arrivai, je sonnai et c’est elle qui vint m'ouvrir, vêtue d'une robe noire très sexy. Nous nous embrassâmes avant d'entrer, puis j'enlevai mes chaussures et nous montâmes directement dans sa chambre. Une fois à l’intérieur, elle m’embrassa encore puis elle me prit la main pour m'emmener jusqu’à son lit sur lequel elle me poussa avant de se mettre sur moi. Je la collai contre moi en l'embrassant fougueusement pendant quelques minutes avant qu’elle ne se relève.
Elle réfléchit avant de me dire en cherchant ses mots :
— Euh... Je voudrais que... euh... Enfin, tu vois.
Je savais ce quelle voulait ; j'acquiesçai pour le lui faire savoir.
Elle s’approcha de moi et m’enleva mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle hésita quelques instants, inspira, puis commença à lécher mon gland avant de s'approcher lentement de mon pubis, ce qui me fit bander directement au max.
Elle s’approcha de moi et m’enleva mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle hésita quelques instants, inspira, puis commença à lécher mon gland avant de s'approcher lentement de mon pubis, ce qui me fit bander directement au max.
— Ah... Oh... Hum, Marie... Oh là là, que c'est bon ce que tu me fais... Ah !
Elle arrêta sa fellation, me regarda dans les yeux et rougit avant de me dire :
— Tu sais, c'est la première bite que je vois et que je touche de ma vie. Je voulais te faire plaisir pour te prouver que je t'aime.
En guise de réponse, je l'embrassai tendrement avant de lui dire que je l'aime.
Nous jouions avec nos langues avant que Marie cesse le baiser pour reprendre ma bite en bouche.
Nous jouions avec nos langues avant que Marie cesse le baiser pour reprendre ma bite en bouche.
— Oh là là, quelle suceuse merveilleuse tu es... C'est vraiment bon.
Au bout de dix minutes, elle se releva, m'embrassa très tendrement en enlevant sa robe et sa culotte noire. Elle me demanda de lui lécher son minou ; mais comme je voulais faire un 69, je m'allongeai sur le lit et lui demandai de venir s’asseoir sur mon visage. Devinant mon intention, elle s'exécuta. Je commençai à lui lécher la vulve (qui, au passage, avait un goût exquis) ; elle gémit quelque chose comme « Oh, putain, que c'est bon... » mais elle se mit au travail et essaya de se concentrer sur ma bite, ce qui n'était pas simple vu l'énergie que je mettais à bien lécher sa magnifique chatte.
Quelques minutes plus tard, la mère de Marie revint de son travail et nous appela pour manger (elle avait rapporté des pizzas). Nous nous sommes rhabillés en vitesse et sommes allés nous laver les mains à la salle de bain, puis nous avons descendu les escaliers main dans la main.
— Bonjour, Madame, dis-je poliment.
— Bonjour ; tu dois sûrement être Fantasmix.
— C’est exact, Madame.
— Maman, t'as pris quoi comme pizzas ? demanda Marie.
— Une quatre fromages, une orientale et une savoyarde.
— Au fait, pourquoi t’as pris des pizzas, maman ?
— J’avais la flemme de cuisiner, et je voulais faire plaisir à ma fille et à son amoureux.
— Ah, d'accord ; c’est super ! En plus, j'adore les pizzas.
— Bon, j'imagine que vous vous mettez à côté l'un de l'autre ?
— Bien sûr ! répondit Marie.
— Bonjour ; tu dois sûrement être Fantasmix.
— C’est exact, Madame.
— Maman, t'as pris quoi comme pizzas ? demanda Marie.
— Une quatre fromages, une orientale et une savoyarde.
— Au fait, pourquoi t’as pris des pizzas, maman ?
— J’avais la flemme de cuisiner, et je voulais faire plaisir à ma fille et à son amoureux.
— Ah, d'accord ; c’est super ! En plus, j'adore les pizzas.
— Bon, j'imagine que vous vous mettez à côté l'un de l'autre ?
— Bien sûr ! répondit Marie.
Nous nous installâmes, et la mère de Marie commença à découper les pizzas. Nous en prîmes chacun une part puis, après les avoir terminées, nous nous resservîmes.
La mère de Marie me posa des questions sur ma scolarité, mes passe-temps, ce que j'aime comme nourriture et si j'avais des allergies (pour éviter de m'empoisonner accidentellement, me dit-elle en me faisant un clin d'œil malicieux). J’étais en train de lui répondre quand Marie demanda s’il y avait du dessert. Sa mère lui répondit qu’il y avait de la glace dans le congélateur et qu’elle pouvait l’apporter à table.
La mère de Marie me posa des questions sur ma scolarité, mes passe-temps, ce que j'aime comme nourriture et si j'avais des allergies (pour éviter de m'empoisonner accidentellement, me dit-elle en me faisant un clin d'œil malicieux). J’étais en train de lui répondre quand Marie demanda s’il y avait du dessert. Sa mère lui répondit qu’il y avait de la glace dans le congélateur et qu’elle pouvait l’apporter à table.
[ à suivre ]
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()