Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un camping pas fou. Quoique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un camping pas fou. Quoique
Chapitre 1
J'avais dix-neuf ans à l'époque. Pas si lointaine que ça d'ailleurs, l'époque ; n'allez pas croire que je vous raconte mes souvenirs d'après-guerre.
Début juillet, je rejoignais un groupe de potes sur la côte Atlantique pour notre « projet de fou » : deux semaines de camping entre mecs, pour fêter notre réussite des partiels à l'université. Première fois que je partais de la sorte, sans famille, sans « limites ».
Début juillet, je rejoignais un groupe de potes sur la côte Atlantique pour notre « projet de fou » : deux semaines de camping entre mecs, pour fêter notre réussite des partiels à l'université. Première fois que je partais de la sorte, sans famille, sans « limites ».
Précison un peu le contexte : ma bande, mon gang, comprenait cinq étudiants en licence de mathématiques. Stéréotypes de la filière, les étudiants. Une fine sélection d'anciens premiers de la classe au lycée, à la timidité au moins aussi bouillonnante que les hormones. Pas nécessairement une collection de physiques ingrats ; davantage ce que la majorité qualifierait sans doute d'une bonne moyenne. Mais clairement, un manque flagrant de points assignés au charisme et à la prestance.
De mon côté, sans être l'atout charme de la tribu, je ne me plaignais pas. Du haut de mon mètre soixante-quatorze, mon visage fin entouré de cheveux mi-longs blonds me donnait un aspect « gueule d'ange ». Malgré les études, je continuais à pratiquer pas mal de sport la semaine, et j'étais donc raisonnablement musclé ; pas un physique bodybuildé, clairement, mais ça me convenait bien. Je restais un peu réservé, plutôt introverti, mais j'arrivais à vaincre ma timidité de temps à autre.
Une bonne moitié du groupe n'avaient jamais vraiment eu de copine. L'autre moitié, dont je faisais partie, n'avait eu que quelques expériences. Tous mes potes étaient débordants d'envie, et expliquaient à qui voulait l'entendre que cet été serait celui de tous les succès, de toutes les expériences. Alcool, filles... Les parents n'étaient plus là, rien ne les arrêterait.
Le camping que nous avions choisi mettait en avant sur son site Internet le nombre incroyable d'activités disponibles : piscine, discothèque, bars, accès à la plage... Et un prix tout à fait abordable, ce qui était d'ailleurs leur principal argument ; nous comprendrons pourquoi un peu plus tard.
Après quelques heures de route, nous arrivâmes vers 15h à notre emplacement. Deux bonnes heures pour monter les tentes, déballer nos affaires, repérer les lieux, prendre une douche, et nous commencions à envisager notre première soirée. L'objectif était clair, et très simple : discothèque, boisson, séduction. "Chacun pour soi, et advienne que pourra", pensions-nous.
La désillusion totale. Après une pizza pas terrible achetée au coin ''restauration'' du camping, nous découvrions une soirée qui ne valait pas beaucoup plus que notre repas. La discothèque n'était en réalité qu'une salle qui servait à toutes les autres activités de la journée, mais qui diffusait des tubes de l'été sur fond de stroboscopes et de spots colorés. Aucune ambiance. Peu de monde. Fin de soirée aux alentours de minuit. Un tarif tout à fait attractif, mais un samedi soir qui ne respirait clairement pas la folie. "C'est là qu'est l'os, hélas" aurait pu redire Bourvil !
Un peu décontenancés, nous décidâmes d'aller nous coucher, et de simplement profiter de l'occasion pour nous reposer un peu. Probablement juste un coup de pas de chance ; nul doute que l'ambiance serait meilleure les jours suivants.
Perdu ! Notre première semaine fut un véritable fiasco. Aucune ambiance dans le camping, trois jours de pluie, quelques sorties décevantes à la plage. Pour être honnête, nous avions même envisagé d'écourter notre séjour. Nous rattrapâmes un peu la situation en découvrant la totalité de ce que nous proposait le bar, et en relevant des défis débiles que nous nous lancions en fin de soirée.
Le samedi suivant, qui marquait le milieu de notre séjour, changea un peu la donne. Avec le lot de départs et d'arrivées, nous vîmes débouler plein de nouveaux visages dans les allées, et notamment un bon nombre de filles tout à fait à notre goût. Les soirées ne seraient plus les mêmes désormais !
Le soir même, nous retournions à la discothèque, et en effet : la musique était toujours aussi médiocre, mais la fréquentation clairement meilleure.
Mes potes se ruèrent sur la piste pour étaler tout leur répertoire de pas de danse mal maîtrisés, tandis que je me délectais de les voir enchaîner les râteaux. Ma timidité et ma réticence à danser avaient au moins le mérite de protéger un peu ma dignité.
Le soir même, nous retournions à la discothèque, et en effet : la musique était toujours aussi médiocre, mais la fréquentation clairement meilleure.
Mes potes se ruèrent sur la piste pour étaler tout leur répertoire de pas de danse mal maîtrisés, tandis que je me délectais de les voir enchaîner les râteaux. Ma timidité et ma réticence à danser avaient au moins le mérite de protéger un peu ma dignité.
Alors que la soirée traînait un peu en longueur, je m'éclipsai à l'extérieur pour un peu d'air frais, et moins de bruit. C'est en flânant autour de la salle que je la rencontrai pour la première fois : petite brune d'un mètre soixante-cinq maximum, toute fine, un visage timide, cheveux au carré un peu ébouriffés, lunettes d'étudiante studieuse, en jean et débardeur blanc, assise sur un muret à balancer ses jambes. Elle était magnifique. Je pense être resté dix bonnes minutes à réfléchir à comment l'aborder, répéter mon accroche dans ma tête avant de me lancer. Et j'ai osé !
Nous avons discuté pendant deux bonnes heures pour faire connaissance. Elle s'appelait Justine. Elle était étudiante également, et venait de Normandie, en vacances avec ses parents. Elle avait vingt ans et elle aimait tout un tas de choses originales.
Nous n'avons pas quitté le muret. Deux heures, l'un à côté de l'autre, à parler de la vie et du monde, d'art et de curiosité, de nos idées et de nos passés. Elle me semblait incroyable. De près elle était encore plus belle.
Je priai intérieurement pour que mes potes ne passent pas par là en sortant de la salle, de peur qu'ils ne gâchent ce moment hors du temps.
Nous n'avons pas quitté le muret. Deux heures, l'un à côté de l'autre, à parler de la vie et du monde, d'art et de curiosité, de nos idées et de nos passés. Elle me semblait incroyable. De près elle était encore plus belle.
Je priai intérieurement pour que mes potes ne passent pas par là en sortant de la salle, de peur qu'ils ne gâchent ce moment hors du temps.
Nous nous quittâmes sur un ''au revoir'' sobre : une bise presque formelle pour se souhaiter bonne nuit, en se promettant de se recroiser dans les jours qui suivraient. J'étais sur un nuage, et je flottais jusqu'à ma tente où Morphée m'attendait impatiemment pour de doux rêves.
Le lendemain, sans la croiser de la matinée, je l'aperçus sur la plage d'assez loin. Mais entouré de ma vaillante bande de copains pas assez fins, il était hors de question d'aller l'aborder. Il me fallait attendre le milieu de soirée pour la retrouver.
Auprès de mes amis j'avais feint une migraine un peu trop prononcée pour ne pas les accompagner danser, puis une fois assuré qu'ils étaient bien enfermés dans ce qu'ils considéraient désormais comme leur domaine de séduction, j'arpentai les allées du camping à la recherche de ma dulcinée. Elle se promenait également. Elle me confia avoir espéré notre rencontre. J'étais aux anges.
Auprès de mes amis j'avais feint une migraine un peu trop prononcée pour ne pas les accompagner danser, puis une fois assuré qu'ils étaient bien enfermés dans ce qu'ils considéraient désormais comme leur domaine de séduction, j'arpentai les allées du camping à la recherche de ma dulcinée. Elle se promenait également. Elle me confia avoir espéré notre rencontre. J'étais aux anges.
Après une bonne heure de discussions en tout genre, elle me dit qu'elle n'avait pas encore eu le temps de se doucher de la journée, et que la plage et la chaleur lui donnaient une sensation d'inconfort. Elle me proposa de l'accompagner aux douches communes et de l'attendre tandis qu'elle se rafraîchirait. J'acceptai volontiers.
Mon esprit en profita pour commencer à l'imaginer nue sous sa douche. Je m'en voulais de ces pensées, mais je ne m'en étonnais pas outre mesure.
Mon esprit en profita pour commencer à l'imaginer nue sous sa douche. Je m'en voulais de ces pensées, mais je ne m'en étonnais pas outre mesure.
Cela devait faire dix bonnes minutes que je l'attendais à l'entrée, entendant l'eau des douches couler, quand elle m'appela de sa cabine :
— Tom, j'ai besoin d'un coup de main, s'il te plaît ; ça t'embête de venir ?
— Tom, j'ai besoin d'un coup de main, s'il te plaît ; ça t'embête de venir ?
J'étais décontenancé. Je ne savais ni à quoi m'attendre ni vraiment comment réagir. Mon cerveau décidait que la meilleure des réponses était de ne rien faire et de rester figé. Fort heureusement, mon corps décidait, lui, que c'était une occasion à ne pas manquer. Aussi me retrouvai-je, avant même que je n'aie pu m'en rendre compte, devant la porte de sa cabine. Justine m'ouvrit, enroulée dans sa serviette – déception – et m'invita à entrer.
Alors que j'avais à peine franchi le pas de la porte, et avec une rapidité que je n'explique toujours pas, elle referma derrière moi, me plaqua contre elle, puis se tendit sur la pointe des pieds pour m'embrasser.
Alors que j'avais à peine franchi le pas de la porte, et avec une rapidité que je n'explique toujours pas, elle referma derrière moi, me plaqua contre elle, puis se tendit sur la pointe des pieds pour m'embrasser.
Elle ne me laissa respirer qu'après plusieurs minutes d'un baiser passionné. Sa langue dévorait la mienne, sa bouche parcourait mes lèvres. Puis elle retira sa serviette, dévoilant un corps incroyable. Des seins parfaits. Parfaits à mes yeux. Émouvants. Son sexe était épilé, gracieux. Je ne pouvais dissimuler une érection massive sous mon short désormais un peu trop serrant.
— Désolée, j'ai cru qu'une douche me rafraîchirait les idées, mais clairement pas. Je pense à ça depuis le début de la soirée. J'espère que ça te va.
— Désolée, j'ai cru qu'une douche me rafraîchirait les idées, mais clairement pas. Je pense à ça depuis le début de la soirée. J'espère que ça te va.
À ces mots, et attendant à peine ma réponse – un savant balbutiement de « oh oui, tellement, oui, oui » – elle s'agenouilla devant moi, et d'une main habile sortit mon sexe de mon short. Pas de préliminaires pour les préliminaires : elle avala ma verge presque jusqu'au bout dès son premier contact. Ses mains parcouraient mes cuisses. Elle abaissa mon short sur mes chevilles, puis s'affaira à explorer la base de mon sexe, mes testicules, mes fesses. Elle me gobait littéralement, dans un bruit de succion qui aurait, sans aucune équivoque, renseigné quiconque présent dans les douches sur la nature de notre activité.
Je ne savais combien de temps je pourrais résister à un tel traitement. Je n'avais pas de rapports si fréquemment, et encore moins de cette intensité. Je n'avais aucunement l'occasion d'y penser ou de me poser la question, cela dit.
Elle ressortit mon sexe du fond de sa bouche pour le parcourir de sa langue. Elle promenait sa main sur tout son long, aspirant mon gland, léchant de nouveau. Je n'avais jamais reçu, jamais vu, de fellation prodiguée avec une telle ''gourmandise'' ; c'est probablement le mot qui convient le mieux. Tout cela m'avait fait oublier que pendant tout ce temps, elle se trouvait nue devant moi. Une beauté incroyable agenouillée, affairée à mon extase. Elle me faisait trembler, elle me faisait soupirer. Sa caresse ne s'arrêtait pas, et alors que je tentais de me pencher pour la relever, elle m'indiqua par sa résistance que son projet n'était pas terminé.
Elle ressortit mon sexe du fond de sa bouche pour le parcourir de sa langue. Elle promenait sa main sur tout son long, aspirant mon gland, léchant de nouveau. Je n'avais jamais reçu, jamais vu, de fellation prodiguée avec une telle ''gourmandise'' ; c'est probablement le mot qui convient le mieux. Tout cela m'avait fait oublier que pendant tout ce temps, elle se trouvait nue devant moi. Une beauté incroyable agenouillée, affairée à mon extase. Elle me faisait trembler, elle me faisait soupirer. Sa caresse ne s'arrêtait pas, et alors que je tentais de me pencher pour la relever, elle m'indiqua par sa résistance que son projet n'était pas terminé.
Elle accéléra la cadence, augmenta l'intensité, alternant entre une masturbation ferme et des caresses buccales langoureuses. Son menton luisait de mon plaisir. Ma verge dégoulinait de salive. Sentant les contractions de plus en plus fréquentes de mon membre, et mes sursauts de moins en moins contrôlés, elle recula très légèrement pour continuer de me masturber au-dessus de sa poitrine. Je compris ce qu'elle faisait, mais ne pouvais de toute façon rien y faire : elle contrôlait tout ce qui se passait, et elle en était pleinement consciente. D'une légère accélération, elle provoqua en moi un long râle de jouissance, tandis que je recouvrais ses seins magnifiques de plusieurs décharges de mon plaisir. Elle rit. Elle passa de nouveau sa langue sur mon sexe, aspira mon gland pour lui faire explorer sa bouche une nouvelle fois, puis recula et m'offrit son plus beau sourire.
— Je suis fatiguée maintenant. On continue demain ?
— Je suis fatiguée maintenant. On continue demain ?
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