Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma soumise — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma soumise
Chapitre 2
Lorsque nous rentrons à l’hôtel, il est un peu plus de 15 heures. Nous sommes d’abord allés faire quelques achats : je t’ai habillée mi-princesse, mi-pute d’une robe noire assez courte qui t’arrive à mi-cuisse, sous laquelle tu portes un slip de style « tanga » en dentelle noire, un soutien-gorge échancré assorti. J’aime parfois les sous-vêtements : il y a un vrai plaisir à les faire glisser ou à les regarder glisser sur la peau. Tu as des chaussures simples à talons assez hauts et des bas auto-fixant, pour mon plaisir, malgré la tiédeur du temps. J’ai aussi acheté deux autres ensembles dont l’un avec porte-jarretelles que tu mettras lors de l’une de tes prochaines visites. Puis nous avons déjeuné. D’huître –je ne connais rien de plus sensuel comme nourriture- et de bar grillé, accompagnés d’un Chablis honorable.
J’ouvre les rideaux que la femme de chambre a tirés et j’ouvre le lit. J’enlève mes chaussures et m’allonge.
« Déshabille-toi pour moi maintenant. Lentement. Impudiquement »
J’ouvre les rideaux que la femme de chambre a tirés et j’ouvre le lit. J’enlève mes chaussures et m’allonge.
« Déshabille-toi pour moi maintenant. Lentement. Impudiquement »
La robe d’abord passe par-dessus ta tête. Je te fais signe de marcher devant moi dans tes sous-vêtements neufs. Puis tu te tournes, dégrafes le soutien-gorge dont l’attache est devant et te tourne vers moi en pressant tes seins. Puis tu te tournes à nouveau et fais glisser le slip le long de tes cuisses. En te penchant pour lui faire passer les pieds, tu m’offres le spectacle de ton cul et de ta vulve. Puis tu te retournes et avances vers moi. Peut-être devrais-je te faire t’épiler le pubis. Encore que c’est un fantasme tellement banal ! et si le visuel est flatté, le confort pas forcément….
« Garde tes bas et allonge-toi sur le ventre »
Je me déshabille lentement. Pour te faire patienter, pour que tu apprennes le calme des moments où il ne se passe rien, le moment où je décide. Quand je suis nu, je me penche au-dessus de toi, je prends le bandeau noir que j’avais posé sur la table de nuit et l’applique sur tes yeux. Tu vas te concentrer sur ce que tu ressens, et tu ne sauras pas ce qui t’attend. Tu ne dis rien. Je soulève tes cheveux, pose mes lèvres sur ta nuque, puis je descends lentement ma bouche où pointe ma langue le long de ta colonne vertébrale. Tu frémis plusieurs fois. Je m’attarde, arrivé en bas sur le creux de tes reins, tandis que sous toi ma main vient entourer ton sein gauche, les doigts venant en caresser la pointe. L’autre main caresse tes fesses puis parcourt le sillon qui les sépare, les écartant légèrement pour venir s’arrêter sur la base humide de ta vulve. Puis ma langue délaisse le creux de tes reins pour suivre le même chemin jusqu’au périnée, puis remonter jusqu’au trou sombre et secret totalement fermé. Ma langue vient masser peu de salive venant rendre le chemin plus suave. Doucement sous l’insistante douceur, tu t’ouvres, je lèche, je lubrifie et je glisse une petite extrémité dans l’entrée que protègent les sphincters. Ce n’est pas ma queue qui vient explorer la première le lieu le plus secret de ton intimité, c’est ma langue qui tourne, qui joue, qui ’introduit un petit peu plus à chaque fois. Ma main, en même temps, s’approprie ta vulve,ton clitoris. Tu gémis légèrement sous ces assauts conjugués. Tandis que ma langue viole en douceur ton petit trou, un premier doigt s’introduit de l’autre côté tandis qu’un autre vient te masser le clitoris, avec la légèreté d’un souffle.
Tu mouilles abondamment. Ton désir s’écoule entre tes cuisses.
« Garde tes bas et allonge-toi sur le ventre »
Je me déshabille lentement. Pour te faire patienter, pour que tu apprennes le calme des moments où il ne se passe rien, le moment où je décide. Quand je suis nu, je me penche au-dessus de toi, je prends le bandeau noir que j’avais posé sur la table de nuit et l’applique sur tes yeux. Tu vas te concentrer sur ce que tu ressens, et tu ne sauras pas ce qui t’attend. Tu ne dis rien. Je soulève tes cheveux, pose mes lèvres sur ta nuque, puis je descends lentement ma bouche où pointe ma langue le long de ta colonne vertébrale. Tu frémis plusieurs fois. Je m’attarde, arrivé en bas sur le creux de tes reins, tandis que sous toi ma main vient entourer ton sein gauche, les doigts venant en caresser la pointe. L’autre main caresse tes fesses puis parcourt le sillon qui les sépare, les écartant légèrement pour venir s’arrêter sur la base humide de ta vulve. Puis ma langue délaisse le creux de tes reins pour suivre le même chemin jusqu’au périnée, puis remonter jusqu’au trou sombre et secret totalement fermé. Ma langue vient masser peu de salive venant rendre le chemin plus suave. Doucement sous l’insistante douceur, tu t’ouvres, je lèche, je lubrifie et je glisse une petite extrémité dans l’entrée que protègent les sphincters. Ce n’est pas ma queue qui vient explorer la première le lieu le plus secret de ton intimité, c’est ma langue qui tourne, qui joue, qui ’introduit un petit peu plus à chaque fois. Ma main, en même temps, s’approprie ta vulve,ton clitoris. Tu gémis légèrement sous ces assauts conjugués. Tandis que ma langue viole en douceur ton petit trou, un premier doigt s’introduit de l’autre côté tandis qu’un autre vient te masser le clitoris, avec la légèreté d’un souffle.
Tu mouilles abondamment. Ton désir s’écoule entre tes cuisses.
Je m’écarte pour te retourner. Tu es sur le dos, jambes entrouvertes. Ma langue parcourt plusieurs fois ta chatte et finit par s’arrêter sur ton clitoris qu ‘elle masse avec douceur, longuement. Le doigt qui a ouvert ta chatte, glisse entre tes fesses, jusqu ‘à ton anus où il se glisse sans trouver de résistance, une phalange puis la deuxième. Le doigt indiscret masse la mince paroi qui sépare les deux orifices et, à travers cette fine barrière, rencontre l’autre doigt qui vient dans ton humidité caresser, pénétrer prendre ton vagin. Ton corps est secoué d’un long spasme, ton anus et ton vagin se contractent autour des envahisseurs. Ton odeur m’enivre, fait monter le désir. Ma queue est dure, de plus en plus, presque à m’en faire mal. Il est temps pour moi de te prendre, de plonger ma bite en toi, de te sentir vibrer par elle, pour elle, autour d’elle.
Mais c’est dans la douceur que je veux entrer en toi. Je me mets sur le dos et te guide au-dessus de moi, tu reposes sur tes jambes repliées, le nylon crissant contre la peau et les poils de mes cuisses. Tu descends lentement comme mes mains sur tes hanches me guident, tu me fais glisser en toi et tu me prends en entier sans que je rencontre la plus petite résistance, tellement déjà tu es ouverte. Tu remontes jusqu’à ne plus laisser en toi que la pointe du gland autour duquel je te fais pivoter légèrement avant de te faire redescendre d’un seul coup. Le mouvement se répète avec des variations infimes, mes mains abandonnent des hanches pour venir peloter tes seins ou caresser ton clitoris tout gonflé, si sensible. Tu as compris quel rythme je veux. Et tu recommences encore et encore. Tu descends un peu plus vite et à nouveau un spasme de jouissance te saisit, plus fort que le précédent.
Je te repousse en arrière, tu t’allonges, je me mets entre tes cuisses repliées que j’écarte et je plonge en toi en prenant appui sur mes bras. Presque brutalement jusqu’à venir heurter le fond de ton vagin. Puis aussi violemment qu’il est possible. La légère douleur qui te saisit lors du coup de boutoir le plus violent est emporté par la jouissance qu’il provoque chez toi. Je continue ainsi ma marche forcée au bord du plaisir. Tout à l’heure c‘est de ton cul que j’avais envie. Je ne sais pas s’il a déjà été forcé, s’il t’a déjà apporté la jouissance. Mais pour lui j’attendrai. J’attendrai avant de déverser ma semence au fond de tes entrailles. C’est ta bouche que je veux abuser, c’est dans ta gorge que je veux déverser mon foutre. Je veux glisser ma queue entre ta langue et ton palais.. Je vais m’enfoncer loin comme dans ton vagin ou dans ton cul et tu vas avaler ma semence. Tu jouis longuement et je reste un peu pour accompagner cette jouissance puis je m’accroupis au dessus de ton visage.
Tu m’accueilles avec gourmandise presque. Tu as envie de me sentir là, envie de sentir mon foutre dans ta bouche. Tu n’as besoin de rien faire : le gland est tout entier dans ta bouche, ta langue vient caresser, lécher le frein une fois, deux fois.. Je sens le plaisir monter au fond de ma gorge et exploser dans tout mon corps quand mon sperme gicle violemment au fond de ta gorge. Je sens alors qu’un nouveau spasme de plaisir te secoue, prolongeant le précédent, mon plaisir provoquant le tien. Tu lèches ma queue pendant la détumescence, avalant jusqu’à la dernière goutte et mêlant à mon goût le tien dont les sécrétions recouvre ma bite.
Je me dégage enfin, me glisse le long de toi et, sans enlever le bandeau, une main reposant sur un sein l’autre derrière ta nuque, je te donne un baiser de reconnaissance, ma langue trouvant au fond de ta bouche le goût –que je connais bien- de mon sperme. Tu réponds à ce baiser avec avidité. Alors et alors seulement, j’enlève le bandeau et regarde au fond de tes yeux qui brillent encore du plaisir que tu as éprouvé. Tu souris longuement. Sans un mot, je repose ta tête sur l’oreiller et te ferme les paupières. Tu t’endors presque instantanément, épuisée d’avoir tout donné. Mais tu as aussi tout reçu.
Je me dégage enfin, me glisse le long de toi et, sans enlever le bandeau, une main reposant sur un sein l’autre derrière ta nuque, je te donne un baiser de reconnaissance, ma langue trouvant au fond de ta bouche le goût –que je connais bien- de mon sperme. Tu réponds à ce baiser avec avidité. Alors et alors seulement, j’enlève le bandeau et regarde au fond de tes yeux qui brillent encore du plaisir que tu as éprouvé. Tu souris longuement. Sans un mot, je repose ta tête sur l’oreiller et te ferme les paupières. Tu t’endors presque instantanément, épuisée d’avoir tout donné. Mais tu as aussi tout reçu.
Dans un peu plus d’une heure tu te rhabilleras et je t’accompagnerai à la gare. Jusqu’à la prochaine fois. Où peut-être je prendrai le dernier orifice pour y jouir. Et pour te faire jouir. La sodomie offre des plaisirs un peu différents mais aussi intenses. Mais il y aura aussi d’autres surprises exquises.
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