Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vie d'une femme mariée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vie d'une femme mariée
Chapitre 1
Mon histoire débute les premières années de notre mariage. Je suis divorcée d’un premier mari violent et alcoolique. Mon second mari est gentil et plus jeune que moi. A l’instant où j’écris cette histoire, j’ai 60 ans, mon mari en a 55.
Je suis blonde avec des cheveux blancs, je porte du 90 B, je suis épilée depuis peu. Au début de notre relation, Jean Paul, puisque c’est de lui qu'il s’agit, était très porté sur le sexe et nous faisions l’amour plusieurs fois par jour. Il était puceau quand je l’ai rencontré, bien qu'il ait 21 ans. J’étais sa première femme. Ma première fellation a été très rapide, il n'a pas su se retenir. Je n’ai pas apprécié le goût du sperme. Je ne le faisais pas avec mon premier mari. Il a un sexe normal, le gland décalotté, entre 17 et 18 centimètres, plutôt épais. Il est roux, avec une belle toison autour de son sexe. Il mesure 1m78. J’ai eu un enfant de mon premier mari, mais Jean Paul voulait des enfants. Je suis tombée enceinte au bout d’un an de relation. C’était une grossesse désirée. Jean Paul a tenté le concours de gendarme et l'a réussi. Nous avons donc déménagé et avons vécu en caserne. Nous nous sommes liés d’amitié avec un autre couple plus jeune. Pascaline et Philippe. Pascaline était une jeune femme brune, de petite taille, avec une petite poitrine. Nous avions pris l’habitude de nous voir régulièrement ensemble à quatre à la maison, c’était plus facile pour les enfants.
Puis Pascaline a pris l'habitude de venir seule quand Philippe était en patrouille de nuit. Elle venait manger à la maison. Nous parlions librement. Ainsi elle nous raconta que quand Philippe était gendarme mobile et qu'il partait pour plusieurs jours, il lui arrivait d’avoir des relations extra-conjugales. Elle nous raconta qu'elle avait même eu une expérience avec une autre femme. Cela ne me déplut pas.
Bien sûr, de tout cela, Philippe n'était pas au courant. Pascaline se sentait bien en notre compagnie. Elle était libérée. Jean Paul était très excité le soir après le départ de Pascaline et lui qui était déjà porté sur le sexe, là il ne fallait pas lui en promettre.
À peine Pascaline partie, il me fit l'amour comme un fou. Me lécha le cou, me mordilla l’oreille, me lécha les seins, me lécha le sexe en prenant plaisir à me voir jouir sous ses coups de langue ; il a un don avec sa langue qu'encore aujourd'hui, il arrive à me donner du plaisir. Ensuite il me fit l’amour en me disant qu'à chaque fois qu'il me pénétrait, c’était comme aux premiers jours de son dépucelage.
L'idée de faire l'amour à trois lui vint un beau jour. Il me demanda comment je trouvais Pascaline. Je lui dis qu'elle était mignonne. Il me demanda si j'accepterais de coucher avec. Je lui dis que cette idée ne m'avait pas effleuré l’esprit.
Un beau jour lors d’un repas à quatre, alors que nous avions consommé un peu d’alcool, Jean Paul me demanda de montrer mes seins, ce que je fis sans gêne, ne portant pas de soutien-gorge, je soulevai mon polo et montrai ma poitrine à Pascaline et Philippe. Quand j'y repense, je suis encore surprise de mon sans gêne.
Quelques jours après, Pascaline vint nous rejoindre à la maison. Nous étions dans le salon à regarder la télé. Jean Paul commença à poser sa main sur ma cuisse devant Pascaline. Puis il fit de même sur la jambe de Pascaline, celle-ci se laissa faire. Il dit alors qu'il avait envie de faire l'amour à deux femmes. Il remonta sa main jusqu'à mon sexe et entreprit de le caresser par-dessus mon jean. Il fit de même sur la jambe de Pascaline. Puis il cessa comme il avait commencé et d'un coup il ouvrit sa braguette et sortit son sexe en érection. Il prit alors nos mains respectives et les posa sur sa verge. Je fus très surprise et un peu gênée, mais terriblement excitée.
C’est Pascaline qui prit la première la parole dans le silence imposé par la scène. Elle me dit :
— Tu veux qu'on monte ?
Je ne sus quoi répondre. Elle lâcha le sexe de Jean Paul, me prit la main et elle se leva en me priant d’en faire de même. Ce que je fis sans trop me faire prier. Nous montâmes les escaliers en nous tenant par la main et sans dire un mot. Nous nous sommes dirigées vers la salle de bain. Elle m’embrassa dans le cou avant de relever mon polo. Je me retrouvais seins nus devant Pascaline en tête à tête dans la salle de bain. J’ai ouvert sa chemise, elle ne portait pas de soutien-gorge du fait de sa petite poitrine. J’ai enlevé moi-même mon jean et mon string sans trop de gêne. Pascaline a fait de même. J’ai fait couler l’eau de la douche et nous sommes allées toutes les deux nous laver mutuellement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Comme promis je viens sur ton récit.
Très belle entrée en matière, on glisse lentement dans la sphère du libertinage. J’aime beaucoup ton histoire qui me semble être bien prometteuse en terme d’émotion.
Je t’embrasse
Eviter d'écrire une histoire au passé simple, surtout si on ne le maîtrise pas complètement, c'est très lourd, c'est un temps littéraire inadapté au sujet traité ("il sortit son sexe en érection"). Préférer le passé composé si on a vraiment besoin du passé, sinon utiliser simplement le présent