Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon bel amant inconnu — Chapitre 1 · Rencontre sexuelle lors d'une soirée mondaine
Auteur
Mon bel amant inconnu
Chapitre 1 · Rencontre sexuelle lors d'une soirée mondaine
C’était lors d’une fraîche nuit d’automne que s'est passée la soirée la plus mémorable de ma vie. La première d’une longue série.
Une soirée qui s’annonçait morose pour moi. Je ne suis pas d’un caractère très sociable et l’idée de passer une soirée entourée d’inconnus avec mon père que je ne voyais que pendant les vacances scolaires ne m’enchantait guère.
Mais celui-ci se présentait aux élections municipales et devait de ce fait participer à certains rendez-vous mondains, comme ici, les classes de ma commune.
Moyenne d’âge : plus de soixante ans. Youpi ! Mon père m’avait fait préparer une robe digne d’une princesse avec juste ce qu’il faut de dentelle au niveau du décolleté pour avoir l’air d’une grosse meringue.
Par provocation, j’avais donc décidé de me maquiller plus grossièrement que d’habitude avec un Smoky Eye bien ténébreux et des lèvres rouge carmin.
J’avais surpris son regard agacé et m’en étais contentée.
Ce n’est pas que je m’entendais mal avec mon père mais plutôt que l’on ne communiquait plus comme avant. On avait plus de mal à se comprendre depuis la perte de ma mère quelques années plus tôt, d’un cancer. Depuis, je me rebellais un peu et lui était à fond dans son histoire d’élections municipales.
Nous étions bientôt arrivés au dessert, et je m’ennuyais ferme.
Soudain, je sentis un regard sur moi. En penchant légèrement la tête vers la droite, mon regard plongea dans deux iris couleur charbon.
La chaleur monta immédiatement à mes joues tellement j’en eus le souffle coupé.
Un jeune homme absolument irrésistible se tenait près du bar au fond de la pièce et ne me lâchait pas du regard.
Il dégageait une espèce d’aura virile qui me rendait toute chose. Mes mains devinrent rapidement moites, mon souffle quelque peu erratique à cause de mon cœur qui avait décidé d’entamer une valse endiablée dans ma poitrine. Je n’osais pas le regarder franchement mais je ne cessais de jeter des coups d’œil rapides dans sa direction me permettant d’apprécier la vue.
Un homme d’origine asiatique, une petite trentaine, les yeux aussi foncés que ses cheveux de jais, la peau mate, la mâchoire bien dessinée, le nez aristocratique, une bouche bien proportionnée, les sourcils arqués, une silhouette athlétique… J’ai beau chercher, je ne lui trouve aucun défaut. Jusqu’à sa haute taille, sa veste en cuir et sa chemise légèrement ouverte sur sa poitrine. Qui porte une chemise avec une veste en cuir ? Sur n’importe qui ce style aurait été ringard, mais pas sur lui.
Il est décidément sublime.
Très intimidée par son regard insistant, je décide de me lever de ma chaise pour sortir prendre l’air.
L’air frais du mois d’octobre m’accueille et je remplis mes poumons oppressés par cette tension sensuelle.
Après quelques minutes loin de la foule et du brouhaha, je me dirige à nouveau vers la fête mais m’arrête brutalement avant l’entrée de la salle à côté des vestiaires à la vue de M. l’Apollon qui se tient devant moi et me barre le passage.
Il me regarde toujours avec un regard aussi intense que tout à l’heure. Sa respiration est rapide tout comme la mienne et il me dévore du regard.
Il semblerait que je sois l’objet de sa convoitise, d’ailleurs j’imagine l’image que je dois renvoyer.
Je suis plutôt jolie mais pas dans le sens classique du terme. Je suis toute petite, mince mais avec des seins épanouis et des hanches larges. Mes cheveux tirent légèrement sur le roux. J’ai une grande bouche et d’immenses yeux bleus qui me mangent le visage ainsi que quelques taches de rousseur. Avec la dentelle de ma robe bleu clair et mes yeux charbonneux, j’imagine que je dois avoir l’air toute droite sortie d’un livre de Peter Pan.
Tout à coup, un groupe s’approche de l’entrée pour sortir prendre l’air et mon bel inconnu me tire par la main pour nous faire entrer dans les vestiaires et nous cacher ainsi aux regards indiscrets.
Nous voilà maintenant cachés au milieu des vestes, caracos, imperméables et manteaux de fourrure alignés sur des portants mobiles et remplissant près de la moitié de la pièce.
Nous sommes presque invisibles dans la pénombre de cette pièce, au milieu de tous ces tissus mais pourtant à quelques mètres seulement de la soirée.
Mon dos est plaqué contre le froid mur de Placo, mon bel inconnu se penche sur moi, le regard rivé à ma bouche. Je sens son haleine de cigarette mélangée à son parfum de musc venir me chatouiller le nez et manquant de me faire défaillir.
Sa main vient glisser le long de mon visage et son pouce vient redessiner la ligne de mon nez, de ma bouche, de ma mâchoire… Elle finit par descendre la ligne de mon cou avant de venir effleurer… la dentelle de mon décolleté.
— Très affriolant… dit-il comme dans un souffle. Le ton profond de sa voix déclenche un éclair de désir dans mon bas-ventre.
Tout chez cet homme est à se damner. Je me surprends à en vouloir encore plus.
Ma poitrine se soulevant au rythme de ma respiration désordonnée, mon bel inconnu s’enhardit sous mon regard et effleure ma poitrine de ses doigts calleux parsemant ma peau de milliers de petites décharges électriques.
Je m’agrippais alors à la veste, le rapprochant de moi. Il colla alors son front au mien, me fixant droit dans les yeux pendant que sa main gauche descendait le long de mon corps puis remontait pour englober un sein dans sa paume tout en plaquant son bassin contre le mien.
Je sentis tout de suite son émoi contre ma chatte.
J’avais déjà eu quelques rapports avec mon ex mais rien de bien affolant ni de bien excitant. Rien comparé à la chaleur et à l’excitation que je sentais s’emparer de moi à cet instant précis.
Je sentais son souffle, la tension qui l’habitait. Ce n’était pas quelqu’un d’habitué à être tendre. On sentait que ses émotions le contrôlaient. Je me sens comme un oisillon sur le point d’être dévoré par une bête sauvage et bizarrement, ce n’était pas pour me déplaire.
Toujours sans m’embrasser, il commença à frotter son érection contre mon sexe dans un souffle viril. Sa main gauche pétrissait mon sein et son front forçait contre le mien sans jamais m’embrasser.
Sans plus attendre, j’agrippais ses cheveux d’une main et sa veste pour la rapprocher encore plus près de moi. Je relevais une de mes jambes qu’il attrapait pour l’enrouler autour de ses hanches et venir plaquer sa queue contre ma chatte.
Je ne pus m’empêcher de gémir et il plaqua sa main droite sur ma bouche. Il faisait des mouvements de va-et-vient, comme s’il me baisait.
Il s’attaqua ensuite à mon décolleté et sans enlever ma robe, il fit passer mes seins par-dessus leur prison de tissus. — Magnifique, gronda-t-il à la vue de mon très appréciable quatre-vingt-quinze D.
Il titilla mon sein droit puis mon sein gauche avec ses doigts puis sa bouche finit par descendre et aspirer goulûment mes mamelons entiers. Je sentais la chaleur de sa salive et la petite douleur aiguë qui traversait mon ventre à chaque fois que ses dents venaient mordiller mon téton.
Je m’enhardis sous l’excitation et laissai ma main descendre le long de son ventre dur et plat et m’enfoncer dans son pantalon pour attraper son énorme érection et le branler sensuellement.
Il avait une magnifique queue longue et large. Au contact de ma main sur son membre, il gémit et se mit à effectuer des mouvements de bassin, sa main droite autour de ma gorge et l’autre agrippant mes cheveux avant qu’il ne fonde sur ma bouche et dévore celle-ci. Sa langue entrait dans ma bouche, ses lèvres suçaient les miennes, sa salive se mélangeait à la mienne pendant qu’il me baisait la main.
Mon autre main descendit vers mon clitoris gonflé pour me toucher et me procurer un plaisir intense. La frustration dégoulinait entre mes cuisses.
Il s’écarta alors, le regard éperdu.
— Je veux te goûter tout entière. Je veux sentir l’odeur de ta chatte. Laisse moi te goûter, te baiser et te faire jouir maintenant, me dit-il de sa voix virile et profonde.
Rouge de honte, j’acquiesçai. Il descendit alors lentement à genoux, le nez perdu dans ma robe, attrapa une de mes jambes qu’il passa sur son épaule. En relevant ma robe, il eut l’agréable surprise de ne pas découvrir de culotte.
En effet, quand je suis en robe, j’aime me passer de sous-vêtements. C’est ainsi que je me sens bien.
Il releva un œil surpris et amusé vers moi, avant de plonger la tête sous ma robe.
Quand sa langue toucha mon sexe, une décharge électrique parcourut tout mon corps et je ne pus m’empêcher de me presser contre lui pour accentuer la pression.
Je laissais mes doigts se perdre dans ses cheveux. L’excitation était à son comble.
Je me pressais comme une folle contre sa bouche tout en me tortillant dans tous les sens, exsangue.
— Oh oui, oui c’est bon, encore. Pénètre moi avec tes doigts. Je t’en prie fais moi jouir.
Face à mon emportement, il se releva et m’embrassa à pleine bouche tout en enfonçant ses doigts profondément en moi. Il me masturba longuement tout en m’embrassant la bouche, le cou, en me mordillant les oreilles et les tétons.
Ses baisers s’agrémentaient d’encouragements de sa part : — Vas-y ma belle, gémis. Tu es sublime ainsi, tu es trempée putain. Tu me rends fou. Tu vas me faire jouir ici et maintenant.
Excitée par ses paroles, je me retournais et le plaquais contre le mur. Je descendis vers son membre que je pris à pleine bouche :
— Oh oui putain, tu m’excites tellement. Oh oui, tu la suces bien là, continue. Han c’est tellement bon. Je voudrais dormir dans ta bouche pour toujours.
Il agrippa ma tête et se mit à baiser ma bouche de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Je peinais à respirer mais cela m’excitait tellement. Son odeur remplissait mes narines. Sa bite tapait de plus en plus fort dans ma gorge et je l’aspirais de plus en plus fort. Je sentis le moment où il perdit le contrôle de sa raison.
Il me redressa d’un coup, enroula une de mes jambes autour de sa taille et se mit à me pilonner comme si sa vie en dépendait, une main agrippée à mon sein et l’autre autour de mon cou. On essayait de rester silencieux mais cela nous apportait tellement de plaisir que nos gémissements devinrent plus intenses.
Il me retourna alors, enfonça sa queue jusqu’à la garde dans mon cul. En me penchant bien en avant, j’arrivais à lui masser les couilles.
Je me mis ensuite à masser mon clitoris à fond dans l’espoir de déclencher un orgasme après cette partie de jambes en l’air incroyable.
Il me reprend alors en face à face et s’assoit avec moi au sol face à face. Je décide de grimper sur lui et de prendre le contrôle.
On entendit des voix se rapprocher dangereusement du vestiaire puis entrer pour prendre une veste.
Ma bouche contre la sienne, les mains dans ses cheveux, je me mis à faire des va-et-vient intenses sur son sexe tout en pressant mon clitoris contre ses abdos dans le silence le plus complet juste avant que les gens ne ressortent.
Puis je sens que je serre fort mon périnée et je finis par jouir en gémissant violemment : — Oh oui, oui, Oh oui, c’est bon putain. Je jouis encore, encore et encore sous ses coups de butoir. Il finit par venir décharger sa semence d’un son rauque. J'accueille son nectar en continuant à bouger doucement sur son sexe.
Il m’aide ensuite à me relever et me rhabille doucement en m’embrassant tendrement sur la bouche, les tempes, le front, le cou tout en me disant que je sens bon, qu’il a adoré me prendre sauvagement dans ce vestiaire et qu’il a eu envie de me baiser dès qu’il m’a vue assise sur cette chaise à la soirée.
Il prit ensuite mon téléphone et y inscrivit son numéro de téléphone au nom de « Ji Woo ».
Juste avant de sortir et de me laisser, il me dit — je dois y aller mais on n’en a pas fini tous les deux. Appelle moi demain et je te promets de te baiser de toutes les manières possibles et imaginables jusqu’à ce que cette petite chatte trempée sache à quelle bite elle appartient.
Puis une main plaquée sur ma chatte, il m’embrassa à perdre haleine tout en me frottant le sexe à fond comme pour me rendre folle, … cela fonctionna parfaitement. J’avais déjà à nouveau besoin de sa bite.
Il me laissa ainsi, brûlante de désir et partit sans un regard pendant que je courais dans les toilettes.
Je laissais les doigts caresser ma vulve. Je me doigtais en pensant à Ji Woo. Mes doigts trempés de cyprine, je finis par jouir convulsivement.
Après m’être remaquillée et recoiffée, je rejoignis mon père à la soirée.
Mon amant d’un soir avait bien disparu de la soirée puisque je ne le voyais nulle part.
— Où étais-tu ma chérie ? Je t’ai cherchée partout ! Tout va bien ? me dit-il, inquiet.
— Ne t’inquiète pas papa, j’ai passé une très belle soirée et je reviendrai avec plaisir, lui répondis-je avec un regard espiègle.
Oh oui, … avec grand plaisir, …
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