Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour naissant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour naissant
Chapitre 1
Mélanie m’avait tapé dans l’œil dès que je l’ai vue à mon arrivée dans cette école. Elle était en première année et moi, je venais d’entrer en troisième année. J’avais monté un plan pour me rapprocher d’elle en me rapprochant de gens de plus en plus proche d’elle. Bref, il m’a fallu plus de trois mois pour arriver à participer à une soirée avec elle.
Au fil de la soirée, j’ai tenté de me rapprocher de Mélanie. Je fus assez surpris puisqu’elle se laisse approcher facilement. J’ai alors décidé que, sauf si elle me foutait dehors, je serais le dernier à partir. Quelques très longues heures plus tard, il ne restait qu’un copain à moi et deux copines à elle. J’ai glissé à l’oreille de mon pote qu’il fallait absolument qu’il parte mais sans éveiller de soupçon. Il a été royal puisque je ne me suis même pas aperçu que les deux copines avaient quitté la pièce avec lui. Mélanie et moi avons continué à papoter et je ne savais pas trop comment lui dire l’effet qu’elle me faisait.
Au bout d’un moment, elle coupa la conversation et me dit cette phrase que je n’oublierais jamais : « Il est tard, tu n’as que deux solutions : soit tu te lèves et tu pars, soit tu te lèves et tu viens me prendre dans tes bras comme tu en meurs d’envie. » D’un bon, j’ai quitté ma chaise et suis allé me coller à elle. Mes lèvres se sont alors posées sur les siennes et nous nous sommes embrassés tendrement. Tout à mon bonheur de serrer celle qui me plaisait tant dans les bras, j’ai laissé mes mains vagabonder. J’eus peur de sa réaction quand j’ai posé malgré moi mes mains sur ses fesses. Mais elle a alors fait quelque chose que je n’imaginais pas : elle posa sa main sur mon sexe qui était prêt à exploser. Elle me caressa au travers mon pantalon. Enhardi, j’ai décidé de pousser mon exploration en passant sous sa jupe. Elle ne bougea pas. J’ai alors entendu la fermeture éclair de mon jean et j’ai senti la douce main de Mélanie s’y frayer un passage. Quand elle extirpa mon sexe, elle commença à me masturber doucement. J’ai alors défait sa jupe qui tomba au sol et j’ai retiré sa culotte. J’ai alors glissé ma main entre ses cuisses pour y découvrir un sexe poilu et trempé. Elle posa un pied sur le chevet à côté de nous pour faciliter mon exploration. Mes doigts trouvèrent son petit bouton bien gonflé. Elle réagit à mes caresses en faisant tourner sa langue dans ma bouche et en me mordillant les lèvres. Dans le même temps, je sentais ses doigts aller et venir le long de mon sexe gonflé tout en tendresse. Nos bouches ne s’étaient pas quittées et nous ne nous étions rien dit tout ce temps. Soudainement, elle accéléra le rythme faisant tomber mes dernières résistances. J’ai senti mon plaisir monter puis sortir de mon sexe. Par saccades, j’ai joui le sexe toujours tendrement tenu par Mélanie. Quand mon orgasme fut fini, j’ai moi aussi accéléré le rythme entre les cuisses de Mélanie qui ne tarda pas à être prise de secousses orgasmiques. Elle se dégagea et alla attraper des mouchoirs. En revenant, elle m’en tendit et me dit : « Tu restes ? ». Un baiser sur ses lèvres répondit positivement à sa question.
Avec un émoi palpable, j’ai alors vu cette fille que je désirais tant se dévêtir devant moi. Son corps était aussi parfait que dans les fantasmes solitaires qui agitaient mes nuits. De longues jambes fines, deux beaux seins petits mais fermes, des fesses galbées et une toison brune épaisse… Devant elle, j’ai aussi quitté mes vêtements lui laissant voir le désir qui gonflait de nouveau en moi. Et nous nous sommes allongés dans son petit lit de chambre d’étudiante visiblement pas conçu pour recevoir un couple. Elle m’a mis sur le dos et a posé sa tête sur mon épaule. Sa main a alors glissé le long de mon torse et de mon ventre pour aller saisir mon sexe déjà en érection. Doucement, tendrement, amoureusement, elle a commencé à faire glisser ses doigts le long de ma colonne de chair. A l’oreille, elle me susurrait des mots doux et me complimentait sur ma vigueur. Quand elle accéléra, j’ai compris qu’elle voulait me faire jouir de nouveau. Au même où j’étais sur le point de venir, elle glissa à mon oreille un « jouis pour moi » qui mis fin à mes dernières résistances. Mon sperme s’écoula sur mon sexe, sa main et mon ventre. Après un long baiser, elle me nettoya et se recoucha. J’ai alors pris le relais et ai glissé ma main entre ses cuisses. Elle se mit sur le dos et, tout en caressant son magnifique sexe, j’ai dévoré ses seins. J’ai adoré l’entendre haleté sous mes caresses et j’ai adoré sentir son sexe palpiter sous mes doigts. Son petit bouton contre ma main que l’était ses tétons entre mes lèvres. Il ne fallut pas longtemps à ma douce pour sentir l’orgasme poindre. Elle a alors saisi mon visage à pleine main pour m’embrasser, tentant d’étouffer ses cris de plaisir mais j’avais envie de l’entendre jouir. Elle s’est alors mise à jouir bruyamment poussant des gémissements et des petits cris à chaque secousses de son sexe. Je ressentais chacun d’elle car elle maintenait ma main contre son sexe empêchant tout mouvement. Elle se calma au bout de quelques longues mais douces minutes et nous nous sommes endormis.
Quelques heures plus tard, au réveil, Mélanie m’expliqua qu’elle était vierge et voulait se réserver pour « le bon ». Elle aimait beaucoup prendre et donner du plaisir mais, jusqu’à ce qu’elle le décide, nous n’aurions comme relation « coquine » que celle à laquelle j'avais eu droit jusque là. Pour sceller ce « pacte » et lui signifier mon accord de la situation, j’ai glissé ma main entre ses cuisses et l’ai faite jouir tendrement. Elle me rendit la pareille juste après.
Les mois qui suivirent furent remplis de masturbations mutuelles. Quelques fois, nous nous donnions en spectacle. Chacun d’entre nous se masturbait en ne quittant pas des yeux l’autre qui faisait la même chose. Quelques autres rares fois, seul l’un d’entre nous avait droit à une caresse. Mais pendant ces mois, nous prenions de plaisir ensemble quasiment tous les jours. Mélanie avait de gros besoins et moi aussi. Cependant, à ma grande surprise et à la sienne aussi, je n’ai jamais montré l’envie qu’elle m’offre le cadeau de sa virginité et elle resta « pure » durant toute cette période. Je n’ai pas tenté non plus d’obtenir une autre faveur de ma douce. Un jour, elle me remercia du fond du cœur de comprendre et d’accepter son choix. Je le faisais par amour car, oui, j’étais fou amoureux d’elle.
Un an plus tard, à date anniversaire, Mélanie et moi nous sommes retrouvés chez elle pour la soirée. Pas inquiet sur la fin de cette soirée, je décidais de profiter de chaque instant auprès de celle que j’aimais. A la fin du repas, elle me demanda de me déshabiller pour m’offrir mon cadeau d’anniversaire. Une fois que je fus nu, elle passa derrière moi et me banda les yeux. J’ai alors senti ses doigts sur mon sexe qui me firent bander. Puis j’ai senti un environnement chaud et humide autour de mon sexe. Puis j’ai senti sa langue tourner autour de mon sexe. Cette caresse était un peu désordonnée mais assez agréable tout de même. Elle était en train de me faire une fellation, sa première. Elle était pour moi et j’adorais ce cadeau. Elle m’autorisa à retirer mon bandeau et j’ai pu voir cette femme dont j’étais de plus en plus amoureux, nue, à genoux, mon sexe dans la bouche. Cette vision me donna encore plus de plaisir que la caresse elle-même. Mélanie ajouta ses mains à s bouche et je fus vite transporté dans un monde de plaisir insoupçonné. Lorsque j’ai été sur le point de jouir, j’ai réussi à le dire à Mélanie. Elle me sortit alors de sa bouche et dirigea mon sexe vers ses seins sur lesquels je finis par déverser mon sperme. Je l’ai alors remercié et, un peu honteuse, elle m’avoua que c’était sa première fellation. Je lui alors dit que j’adorais mon cadeau et que c’était à mon tour de lui offrir le sien. Je l’ai allongée sur le lit et me suis agenouillé entre ses cuisses. J’ai alors plongé ma bouche contre son sexe qu’elle entretenait maintenant soigneusement. De mes lèvres et de ma langue, j’ai dégusté son petit bouton toujours aussi avide de caresses et les lèvres gonflées de plaisir. Ma langue se risqua même à entrer en elle. Je me délectais de son goût que je n’avais connu qu’en me léchant les doigts après l’avoir masturbée et de ses gémissements de plaisir. Avide de son bonheur, je la dégustais avec gourmandise. Aussi, quand son plaisir fut à son paroxysme, j’ai plongé ma langue au plus loin en elle. J’ai pu boire son plaisir et sentir son sexe se contracter par saccades autour de ma langue. Elle jouissait et j’étais heureux d’être son instrument de plaisir. Lorsque nous avons repris nos esprits, nous nous sommes couchés non sans nous être embrassés à pleine bouche. Nous venions d’ajouter une corde à notre arc de plaisir et nous étions tous les deux conscients que cette étape était très importante. D’ailleurs, nous nous sommes assuré de notre amour mutuel avant d’être emporté par le sommeil.
Au fil du temps, Mélanie était devenue un experte dans l'art de me donner du plaisir avec sa bouche. Il faut dire qu'elle s'entraînait souvent. J'étais ravi de profiter pleinement de cette nouveauté. Il arrivait régulièrement que je sois réveillé par sa bouche sur mon sexe ou que je la trouve, nue et à genoux, la bouche ouverte, attendant que j'y mette ma bouche. Ces petits rituels me faisaient être de plus en plus amoureux d'elle et j'étais de plus en plus sûre qu'elle était la femme de ma vie. Aussi, quand la fin de l'année sonna et qu'il fallut décider si oui ou non elle reprenait un appartement pour l'année suivante, nous avons, sans hésiter, décidé d'aménager ensemble. Les mois suivants furent pleins de bonheur et de plaisir. Mélanie était avide de plaisir. Nous nous donnions du plaisir tous les jours (ou presque) et, les week-end, plusieurs fois dans la journée. Jusque là, c'était le plus beau moment de ma vie.
Il fut détrôné par ce qui se passa lors des fêtes de fin d'année. J'étais invité dans sa famille pour passer Noël, cette année-là. Bien conscient de notre intimité, ses parents nous laissèrent dormir ensemble dans sa chambre. Lorsque le réveillon du 24 toucha à sa fin, Mélanie me proposa d'aller nous coucher. Je l'ai suivie et elle m'annonça que le petit papa Noël était passé pour moi parce que j'avais été très sage. Elle m'assit sur le lit et commença un strip-tease lascif. Son pull tomba, puis son chemisier et j'ai alors découvert un soutien-gorge que je ne connaissait pas. Elle défit alors le zip de sa jupe qui tomba au sol. J'ai découvert avec émerveillement une jolie culotte ainsi qu'un porte-jarretelle fixé sur des bas. Elle s'approcha en dandinant des fesses comme j'aime et elle commença à me déshabiller. Lorsque je fus nu, elle me prit en bouche et me mit bien en forme. Alors que j'étais tout à mon plaisir, elle me tendit un petit cadeau qui était dans sa table de nuit. Comme un enfant, j'ai ouvert mon cadeau : une boîte de préservatif. Elle l'ouvrit dans mes mains et en extirpa un. Elle me dit alors : « Tu es le bon, j'en suis sûre. » Elle retira sa culotte et vint se coucher dans le lit. Quelques petites caresses autant avec mes doigts et qu'avec ma bouche suffirent à la rendre prête. Elle m'enfila le préservatif et m'invita à entrer en elle. En la fixant dans les yeux, je suis alors entré doucement en elle. Je ne vis dans ses yeux aucune appréhension, juste de l'amour et du plaisir. Sans nous quitter des yeux, je lui ai fait l'amour. Ses jambes, gainées des bas, vinrent s'enrouler autour de mes hanches. De doux va-et-vient nous menèrent tous les deux jusqu'à l'extase. Lorsque Mélanie eu son orgasme, elle m'embrassa à pleine bouche pour étouffer ses gémissements bruyants. Elle ne voulait pas éveiller toute la maison. Lorsque j'ai rempli le préservatif, je me suis écroulé à ses côtés. Elle vint se blottir contre moi. Je vais de comprendre ce que voulait vraiment dire 'faire l'amour'.
J'ai par la suite découvert ce que je soupçonnais : Mélanie était un femme avide de sexe. Nous avons découvert ensemble les plaisirs de la sodomie. Puis Mélanie suggéra de faire entrer dans notre lit une tierce personne. Nous avons connu ensemble des hommes et des femmes. Mélanie a d'ailleurs développé un penchant bisexuel. Nous sommes ensuite devenus échangistes. Et, pour finir, Mélanie souhaita aussi devenir par moment ma soumise. Nous avons aujourd'hui une vie sexuelle très riche et intense.
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Commentaires ()
Juste peut-être un peu trop rapide, les événements s'enchaînent très vite, c'est sympa aussi de voir comment ça évolue et se dire "quand vont-ils y aller ?" plutôt que de rentrer quasi-immédiatement dans le vif du sujet ;)
En tous cas, continue !
Bonne continuation !