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Orientation principale dans ce chapitre
Notre première au club Libertin — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre première au club Libertin
Chapitre 2
Après avoir un peu récupéré de nos émotions au bar, nous avons vu des couples actifs se former au comptoir. En face de moi, une très jolie femme exhibait sa chatte complètement rasée. Son mari, assis sur un tabouret, se faisait sucer par un coquin. Alice m'a alors dit :
— Tu vas à l'étage. Il y a une pièce à gauche du sauna : il faut lever un voile et se baisser pour entrer. Je pense que tu vas aimer !
— Tu vas à l'étage. Il y a une pièce à gauche du sauna : il faut lever un voile et se baisser pour entrer. Je pense que tu vas aimer !
Je pars donc à l'aventure. Toutes les chambres sont occupées : certains couples s'y mêlent, d'autres se contentent de regarder. On n'entend que gémissements et cris de femmes. Dans une autre pièce se trouve une chaise de gynéco. Une femme, les pieds sur les étriers, est le centre d'un gang bang. Ils sont une petite dizaine à attendre leur tour. Consentante et en extase, elle se fait prendre tout en suçant un autre homme. Son compagnon, le sexe en main, se masturbe à côté d'elle. Enfin, j'aperçois la toile qui camoufle une entrée basse. Un couloir étroit longe la pièce, percé de trous à hauteur des yeux et du sexe, comme un mur de glory holes. Je pénètre dans la pièce. L’obscurité y est totale. Je m’assieds ; l’ambiance est un peu glauque, avec des matelas à même le sol et une odeur mêlée de sexe et de désinfectant. Grâce à une lueur provenant du couloir, je distingue les silhouettes qui passent devant les « glory holes ». C’est alors qu’Alice arrive.
Elle se place devant le second trou, jette un regard à l’intérieur puis, écartant sa culotte, colle sa chatte bien en vue contre l’ouverture. En quelques secondes, un doigt s’est glissé dans sa fente offerte. L’homme la branle avec une parfaite assurance, y ajoute un second doigt, tandis qu’Alice lui empoigne fermement l’avant-bras. Je remarque qu’un autre gars se place derrière elle. J’ignore ce qu’il lui fait, jusqu’à ce qu’elle se retourne. Il lui empoigne les fesses et, je le présume, l’embrasse. Ils s’éloignent ensemble et, quelques secondes plus tard, pénètrent dans la pièce noire. Alice va se faire baiser, et cette perspective ne fait qu’accroître mon excitation.
Elle est allongée à deux mètres de moi, mais ne me voit pas. Je présume qu’elle enlève sa culotte et son soutien-gorge. Soudain, une main saisit mon sexe et je sens une bouche chaude s’y refermer. J’ignore totalement qui me suce, mais la sensation est bonne. Mes yeux s’habituent à l’obscurité. Je vois Alice, couchée sur le dos, les jambes écartées. Un homme a la tête entre ses cuisses et la lèche. Elle prend visiblement du plaisir, car je vois sa main se crisper sur le tissu du matelas. Un autre type, à genoux, s’avance et lui pousse sa bite dans la bouche ; elle l’accepte en guidant le membre de sa main. Un troisième homme, prêt à prendre la relève, se masturbe pour rester bien dur. Le lécheur se redresse alors sur Alice, l’embrasse à pleine bouche et enfonce son sexe en elle, lui arrachant un cri de plaisir. Il la baise avec entrain, alternant pauses et accélérations. Elle lui maintient les fesses pendant qu’il jouit en elle.
Après s’être retiré, il dépose un baiser sur la joue d’Alice et lui murmure quelque chose à l’oreille ; j’ai l’impression qu’ils se connaissent. Le troisième, qui patientait, prend sa place et s’enfonce sans difficulté dans la chatte grande ouverte d’Alice. De mon côté, je décharge dans cette bouche inconnue, qui disparaît sans que je n’aie vu son visage. Pendant ce temps, Alice a sucé un autre gars à fond ; je l’ai entendue jouir. Il a dû dire à ses copains :
— Hey les gars, il y a une bonne ici.
Un remue-ménage suit sur les matelas : l’homme qui était sur Alice se retire brusquement, et trois jeunes gars l’entourent. L’un s’allonge sur le dos, prend Alice sur lui et la pénètre d’un coup. Elle n’oppose aucune résistance, bien au contraire ; elle semble apprécier. Un autre homme se place derrière, prend de la salive, la penche vers l’avant, lui mouille l’œillet, y glisse un doigt, puis saisit sa queue pour y introduire le gland avant de s’enfoncer jusqu’à la garde.
— Hey les gars, il y a une bonne ici.
Un remue-ménage suit sur les matelas : l’homme qui était sur Alice se retire brusquement, et trois jeunes gars l’entourent. L’un s’allonge sur le dos, prend Alice sur lui et la pénètre d’un coup. Elle n’oppose aucune résistance, bien au contraire ; elle semble apprécier. Un autre homme se place derrière, prend de la salive, la penche vers l’avant, lui mouille l’œillet, y glisse un doigt, puis saisit sa queue pour y introduire le gland avant de s’enfoncer jusqu’à la garde.
Elle est prise en sandwich. Les deux hommes la liment en rythme. Alice a poussé un feulement puis a joui en mode femme fontaine, car j’ai entendu l’un des gars s’exclamer :
— Putain, elle me pisse dessus.
Ils ont pratiquement joui tous les trois en même temps. Après leur retrait, Alice est restée couchée, un peu prostrée. Le troisième en a profité pour la pénétrer à son tour, mais a très vite joui dans son préservatif. Alice a retrouvé sa culotte et son soutien-gorge comme par miracle. Quelques personnes en ont profité pour la doigter et lui peloter les seins et les fesses. En sortant, elle m’a dit :
— Celui qui m’a sodomisée n’avait pas de capote, il m’a joui dedans. Elle est passée aux douches. Elle avait un peu mal partout. Je lui ai demandé :
— On rentre à la maison ? »
— Putain, elle me pisse dessus.
Ils ont pratiquement joui tous les trois en même temps. Après leur retrait, Alice est restée couchée, un peu prostrée. Le troisième en a profité pour la pénétrer à son tour, mais a très vite joui dans son préservatif. Alice a retrouvé sa culotte et son soutien-gorge comme par miracle. Quelques personnes en ont profité pour la doigter et lui peloter les seins et les fesses. En sortant, elle m’a dit :
— Celui qui m’a sodomisée n’avait pas de capote, il m’a joui dedans. Elle est passée aux douches. Elle avait un peu mal partout. Je lui ai demandé :
— On rentre à la maison ? »
— Tu es pressé ? m’a-t-elle répondu. Je la connaissais : elle avait une idée en tête.
Nous sommes passés au restaurant. Nous avons mangé et bu raisonnablement deux verres de vin. Elle s’est ensuite enquise de mon ressenti. Je lui ai avoué que j’étais aux anges et que, surtout, j’adorais la voir se faire prendre par d’autres hommes. Elle m’a alors expliqué que j’étais probablement ce qu’on appelle un candauliste, et m’en a décrit les principes.
— Mon ex était comme ça aussi, ajouta-t-elle.
Après le repas, j’ai lancé :
— On fait quoi maintenant ?
— Tu as vu, le château est grand, répondit-elle, mais tout se passe sur deux étages. Séparons-nous et on se retrouvera forcément.
— Mon ex était comme ça aussi, ajouta-t-elle.
Après le repas, j’ai lancé :
— On fait quoi maintenant ?
— Tu as vu, le château est grand, répondit-elle, mais tout se passe sur deux étages. Séparons-nous et on se retrouvera forcément.
Elle est retournée au comptoir et a demandé de nouvelles capotes à la serveuse. Après me les avoir montrées avec un petit sourire entendu, elle les a glissées sous le bracelet de sa montre. Quelle santé... J’ai pris le temps de boire un dernier verre avant de partir à sa recherche. À vrai dire, ce n’était pas vraiment une chasse ; ce qui m’animait, c’était l’envie de la voir se donner, et ce plaisir fou d’observer un autre homme la pénétrer et lui procurer du plaisir.
J’ai exploré le second étage, où trois ou quatre chambres supplémentaires étaient toutes occupées par des couples. C’était une véritable frénésie sexuelle, une énergie primitive et électrique qui régnait dans chaque pièce.
Ne la trouvant pas, je suis redescendu au premier étage. Aucune trace d’Alice. Je suis alors retourné dans la pièce noire. J’ai attendu que mes yeux s’accoutument à l’obscurité. L’activité sur les matelas détrempés était toujours aussi intense. On a de nouveau tenté d’agripper mon sexe, mais je n’en avais pas envie. Je ne cherchais qu’une chose : Alice. Où était-elle passée, bon sang ? Une pointe d’inquiétude a commencé à me gagner. En sortant de la cage à chiens, c’est comme cela que cet endroit s’appelle au château, mon regard est attiré par un attroupement compact devant la salle de « bondage ». Je me faufile. Une trentaine de personnes mataient, concentrées. Au centre, un homme nu, de dos ; cette carrure, cette peau mate... Je le reconnais aussitôt : c’était le gars de l’Est, celui qui avait baisé Alice sur le lit rond plus tôt dans la soirée. Je me décale pour avoir une meilleure vue. Du troisième rang, la scène se dévoile enfin.
C’était Alice. Assise sur la chaise de gynéco, complètement nue, les pieds calés sur les étriers, elle se faisait fourrer à grands coups de reins par cet homme. Au sol, une flaque et deux préservatifs déchirés. Putain, il la prend sans capote ! Quel spectacle... ce vieux fauteuil clinique, ma femme offerte, cuisses grandes ouvertes, en train de se faire pilonner par ce sexe énorme.
L’homme à côté de moi me prend à témoin, sans quitter la scène des yeux :
— C’est votre femme, hein ?
Je réponds par l’affirmative, la gorge serrée.
— Ça fait vingt-cinq minutes qu’il la baise ainsi.
— Oui, mais... putain, il n’a pas mis de capote, lâché-je.
— C’est votre femme, hein ?
Je réponds par l’affirmative, la gorge serrée.
— Ça fait vingt-cinq minutes qu’il la baise ainsi.
— Oui, mais... putain, il n’a pas mis de capote, lâché-je.
Il hausse un peu les épaules.
— La première a éclaté quand il a voulu la mettre, et l’autre s’est déchirée dans la chatte de ta femme.
— Et alors ?
— Ben, c’est ta femme qui a pris sa queue et l’a rentrée. Elle est vraiment chaude, t’as du bol..
— La première a éclaté quand il a voulu la mettre, et l’autre s’est déchirée dans la chatte de ta femme.
— Et alors ?
— Ben, c’est ta femme qui a pris sa queue et l’a rentrée. Elle est vraiment chaude, t’as du bol..
Je regarde Alice, qui vient encore de jouir comme une fontaine. C’est ma femme, là, qui se fait baiser devant trente personnes ; elle est indécente, et ça m’excite à en crever. Je plonge la main dans mon slip pour m’astiquer ; je ne suis pas le seul, d’ailleurs ; autour de moi, des hommes se branlent. Sur un pouf, sur le côté de la pièce, une femme est à quatre pattes, la culotte sur les genoux, et se fait prendre en levrette tout en suivant le spectacle.
Le gars est debout entre les cuisses d’Alice, entrant et ressortant son énorme queue ; on distingue sa grosse veine bleue. Le vagin d'Alice est dilaté. Quand le type se retire un instant pour mieux s’enfoncer ensuite, on voit le trou béant. Elle tient ses avant-bras puissants. Il la prend de plus en plus fort, il s’enfonce pour aller au plus loin. Alice branle son clito ; franchement, il la démonte correctement.
Il accélère le mouvement ; Alice accompagne chaque coup de reins. L'orgasme approche. Il donne un grand coup, se bloque et reste enfoui en elle. Ils jouissent ensemble. Le gars se déverse en elle, puis se retire doucement.
Je suis face à elle, mais au troisième rang. Un homme plus âgé se précipite alors, la tête entre ses jambes, et avale le trop-plein de sperme qui coule de sa fente. En moins d’une minute, je le tire doucement par l’épaule et le prie de s’en aller. La pièce se vide presque aussitôt.
Alice est KO. Je l'aide à se relever doucement de la chaise. Elle reprend peu à peu ses esprits. Je vais chercher du sopalin pour qu’elle s’essuie — ça coule sur ses cuisses — puis elle remet sa culotte et son soutien-gorge. Elle me dit, un peu sonnée :
— Qu’est-ce qu'il m’a mis ? Je n’ai jamais eu ça.
Elle passe ensuite à la douche. Elle y reste une bonne vingtaine de minutes pour se rafraîchir complètement. Dans sa trousse, elle a tout prévu : des compresses, un gel apaisant, une culotte de rechange.
— Qu’est-ce qu'il m’a mis ? Je n’ai jamais eu ça.
Elle passe ensuite à la douche. Elle y reste une bonne vingtaine de minutes pour se rafraîchir complètement. Dans sa trousse, elle a tout prévu : des compresses, un gel apaisant, une culotte de rechange.
Nous passons aux vestiaires. Nous nous rhabillons puis nous quittons le château. Il est minuit et demi quand nous franchissons les grilles. Nous y sommes restés quatre heures sans avoir vu le temps passer. J’ai vécu une soirée merveilleuse, un souvenir indélébile ; la preuve, c'est que je vous le raconte. Ma femme m’a démontré sa résistance au plaisir et surtout sa gourmandise, mais cette fois, elle est pleinement rassasiée.
Sur le trajet du retour, nous débriefons longuement en évoquant tout ce qui s’est passé. Je lui pose la question sur la scène du glory hole : pourquoi s’est-elle retournée si subitement alors que l’homme la branlait ? Un peu embarrassée, elle m'explique qu’il s’agissait en fait d’un de ses collègues de travail. Il lui a chuchoté son prénom à l’oreille ; surprise, elle s’est retournée, et il l’a embrassée en lui pelotant les fesses. Elle a senti son membre dur contre elle... elle a craqué, et il l’a baisée.
— Dans un club, on croise parfois des gens qu’on connaît, me dit-elle. Des couples comme nous, des hommes seuls, parfois des femmes. Ces gens sont discrets ; ils n’iront pas étaler sur la place publique qu’ils fréquentent des clubs libertins.
— Dans un club, on croise parfois des gens qu’on connaît, me dit-elle. Des couples comme nous, des hommes seuls, parfois des femmes. Ces gens sont discrets ; ils n’iront pas étaler sur la place publique qu’ils fréquentent des clubs libertins.
Je lui demande alors :
—Et quand tu es partie seule, que tu m’as envoyé faire un tour... c’était quoi, le plan ?
Elle m’avoue avoir cherché ce « Russe » pendant un quart d’heure, car elle avait eu un goût de trop peu sur le lit rond. Elle aimait son gros sexe qui la remplissait bien, et son énergie aussi.
— Je l’ai trouvé, me dit-elle, en train de regarder un couple baiser au deuxième étage. Il bandait fort, il devait sûrement penser à cette femme qu’un jeune black baisait. J’ai passé ma main dans son slip, j'ai sorti sa queue, je l’ai prise en bouche, puis je l’ai regardé et lui ai dit dans un anglais rudimentaire ce dont j’avais envie. Il m’a regardée froidement, il m’a foutue à poil dans le couloir et m’a baladée comme ça dans les escaliers en me tenant par le bras ; il avait mes sous-vêtements dans l’autre main. J’ai croisé le regard surpris de mon collègue. J’étais complètement soumise, et j’ai adoré ça.
—Et quand tu es partie seule, que tu m’as envoyé faire un tour... c’était quoi, le plan ?
Elle m’avoue avoir cherché ce « Russe » pendant un quart d’heure, car elle avait eu un goût de trop peu sur le lit rond. Elle aimait son gros sexe qui la remplissait bien, et son énergie aussi.
— Je l’ai trouvé, me dit-elle, en train de regarder un couple baiser au deuxième étage. Il bandait fort, il devait sûrement penser à cette femme qu’un jeune black baisait. J’ai passé ma main dans son slip, j'ai sorti sa queue, je l’ai prise en bouche, puis je l’ai regardé et lui ai dit dans un anglais rudimentaire ce dont j’avais envie. Il m’a regardée froidement, il m’a foutue à poil dans le couloir et m’a baladée comme ça dans les escaliers en me tenant par le bras ; il avait mes sous-vêtements dans l’autre main. J’ai croisé le regard surpris de mon collègue. J’étais complètement soumise, et j’ai adoré ça.
Les gens, médusés, ont compris qu’il allait se passer un truc. On est entrés dans la salle de bondage. Comme une gamine, il m’a fait asseoir sur la chaise gynéco, m’a écarté les jambes et a posé mes pieds dans les étriers. Les gens affluaient. Il m’a dit : “Don’t move.” Il a appelé une fille qu’il connaissait et lui a dit, en russe, je suppose : “Lèche-la.” » La fille m’a léchée et branlée quelques minutes. Puis il a appelé un de ses potes à me baiser à cru sans capote. J’avais l’impression qu’il préparait mon vagin. Le gars m’a regardée avec un petit sourire genre « tu as voulu, eh bien, tu vas bien ramasser » et il s’est foutu à poil ! Il dégageait une puissance animale ! Il a pris son sexe en main qui ne bandait pas complètement ! Il a voulu mettre une capote, elle s’est déchirée. Il en a pris une autre.
Il m’a regardée avec ses petits yeux bleus. Je lui ai dit « fuck me » il m’a pénétrée d’un coup. J’ai senti sa queue me racler le vagin, il m’a baisée à fond, j’ai joui pratiquement de suite en femme fontaine.
Il a sorti sa queue ; la capote était partie. J’en crevais encore d’envie ; il m’a jeté un regard interrogateur. Moi, je voulais qu’il continue à me baiser. Alors je me suis redressée, j’ai pris sa queue en main et je l’ai guidée dans ma chatte trempée. Il m’a démontée ! Quand il a joui en moi, j’ai senti ses jets de foutre au plus profond de mon ventre. Je n’ai jamais rien reçu d'aussi bon. Il n’y a rien à faire : un homme bien bâti, plein de testostérone, c’est bon. Rien que de l’écouter, j’en bandais.
Il a sorti sa queue ; la capote était partie. J’en crevais encore d’envie ; il m’a jeté un regard interrogateur. Moi, je voulais qu’il continue à me baiser. Alors je me suis redressée, j’ai pris sa queue en main et je l’ai guidée dans ma chatte trempée. Il m’a démontée ! Quand il a joui en moi, j’ai senti ses jets de foutre au plus profond de mon ventre. Je n’ai jamais rien reçu d'aussi bon. Il n’y a rien à faire : un homme bien bâti, plein de testostérone, c’est bon. Rien que de l’écouter, j’en bandais.
Il nous reste encore une heure de route. Alice s’endort sur l’autoroute. Moi, je bande comme un cerf, je crève d’envie de recommencer. C’est ce que nous ferons maintes et maintes fois par la suite.
Si vous le souhaitez, je vous en raconterai d’autres ...
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Commentaires ()
Mais c'est comme tout, ya les risque qu'on prend et qu'on fait courir aux autres . . .
Enfin, je dis ça, je dis rien ! lol
Quand au récit, très bien et très excitant, faudra simplement qu'on présente Alice à ma femme ! mdr