Un moment mémorable !
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ alban_lyon Un moment mémorable ! XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un moment mémorable ! — Chapitre 1

12 minutes
4.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de alban_lyon
alban_lyon
Histoires publiées
12
Abonnés
28
J'aime cumulés
446

Un moment mémorable !

Chapitre 1

Bonjour, bonsoir, chère lectrice, cher lecteur de mon histoire. L'histoire qui vous sera narrée par mes soins se déroule en plein centre d’une de nos villes moyennes françaises.
Alexandra et Emilie étaient deux jeunes femmes blondes dans la vingtaine et étudiantes en faculté de droit, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Elles avaient réussi à trouver un emploi dans un sex-shop pour arrondir leurs fins de mois et payer leurs études. Mais, un jour, un événement imprévu survint...
Il était près de 19 heures, et plusieurs clients étaient dans le sex-shop. Un couple, la petite cinquantaine, étaient en train de choisir des sous-vêtements coquins, Madame avait jeté son dévolu sur un string en dentelle rouge et des bas résille noirs, le tour surmonté d’une petite jupette d’écolière très très courte ; Monsieur la suivait des yeux lorsqu’elle se changeait dans la cabine, n’hésitait pas à glisser un doigt sous le string au prétexte de la réajuster.
Il y avait aussi un jeune étudiant timide qui était entré presque en tremblant, on aurait dit qu’il entrait pour la première fois dans ce genre d’endroit ; il feuilletait des revues avec une fausse négligence, ses mains tremblaient et Alexandra et Mélanie pouvaient voir le barreau que faisait son sexe sous son jean.
Quant aux cabines de projection, quatre d’entre elles étaient occupées par des hommes, deux par des hommes en costume cravate qui, en sortant du bureau, étaient venus se soulager, avant de devoir rentrer à la maison où devait les attendre une vie familiale des plus classiques, l’un d’entre eux avait demandé un film bisexuel. La troisième était occupée par un homme qui devait frôler les 70 ans et qui avait demandé à visionner une vidéo de gang-bang. Dans la dernière enfin, un jeune plâtrier-peintre, black, qui matait un porno asiatique.
La soirée s’annonçait plutôt calme, comme bien souvent dans les soirs de semaine, et les deux jeunes étudiantes avaient apporté leurs cours pour réviser les prochains examens quand soudain tout s’éteignit. Plus d’électricité dans sex-shop. Les hommes dans les cabines se mirent à crier : « La lumière, quoi ! Remettez le film ! Que se passe-t-il ? » Avec un briquet, Mélanie put constater qu’il n’y avait rien d’anormal sur le tableau électrique situé juste derrière la caisse. La panne était générale, il n’y avait qu’à attendre !
Négligence de Ludo, le patron du sex-shop, même la petite lumière verte de sortie de secours ne fonctionnait pas. On ne voyait donc quasiment rien et pourtant Alexandra essayait de se diriger vers les cabines pour rassurer les clients. En approchant de la cabine n°2, elle entendit des bruits facilement identifiables, des bruits de succion venant de lèvres qui avalent goulument un bon gros sexe bien dressé, et les gémissements de celui à qui l’on prodigue de telles caresses. Elle resta quelques instants devant cette porte, en imaginant la scène : qui étaient les clients qui se donnaient rendez-vous ici pour s’adonner à des plaisirs bucco-génitaux ? Elle sentait imperceptiblement son sexe s’humidifier, elle glissa un doigt sous sa jupe et, tout en prêtant l’oreille à la cabine n°2, commença à se masturber. Elle ne tarda pas à ajouter ses propres couinements à ceux de ces messieurs, ce qui fait qu’elle entendit à peine s’ouvrir la porte d’une autre cabine. Elle fut donc surprise quand une main remplaça la sienne, puis une langue qui glissa dans sa chatte. Elle ne savait pas qui c’était, mais n’eut pas beaucoup le temps de se poser de question : cette langue était si experte qu’elle sentit son esprit tourbillonner, elle était sur le point de jouir.
Pendant ce temps, dans l’espace boutique, le couple dans la cabine d’essayage avait profité du noir pour entrer en action : Mélanie pouvait clairement entendre claquer les testicules de Monsieur sur les fesses de Madame. Monsieur qui n’était d’ailleurs pas très discret : « T’aimes ça, hein ? Dis-le que t’aimes la bite ! Je sais que t’aimes la bite, salope ! » Cela avait définitivement émoustillé notre jeune étudiant qui, à l’abri des regards dans le noir, avait déboutonné sa ceinture et se masturbait, on entendait très bien le cliquetis de sa ceinture défaite à chaque aller-retour de sa main sur sa queue. Mélanie qui l’avait trouvé mignon lorsqu’il était entré tout à l’heure, et il faut le dire, touchant avec son air de puceau apeuré, décida de passer à l’action. Elle défit sa chemise et son soutien-gorge, puis se glissa entre les rayons du sex-shop et doucement, prit la main du jeune homme pour la poser sur ses seins. Le jeune étudiant, tout tremblant de désir, se mit à caresser la poitrine de Mélanie, chercha, et trouva sa bouche pour l’embrasser. Mélanie, de son côté, lui caressait les fesses, puis lui ôtait ses vêtements un à un (blouson, tee-shirt), abandonna les lèvres du jeune homme pour s’occuper de ses tétons, puis descendit encore jusqu’à atteindre une queue qui, sans être longue, semblait très large. Mélanie lécha ce sucre d’orge sur toute sa longueur, en insistant particulièrement sur le gland, qu’elle finit par gober. Le jeune homme n’en pouvait plus de soupirer, de gémir, il semblait de moins ne moins timide. Mélanie abandonna donc le sexe de son partenaire, se tourna, se pencha en avant et dirigea ce membre raide et mouillé de salive vers son sexe, elle sentit le large gland forcer le passage puis toute la queue coulissa. « Ohhh oui ! » murmura le jeune homme qui commença un pilonnage en règle.
De son côté, Alexandra, dans le couloir, sentait des mains et des lèvres supplémentaires sur son corps : elle avait été totalement dénudée, sa bouche était emplie d’une langue qui était venue jouer avec sa propre langue, chacun de ses seins était léché, ses tétons pointaient comme jamais et on s’occupait toujours de sa chatte. Parfois elle sentait que certains de ses partenaires échangeaient leur place. Elle supposait que les quatre clients des cabines étaient autour d’elles. Dans le noir, seuls quatre de ses sens étaient en éveil et s’en trouvaient décuplés : comme elle ne voyait pas ses partenaires, elle était à l’affût de la moindre odeur corporelle, sueur, sperme, mais aussi de la moindre sensation au toucher sous ses doigts, grain de la peau ; son ouïe aussi était mise au service du plaisir, à la recherche du moindre gémissement ; quant au goût, elle ressentait nettement la différence de saveur s’un sexe à l’autre sus sa langue et son palais. Cette exacerbation des sens autres que la vue augmentait son excitation et sa jouissance. Mais ce couloir était décidément trop exigu, aussi proposa-t-elle à ses compagnons de jeu de se rendre dans le salon de lecture, une alcôve attenante à l’espace boutique, avec de larges canapés où ils seraient plus à leur aise. Elle les guida donc à travers les rayons du magasin jusqu’à cet endroit où elle put reprendre son travail de fellation.
Quant à Monsieur et Madame, à force d’entendre soupirs et cris à travers le sex-shop, ils ne voulurent pas rester dans leur cabine d’essayage et tentèrent de se rapprocher, à tâtons, des autres. Ils parvinrent jusqu’au salon de lecture où Alexandra, couchée sur le dos, avait sa chatte comblée d’une queue peu épaisse mais particulièrement longue, et dont le propriétaire savait manifestement se servir, alternant rythmes lents et rapides ; elle suçait un sexe long et large à la peau très douce voire soyeuse (une peau de black, pensa-telle, ce devait être le jeune peintre). Ses deux autres partenaires l’avaient momentanément laissé tomber et ils s’occupaient mutuellement l’un de l’autre ; elle entendait le grincement typique de ressorts malmenés par une pénétration saccadée. Elle était de plus en plus persuadée qu’il s’agissait des deux cadres en costume cravate, par conséquent son pilonneur devait être le septuagénaire, visiblement encore très vert et performant. Cependant, il se retira et elle sentit un liquide chaud et gluant se répandre entre son nombril et son pubis, ce qui la fit chavirer une fois de plus dans la jouissance. Aussitôt un autre sexe remplaça le premier, elle le sentait plus large au fond de sa chatte. Mais à qui était-il puisqu’elle n’avait pas lâché le membre qui occupait sa bouche et que les grincements s’accéléraient encore sur l’autre canapé : le jeune homme timide ou Monsieur ? Quelqu’un souleva sa main droite et la porta sur une poitrine féminine, un sein d’une belle taille, ferme, qu’elle se mit à caresser : Mélanie ou Madame ? Sans doute Madame, Mélanie avait des seins plus gros encore. Donc le barreau qui coulissait dans son antre devait être celui de Monsieur, ce qui fut confirmé lorsqu’il dit : « Putain ! Elle est trop bonne ta chatte ! »
On lui léchait désormais les seins, avec beaucoup d’agilité, des ondes électriques partaient de ces aréoles et faisaient vibrer tout son corps, puis cette langue experte vint remplacer le sexe qu’elle avait dans la bouche, c’était celle d’une femme, Alexandra en était persuadée, et d’une femme qui ne tarda pas à avoir des mouvements saccadés : elle se faisait pénétrer elle aussi, par la queue du beau black. Madame, en effet, subissait de véritables coups de boutoir et ne tarda pas à crier sa jouissance. Tout comme les deux cadres sur leur canapé dont on entendit le râle typique de l’éjaculation ; ils se rapprochèrent des autres, à la recherche d’une bouche bienveillante qui accepterait de leur nettoyer le sexe, ils ne surent jamais qui avait accompli cette besogne, homme ou femme ?
Toujours par terre au milieu de la boutique, Mélanie et son jeune homme timide entendaient les cris, de moins en moins discrets, qui provenaient du salon de lecture. Mais ils ne voulurent pas se joindre à la troupe, ils étaient lovés dans les bras l’un de l’autre, ils se caressaient et se murmuraient des mots doux, commençaient à se raconter leur vie, le jeune homme timide, Jérôme, avoua qu’il était puceau jusqu’à ce soir, ce qui émut un peu plus Mélanie, qui replongea vers le sexe bandé du jeune homme pour lui offrir une seconde fellation. La fente de son sexe se trouvait juste en face de la bouche de Jérôme et ils entamèrent un 69 à la fois tendre et torride, où chacun prenait son temps, essayait de retarder la jouissance de l’autre.
Retour au salon de lecture, où Alexandra et Madame se faisaient pilonner de concert. Elles étaient en position de levrette et s’embrassaient… Enfin ! quand elle le pouvaient car il y avait toujours un ou deux sexes raides qui cherchait à s’immiscer dans leur bouche. Parfois, leurs assaillants passaient de l’une à l’autre. Alexandra pouvait sentir les différences de tailles et de rythmes, elle essayait de deviner combien d’hommes la pénétraient, elle finit par conclure que les cinq avaient dû visiter sa petite grotte chaude et humide. Parfois l’un d’entre eux, n’y tenant plus, y laissait sa semence.
L’un des hommes s’était couché sur le dos et lui demanda, en la guidant, de venir s’empaler sur son sexe dressé. Alors qu’elle entamait sa chevauchée, elle chercha en caressant le torse, en embrassant le visage et la bouche, à savoir à qui appartenait ce sexe ; sans en être absolument certaine, ce devait être l’un des deux cadres bisexuels. Mais alors qu’elle était penchée sur son partenaire, elle sentit une langue s’aventurer autour de sa rosette entre ses deux fesses, doucement, par petites touches qui la firent frissonner, puis alors qu’elle se détendait, cette langue la pénétra, bientôt remplacée par un doigt, deux, trois, qui l’écartaient doucement. Elle n’avait jamais été prise par là, à vrai dire cela la dégoûtait un peu, mais elle se laissa faire, grisée par les nombreux moments d’extase de cette soirée. Quand elle sentit le gland prendre appui sur son anus et commencer à pousser, elle se laissa faire. Son assaillant savait s’y prendre mais son gland était vraiment très gros. Lorsque ses sphincters eurent accepté ce « monstre », le reste de la bite s’enfonça progressivement – aussi large et longue, c’était sûrement celle du beau black. Alexandra vivait sa première double pénétration, elle en criait de bonheur et de jouissance. D’après les hurlements de Madame à côté, elle devait connaître le même sort. Les hommes, eux aussi, soufflaient de plus en plus vite et fort. La libération commune n’était pas loin. Les deux queues qui étaient en Madame se retirèrent, elle fut allongée et aspergée des longs jets de sperme de ses deux assaillants. Il en fut de même pour Alexandra, qui reçut trois dons du sperme différents, dont un au fond de sa bouche.
A peu près au même instant, Mélanie et Jérôme s’inondèrent la bouche, lui avec sa semence, elle avec sa cyprine, et partagèrent ces fluides dans un long baiser.
Chacun était épuisé, n’ayant plus conscience du temps passé, toujours dans le noir quand, miracle ou efficacité des agents de la compagnie d’électricité, la lumière revint. Ils s’aperçurent qu’ils étaient tous couverts de sueur, de sperme, se tenant qui par la queue, qui par un sein, se caressant mutuellement. Chacun avait le sentiment d’avoir vécu un « moment mémorable », non parce qu’ils avaient pratiqué le sexe en groupe (Monsieur et Madame par exemple étaient des habitués), mais parce qu’ils avaient pratiqué le sexe dans le noir complet, avec quatre sens décuplés à cause du seul défaut de la vue. Quant à Mélanie et Jérôme, le moment était encore plus mémorable, car ils avaient, ce soir-là, rencontré aussi l’amour.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer le commentaire
rosco
20 juin 2014 à 09:34
a suivre merci
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Ambassade Les actrices XSTORY
Les actrices
Chapitre 8
Par Ambassade
117
7
11.2k
Bi
✦ Garner Sexe et Mensonge XSTORY
Sexe et Mensonge
Chapitre unique
Par Garner
47
1
6k
Hétéro
✦ Mayall Notre première au club Libertin XSTORY
Notre première au club Libertin
Chapitre 2
Par Mayall
104
6
12.8k
Bi
✦ Guépiere Ma petite boutique de lingerie fine. Fantasmes et… XSTORY
Ma petite boutique de lingerie fine. Fantasmes et libertinage...
Chapitre 1
Par Guépiere
441
173
32.9k
Hétéro
✦ Ambassade Les actrices XSTORY
Les actrices
Chapitre 16
Par Ambassade
173
1
6.8k
Hétéro
✦ petitechatte47 La petite salope XSTORY
La petite salope
Chapitre unique
Par petitechatte47
172
1
35.9k
Hétéro
✦ Louis D 30 ans déjà XSTORY
30 ans déjà
Chapitre unique
Par
156
0
12.8k
Hétéro
✦ lesdoudouscoquins Enfin les vacances... XSTORY
Enfin les vacances...
Chapitre 3
Par lesdoudouscoquins
52
3
5.1k
Hétéro
✦ Ambassade Les actrices XSTORY
Les actrices
Chapitre 15
Par Ambassade
189
5
7.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio