Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'ex-femme de mon pote — Chapitre 2 · Ma première fois : la soirée camping
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'ex-femme de mon pote
Chapitre 2 · Ma première fois : la soirée camping
Cette histoire se déroule 10 ans avant « L'ex-femme de mon pote ».
J'avais 20 ans, j'habitais encore chez mes parents dont la maison n'était pas très éloignée de la FAC. Avec mes potes on avait l'habitude de faire des soirées de temps en temps ; comme tous les étudiants, mais pas les fêtes du Bureau Des Étudiants du jeudi soir, plutôt entre nous le week-end, chez l'un de la bande.
On trouvait ça plus sympa même si c'était pas terrible pour rencontrer des filles. Celles qui venaient étaient les copines des potes, donc pas touche. Celles de la FAC n'étaient pas nombreuses vu qu'on était en filière scientifique à grosse majorité masculine (eh oui, les clichés ont la vie dure). Du coup, les quelques copains qui étaient en couple avaient rencontré leur copine avant la FAC.
Souvent on se réunissait entre mecs chez Joffrey, celui qui avait l'appart le plus proche de la FAC. On ne buvait pas trop pour pouvoir rentrer chez nous en voiture après. Ceux qui avaient trop bu se vautraient sur son clic-clac, autant dire qu'il n'y avait pas de place pour tous.
Mais les meilleures soirées étaient chez mes parents : on plantait des tentes dans le jardin, on faisait un feu de camp, un barbecue et on dormait tous sur place après. Il fallait attendre les beaux jours mais c'étaient les fêtes les plus sympas.
Une de ces fêtes a eu lieu un samedi, début juillet, après la fin des cours. En fin d'après-midi, les premiers potes arrivaient et se garaient dans la cour de mes parents : 205, Polo, AX, Super 5, Clio... Comme sur le parking de la fac ! On commençait par décharger le matériel et on montait les tentes. C'était moi qui supervisais ça car, curieusement, j'étais le seul à avoir compris comment on montait une tente igloo pour ne pas se retrouver trempé en cas de pluie. C'était avant les tentes qui se déplient toutes seules et il fallait veiller à ce que les toiles soient bien tendues et ne se touchent pas. On était en juillet mais même là, on n'est pas à l'abri d'une averse. Pendant ce temps, on avait relégué les filles à la « cuisine », c'est-à-dire à l'épluchage des fruits pour le punch. C'est quand même meilleur de picoler avec des fruits frais ! Elles étaient donc affairées sur la table de jardin, au milieu de la pelouse, près du trou creusé dans le sol où nous faisions le feu le soir et nous montions les tentes tout autour. Il y avait de la place donc nous les espacions suffisamment, au cas où ceux qui étaient en couple voulaient profiter de leur nuit ensemble loin des parents pour s'ébattre gaiement.
En début d'après-midi, mon copain Antoine, qui venait avec sa copine Sandrine, m'avait demandé si Jennifer, la sœur de Sandrine, pouvait venir à la soirée. Elle ne faisait pas partie de la bande habituelle, je l'avais juste vue une fois ou deux chez Antoine et Sandrine qui habitaient déjà ensemble. Les autres potes ne la connaissaient pas. Je ne savais pas trop pourquoi elle voulait se joindre à nous, tout juste qu'elle était séparée de son mec avec qui elle était depuis un moment. Ce que je savais, en revanche, c'est qu'elle était plutôt pas mal et avait un an de plus que moi. J'ai toujours soupçonné Antoine d'avoir voulu sortir avec elle avant de se « rabattre » sur Sandrine.
Du coup, ce sont eux qui sont arrivés le plus tard. Il était déjà 19h30-20h, nous attaquions le punch et nous préparions à allumer le feu. Jennifer me fit la bise, aux autres potes aussi. Je remarquai sa tenue qui, sans être hyper sexy était plutôt moulante et son top était un peu décolleté. Les trois retardataires ont commencé à monter leurs tentes : une pour Antoine et Sandrine, une pour Jennifer. Parmi les autres potes, ceux en couples dormaient avec leur copine, les célibataires avaient soit une tente pour eux tout seuls (comme moi), soit une qu'ils partageaient avec un autre pote. Je proposai mon aide à Jennifer pour monter sa tente mais elle refusa. Sans doute un peu de fierté « girl power » mais je me dis sur le moment qu'après tout, elle savait peut-être le faire. J'aidai donc Antoine à parfaire la tension de sa toile étanche comme je l'avais fait avec les autres copains.
Quand ce fut fini, nous nous sommes rejoints autour du punch et du feu. Jennifer a commencé à boire, pas beaucoup mais plutôt vite et sans manger. Forcément, avec sa cinquantaine de kilos, elle a rapidement tourné et a commencé à raconter des conneries et à faire quelques allusions de cul. Sandrine l'a emmenée se coucher peu de temps après. J'étais un peu déçu, m'étant imaginé que, peut-être, elle était venue pour moi.
Nous avons continué la soirée sans elle : la musique sortait du poste à CD, le punch avait laissé la place au fût de bière, les saucisses et merguez grillaient sur le barbecue. Il faisait chaud, on s'amusait et on picolait. Pas tant que ça en fait, peut-être en réaction à Jennifer et sa micro-cuite express. Tout se passait super bien, ceux qui étaient fatigués allaient se coucher. Moi-même plutôt crevé, je ne fus pas le dernier à aller me coucher : je rejoignais ma tente deux places dans laquelle il y avait un matelas une place et un sac de couchage sarcophage. Je me mis en caleçon et me couchai.
***
Dans la nuit, il se mit à pleuvoir. C'est souvent comme ça par chez nous : la chaleur estivale se finit généralement en orage. La température avait baissé, il pleuvait des cordes mais j'étais au sec. Soudain, j'entendis du bruit dehors : je tendis l'oreille, quelqu'un semblait courir et s'arrêta devant ma tente. Une main « frappa » à la porte, faisant un bruit que je n'aurais pas entendu si je n'avais pas déjà été éveillé et une voix dit : « C'est Jen, ma tente est pleine d'eau, je peux rentrer ? ». J'attrapai ma lampe de poche et m'empressai d'ouvrir la tente : Jennifer était là, tout habillée (telle que Sandrine l'avait couchée) et trempée, grelottant. Je lui dis « rentre vite », ce qu'elle fit. Je refermai soigneusement les deux toiles de tente et mis ma lampe en mode lanterne afin d'avoir une lumière plus diffuse.
J'étais dans mon sac de couchage, sur mon matelas, elle à côté, près de mes vêtements posés au sol. Malgré ses cheveux collés, dégoulinants et son maquillage qui coulait, je la trouvais superbe. Elle n'avait pas pris le temps de remettre ses chaussures, elle était accroupie devant moi (on ne tient pas debout dans une tente igloo), en chaussettes, ses vêtements trempés la moulaient complètement, j'étais aux anges. L'orage l'avait fait dessoûler, elle bégaya « je... je suis glacée, j'ai rien pour me sécher ou me changer ». Il n'était pas question de rejoindre la maison en pleine nuit pour aller chercher une serviette de toilette, je lui répondis « pour te changer, je n'ai rien non plus mais pour te sécher tu peux prendre mon T-shirt.
— Faut que je retire ça, je gèle » ajouta-t-elle en joignant le geste à la parole. Elle retira ses chaussettes, son top, son pantalon. Je restai bouche bée devant ce strip-tease accéléré, elle me dévoilait son corps sans pudeur, sans réfléchir. Elle avait la chair de poule, elle garda juste son soutien-gorge et son shorty, tous deux noirs. Elle attrapa mon T-shirt et commença à se frictionner. Elle regarda dans ma direction : j'étais le torse nu, sorti de mon sac de couchage, assis sur mon matelas pneumatique. Elle me lança « t'es à poil là-dedans ?
— Non, j'ai un boxer », répondis-je gêné.
« Je peux me glisser avec toi ? », demanda-t-elle, « je suis gelée !
— Euh... Bien sûr ! » répondis-je hébété. J'ouvrais un peu le sac de couchage, elle s'engouffra dedans. Je vis passer devant mon visage ses jambes, son shorty, son ventre, son soutien-gorge et enfin son visage. J'étais allongé sur le dos, elle se blottit contre moi : je pris une inspiration crispée qui manifesta le froid qu'elle venait de me donner.
« Je t'ai fait mal ? », demanda-t-elle.
« - Non, tu... t'es gelée... tes sous-vêtements sont trempés... et froids !
— Désolée, j'y ai pas pensé. Ils me font froid aussi... Je vais les enlever. Éteins la lumière...
— Euh... », je n'eus pas le temps de répondre qu'elle était en train de dégrafer son soutien-gorge. J'appuyai sur la lampe qui s'éteignit. Il n'y avait plus qu'une faible lueur due à la lune et aux quelques éclairs qui se montraient encore.
— Faut que je retire ça, je gèle » ajouta-t-elle en joignant le geste à la parole. Elle retira ses chaussettes, son top, son pantalon. Je restai bouche bée devant ce strip-tease accéléré, elle me dévoilait son corps sans pudeur, sans réfléchir. Elle avait la chair de poule, elle garda juste son soutien-gorge et son shorty, tous deux noirs. Elle attrapa mon T-shirt et commença à se frictionner. Elle regarda dans ma direction : j'étais le torse nu, sorti de mon sac de couchage, assis sur mon matelas pneumatique. Elle me lança « t'es à poil là-dedans ?
— Non, j'ai un boxer », répondis-je gêné.
« Je peux me glisser avec toi ? », demanda-t-elle, « je suis gelée !
— Euh... Bien sûr ! » répondis-je hébété. J'ouvrais un peu le sac de couchage, elle s'engouffra dedans. Je vis passer devant mon visage ses jambes, son shorty, son ventre, son soutien-gorge et enfin son visage. J'étais allongé sur le dos, elle se blottit contre moi : je pris une inspiration crispée qui manifesta le froid qu'elle venait de me donner.
« Je t'ai fait mal ? », demanda-t-elle.
« - Non, tu... t'es gelée... tes sous-vêtements sont trempés... et froids !
— Désolée, j'y ai pas pensé. Ils me font froid aussi... Je vais les enlever. Éteins la lumière...
— Euh... », je n'eus pas le temps de répondre qu'elle était en train de dégrafer son soutien-gorge. J'appuyai sur la lampe qui s'éteignit. Il n'y avait plus qu'une faible lueur due à la lune et aux quelques éclairs qui se montraient encore.
Je la sentais bouger pour se mettre nue. Je faisais tout pour ne pas avoir d'érection : pour la première fois j'avais une fille quasi nue contre moi et je n'étais pas censé y toucher ! Elle posa son soutien-gorge près de ma tête et continua à se contorsionner pour enlever son shorty. Elle y parvint, le posa près de son autre sous-vêtement. Elle posa son corps nu contre le mien. Le contact de ses seins sur mon torse m'électrisa. Son bassin se cala contre le mien, son sexe contre la bosse de mon boxer. Sa tête se posa contre mon épaule. Ne sachant que faire de mes mains, je les mis dans son dos. Je la caressais machinalement pour la réchauffer, pensant à tout ce qui pourrait m'épargner la honte d'une érection. Elle commença à bouger un peu sur moi, pour se réchauffer : ses jambes frottaient les miennes, ses pieds caressaient mes mollets, ses tétons se déplaçaient sur ma poitrine... Un léger mouvement du bassin acheva mes efforts : une érection irrépressible me prit. Je pense que je n'avais jamais senti ma verge aussi grosse et dure. Elle s'arrêta de bouger.
J'étais tétanisé entre la honte et l'idée que, quitte à ce qu'elle remarque que je bandais pour elle, il valait mieux que ce soit avec une gaule d'enfer qu'avec un tout petit truc. Elle brisa le silence gênant qui s'était imposé : « je suis désolée, j'aurais dû y penser... Tu n'y es pour rien, c'est ma faute. Ne te sens pas gêné.
— Un peu quand même... Je... C'est plus fort que moi... T'es super jolie et... même si je ne t'ai pas vue... je sens ton corps sur le mien...
— Je sais. Et c'est plutôt agréable pour moi aussi... »
— Un peu quand même... Je... C'est plus fort que moi... T'es super jolie et... même si je ne t'ai pas vue... je sens ton corps sur le mien...
— Je sais. Et c'est plutôt agréable pour moi aussi... »
Un silence pesant régna quelques secondes. Elle reprit : « Tu as déjà ?... ». Je ne savais pas quoi répondre. J'avais compris sa question mais avouer ma virginité là, maintenant, avec une superbe fille nue sur moi me mettait mal à l'aise. Mais mentir aurait été ridicule aussi. Je n'eus pas le temps de mentir qu'elle ajouta : « Antoine m'a dit qu'il ne t'avait jamais vu sortir avec une fille... C'est pas honteux, il faut une première fois à tout le monde. C'est ta première fois ? ». Ses mots résonnèrent dans mes oreilles : d'abord cet enfoiré d'Antoine lui avait dit qu'il me pensait (savait) puceau. Ensuite sa question sous-entendait que cette « première fois » allait avoir lieu ! Je balbutiais : « Oui... Enfin ça dépend de quoi tu parles...
— Ben tu sais... avec une fille... Tu as déjà... couché ?
— Non.
— Si ça te dit... je suis partante. C'était pas le but quand je me suis collée à toi mais là...
— Je... oui... mais...
— Mais quoi ?
— J'ai pas de...
— Capote ?
— Non. », avouais-je en soupirant. Je m'étais dit plein de fois que je devais en avoir sur moi en soirée mais là j'ai été pris au dépourvu. Et quand Antoine m'a demandé si elle pouvait venir, je ne me suis pas dit « chouette, je vais baiser ! » donc je n'avais pas prévu le coup. Elle me sortit de mes pensées : « C'est pas grave. Je veux bien quand même.
— Mais... », commençais-je à protester. Elle me coupa : « Tu n'as jamais... Et moi depuis Loïc, je n'ai pas non plus... ça fait un an. Si tu veux pas, je comprendrai. »
— Ben tu sais... avec une fille... Tu as déjà... couché ?
— Non.
— Si ça te dit... je suis partante. C'était pas le but quand je me suis collée à toi mais là...
— Je... oui... mais...
— Mais quoi ?
— J'ai pas de...
— Capote ?
— Non. », avouais-je en soupirant. Je m'étais dit plein de fois que je devais en avoir sur moi en soirée mais là j'ai été pris au dépourvu. Et quand Antoine m'a demandé si elle pouvait venir, je ne me suis pas dit « chouette, je vais baiser ! » donc je n'avais pas prévu le coup. Elle me sortit de mes pensées : « C'est pas grave. Je veux bien quand même.
— Mais... », commençais-je à protester. Elle me coupa : « Tu n'as jamais... Et moi depuis Loïc, je n'ai pas non plus... ça fait un an. Si tu veux pas, je comprendrai. »
Je ne répondis rien. Je sentis ses mains glisser le long de mes côtes et s'arrêter sur l'élastique de mon boxer. Ses pouces passèrent en dessous, elle commença à me le retirer. Je soulevai légèrement mon bassin, me laissant faire. Elle le descendit encore un peu puis leva sa jambe pour venir le récupérer avec son pied. Elle termina de le faire glisser ainsi jusqu'à mes chevilles et le poussa au fond du sac de couchage. Elle se reposa sur moi, posant doucement son sexe chaud sur le mien. Elle resta un moment comme ça, attendant sans doute que je fasse quelque chose. Je me contentai de la serrer contre moi, laissant mes mains dans son dos. Elle prit ma main droite et la descendit sur ses fesses. Je commençai alors à la caresser. Ma deuxième main rejoignit la première et Jennifer commença à bouger un peu sur moi. Elle faisait des mouvements de bassin, son sexe caressait le mien, c'était divin. Je n'osais pas aller plus loin, je la laissai faire. Je sentais à présent ses tétons frotter mon torse et son sexe humide mouiller le mien. Elle montait et descendait comme si nous étions en train de faire l'amour mais ma verge restait en dehors d'elle. À un moment, elle monta un peu plus : ses seins touchèrent mon menton, mon sexe se retrouva entre ses cuisses, fièrement dressé, prêt à la pénétrer. Elle redescendit mais ma verge glissa à nouveau sur son ventre. Ses lèves intimes montaient et descendaient le long de mon membre. Je me dis que j'allais exploser sans même l'avoir prise. Je me décidai donc à passer à l'action : je pris Jennifer par les hanches et la fis monter un peu plus haut sur moi : ses seins vinrent toucher mon visage, j'en profitai pour mettre le droit dans ma bouche. Je suçai vigoureusement son téton, elle commença à gémir. Je levai mon bassin et mis mon gland à l'entrée de sa grotte brûlante. Elle me souffla « vas-y ! ». J'appuyai à l'entrée de son vagin, mon gland força l'entrée et la pénétra. C'était chaud et plus serré que je ne le pensais. Je me dis « ça y est, c'est ta première fois ! ».
Je continuais à pousser mon sexe à l'intérieur du sien. Je l'entendais essayer d'étouffer ses gémissements. Quand je fus intégralement en elle, son visage était revenu face au mien et elle m'embrassa. Je lui rendis son baiser et commençai les va-et-vient. Elle remuait aussi son bassin, m'imprimant son rythme. Soudain, elle accéléra, comme si elle était au bord de la jouissance. Je fis tout mon possible pour refréner l'inévitable mais l'excitation et mon inexpérience firent que j'éjaculai en elle sans avoir le temps de la prévenir. Elle arrêta ses mouvements, se contentant de saccades comme synchronisées sur chaque jet de sperme qui venait frapper son utérus. Quand j'eus fini, je balbutiai : « Désolé... Je pouvais plus tenir.
— T'inquiète, c'était super... Surtout pour une première fois. Je t'avouerais que je pensais t'achever sans que tu sois... rentré. », me répondit-elle amusée. « C'est ce que j'ai cru aussi », lui avouais-je. Puis, pris d'une soudaine panique, je lui demandai : « Euh... Au fait... Tu prends... La pilule ? ». Elle pouffa de rire : « C'est un peu tard pour demander, non ? Heureusement que oui, sinon je t'aurais pas dit OK sans capote... Comme ça tu m'as réchauffée de l'intérieur aussi ! ».
— T'inquiète, c'était super... Surtout pour une première fois. Je t'avouerais que je pensais t'achever sans que tu sois... rentré. », me répondit-elle amusée. « C'est ce que j'ai cru aussi », lui avouais-je. Puis, pris d'une soudaine panique, je lui demandai : « Euh... Au fait... Tu prends... La pilule ? ». Elle pouffa de rire : « C'est un peu tard pour demander, non ? Heureusement que oui, sinon je t'aurais pas dit OK sans capote... Comme ça tu m'as réchauffée de l'intérieur aussi ! ».
Elle me serra fort, comprimant ses seins sur mon torse. Je lui rendis son étreinte puis nous cessâmes de bouger, détendus. Mon sexe ramolli était toujours en elle, elle posa juste sa tête au creux de mon épaule. Je ne sais pas combien de temps nous restâmes ainsi avant que je m'endorme.
Quand je me suis réveillé, il faisait jour. Jennifer était toujours sur moi, mon sexe avait dû sortir d'elle pendant la nuit. Elle me regardait tendrement et me sourit quand elle me vit ouvrir les yeux. Je lui demandai : « Quelle heure il est ? Les autres sont levés ?
— Je crois pas. Pourquoi ? » Je regardai autour de moi, cherchant ma montre que j'avais quittée la veille en même temps que mes vêtements. Je l'attrapai et regardai l'heure : 8h30. « Y a une chance qu'ils dorment encore. On va s'habiller et aller dans la maison : tu pourras mettre tes vêtements à sécher et prendre une douche chaude. OK ? ». Elle me fit un hochement de tête et sortit du sac de couchage. Cette fois-ci, j'eus le spectacle dans l'autre sens et complet : ses seins effleurèrent mon visage, puis son ventre, puis son sexe que je vis pour la première fois. Je découvris un sexe rasé avec juste quelques poils taillés laissés au-dessus de sa fente. Cette vue me redonna aussitôt une érection. Elle attrapa son soutien-gorge qu'elle passa. Je cherchai au fond du sac de couchage et attrapai mon boxer que j'enfilai rapidement. Elle se rhabillait devant moi, c'était presque aussi beau que si ça avait été dans l'autre sens : je vis ses fesses disparaître dans son shorty, puis celui-ci dans son pantalon et sa poitrine fut recouverte de son top. Elle me dit : « Me fringues sont encore plus froides qu'hier !
— On va faire vite. », répondis-je en finissant moi aussi de m'habiller. J'entrouvris la tente, je jetai un œil : personne en vue. Je me tournai vers Jennifer et lui lançai : « Tu vas sortir et aller vers la porte d'entrée, je te suis ». Elle partit en courant.
— Je crois pas. Pourquoi ? » Je regardai autour de moi, cherchant ma montre que j'avais quittée la veille en même temps que mes vêtements. Je l'attrapai et regardai l'heure : 8h30. « Y a une chance qu'ils dorment encore. On va s'habiller et aller dans la maison : tu pourras mettre tes vêtements à sécher et prendre une douche chaude. OK ? ». Elle me fit un hochement de tête et sortit du sac de couchage. Cette fois-ci, j'eus le spectacle dans l'autre sens et complet : ses seins effleurèrent mon visage, puis son ventre, puis son sexe que je vis pour la première fois. Je découvris un sexe rasé avec juste quelques poils taillés laissés au-dessus de sa fente. Cette vue me redonna aussitôt une érection. Elle attrapa son soutien-gorge qu'elle passa. Je cherchai au fond du sac de couchage et attrapai mon boxer que j'enfilai rapidement. Elle se rhabillait devant moi, c'était presque aussi beau que si ça avait été dans l'autre sens : je vis ses fesses disparaître dans son shorty, puis celui-ci dans son pantalon et sa poitrine fut recouverte de son top. Elle me dit : « Me fringues sont encore plus froides qu'hier !
— On va faire vite. », répondis-je en finissant moi aussi de m'habiller. J'entrouvris la tente, je jetai un œil : personne en vue. Je me tournai vers Jennifer et lui lançai : « Tu vas sortir et aller vers la porte d'entrée, je te suis ». Elle partit en courant.
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Commentaires ()
En tout cas cette était déjà très bien.