Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séraphin... pas si ange que ça — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séraphin... pas si ange que ça
Chapitre 1
J'ai connu Séraphin, que j'appelais Séraph, dans le cadre du travail. Il n'appartenait pas au service que je dirigeais, mais de nombreuses réunions de travail me permettaient de le croiser assez souvent. Il n'avait pas de grosses responsabilités au sein de l'entreprise, mais sa présence était souhaitée pour des apports techniques particuliers qu'il maîtrisait parfaitement. Il possédait à fond son sujet et s'exprimait avec brio quand il avait la parole. En revanche en ma présence, il était complètement tétanisé, bredouillait, bafouillait. Il souffrait vraiment d'une sorte de complexe d'infériorité.
Pourtant, durant les réunions, je sentais que j'étais loin de lui être indifférente. Nos regards se croisaient souvent avec de petits clins d'œil complices. Etait-ce ma condition de « Cheffe » qui l'impressionnait ou une timidité maladive ? Je le trouvais sexy et sa jeunesse (dix ans de moins que moi), me flattait. Je dois avouer également que son type basané, un peu macho (il était d'origine portugaise), m'attirait.
J'avais envisagé ainsi, une aventure éphémère, et décidé de faire les premiers pas. Je n'en eus pas besoin !
J'avais envisagé ainsi, une aventure éphémère, et décidé de faire les premiers pas. Je n'en eus pas besoin !
Un jeudi, jour de réunion habituel, il se décida et m'invita à prendre un thé (ou un café, bredouilla-t-il) le lendemain. Ni lui ni moi ne travaillant le vendredi après-midi, je répondis par l'affirmative.
Je comptais bien profiter de cette invitation pour prendre un bon moment de plaisir. Craignant qu'en tête à tête sa timidité maladive ne prenne le dessus, j'avais décidé de “mettre le paquet“.
Je comptais bien profiter de cette invitation pour prendre un bon moment de plaisir. Craignant qu'en tête à tête sa timidité maladive ne prenne le dessus, j'avais décidé de “mettre le paquet“.
Mon mari parti, emmenant mes filles à l'école, je me préparai. Dans ce genre de situation, on sait très bien ce que l'on attend de l'autre et il s'agit d'être efficace, de provoquer et de bien faire comprendre pourquoi on est là. Donc : “Tenue de pute » : Soutien-gorge balconnet, chemisier en soie transparent, jupe noire serrée, string rouge très minimaliste, bas noirs, porte-jarretelles.
J'avais hésité sur les chaussures, mais opté pour du classique, plutôt que des hauts talons (je travaillais le matin et mes collègues, se seraient posé des questions devant une tenue si différente de mes habitudes). Les talons resteraient dans la voiture et je les mettrais avant de le rejoindre. Je passai une matinée assez désagréable, le string me rentrant dans la raie des fesses, et surtout dans la hantise de voir un bas se détacher de la jarretelle.
A 12h30, je garai ma Golf sur le parking de la résidence où il logeait. Il n'avait pas travaillé le matin et avait apparemment fait un ménage rigoureux et surtout « parfumé » l'appartement, avec une substance douteuse, plutôt désagréable, aux forts effluves musqués.
Bonne poire, je ne voulus pas le troubler et n'en fis pas la remarque. Je m'assis dans un canapé, un peu fatigué, pendant qu'il préparait le thé. Le double effet de la jupe serrée et du sofa écrasé, découvrait largement mes cuisses. Sans doute plus largement que je ne l'imaginais, à la vue de la rougeur qui éclaira son visage quand, après avoir posé le plateau sur la table basse, il s'assit en face de moi.
Ses tremblements, quand il versa le thé, me laissèrent présager que le plaisir sexuel attendu n'allait pas arriver si facilement. Je donnais du mien cependant. A chaque fois que je me rasseyais après avoir bu une gorgée, la jupe remontait. J'en profitais pour écarter les cuisses et bien lui montrer ce que j'attendais et lui offrais.
A un moment, sous un prétexte dont je n'ai plus le souvenir, il se leva. Craignant que trop excité, il parte se masturber dans les toilettes, je le rattrapai par l'épaule, lui fis faire demi-tour et lui roulai la pelle du siècle, enfonçant ma langue le plus profondément possible au fond de sa bouche.
J'en profitais aussi pour estimer l'objet du désir, en plongeant ma main dans son entrejambe. Sa bite était intéressante, pas énorme, mais semblait assez longue et surtout d'une dureté exceptionnelle.
Bref, il bandait comme un taureau.
A ma grande surprise, il essayait lui aussi de me caresser. Ne pouvant pas atteindre son but pour cause de jupe serrée et n'arrivant pas à la dégrafer, je dus l'aider. Après quelques contorsions, il réussit enfin à glisser sa main sous mon string et à caresser ma chatte déjà bien mouillée.
Sans hésiter, je dégageai ceinture et pantalon et baissai son caleçon. Sa bite jaillit de son sous-vêtement, comme un diable d'une boîte.
J'avais vu juste, pas très grosse, mais longue et raide.
Je la pris à pleine main et après quelques rapides allers-retours, je m'apprêtais à le sucer. Hélas, je n'eus pas le temps de m'agenouiller, je vis son gland devenir turgescent, se gonfler et envoyer trois grosses giclées de sperme. La première atteignit le haut des cuisses, les deux autres finirent sur mes bas.
Sans hésiter, je dégageai ceinture et pantalon et baissai son caleçon. Sa bite jaillit de son sous-vêtement, comme un diable d'une boîte.
J'avais vu juste, pas très grosse, mais longue et raide.
Je la pris à pleine main et après quelques rapides allers-retours, je m'apprêtais à le sucer. Hélas, je n'eus pas le temps de m'agenouiller, je vis son gland devenir turgescent, se gonfler et envoyer trois grosses giclées de sperme. La première atteignit le haut des cuisses, les deux autres finirent sur mes bas.
Devant ma mine déconfite et déçue, Séraph se confondit en excuses. Un peu contrariée tout de même, je quittai mes bas pour les laver et tentai de le rassurer :
— Ne t'en fais pas, ça arrive souvent la première fois avec une femme... Ca va vite revenir et je compte bien en profiter. Et ne t'inquiète pas, j'ai prévu des collants dans mon sac à main - lui criai-je de la salle de bains.
J'en profitai pour me mettre complètement à poil afin de l'exciter un peu plus et de voir s'il était capable de rebander rapidement. Je l'appelais :
— Où puis-je mettre mes bas à sécher, je ne vois pas de sèche-linge ?
Quand il entra dans la salle de bains, je fus estomaquée. Alors qu'il venait d'éjaculer à peine cinq minutes plus tôt, sa queue était encore à l'horizontale. Je le félicitai chaleureusement et m'approchai. La vision devait être torride, car il eut comme un mouvement de recul.
Il faut dire qu'à l'époque j'étais encore bien foutue. Le matin, j'avais finement retaillé ma chatte en ticket de métro et les petits poils blonds laissaient entrevoir (du moins je l'espérais) une fente prometteuse. Avant de l'appeler, j'avais titillé mes pointes de seins pour qu'elles soient bien dures et dressées.
Il faut dire qu'à l'époque j'étais encore bien foutue. Le matin, j'avais finement retaillé ma chatte en ticket de métro et les petits poils blonds laissaient entrevoir (du moins je l'espérais) une fente prometteuse. Avant de l'appeler, j'avais titillé mes pointes de seins pour qu'elles soient bien dures et dressées.
Cela devait être efficace, car il était rouge comme une pivoine et au lieu de me sauter dessus comme je l'espérais, il restait désespérément agrippé au chambranle de la porte. Sa timidité maladive reprenait le dessus et nécessitait, de ma part, une intervention décisive.
Je décidai donc de prendre les choses en main (si l'on peut dire). Après tout il n'attendait peut-être que cela et la différence d'âge et sans doute d'expérience, le tétanisait. Je l'attrapai par la bite et l'attirais vers moi. J'approchais mes lèvres et murmurai :
— Laisse-moi faire, tu ne vas pas le regretter.
Après un baiser aussi baveux et lubrique que je pouvais, je commençai à lui caresser les couilles et me frottai contre sa queue que j'avais relevée à la verticale.
— Tu bandes comme un dieu, c'est génial. Ne t'en fais pas, ça va bien se passer, décontracte-toi et laisse-moi faire.
Passe ta main sur ma chatte, regarde comme tu me fais mouiller. Tu aimes ? Tu sens mon clito ? N'aie pas peur, rentre ton doigt, caresse-le !
Passe ta main sur ma chatte, regarde comme tu me fais mouiller. Tu aimes ? Tu sens mon clito ? N'aie pas peur, rentre ton doigt, caresse-le !
Il répondait par des borborygmes, mais s'exécutait avec douceur. Je me mis alors à descendre le long de son corps, léchant ses tétons, son torse, son ventre. Quand mes lèvres touchèrent sa queue, je l'engloutis doucement.
Sa bite était tellement dressée que je n'avais pas besoin de mes mains pour la sucer. Ma langue léchait doucement son gland, je lui caressais l'intérieur des cuisses, partant des genoux, remontant lentement et effleurant légèrement ses couilles.
Je procédais avec précaution, craignant une récidive de son éjaculation précoce. Mais il était plus calme et plus détendu, ses mains caressaient mes cheveux et mes épaules. Je tentai donc une vraie pipe en l'engloutissant le plus profondément possible, jusqu'à sentir son gland, effleurer mon arrière-gorge. Tout semblant bien se passer, je remontais en aspirant et en massant ses couilles. Une pipe qui dura jusqu’à en avoir des crampes dans les mâchoires ! Me relevant, je l'attirais :
Je procédais avec précaution, craignant une récidive de son éjaculation précoce. Mais il était plus calme et plus détendu, ses mains caressaient mes cheveux et mes épaules. Je tentai donc une vraie pipe en l'engloutissant le plus profondément possible, jusqu'à sentir son gland, effleurer mon arrière-gorge. Tout semblant bien se passer, je remontais en aspirant et en massant ses couilles. Une pipe qui dura jusqu’à en avoir des crampes dans les mâchoires ! Me relevant, je l'attirais :
— Viens dans la chambre tu vas me baiser ; depuis le temps que tu as envie !
Je m'étais allongée sur le dos, cuisses ouvertes, légèrement relevées pour lui montrer mon sexe en feu.
— Viens, prends-moi, baise-moi bien !
Je mouillais tellement qu'il me pénétra sans effort. Il commença à me ramoner avec douceur. J'accompagnais ses coups de bite en poussant bien avec mon ventre. Peu à peu, la chaleur envahit mon vagin.
— Lève-moi les jambes, tu iras plus profond.
Pour la première fois de l'après-midi, je prenais du plaisir, j'en profitais un long moment. Était-ce la frustration précédente, l'excitation de ce premier coup ? Toujours est-il que, rapidement, j'étais prête.
Sentant sa bite gonfler encore, je décidai d'accélérer les choses et d'en profiter un maximum. Je l'excitais avec des encouragements qui, je l'espérais, devaient le valoriser.
Sentant sa bite gonfler encore, je décidai d'accélérer les choses et d'en profiter un maximum. Je l'excitais avec des encouragements qui, je l'espérais, devaient le valoriser.
— Vas-y baise-moi bien !
— Accélère, fais-moi jouir !
Je le sentis se crisper, sa bite s'enfonça au fond de moi et soudain il donna trois ou quatre coups de reins. Je sentis son sperme chaud m'inonder le vagin, je n'en revenais pas d'une telle réserve de foutre. J'en profitai pour me titiller le clitoris et aussitôt les contractions et le plaisir m'envahirent, me laissant échapper quelques petits cris, à son grand plaisir.
L'après-midi était bien avancé, je fonçai vers la salle de bains et après avoir remballé porte-jarretelles et bas, je regagnai mon domicile.
Cette aventure aurait pu en rester là, si l'opportunité d'un stage à Paris ne lui avait donné une deuxième chance. Le hasard d'une formation professionnelle nous avait conduits, accompagnés de notre supérieur, Claude, dans les salons d'un hôtel parisien. Le séminaire, devant durer deux jours, l'entreprise avait fait des réservations en conséquence.
Nous logions au troisième étage, dans des chambres donnant dans le même couloir. Après une harassante journée de travail, nous nous retrouvâmes à la même table que des collègues du Pays basque pour le dîner.
Nous logions au troisième étage, dans des chambres donnant dans le même couloir. Après une harassante journée de travail, nous nous retrouvâmes à la même table que des collègues du Pays basque pour le dîner.
A la fin du repas, beaucoup se dirigèrent vers le bar, pour discuter autour d'un digestif. Fatiguée et goûtant peu aux alcools forts, j'annonçai à la cantonade que j'allais dans ma chambre me coucher. A ma grande surprise, mon chef émit les mêmes réserves et quitta la soirée.
Cela me surprit, car, dragueur reconnu, j'imaginais que les alentours du bar et ses discrets salons attenants seraient un terrain de chasse idéal.
Arrivés dans l'ascenseur, je compris que je m'étais tout simplement trompée quant au gibier choisi.
Nous n'avions pas atteint le premier étage qu'il me coinçait contre la paroi pour m'embrasser. A la sonnerie du troisième, il avait déjà glissé sa jambe entre les miennes et alors qu'il me pétrissait les seins, je sentais nettement son envie sans qu'il ait besoin de parler.
Arrivés dans l'ascenseur, je compris que je m'étais tout simplement trompée quant au gibier choisi.
Nous n'avions pas atteint le premier étage qu'il me coinçait contre la paroi pour m'embrasser. A la sonnerie du troisième, il avait déjà glissé sa jambe entre les miennes et alors qu'il me pétrissait les seins, je sentais nettement son envie sans qu'il ait besoin de parler.
Sans un mot, il se dirigea vers sa chambre, échevelée et toute rouge, je le suivis. A peine la porte refermée, les habits volèrent dans tous les sens sans aide de l'un ou l'autre. Ses gestes précis témoignaient d'une longue pratique du dégrafage de soutien-gorge d'une main et du baisser de culotte de l'autre.
Ladite culotte n'était pas encore sur mes chevilles qu'il avait déjà sorti sa bite. Ses premiers gestes m'avaient démontré qu'il était d'une autre trempe que Séraphin, la taille de sa queue venait confirmer cette impression.
On était là dans le domaine du professionnel. Il m'allongea sur le lit et après un :
On était là dans le domaine du professionnel. Il m'allongea sur le lit et après un :
— Laisse-toi faire ! - impératif, il s'allongea sur moi dans un classique 69 et commença à me brouter furieusement la chatte.
De mon côté, je n'avais d'autre choix que d'avaler sa bite, même si la taille rendait l'opération difficile, voire dangereuse.
Je me contentais donc de le branler pendant qu'il continuait de me lubrifier la moule à grand coup de langue et de salive. Il me retourna, écartant puis levant mes jambes, et grâce à sa longue pratique, m'enfila sans l'aide de ses mains.
Je me contentais donc de le branler pendant qu'il continuait de me lubrifier la moule à grand coup de langue et de salive. Il me retourna, écartant puis levant mes jambes, et grâce à sa longue pratique, m'enfila sans l'aide de ses mains.
Son pieu dilatait et touchait le fond de mon vagin, j'avais l'impression d'être empalée et j'étais obligée de le repousser un peu pour calmer ses ardeurs. J'attendais l'éjaculation avec une certaine impatience, car la violence de l'accouplement ne me permettait pas de me concentrer pour prendre mon pied. Il sortit et très crûment m'ordonna :
— Mets-toi à genoux, salope !
Quand il m'écarta les fesses, je craignis un instant qu'il n'essaie de m'enculer, mais non, j'étais chanceuse, il réintroduisit sa grosse queue et commença à me ramoner plus calmement. J'en profitai pour passer ma main entre mes cuisses et la tête dans l'oreiller, je me masturbai.
Quand son foutre m'inonda, j'accélérai. L'orgasme éclata presque aussitôt. Le spasme fit sortir sa bite. Il mit sa main sur ma bouche, pour m'empêcher de crier trop fort et je roulai, épuisée, sur le côté. Quand j'eus repris mes esprits, je rassemblai rapidement mes habits, pour retourner le plus vite possible dans ma chambre prendre une bonne douche.
J'avais à peine refermé la porte de la chambre de Claude que l'ascenseur s'arrêtait à l'étage et que mon Séraphin, un peu allumé et titubant, en sortait. Il ne me fit aucune réflexion, mais à son regard noir, je sentis bien sa colère et sa jalousie. Le lendemain, au petit-déjeuner, il m'adressa une seule fois, discrètement, la parole :
— Je vois que tu préfères les chefs...
Toute la journée, et le soir, il fut d'un mutisme absolu, malgré mes quelques tentatives pour le dérider. Le retour fut aussi maussade, à tel point que notre chef s'inquiéta et lui demanda s'il n'était pas malade.
La vie dans l'entreprise reprit son cours habituel, avec les réunions de travail, la pause-café, les petits arrosages.
Dans les premiers temps, Séraphin me fuyait, mais peu à peu, nous reprîmes notre complicité habituelle. Plusieurs fois, il fit allusion à mon aventure parisienne et je sentis bien qu'il en était jaloux. Je réussis peu à peu à lui faire entendre raison, en mettant cela sur le compte de l'abus d'alcool, du hasard, d'un moment d'égarement.
Nos relations redevenues normales, nos discussions, lorsque les circonstances nous isolaient, tournaient souvent aux plaisanteries un peu graveleuses. Il me confiait sa gêne de ses éjaculations précoces, je lui confiais mes petits secrets, mes fantasmes : baiser dans mon bureau, sur un parking, avec deux hommes... tout cela dans une franche rigolade et une grande confiance.
Dans les premiers temps, Séraphin me fuyait, mais peu à peu, nous reprîmes notre complicité habituelle. Plusieurs fois, il fit allusion à mon aventure parisienne et je sentis bien qu'il en était jaloux. Je réussis peu à peu à lui faire entendre raison, en mettant cela sur le compte de l'abus d'alcool, du hasard, d'un moment d'égarement.
Nos relations redevenues normales, nos discussions, lorsque les circonstances nous isolaient, tournaient souvent aux plaisanteries un peu graveleuses. Il me confiait sa gêne de ses éjaculations précoces, je lui confiais mes petits secrets, mes fantasmes : baiser dans mon bureau, sur un parking, avec deux hommes... tout cela dans une franche rigolade et une grande confiance.
Six mois s'écoulèrent, quand un vendredi matin, il m'invita à nouveau à venir prendre le thé vers 16 heures. Je compris bien le sens de cette réconciliation et frémis d'excitation.
C'était l'été, les tenues offriraient des facilités par rapport aux vêtements d'hiver et éviteraient sans doute une éjaculation pendant le déshabillage. J'arrivais donc à l'heure avec des frissons dans le bas du ventre en imaginant ce qui allait se passer.
C'était l'été, les tenues offriraient des facilités par rapport aux vêtements d'hiver et éviteraient sans doute une éjaculation pendant le déshabillage. J'arrivais donc à l'heure avec des frissons dans le bas du ventre en imaginant ce qui allait se passer.
Je sonnai, il ouvrit immédiatement et me précéda dans le salon, où, surprise, était installé un de ses copains. L'espace d'un instant, je crus avoir mal compris l'heure du rendez-vous, mais bien vite, j'imaginai ce qu'ils avaient “manigancé“. Je m'assis donc à côté du dénommé Aldo, un beau brun ténébreux, Espagnol ou Portugais.
Après avoir rempli les mugs, Séraphin vint s'asseoir de l'autre côté de moi. Le canapé étroit obligeait nos jambes à se toucher. Après quelques banalités d'usage et deux gorgées de thé, Séraphin me mit les bras autour du cou et commença à m'embrasser et me caresser les seins, ravi semble-t-il, de l'absence du soutien-gorge que j'avais laissé dans la voiture.
L'autre mec ne perdait pas son temps non plus, car sa main avait déjà glissé sous ma jupe et me caressait les cuisses. A ce petit jeu, il remonta rapidement jusqu'entre les jambes en me forçant à écarter les cuisses.
Séraphin, ayant semble-t-il besoin de respirer, me lâcha la bouche. Je n'eus qu'un instant pour prendre un bol d'air, que les lèvres d'Aldo se collaient sur les miennes.
Séraphin, ayant semble-t-il besoin de respirer, me lâcha la bouche. Je n'eus qu'un instant pour prendre un bol d'air, que les lèvres d'Aldo se collaient sur les miennes.
Il était temps de vérifier si je leur faisais de l'effet. Les deux bites étaient d'une raideur intéressante bien que compressées par les jeans. Alors, je passai à l'offensive et réussis, après maintes contorsions, à sortir les deux queues bien raides.
Ils quittèrent leurs pantalons et en profitèrent pour enlever tee-shirt et jupe. Debout entre les deux, en string, l'un devant, l'autre derrière, je n'avais que mes deux mains pour les branler alors que leurs quatre paluches me caressaient partout : seins, ventre, fesses.
Ils quittèrent leurs pantalons et en profitèrent pour enlever tee-shirt et jupe. Debout entre les deux, en string, l'un devant, l'autre derrière, je n'avais que mes deux mains pour les branler alors que leurs quatre paluches me caressaient partout : seins, ventre, fesses.
Dans ce déferlement d'érotisme, je ne sais qui commença, mais l'un d'eux (ou les deux ?), fit glisser mon string détrempé qui résistait car bien enserré dans le sillon des fesses.
Tous trois à poil, les caresses redoublèrent. Aldo m'appuyait sur les épaules pour bien me faire comprendre ce qu'il attendait. Rapidement je me retrouvai accroupie, cuisses écartées par leurs jambes, leur offrant la vue de ma chatte luisante de mouille, je suçais l'un et branlais l'autre puis changeais et revenais au premier.
Tous trois à poil, les caresses redoublèrent. Aldo m'appuyait sur les épaules pour bien me faire comprendre ce qu'il attendait. Rapidement je me retrouvai accroupie, cuisses écartées par leurs jambes, leur offrant la vue de ma chatte luisante de mouille, je suçais l'un et branlais l'autre puis changeais et revenais au premier.
Ils m'entraînèrent rapidement dans la chambre. J'étais curieuse de savoir qui aurait la primeur. Ce fut Séraphin, il m'écarta les cuisses, les releva sur ses épaules et rentra sa bite dans ma chatte en feu.
Aldo, à genoux à côté de moi, me présenta sa grosse queue que je suçai avidement. Très rapidement, comme à son habitude, hélas, Séraphin déchargea et me remplit de foutre à grands coups de reins. Il était à peine sorti qu'Aldo se présentait. La pénétration fut, malgré la belle taille de sa queue, facilitée par ma mouille et le foutre de Séraph.
Ce fut plus long, mais, sous le regard de Séraphin, avec des grognements de bête, il me remplit à son tour.
Aldo, à genoux à côté de moi, me présenta sa grosse queue que je suçai avidement. Très rapidement, comme à son habitude, hélas, Séraphin déchargea et me remplit de foutre à grands coups de reins. Il était à peine sorti qu'Aldo se présentait. La pénétration fut, malgré la belle taille de sa queue, facilitée par ma mouille et le foutre de Séraph.
Ce fut plus long, mais, sous le regard de Séraphin, avec des grognements de bête, il me remplit à son tour.
Épuisée, je me retournai, les bras et les jambes en croix. Debout auprès du lit, ils me regardaient, se caressant la queue, espérant sans doute rebander immédiatement. Quand je me dirigeai vers la salle de bains, rincer le sperme qui commençait à dégouliner le long de mes cuisses, j'entendis derrière moi :
— Quel cul tu as, salope, on aurait dû te le faire.
Un peu rafraîchie par une douche revigorante, je les rejoignis dans la cuisine, où toujours à poil, ils sirotaient une bière. Je voulus me rhabiller, la soirée étant déjà bien avancée, mais ne trouvai pas mes vêtements.
A leurs regards égrillards et leurs fous rires, je compris qu'ils les avaient cachés et que soit je repartais à poil soit je cédais à leurs envies.
A leurs regards égrillards et leurs fous rires, je compris qu'ils les avaient cachés et que soit je repartais à poil soit je cédais à leurs envies.
— Reste un peu, tu as bien le temps, j'ai des pizzas.
C'est ainsi que pour la première fois de ma vie, et la seule, je me retrouvai nue en compagnie de deux mecs, à manger une quatre fromages.
Bien entendu, la conversation était orientée “cul“.
Séraphin me charriait :
Bien entendu, la conversation était orientée “cul“.
Séraphin me charriait :
— Tu as toujours dit que tu voulais essayer avec deux mecs, profites-en !
— Il se fait tard et puis je viens d'en profiter !
— Oui, mais après les pizzas, j'aimerai bien un sandwich - ajouta finement Aldo.
— Il se fait tard et puis je viens d'en profiter !
— Oui, mais après les pizzas, j'aimerai bien un sandwich - ajouta finement Aldo.
La nuit était tombée, j'étais pressée de rentrer, mais trop tentée pour résister, une fois de plus, direction la chambre !
Aldo était allongé sur le lit, la bite de nouveau bien raide. Il me suffit de m'accroupir et de l'enfoncer en moi. Il commença à me pilonner si fort que je sautais pratiquement en l'air. Il agrippa alors mes fesses pour me maintenir, mais surtout les écartant le plus possible pour bien montrer à Séraph où il devait rentrer sa queue.
Je ne le voyais d'ailleurs pas et je supposais qu'il devait se branler pour avoir la raideur nécessaire à la sodomie attendue. Quand il commença à rentrer son doigt, j'eus juste le temps de murmurer :
Aldo était allongé sur le lit, la bite de nouveau bien raide. Il me suffit de m'accroupir et de l'enfoncer en moi. Il commença à me pilonner si fort que je sautais pratiquement en l'air. Il agrippa alors mes fesses pour me maintenir, mais surtout les écartant le plus possible pour bien montrer à Séraph où il devait rentrer sa queue.
Je ne le voyais d'ailleurs pas et je supposais qu'il devait se branler pour avoir la raideur nécessaire à la sodomie attendue. Quand il commença à rentrer son doigt, j'eus juste le temps de murmurer :
— Le gel... dans mon sac !
Car prévoyante, j'avais envisagé une aventure de ce genre et traînais dans mon sac à main un gel anal lubrifiant aux propriétés aphrodisiaques. Il commença à masser avec douceur ma rondelle, avant d'insinuer un doigt, le ressortant pour mettre du gel, tournant doucement pour bien ouvrir l'anus. Aldo avait dû arrêter de me pilonner pour faciliter le travail de son copain. Quand ses deux doigts rentrèrent facilement, il présenta sa queue.
Aldo m'écartait les fesses, j'essayai de l'aider en poussant fort sur sa bite. Le gland rentra doucement et soudain il m'encula totalement et commença aussitôt quelques aller-retour.
L'orgasme n'était pas loin, mais je me retenais pour en profiter au maximum. Aldo avait repris son pilonnage, mais en douceur pour ne pas éjecter son copain de mon cul.
L'orgasme n'était pas loin, mais je me retenais pour en profiter au maximum. Aldo avait repris son pilonnage, mais en douceur pour ne pas éjecter son copain de mon cul.
Il se contentait de commenter :
— Elle doit aimer ça la salope, elle mouille de plus en plus !
— Bourre-la bien, on va la démonter !
— Bourre-la bien, on va la démonter !
L'impression était extraordinaire, je sentais les deux bites frotter l'une contre l'autre en moi. Séraphin avait arrêté de me ramoner, car il était déjà sorti une ou deux fois et Aldo faisait tout le travail, enfonçant et ressortant sa longue queue tout le long de mon vagin.
J'avais de plus en plus de mal à me retenir. Mon cul se dilatait encore plus et quand je sentis les couilles de Séraph frotter sur mes fesses, je partis dans des convulsions monstrueuses en poussant des cris venus du fond de mes entrailles.
J'avais de plus en plus de mal à me retenir. Mon cul se dilatait encore plus et quand je sentis les couilles de Séraph frotter sur mes fesses, je partis dans des convulsions monstrueuses en poussant des cris venus du fond de mes entrailles.
Je l'expulsai littéralement de mon cul, sentis son sperme sur mes fesses et me dégageai d'Aldo en roulant de côté.
— Donne ton cul, j'en veux aussi !
— Non je t'en prie, je suis en feu !
— Non je t'en prie, je suis en feu !
Alors, sans hésiter il enfonça son pieu dans ma bouche, m'appuyant bien la tête avec ses mains au risque de m'étouffer. Il déchargea en criant :
— Avale bien tout, espèce de chienne.
J'étais morte ! Ayant vu l'heure, je m'habillai prestement et rentrai chez moi. En route, la crainte m'effleura que mon mari attende mon retour de cette “sortie avec des collègues de bureau“ pour me baiser. Il aurait été surpris et étonné de l'état de mon cul et de ma chatte. Heureusement il dormait et c'est épuisée mais ravie que je m'abandonnai paisiblement dans les bras de Morphée.
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Commentaires ()
Après ton commentaire sur le forum, j'ai voulu connaître ta plume... Ton style est direct et précis, tu manies la sensualité comme les moments crus en experte. On sent parfaitement ton vécu dans chacun de tes mots.
Claudy, je t'ai lu et je t'ai trouvé belle... oui, belle et excitante.
Ici, Claudy, tu es jeune et belle... n'en doute surtout pas.
quelle santé !
Séraphin and Co,
vrai à xx ?
Merci beaucoup