Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouvelle vie, vendeuse en ameublement — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nouvelle vie, vendeuse en ameublement
Chapitre 2
Chapitre 2 –
Nous sortîmes rapidement du cinéma. Sa voiture démarra en trombe. J’avais le cœur qui battait la chamade. Où m’emmenait-il ? Des kilomètres nous séparaient de la ville. Des champs à perte de vue s’étendaient devant nous. Cela devait faire une bonne demi-heure que nous roulions sans échanger un mot.
« Où allons-nous ? » lui demandais-je, sur un ton mi inquiet, mi amusé.
« A notre destination » me dit-il dans un sourire narquois.
Il tourna sur sa gauche. Au fond d’un petit chemin, une jolie maison de campagne se dessinait sous la lumière des phares de voiture. Je constatais que cet endroit ne devait pas être habité car le jardin semblait dans un piteux état. Il se gara, coupa le contact, et nous descendîmes de sa voiture. Il commençait à faire froid. Je frissonnais et regrettais de ne pas avoir pris un gilet. Il passa devant et ouvrit la porte. Je le vit rentrer en tâtonnant. Des bruits de tiroirs, des claquements de portes, je compris qu’il cherchait quelque chose. Un bruit d’allumette me mit la puce à l’oreille, il cherchait des bougies !
«C’est une maison de vacances hivernales. Cela fait longtemps que je ne suis pas venu m’expliqua t’il. Il n’y a plus de courant depuis quelques mois. Ne bouges surtout pas, je vais allumer un feu dans la cheminée. »
De longues minutes s’écoulèrent, quand je vis le salon se remplir d’une chaude lumière. Je m’avançais doucement. Je le vis en train de se réchauffer les mains. D’une voix séductrice, il me demanda si je voulais boire quelque chose.
Je bafouillais un « oui ». Il sortit d’un buffet, un vieux Whisky, et servit deux verres. Mes lèvres trempèrent dedans. Je détestais ça en vérité, mais je n’osais pas le lui dire. Il me fixait étrangement. Je le vis poser son verre près du buffet, et il s’avança vers moi. Ses mains soulevèrent mon visage et passèrent dans mes cheveux. Son regard était brulant de désir. Comment le nier ? Il approcha sa bouche de la mienne et je sentis son baiser comme une promesse. Sa langue s’infiltra dans ma bouche et joua avec la mienne. Dieu qu’il était sexy. Il me serra contre lui tout en me faisant reculer légèrement. Je butais doucement contre une table en bois. Il me souleva comme une plume et me fit m’assoir sur celle-ci. Il écarta mes jambes et vint se coller contre moi. Je sentais les battements de son cœur entre ses jambes, et cela m’excitait terriblement. Ses mains s’approchèrent de ma robe, et Khalvin déboutonna les premiers boutons du haut. Il écarta le tissu pour découvrir un soutien gorge en dentelle noire. Je jugeais à son sourire qu’il pouvait y deviner mes seins qui pointaient de désir.
Je bafouillais un « oui ». Il sortit d’un buffet, un vieux Whisky, et servit deux verres. Mes lèvres trempèrent dedans. Je détestais ça en vérité, mais je n’osais pas le lui dire. Il me fixait étrangement. Je le vis poser son verre près du buffet, et il s’avança vers moi. Ses mains soulevèrent mon visage et passèrent dans mes cheveux. Son regard était brulant de désir. Comment le nier ? Il approcha sa bouche de la mienne et je sentis son baiser comme une promesse. Sa langue s’infiltra dans ma bouche et joua avec la mienne. Dieu qu’il était sexy. Il me serra contre lui tout en me faisant reculer légèrement. Je butais doucement contre une table en bois. Il me souleva comme une plume et me fit m’assoir sur celle-ci. Il écarta mes jambes et vint se coller contre moi. Je sentais les battements de son cœur entre ses jambes, et cela m’excitait terriblement. Ses mains s’approchèrent de ma robe, et Khalvin déboutonna les premiers boutons du haut. Il écarta le tissu pour découvrir un soutien gorge en dentelle noire. Je jugeais à son sourire qu’il pouvait y deviner mes seins qui pointaient de désir.
« J’ai eu envie de les faire trembler de plaisir depuis que tu es rentrée dans ce magasin … », murmura t-il.
Ses mains se posèrent sur mes seins gonflés et les caressa avec tact. C’était si bon. Il les malaxait en prenant soin d’effleurer mes tétons qui s’arrondissaient par tant de sensualité. Sa bouche se présenta à mes seins. Il fit glisser la dentelle et sa bouche embrassa ma poitrine. Sa langue excita mes tétons à force de les lécher et de les sucer avec ardeur. Je commençais à gémir. Ses doigts habiles prenaient de temps à autres le relais en les pinçotant ce qui me valait de petits soupirs plus qu’audibles. Je sentais ma culotte s’humidifier par tant d’effervescence. Je voulais lui donner également du plaisir, et le lui fit comprendre. Dans un geste sûr, il me plaqua mi allongée sur la table et me dit :
« Nous aurons tout notre temps pour ça.. Laisse toi aller.. Ferme les yeux … ».
Je le vit défaire les derniers boutons de ma robe et il s’abaissa. Je perçus le souffle de son excitation proche de mon sexe. Et la, pour ma plus grande joie, je sentis sa langue douce et légèrement râpeuse se frayer un chemin entre mes lèvres. Je jubilais de satisfaction. Il était en train de me manger mon petit abricot comme personne ne l’avait fait. Il aimait ça et il me le faisait bien comprendre. Sa langue s’attardait sur mon clitoris, et il dut apprécier mes gémissements, car il pénétra de deux doigts mon sexe mouillé de bonheur. J’en voulais encore plus.
« Prends moi … ! » le suppliais-je.
Mais il me faisait languir. Je sentais ses grands doigts glisser et venir au plus profond de moi. J’avais envie de sentir son pénis limer mon entrejambe. Je le vis défaire sa ceinture, et baisser son pantalon. Son pénis était beau et grand. Nous devions être en totale connexion car avant même que je ne puisse dire quoi que se soit, il présenta son sexe à l’entrée de mon vagin, et s’enfonça en moi dans un râlement de plaisir. Son sexe était grand et doux, et très chaud. Il se logea encore plus loin, et commença de long vas et viens. Je criais mon plaisir et des petites perles de sueurs glissèrent entre mes seins. Jamais on ne m’avait fait l’amour de cette manière. C’est comme si il me connaissait depuis toujours. Mes lèvres augmentaient de volume, et mon clitoris butait contre son bas ventre. Je me sentais venir par de petits spasmes. Il était en train de me donner un orgasme. Je jouissais comme une dingue. Puis par secousses, je sentis se déverser en moi son sperme. Il venait de jouir aussi. Il s’écroula sur moi le temps de reprendre son souffle, et me porta jusqu’au canapé où je m’endormis dans les bras de Morphée. Le feu caressait nos corps épuisés et berçait nos rêves.
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Commentaires ()
c'est pas compliqué, bon sang ! de raconter une histoire simple et douce !