Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes chaudes soirées à l'hôtel — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes chaudes soirées à l'hôtel
Chapitre 2
On s'est retrouvé avec Laurent, un client de l'hôtel, pour une deuxième soirée débridée. On vient de s'offrir un plan pisse et on est maintenant au restaurant.
On mange vite fait, et nous revoilà dans sa chambre. Il n'est même pas vingt-deux heures et ça nous laisse bien plus d'une heure avant que Stéphane, le serveur, ne nous rejoigne.
Sans surprise on se retrouve à poil, et j'ai encore envie de pisser. Je veux aller aux toilettes mais il souhaite une petite prolongation à notre plan précédent. On repart dans la baignoire qui a séché, et on va essayer de ne rien salir. Il prend ma bite dans sa bouche et m'a donné pour consigne d'éliminer très lentement, avec des coupures, presqu'au goutte à goutte, pour qu'il puisse tout boire, sans rien gaspiller. Je m'efforce de le satisfaire, et c'est un pur bonheur partagé. Je ne pense même pas à l'insulter, je caresse sa tête tendrement, l'appelle mon chéri.
J'ai tout donné, tout vidé, on se roule une pelle, et je lui offre ma bouche à mon tour pour déguster son pipi joli.
On mange vite fait, et nous revoilà dans sa chambre. Il n'est même pas vingt-deux heures et ça nous laisse bien plus d'une heure avant que Stéphane, le serveur, ne nous rejoigne.
Sans surprise on se retrouve à poil, et j'ai encore envie de pisser. Je veux aller aux toilettes mais il souhaite une petite prolongation à notre plan précédent. On repart dans la baignoire qui a séché, et on va essayer de ne rien salir. Il prend ma bite dans sa bouche et m'a donné pour consigne d'éliminer très lentement, avec des coupures, presqu'au goutte à goutte, pour qu'il puisse tout boire, sans rien gaspiller. Je m'efforce de le satisfaire, et c'est un pur bonheur partagé. Je ne pense même pas à l'insulter, je caresse sa tête tendrement, l'appelle mon chéri.
J'ai tout donné, tout vidé, on se roule une pelle, et je lui offre ma bouche à mon tour pour déguster son pipi joli.
Il nous reste du temps à tuer et on décide de se faire jouir rapidement, afin d'avoir le temps de rebander et d'être performant pour la venue de notre beau barman. On se fait un nouveau 69 vorace, je vais vite venir et avertis mon partenaire pour lui jouir sur la gueule devant la glace, comme on l'a fait la veille. Il est à genou devant moi, mais au lieu de fermer les yeux il ouvre grand la bouche et tire la langue. Je suis étonné sachant qu'il n'a jamais goûté d'autre sperme que le sien, comme moi, et il me dit que si l'on est assez salope pour boire nos pisses, être des urinoirs, il n'y a pas de raison que l'on ne le soit pas pour avaler nos foutres, être des vides couilles.
Je lui donne raison et vais m'appliquer à bien viser. Je gicle sur sa langue, la recouvre, puis je pousse ma semence avec mon gland jusque dans sa gorge. Je suis tout en lui et le maintiens plaqué contre moi:
— Salope, pute, je n'en reviens pas de tout ce que tu fais et que tu me fais faire. Tu es un sac à pisse, un sac à sperme, et je veux être aussi chien que toi.
Il avale tout, je me retire, on se bouffe la poire, et je vais à mon tour lui servir de décharge pour soulager ses boules. Il gicle en quantité, m'abreuve de sa liqueur, et m'insulte tandis que j'avale son offrande. On s'embrasse à nouveau puis on repart au lit se faire un chaud câlin en attendant Stéphane.
Je lui donne raison et vais m'appliquer à bien viser. Je gicle sur sa langue, la recouvre, puis je pousse ma semence avec mon gland jusque dans sa gorge. Je suis tout en lui et le maintiens plaqué contre moi:
— Salope, pute, je n'en reviens pas de tout ce que tu fais et que tu me fais faire. Tu es un sac à pisse, un sac à sperme, et je veux être aussi chien que toi.
Il avale tout, je me retire, on se bouffe la poire, et je vais à mon tour lui servir de décharge pour soulager ses boules. Il gicle en quantité, m'abreuve de sa liqueur, et m'insulte tandis que j'avale son offrande. On s'embrasse à nouveau puis on repart au lit se faire un chaud câlin en attendant Stéphane.
Vingt- trois heures quinze, il frappe à la porte. Laurent, mon nouvel amant, va lui ouvrir, à poil, la bite à l'équerre. Il lui roule un patin puis commence à déshabiller notre jeune invité qui se laisse faire. Il est torse nu, et mon ami me fait signe de les rejoindre. On se partage ce beau gosse, chacun collé à ses côtés, on caresse ses seins, on les embrasse, on suce ses tétons; il est beau ce petit salaud, il m'excite, j'ai envie de lui. Après lui avoir enlevé le haut, on s'attaque au bas. On a enlevé son pantalon et je suis scotché à la vue qu'il nous offre. Il porte des bas autocollants, très sexy, et un string ravissant, un string de mâle, un string d'enculé, avec une large bande sur chaque fesse laissant la raie accessible.
Laurent prend les commandes et ordonne à Stéphane de nous pomper. Il s'agenouille pour s'exécuter, de bonne grâce, tandis que l'on se tient serré l'un contre et que l'on se fait des soupes de langues. C'est une bonne idée que l'on a eu de se faire jouir une deuxième fois avant sa venue, et on va pouvoir maintenant se tenir la gaule longtemps avant de se dégorger le poireau pour une troisième et dernière fois. Il nous suce à merveille, une bouche hyper experte, et on se tient des triques béton. Laurent lui demande de se relever et on se roule des pelles à trois.
On a bien profité de sa bouche, et je vais enfin connaître le délice de son cul, sans égal selon mon pote. Il le fait se pencher en avant, viens dans sa bouche et s'adresse à moi:
— Encule la cette salope, sans la préparer, crache sur ton gland ça suffit, Elle aime se faire prendre sauvagement cette chienne.
Je suis si excité que je lui obéis, que je m'enfonce d'un seul coup entre les miches de notre beau mec sans savoir si je lui fais du bien ou du mal; Laurent le maintient avec sa bite enfoncée dans sa bouche et il ne peut ni gémir ni crier, de bonheur ou de douleur. Je le lime avec ardeur tellement son tube est accueillant, mon copain se dégage enfin pour le laisser respirer, et me voilà soulagé: il gémit de plaisir, me dit que c'est bon, m'encourage à le prendre encore plus fort.
On va échanger plusieurs fois nos places avec Laurent, et on va lui baiser la gueule et le cul pendant une bonne heure. Mon pote guide toujours les débats, il se dégage et s'allonge sur le lit sur le dos. Il demande à Stéphane de venir sur lui, et de s'empaler le cul sur sa colonne. Il est ancré en lui, et me demande de le prendre pour une double sodomie. Je suis hésitant, ai déjà vu ça sur internet, mais me demande comment c'est possible. Il insiste et demande à Stéphane de me dire qu'il est d'accord. C'est ce qu'il fait et je n'hésite plus. Je crache à volonté sur nos queues, sur son trou, et je tente cette pénétration impensable. Je force et n'en reviens pas de voir mon sexe disparaître dans son gouffre démesuré. Je vais et viens de toutes mes forces, j'écrase la queue de Laurent qui prend son pied, et on finit par jouir tous les deux, inonder son garage à bites.
On se retire, je m'affale sur le lit à côté de mon pote, et notre salope va se nettoyer à la salle de bains. On se suce rapidement pour se nettoyer.
Stéphane réapparait, prend sa chemise pour se rhabiller et je m'étonne qu'il parte ainsi. Laurent m'explique que c'est une pute soumise et qu'il a eu ce qu'il voulait. Je trouve regrettable de le laisser s'en aller sans avoir profité de sa queue que j'imagine aussi jolie que lui. Du coup on décide de jouer les prolongations, il tombe sa chemise et attend, offert, soumis.
Je me lève et vient devant lui. Je l'embrasse à pleine bouche, puis mes lèves descendent dans son cou, sur sa poitrine, son ventre, son string. Je le lèche, je le caresse, à travers le tissu, et je devine avec plaisir sa bite gonfler, grossir, grandir, durcir. Elle a du mal à contenir dans son dessous, et je l'enlève pour la libérer: ouah, cette queue, trop bien!
Je le fais s'allonger sur le lit et je m'attable entre ses cuisses. Je le suce, je le pompe, et après nous avoir bien regardés Laurent ne résiste pas à l'envie de participer lui aussi; il faut dire que notre jeune mâle a une superbe queue, plus fine mais plus longue que les notre. On le suce à deux, nos lèvres se touchent sur son manche que l'on enserre à deux, nos langues s'enroulent sur son gland. Il est endurant lui aussi, peut-être s'est-il branlé avant de venir, mais on finit par en avoir raison. Nos bouches se soudent sur son gland, on récupère tout son sperme sans avaler, puis on s'embrasse pour partager tout son bon jus et le boire.
Il se rhabille, s'en va, et Laurent me demande de rester pour la nuit. J'ai déjà baisé avec des mecs et puis au revoir et merci; dormir avec un d'entre eux c'est une première et j'accepte.
On est dans le noir, dans les bras l'un de l'autre, et on s'endort.
Je suis réveillé dans la nuit par une étrange sensation, et me rend compte qu'il me suce. Il me fait une pipe toute en douceur, une pipe câline, une pipe subtile, comme s'il ne voulait pas me réveiller. Je fais semblant de dormir, m'efforce de ne rien manifester; et il me pompe jusqu'à obtenir ce qu'il voulait: de bonnes giclées épaisses et parfumées qu'il savoure en nouveau connaisseur.
Il se rallonge près de moi, je le cherche dans le noir pour lui faire une grosse bise, puis je vais entre ses jambes pour lui offrir une fellation toute en finesse. Il sait que je sais qu'il ne dort pas, contrairement à lui auparavant, et il n'hésite pas à gémir doucement et à me caresser la tête pour m'encourager. Il décharge à son tour et je déguste tout avec gourmandise.
On se rendort.
Laurent prend les commandes et ordonne à Stéphane de nous pomper. Il s'agenouille pour s'exécuter, de bonne grâce, tandis que l'on se tient serré l'un contre et que l'on se fait des soupes de langues. C'est une bonne idée que l'on a eu de se faire jouir une deuxième fois avant sa venue, et on va pouvoir maintenant se tenir la gaule longtemps avant de se dégorger le poireau pour une troisième et dernière fois. Il nous suce à merveille, une bouche hyper experte, et on se tient des triques béton. Laurent lui demande de se relever et on se roule des pelles à trois.
On a bien profité de sa bouche, et je vais enfin connaître le délice de son cul, sans égal selon mon pote. Il le fait se pencher en avant, viens dans sa bouche et s'adresse à moi:
— Encule la cette salope, sans la préparer, crache sur ton gland ça suffit, Elle aime se faire prendre sauvagement cette chienne.
Je suis si excité que je lui obéis, que je m'enfonce d'un seul coup entre les miches de notre beau mec sans savoir si je lui fais du bien ou du mal; Laurent le maintient avec sa bite enfoncée dans sa bouche et il ne peut ni gémir ni crier, de bonheur ou de douleur. Je le lime avec ardeur tellement son tube est accueillant, mon copain se dégage enfin pour le laisser respirer, et me voilà soulagé: il gémit de plaisir, me dit que c'est bon, m'encourage à le prendre encore plus fort.
On va échanger plusieurs fois nos places avec Laurent, et on va lui baiser la gueule et le cul pendant une bonne heure. Mon pote guide toujours les débats, il se dégage et s'allonge sur le lit sur le dos. Il demande à Stéphane de venir sur lui, et de s'empaler le cul sur sa colonne. Il est ancré en lui, et me demande de le prendre pour une double sodomie. Je suis hésitant, ai déjà vu ça sur internet, mais me demande comment c'est possible. Il insiste et demande à Stéphane de me dire qu'il est d'accord. C'est ce qu'il fait et je n'hésite plus. Je crache à volonté sur nos queues, sur son trou, et je tente cette pénétration impensable. Je force et n'en reviens pas de voir mon sexe disparaître dans son gouffre démesuré. Je vais et viens de toutes mes forces, j'écrase la queue de Laurent qui prend son pied, et on finit par jouir tous les deux, inonder son garage à bites.
On se retire, je m'affale sur le lit à côté de mon pote, et notre salope va se nettoyer à la salle de bains. On se suce rapidement pour se nettoyer.
Stéphane réapparait, prend sa chemise pour se rhabiller et je m'étonne qu'il parte ainsi. Laurent m'explique que c'est une pute soumise et qu'il a eu ce qu'il voulait. Je trouve regrettable de le laisser s'en aller sans avoir profité de sa queue que j'imagine aussi jolie que lui. Du coup on décide de jouer les prolongations, il tombe sa chemise et attend, offert, soumis.
Je me lève et vient devant lui. Je l'embrasse à pleine bouche, puis mes lèves descendent dans son cou, sur sa poitrine, son ventre, son string. Je le lèche, je le caresse, à travers le tissu, et je devine avec plaisir sa bite gonfler, grossir, grandir, durcir. Elle a du mal à contenir dans son dessous, et je l'enlève pour la libérer: ouah, cette queue, trop bien!
Je le fais s'allonger sur le lit et je m'attable entre ses cuisses. Je le suce, je le pompe, et après nous avoir bien regardés Laurent ne résiste pas à l'envie de participer lui aussi; il faut dire que notre jeune mâle a une superbe queue, plus fine mais plus longue que les notre. On le suce à deux, nos lèvres se touchent sur son manche que l'on enserre à deux, nos langues s'enroulent sur son gland. Il est endurant lui aussi, peut-être s'est-il branlé avant de venir, mais on finit par en avoir raison. Nos bouches se soudent sur son gland, on récupère tout son sperme sans avaler, puis on s'embrasse pour partager tout son bon jus et le boire.
Il se rhabille, s'en va, et Laurent me demande de rester pour la nuit. J'ai déjà baisé avec des mecs et puis au revoir et merci; dormir avec un d'entre eux c'est une première et j'accepte.
On est dans le noir, dans les bras l'un de l'autre, et on s'endort.
Je suis réveillé dans la nuit par une étrange sensation, et me rend compte qu'il me suce. Il me fait une pipe toute en douceur, une pipe câline, une pipe subtile, comme s'il ne voulait pas me réveiller. Je fais semblant de dormir, m'efforce de ne rien manifester; et il me pompe jusqu'à obtenir ce qu'il voulait: de bonnes giclées épaisses et parfumées qu'il savoure en nouveau connaisseur.
Il se rallonge près de moi, je le cherche dans le noir pour lui faire une grosse bise, puis je vais entre ses jambes pour lui offrir une fellation toute en finesse. Il sait que je sais qu'il ne dort pas, contrairement à lui auparavant, et il n'hésite pas à gémir doucement et à me caresser la tête pour m'encourager. Il décharge à son tour et je déguste tout avec gourmandise.
On se rendort.
Je regagne ma chambre tôt le matin, et on se retrouve au petit déjeuner. On se plait l'un l'autre, et on décide de se retrouver en fin d'après midi.
On se fait un six à huit, à défaut d'un cinq à sept, puis on descend à l'accueil. On prend un apéro au bar, on pensait voir Stéphane mais c'est son jour de congé. Je suis déçu, Laurent aussi, on se serait bien fait un cul, et il me laisse entendre que l'on pourrait se rendre service. C'est tentant sa proposition mais j'ai peur de sa grosse queue, comme il a sans doute peur de la mienne. Il me parle alors du film "Le dernier tango à Paris" et de la scène beurre. Je connais, ainsi que la blague d'un grand comique: Charente Poitou, ça rentre partout. Il me propose d'aller manger.
On est au resto et arrivé au dessert on se lève pour aller au buffet. Il fait discrètement un crochet par le buffet de hors d'œuvre et récupère trois petites tablettes de beurre. Je l'imite et en subtilise moi aussi. On sait alors que l'on est décidé à s'offrir l'un à l'autre.
On se fait un six à huit, à défaut d'un cinq à sept, puis on descend à l'accueil. On prend un apéro au bar, on pensait voir Stéphane mais c'est son jour de congé. Je suis déçu, Laurent aussi, on se serait bien fait un cul, et il me laisse entendre que l'on pourrait se rendre service. C'est tentant sa proposition mais j'ai peur de sa grosse queue, comme il a sans doute peur de la mienne. Il me parle alors du film "Le dernier tango à Paris" et de la scène beurre. Je connais, ainsi que la blague d'un grand comique: Charente Poitou, ça rentre partout. Il me propose d'aller manger.
On est au resto et arrivé au dessert on se lève pour aller au buffet. Il fait discrètement un crochet par le buffet de hors d'œuvre et récupère trois petites tablettes de beurre. Je l'imite et en subtilise moi aussi. On sait alors que l'on est décidé à s'offrir l'un à l'autre.
On se retrouve à la chambre, fébrile comme des jeunes mariés qui n'ont pas encore consommé.
On est nu, ça ne change pas, on s'embrasse, on se caresse, on se branle, on bande. C'est lui qui a eu l'idée et il trouve normal de se donner le premier.
Il défait le papier de ses trois tablettes, prend un morceau de beurre et se badigeonne la raie, se beurre la rondelle, se fouille pour graisser l'entrée. Un deuxième morceau et il m'en recouvre le gland avant de se fouiller à nouveau. Le dernier morceau qu'il se fourre dans l'oignon.
Il se lave les mains puis va sur le lit, à quatre pattes, le cul bien au bord.
Je trique à mort, je me suis régalé à enfiler notre jeune serveur, mais ce vieux salaud qui pourrait être moi m'excite tout autant. Le beurre dans son cul fond rapidement sous l'effet de sa chaleur animale, et commence à s'écouler hors de son trou. Je plaque mon gland juste dessous et remonte la fuite à son point de départ. Mon bourgeon est plaqué sur sa pastille, je pousse, et m'enfonce sans rencontrer de résistance, comme dans du beurre, c'est le cas de le dire.
Je lui ai mis mon chibre tout entier, n'en revient pas comme il m'a accepté pour sa première fois, lui demande si ça va. Sa réponse m'encourage à me lâcher:
— Oui, c'est bon ta queue mon salaud, vas-y, encule moi, fous me la profond. Oh putain c'est bon tes couilles qui claquent contre les miennes, baise moi mon chéri, je suis ta pute, ta chienne en chaleur...
Je ne me retiens plus, l'enfile, l'embroche, le matraque tant que je peux. Je me tiens une crampe pas possible et vais le besogner jusqu'à enfin sentir ma libération. Je me soulage, me vidange dans ses entrailles et il gémit comme une chatte comblée par son mâle. Je me retire, il vient à mes pieds pour me nettoyer, et se torche pour récupérer le mélange sperme beurre qui dégouline de son fion ouvert, et le bouffer.
On se roule une pelle, et je suis tout fébrile à l'idée de me faire dépuceler à mon tour. J'utilise comme lui mes trois tablettes de beurre pour me préparer, graisser mon trou, huiler son manche. Il me prend, m'encule, me baise, sans retenue. Ca me fait un peu mal mais puisqu'il m'a accepté je me dois d'en faire autant. Quelques courts instants de douleur soutenable, puis par magie ça ne devient que du plaisir. Je suis resté en permanence derrière lui, en lui, mais il va s'offrir des fantaisies qui me font regretter de ne pas les avoir osées. Il se retire entièrement, me replante aussitôt son gros gland, le ressort, le remet, s'amuse ainsi plusieurs fois en matant mon trou bien ouvert et me disant que je suis la reine des salopes. Puis il me la remet toute, bien profond, pose un pied sur le lit, le deuxième, il est sur moi et me monte comme un chien monte un autre chien.
Il râle, grogne, et je sens sa semence brulante envahir mon canal. Je vais le sucer et me vider le cul pour boire sa bonne sauce.
On est heureux d'avoir osé ce à quoi on n'aurait jamais cru, fier de nous, et on va passer la nuit collé l'un à l'autre.
On est nu, ça ne change pas, on s'embrasse, on se caresse, on se branle, on bande. C'est lui qui a eu l'idée et il trouve normal de se donner le premier.
Il défait le papier de ses trois tablettes, prend un morceau de beurre et se badigeonne la raie, se beurre la rondelle, se fouille pour graisser l'entrée. Un deuxième morceau et il m'en recouvre le gland avant de se fouiller à nouveau. Le dernier morceau qu'il se fourre dans l'oignon.
Il se lave les mains puis va sur le lit, à quatre pattes, le cul bien au bord.
Je trique à mort, je me suis régalé à enfiler notre jeune serveur, mais ce vieux salaud qui pourrait être moi m'excite tout autant. Le beurre dans son cul fond rapidement sous l'effet de sa chaleur animale, et commence à s'écouler hors de son trou. Je plaque mon gland juste dessous et remonte la fuite à son point de départ. Mon bourgeon est plaqué sur sa pastille, je pousse, et m'enfonce sans rencontrer de résistance, comme dans du beurre, c'est le cas de le dire.
Je lui ai mis mon chibre tout entier, n'en revient pas comme il m'a accepté pour sa première fois, lui demande si ça va. Sa réponse m'encourage à me lâcher:
— Oui, c'est bon ta queue mon salaud, vas-y, encule moi, fous me la profond. Oh putain c'est bon tes couilles qui claquent contre les miennes, baise moi mon chéri, je suis ta pute, ta chienne en chaleur...
Je ne me retiens plus, l'enfile, l'embroche, le matraque tant que je peux. Je me tiens une crampe pas possible et vais le besogner jusqu'à enfin sentir ma libération. Je me soulage, me vidange dans ses entrailles et il gémit comme une chatte comblée par son mâle. Je me retire, il vient à mes pieds pour me nettoyer, et se torche pour récupérer le mélange sperme beurre qui dégouline de son fion ouvert, et le bouffer.
On se roule une pelle, et je suis tout fébrile à l'idée de me faire dépuceler à mon tour. J'utilise comme lui mes trois tablettes de beurre pour me préparer, graisser mon trou, huiler son manche. Il me prend, m'encule, me baise, sans retenue. Ca me fait un peu mal mais puisqu'il m'a accepté je me dois d'en faire autant. Quelques courts instants de douleur soutenable, puis par magie ça ne devient que du plaisir. Je suis resté en permanence derrière lui, en lui, mais il va s'offrir des fantaisies qui me font regretter de ne pas les avoir osées. Il se retire entièrement, me replante aussitôt son gros gland, le ressort, le remet, s'amuse ainsi plusieurs fois en matant mon trou bien ouvert et me disant que je suis la reine des salopes. Puis il me la remet toute, bien profond, pose un pied sur le lit, le deuxième, il est sur moi et me monte comme un chien monte un autre chien.
Il râle, grogne, et je sens sa semence brulante envahir mon canal. Je vais le sucer et me vider le cul pour boire sa bonne sauce.
On est heureux d'avoir osé ce à quoi on n'aurait jamais cru, fier de nous, et on va passer la nuit collé l'un à l'autre.
Déjà trois soirs de passés, il ne nous reste qu'une soirée et une nuit et on va en profiter au maximum, s'aimer comme des bêtes.
On se sépare le vendredi matin après de longs baisers passionnés, et on échange nos téléphones dans l'espoir de se retrouver. Je me dis secrètement que si je ne le revois pas, je pourrais peut être me faire le beau Stéphane.
On se sépare le vendredi matin après de longs baisers passionnés, et on échange nos téléphones dans l'espoir de se retrouver. Je me dis secrètement que si je ne le revois pas, je pourrais peut être me faire le beau Stéphane.
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