Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
EXPERIENCE — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
EXPERIENCE
Chapitre 1
EXPÉRIENCE
J’ai 28 ans et je suis mariée à un instituteur depuis l »âge de 18 ans. Mon enfance s’est déroulée sans problème et ce n’est que vers 12 ans, après mes premières règles, que les choses du sexe ont commencé vraiment à m’intéresser. Ma mère me parlait très librement et elle n’eut guère de difficultés (j’adorais ma mère) pour me faire admettre quelques tabous qui m’ont posé beaucoup de problèmes par la suite. Elle me mit en garde contre le vice, le but de l’amour n’étant que la procréation, contre la masturbation qui faisait des jeunes filles de futures prostituées, contre les garçons qui n’étaient que des animaux en quête de bonne affaire….
Dès lors je m’efforçais à oublier mon corps et mes désirs dans la crainte du péché. Vers 14 ans j’ai vécu une grande amitié avec une camarade de collège. Nous vivions dans une grande intimité mais nos rapports n’allaient pas plus loin que la caresse des seins et les tendres et chastes baisers.
Vers 15 ans j’ai connu deux garçons sans déborder les limites du flirt. A cette époque. L’amour pour moi n’était pas lié au sexe. Puis, j’ai rencontré Claude, mon mari. Après un an de flirt, j’ai accepté de coucher avec lui. Trois mois plus tard je me mariais enceinte. Je n’ai tiré de ces premiers rapports aucune satisfaction. Après la naissance de mon bébé, j’ai utilisé la pilule et me suis trouvée libérée de la hantise de la grosses ; mon éducation sexuelle commençait. Mon mari se montrait toujours d’un infinie douceur avec moi, je ne connaissais jamais l’orgasme.
Il savait pourtant éveiller mon désir, mais ses efforts n’aboutissaient à rien. Nous décidâmes alors de parler très librement de nos problèmes sexuels. Mais les demandes puis les exigences de mon mari me dégoûtaient. Il voulait plus de variété ; il fallait, disait-il, que j’apprenne à me servir de mon corps et du sien. Après de longues discutions, les démonstrations furent convaincantes et c’est ainsi que j’acceptai, non sans mal, fellation, cunnilingus, coït anal, expériences qui me procurèrent, après quelques essais, beaucoup de plaisir.
Enfin Claude acheta un vibromasseur et en me faisant l’amour, ainsi qu’avec son appareil, il me fit découvrir l’orgasme. Ce fut merveilleux et je vous assure que pendant plus d’une année nous avons été très heureux. J’évoluais de plus en plus vers le plaisir. Claude et moi cherchions toujours la nouveauté. Un jour il me parla du groupe-sexe. Je criai aussitôt au scandale. Claude m’expliqua alors dans le détail ce qu’il en était, mais je ne voulais rien entendre. Les rapports avec un autre homme ne me tentaient vraiment pas mais ce qui me choquait le plus, c’était d’imaginer des contacts avec une femme.
Claude avait eu connaissance de mon amitié avec ma camarade de collège ; il me fit raconter en détail ce qui c’était passé. Il me démontra donc que nos rapports étaient sensuels et que j’en avais tiré un véritable plaisir que je ne rattachais point autrefois directement au sexe. Je du admettre également que le seul fait de parler de ces souvenirs me mettait un peu en émoi. L’idée d’introduire une partenaire dans notre couple fit ainsi son chemin dans ma pensée et Claude le sentit bien.
C’est en janvier 1962 qu’au cours d’une soirée où j’avais invité une camarade de travail, que Claude tenta la première expérience. Nous avions tous un peu bu et après le repas, nous jouâmes aux dès ; nous misions avec des petits jetons lorsque Claude proposa de jouer nos vêtements « en tout bien tout honneur » évidemment. L’idée ne déplut pas à Nicole ma camarade et j’avoue qu’après une réaction de jalousie, je sentis s’éveiller en moi un désir confus.
J’acceptai donc. Bientôt nous nous trouvâmes en très légère tenue, le rouge au front mais le désir au ventre. Nicole proposa l’arrêt du jeu. Elle ne conservait que son slip, Claude portait encore son pantalon et j’étais en fond de robe. D’un commun accord, prétextant la chaleur et la bonne camaraderie, nous décidâmes de rester ainsi.
Claude mit des disques et de la musique de danse, il n’y a qu’un pas que nous franchîmes allègrement ; à trois lorsque l’on veut danser, il y a toujours un spectateur et je fus étonnée du plaisir que je ressentais à voir danser Claude et Nicole étroitement enlacés et à danser moi-même avec Nicole. Une heure plus tard nous étions allongés, nus, jouissant de nos caresses les plus folles.
Claude s’interdit de faire l’amour avec Nicole. Il me fit connaître plusieurs orgasmes, ce qui ne m’était jamais arrivé jusqu’alors, je reconnus le lendemain que ce genre de rapport était très agréable ; aussi chaque semaine nous retrouvions nous toujours avec succès. Puis Claude proposa la participation d’un de ces camarades (Jean Pierre) ; nous acceptâmes et plusieurs rencontres furent organisées. Jean Pierre me faisait l’amour mais chose curieuse, je n’en retirais pas grand-chose. J’avais autorisé Claude à s’occuper de Nicole et il la faisait vibrer comme moi.
De plus, je ne détestais pas non plus participer à leurs ébats, ni m’occuper de Nicole seule. Mais l’entrée dans notre de Jean Pierre faussa l’ambiance ; l’intimité disparaissait et nous avions l’impression de n’être que des machines à plaisir. Nous nous séparâmes donc de nos deux amis.
Cependant après quelques semaines, Nicole nous manqua et nous sûmes que nous lui manquions. C’est avec une très grande joie que nous nous retrouvâmes. Nicole et moi refusâmes un quatrième partenaire et depuis maintenant six ans, nous nous retrouvons régulièrement à trois. Claude et moi menons une vie conjugale sensationnelle, sans heurt et même sans crise. Faire l’amour pour nous n’est jamais une banalité ou une habitude : à chaque fois, que ce soit à deux ou à trois, nous vivons une nouvelle aventure.
J’ai 28 ans et je suis mariée à un instituteur depuis l »âge de 18 ans. Mon enfance s’est déroulée sans problème et ce n’est que vers 12 ans, après mes premières règles, que les choses du sexe ont commencé vraiment à m’intéresser. Ma mère me parlait très librement et elle n’eut guère de difficultés (j’adorais ma mère) pour me faire admettre quelques tabous qui m’ont posé beaucoup de problèmes par la suite. Elle me mit en garde contre le vice, le but de l’amour n’étant que la procréation, contre la masturbation qui faisait des jeunes filles de futures prostituées, contre les garçons qui n’étaient que des animaux en quête de bonne affaire….
Dès lors je m’efforçais à oublier mon corps et mes désirs dans la crainte du péché. Vers 14 ans j’ai vécu une grande amitié avec une camarade de collège. Nous vivions dans une grande intimité mais nos rapports n’allaient pas plus loin que la caresse des seins et les tendres et chastes baisers.
Vers 15 ans j’ai connu deux garçons sans déborder les limites du flirt. A cette époque. L’amour pour moi n’était pas lié au sexe. Puis, j’ai rencontré Claude, mon mari. Après un an de flirt, j’ai accepté de coucher avec lui. Trois mois plus tard je me mariais enceinte. Je n’ai tiré de ces premiers rapports aucune satisfaction. Après la naissance de mon bébé, j’ai utilisé la pilule et me suis trouvée libérée de la hantise de la grosses ; mon éducation sexuelle commençait. Mon mari se montrait toujours d’un infinie douceur avec moi, je ne connaissais jamais l’orgasme.
Il savait pourtant éveiller mon désir, mais ses efforts n’aboutissaient à rien. Nous décidâmes alors de parler très librement de nos problèmes sexuels. Mais les demandes puis les exigences de mon mari me dégoûtaient. Il voulait plus de variété ; il fallait, disait-il, que j’apprenne à me servir de mon corps et du sien. Après de longues discutions, les démonstrations furent convaincantes et c’est ainsi que j’acceptai, non sans mal, fellation, cunnilingus, coït anal, expériences qui me procurèrent, après quelques essais, beaucoup de plaisir.
Enfin Claude acheta un vibromasseur et en me faisant l’amour, ainsi qu’avec son appareil, il me fit découvrir l’orgasme. Ce fut merveilleux et je vous assure que pendant plus d’une année nous avons été très heureux. J’évoluais de plus en plus vers le plaisir. Claude et moi cherchions toujours la nouveauté. Un jour il me parla du groupe-sexe. Je criai aussitôt au scandale. Claude m’expliqua alors dans le détail ce qu’il en était, mais je ne voulais rien entendre. Les rapports avec un autre homme ne me tentaient vraiment pas mais ce qui me choquait le plus, c’était d’imaginer des contacts avec une femme.
Claude avait eu connaissance de mon amitié avec ma camarade de collège ; il me fit raconter en détail ce qui c’était passé. Il me démontra donc que nos rapports étaient sensuels et que j’en avais tiré un véritable plaisir que je ne rattachais point autrefois directement au sexe. Je du admettre également que le seul fait de parler de ces souvenirs me mettait un peu en émoi. L’idée d’introduire une partenaire dans notre couple fit ainsi son chemin dans ma pensée et Claude le sentit bien.
C’est en janvier 1962 qu’au cours d’une soirée où j’avais invité une camarade de travail, que Claude tenta la première expérience. Nous avions tous un peu bu et après le repas, nous jouâmes aux dès ; nous misions avec des petits jetons lorsque Claude proposa de jouer nos vêtements « en tout bien tout honneur » évidemment. L’idée ne déplut pas à Nicole ma camarade et j’avoue qu’après une réaction de jalousie, je sentis s’éveiller en moi un désir confus.
J’acceptai donc. Bientôt nous nous trouvâmes en très légère tenue, le rouge au front mais le désir au ventre. Nicole proposa l’arrêt du jeu. Elle ne conservait que son slip, Claude portait encore son pantalon et j’étais en fond de robe. D’un commun accord, prétextant la chaleur et la bonne camaraderie, nous décidâmes de rester ainsi.
Claude mit des disques et de la musique de danse, il n’y a qu’un pas que nous franchîmes allègrement ; à trois lorsque l’on veut danser, il y a toujours un spectateur et je fus étonnée du plaisir que je ressentais à voir danser Claude et Nicole étroitement enlacés et à danser moi-même avec Nicole. Une heure plus tard nous étions allongés, nus, jouissant de nos caresses les plus folles.
Claude s’interdit de faire l’amour avec Nicole. Il me fit connaître plusieurs orgasmes, ce qui ne m’était jamais arrivé jusqu’alors, je reconnus le lendemain que ce genre de rapport était très agréable ; aussi chaque semaine nous retrouvions nous toujours avec succès. Puis Claude proposa la participation d’un de ces camarades (Jean Pierre) ; nous acceptâmes et plusieurs rencontres furent organisées. Jean Pierre me faisait l’amour mais chose curieuse, je n’en retirais pas grand-chose. J’avais autorisé Claude à s’occuper de Nicole et il la faisait vibrer comme moi.
De plus, je ne détestais pas non plus participer à leurs ébats, ni m’occuper de Nicole seule. Mais l’entrée dans notre de Jean Pierre faussa l’ambiance ; l’intimité disparaissait et nous avions l’impression de n’être que des machines à plaisir. Nous nous séparâmes donc de nos deux amis.
Cependant après quelques semaines, Nicole nous manqua et nous sûmes que nous lui manquions. C’est avec une très grande joie que nous nous retrouvâmes. Nicole et moi refusâmes un quatrième partenaire et depuis maintenant six ans, nous nous retrouvons régulièrement à trois. Claude et moi menons une vie conjugale sensationnelle, sans heurt et même sans crise. Faire l’amour pour nous n’est jamais une banalité ou une habitude : à chaque fois, que ce soit à deux ou à trois, nous vivons une nouvelle aventure.
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Commentaires ()
Je ne critique en rien la qualité de l'histoire : je dis juste que je ne suis pas arrivée à me plonger dedans.