Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucile amoureuse salope — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucile amoureuse salope
Chapitre 3
Lucile amoureuse salope.
3 – Au bordel de Madame Lucile
Agnès et Lucile déjeunèrent dans une brasserie éloignée de leur entreprise afin de ne pas croiser de collègues. La petite secrétaire voulait que son amie lui explique comment elle pouvait prétendre aimer son mari et le tromper avec aussi peu de scrupules.
— Écoute Agnès, c'est très simple, quand nous nous sommes rencontrés, nous étions à la Fac, dans la même promo et Marc était un garçon plutôt discret et réservé alors que moi, dès le premier jour, je me suis mise à niquer avec tous les mecs qui en avaient envie. Tous les mecs m'intéressaient pour niquer avec, sauf Marc. Avec lui, j'aimais discuter, réviser, passer du temps à la bibliothèque, disserter sur tous les sujets. J'ai découvert un garçon drôle et intelligent, attentif et plein de compassion, serviable, jusqu’au jour où j'ai réalisé qu’il était comme un ange pour moi. Il ne me draguait pas comme les autres et je trouvais ça reposant. Je me suis aperçue également que j'éprouvais beaucoup de tendresse pour lui. De fil en aiguille, notre amitié est devenue de plus en plus forte et puis elle s'est transformée en un véritable amour sincère. On est sorti ensemble, je l'ai dépucelé. C’n’était pas le pied, mais je suis restée avec lui.
— Tu l'as dépucelé ? Et il t'a convenu quand même ?
— C'est sûr que là, j'ai vu ce que c'était qu'un mec avec une petite bite et aucune expérience. Il n'y avait pas photo, il était très loin des bêtes de sexe dont j'avais l'habitude. J'avoue qu'au début, ça a été un peu dur, mais notre relation reposait sur tellement d'autres choses que j'ai fini à m'habituer ; j'ai appris à m'en satisfaire et à étouffer mon instinct. On s'est marié et j'avais l'impression d'être heureuse.
— Mais, t'as compris que tu ne l'étais pas et tu t'es mise à le tromper.
— Absolument pas ! J'étais très heureuse, mais Marc, qui est un homme d’une grande finesse, a compris qu'il me manquait quelque chose qu'il n’était pas en mesure de m'apporter, alors il m'a proposé de le tromper. Bien sûr, tu peux imaginer que mariée et amoureuse de lui, avec toutes les qualités qu’il a, l'idée de le faire cocu ne m'a pas franchement enthousiasmée. J'ai donc commencé par refuser tout net.
— Et c'était quand ça ?
— Oh ? C'était il y a plus d'un an, un an et demi environ.
— Et t'as changé d'avis il y a deux mois. Comme ça ?
— Non, ça a été tout un cheminement. En fait, au départ, c'est Marc qui a ouvert la voie. Pas uniquement à cause de la demande qu'il avait formulée, mais en plus, quand il a abordé le sujet, il m’a offert un sex-toy. Nous avons tout de suite joué avec et ça nous a plu. Alors, après, nous en avons acheté d'autres. Marc m'encourageait à les utiliser pendant qu'il n'était pas là et si à l'évidence je m'en étais servi et que j’avais joui avec alors il devenait super excité et me baisait sur le champ. Mais il ne me baisait déjà plus comme avant. Il faisait des progrès. Il a pris d'avantage de plaisir à me lécher et, aujourd'hui, je peux te garantir que sur ce plan-là, c'est le meilleur. Il a un véritable talent. Pour le reste, c'est devenu un bon amant. Il a gagné en assurance et j'ai même fini par me dire que nous avions trouvé un équilibre. Mais, quand il m'a de nouveau proposé de le tromper, j'ai renouvelé mon refus.
— Mais alors, qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
— J'y viens. Au début du printemps dernier, un jour je rentre du boulot et, arrivée chez moi, je décide de nettoyer les vitres et de laver les rideaux. Donc, je décroche tous mes voilages que je fourre dans la machine et je me change. En fait, chez moi, je me balade toujours presque à poil. Souvent, j'enfile juste un petit déshabillé vaporeux, ça a tendance à exciter Marc, ça me plaît. Et donc me voilà dans un petit truc transparent qui me couvrait à peine les fesses et je me lance, chiffon et produit en main dans le décrassage des vitres. À un moment, j'ai réalisé que dans l'immeuble en face, un appartement avait une vue imprenable chez nous et qu’un mec me matait. J'ai éprouvé un peu de honte et de colère, mais j'ai aussi ressenti une excitation très vive. Alors, j'ai installé un fauteuil de façon à pouvoir m'exhiber au mieux et en regardant vers sa fenêtre, je me suis masturbée. Je pouvais deviner qu'il faisait pareil. J'ai eu un super orgasme. Quelques jours plus tard, j'ai eu envie de recommencer. J'ai écarté mes rideaux et je lui ai refait un spectacle. Alors je suis devenue accro. Tous les jours, avant que Marc ne rentre, je m'envoyais en l'air devant ce gars. Je me suis rendue compte qu'il me filmait ou me photographiait, j'étais super excitée. Et puis, il y a deux mois, un vendredi soir, j'ai avoué à Marc que j'entretenais une relation d'un genre un peu particulier avec cet inconnu d'en face.
— Et il a réagi comment ?
— Il est devenu fou de désir, Je ne l'avais jamais vu comme ça ! Il bandait comme un âne et m'a baisée sans attendre. On a joui une première fois, mais comme il ne débandait pas, il a instantanément remis le couvert... J'étais vraiment à la fête. Il ne m'avait jamais baisée aussi bien. Alors, j'ai réalisé qu'il voulait vraiment que je le trompe. Mais, le plus extraordinaire, c'est que j'ai réalisé également qu'il ne s'était jamais trompé, quelque soit ses progrès, j'avais besoin de plus et j'avais envie de plus. Je lui ai demandé s’il voulait toujours être cocu. Il m'a dit qu'il était prêt, qu'il voulait que je couche avec qui je veux. Il voulait me trouver poisseuse, pleine de sperme, et si possible dans notre lit. Rien que d'évoquer ce genre de choses, on était de nouveau super chauds ! Marc m'a invité au resto et en rentrant on s'est offert une autre petite partie de jambes en l'air.
— Et le premier passage à l'acte, c'était avec Robert ?
— Non, c'était dès le lendemain, le samedi d'avant Robert, avec son meilleur copain Philippe. Ensuite, j’ai niqué avec trois de nos voisins le dimanche et à chaque fois il m’a retrouvé après pleine de foutre.
— Mais pourquoi il veut que tu restes pleine de foutre jusqu'à ce qu'il rentre ?
— Parce que comme ça il peut faire ma toilette avec sa langue. Il nettoie ma chatte et mon petit trou. Il n'en laisse pas une miette le cochon, hi hi ! Et quand c'est propre, s’il n’a pas éjaculé dans ses doigts ou dans son slip en me léchant, il me baise !
— Vous êtes un peu barge, non ?
— Sans doute, mais c'est divin... J’ai même un amant qu’il suce régulièrement à chaque fois qu’il sort d’un de mes trous. Et, tu sais, si je l'appelle maintenant « mon cocu » au lieu de « mon chéri », c'est parce qu'il me l'a demandé hier soir ; ça l'excite plus. En plus, il m'a dit que comme c’est maintenant sa condition, il est normal qu'il l'assume et que tout le monde le sache. Comme c'est moi qui décide, finalement, du nom que je lui donne, il n'y a que devant mes parents où il redeviendra « chéri ». Autrement il sera « cocu ». C'est drôle, non ?
— Et tu n'as pas envie de prendre la main ? Il te fait de sacrés appels du pied ton ché... ton cocu. Tu ne crois pas ?
— Comment ça ? J'ai la main puisque je le trompe autant que je veux et autant que je peux.
— Oui, mais visiblement, c'est lui qui en est à l'origine. Tu n'as fait qu'obéir à sa volonté. De même que, quand il lèche ta chatte pleine de sperme, c'est une initiative qui vient de lui. Et aujourd'hui, tu as pris la décision de l'appeler « cocu » mais c'est aussi à sa demande. Ton mec a l’air d’avoir envie d'être soumis, humilié, peut-être même féminisé, je ne sais pas. Si ça se trouve il est même un peu pédé puisqu’il suce un de tes amants. Tu ne dois plus le laisser diriger les opérations comme ça !
— Tu crois que je dois arrêter de le tromper, de lui faire nettoyer ma chatte ou de l'appeler « cocu » ?
— Non, je n'ai pas dit ça, il faut continuer, je dis simplement que tu dois prendre les choses en main, aller plus loin, de toi-même. Tu dois le soumettre vraiment. Si tu ne le fais pas, alors qu'il attend que tu le rabaisses, que tu l'humilies, que tu l'asservisses peut-être, il risque de se lasser. Pas tout de suite, car vous êtes encore sur un petit nuage, mais dans quelques mois. Tu veux garder ton homme, prends les rênes, et surtout, soit créative, imaginative. Et si, un jour, t'es à court d'idée, demande moi, je suis une spécialiste.
— Je croyais que ton truc c'était les filles ?
— Oui, c'est vrai, mais les filles, c'est plus pour l'amour et la sensualité. Avec les hommes, c'est autre chose. Je sais très bien en faire des esclaves ou des petits chiens et plus ce sont des hommes de pouvoir et plus ils aiment tomber entre mes griffes. Je suis leur grande rédemptrice. À quoi crois-tu que je joue avec le patron ?
— Tu... ? Ah ben merde alors ! Si je m'attendais...
— Donc, si t'as besoin de conseils ou d'idées, tu me demandes. Mais d'abord, faut que tu essayes toute seule. Tu devrais y arriver très bien. C'est en toi, et ton mari l'a compris depuis longtemps. C'est sans doute pour ça qu'il a su si bien te lancer sur la voie de votre sexualité présente. Mais crois-moi, fais ce que je te dis et vous resterez ensemble dix ans ou plus. Peut-être même toute la vie. Mais autrement, ça risque d'être plus court.
— Attends ! Qu'est-ce que tu viens de dire là ? On a justement eu une discussion autour de la durée de notre relation hier soir. Oh putain ! Y a un truc qui rentre en résonance là. Faut que j'y réfléchisse sérieusement. Bon, on va reparler de tout ça demain midi si tu veux bien. Il est grand temps que j'y aille, j'ai un client qui va se pointer dans mon lupanar ; il serait bien que je sois là et en tenue pour le recevoir.
— Moi aussi, il faut que je file. Je n'ai pas fini ma journée de boulot, moi et la sauterie de ce matin va m’imposer une super corvée de nettoyage. Tu peux me déposer ?
— Bien sûr que je te dépose ; tu ne vas pas te taper un quart d'heure de bus alors qu'en voiture on en a pour cinq minutes. Mais je te rappelle que, exceptionnellement, je n'ai pas, non plus, fini ma journée de boulot.
— C'est vrai, mais il y a quand même une très grande différence : c'est que moi, aujourd'hui, j'en ai plein le cul et que toi tu vas en prendre plein le cul. Et, comble de l'injustice, le tarif n'est franchement pas le même.
— Comment tu connais mon tarif, toi ?
— Tout simplement parce que c'est moi qui tape les contrats et les courriers du patron, qui classe les bordereaux et qui va chercher les liquidités à la banque ; alors je sais exactement combien il y a dans l'enveloppe à ton nom qui est dans le coffre.
— Ça tiens dans une enveloppe ? Je voyais ça un peu plus gros.
— Et bien 15 000, c'est juste 30 billets de 500. Tu n'as pas besoin du sac de sport. On n'est pas dans un film ma chérie.
— Tu l'as dépucelé ? Et il t'a convenu quand même ?
— C'est sûr que là, j'ai vu ce que c'était qu'un mec avec une petite bite et aucune expérience. Il n'y avait pas photo, il était très loin des bêtes de sexe dont j'avais l'habitude. J'avoue qu'au début, ça a été un peu dur, mais notre relation reposait sur tellement d'autres choses que j'ai fini à m'habituer ; j'ai appris à m'en satisfaire et à étouffer mon instinct. On s'est marié et j'avais l'impression d'être heureuse.
— Mais, t'as compris que tu ne l'étais pas et tu t'es mise à le tromper.
— Absolument pas ! J'étais très heureuse, mais Marc, qui est un homme d’une grande finesse, a compris qu'il me manquait quelque chose qu'il n’était pas en mesure de m'apporter, alors il m'a proposé de le tromper. Bien sûr, tu peux imaginer que mariée et amoureuse de lui, avec toutes les qualités qu’il a, l'idée de le faire cocu ne m'a pas franchement enthousiasmée. J'ai donc commencé par refuser tout net.
— Et c'était quand ça ?
— Oh ? C'était il y a plus d'un an, un an et demi environ.
— Et t'as changé d'avis il y a deux mois. Comme ça ?
— Non, ça a été tout un cheminement. En fait, au départ, c'est Marc qui a ouvert la voie. Pas uniquement à cause de la demande qu'il avait formulée, mais en plus, quand il a abordé le sujet, il m’a offert un sex-toy. Nous avons tout de suite joué avec et ça nous a plu. Alors, après, nous en avons acheté d'autres. Marc m'encourageait à les utiliser pendant qu'il n'était pas là et si à l'évidence je m'en étais servi et que j’avais joui avec alors il devenait super excité et me baisait sur le champ. Mais il ne me baisait déjà plus comme avant. Il faisait des progrès. Il a pris d'avantage de plaisir à me lécher et, aujourd'hui, je peux te garantir que sur ce plan-là, c'est le meilleur. Il a un véritable talent. Pour le reste, c'est devenu un bon amant. Il a gagné en assurance et j'ai même fini par me dire que nous avions trouvé un équilibre. Mais, quand il m'a de nouveau proposé de le tromper, j'ai renouvelé mon refus.
— Mais alors, qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
— J'y viens. Au début du printemps dernier, un jour je rentre du boulot et, arrivée chez moi, je décide de nettoyer les vitres et de laver les rideaux. Donc, je décroche tous mes voilages que je fourre dans la machine et je me change. En fait, chez moi, je me balade toujours presque à poil. Souvent, j'enfile juste un petit déshabillé vaporeux, ça a tendance à exciter Marc, ça me plaît. Et donc me voilà dans un petit truc transparent qui me couvrait à peine les fesses et je me lance, chiffon et produit en main dans le décrassage des vitres. À un moment, j'ai réalisé que dans l'immeuble en face, un appartement avait une vue imprenable chez nous et qu’un mec me matait. J'ai éprouvé un peu de honte et de colère, mais j'ai aussi ressenti une excitation très vive. Alors, j'ai installé un fauteuil de façon à pouvoir m'exhiber au mieux et en regardant vers sa fenêtre, je me suis masturbée. Je pouvais deviner qu'il faisait pareil. J'ai eu un super orgasme. Quelques jours plus tard, j'ai eu envie de recommencer. J'ai écarté mes rideaux et je lui ai refait un spectacle. Alors je suis devenue accro. Tous les jours, avant que Marc ne rentre, je m'envoyais en l'air devant ce gars. Je me suis rendue compte qu'il me filmait ou me photographiait, j'étais super excitée. Et puis, il y a deux mois, un vendredi soir, j'ai avoué à Marc que j'entretenais une relation d'un genre un peu particulier avec cet inconnu d'en face.
— Et il a réagi comment ?
— Il est devenu fou de désir, Je ne l'avais jamais vu comme ça ! Il bandait comme un âne et m'a baisée sans attendre. On a joui une première fois, mais comme il ne débandait pas, il a instantanément remis le couvert... J'étais vraiment à la fête. Il ne m'avait jamais baisée aussi bien. Alors, j'ai réalisé qu'il voulait vraiment que je le trompe. Mais, le plus extraordinaire, c'est que j'ai réalisé également qu'il ne s'était jamais trompé, quelque soit ses progrès, j'avais besoin de plus et j'avais envie de plus. Je lui ai demandé s’il voulait toujours être cocu. Il m'a dit qu'il était prêt, qu'il voulait que je couche avec qui je veux. Il voulait me trouver poisseuse, pleine de sperme, et si possible dans notre lit. Rien que d'évoquer ce genre de choses, on était de nouveau super chauds ! Marc m'a invité au resto et en rentrant on s'est offert une autre petite partie de jambes en l'air.
— Et le premier passage à l'acte, c'était avec Robert ?
— Non, c'était dès le lendemain, le samedi d'avant Robert, avec son meilleur copain Philippe. Ensuite, j’ai niqué avec trois de nos voisins le dimanche et à chaque fois il m’a retrouvé après pleine de foutre.
— Mais pourquoi il veut que tu restes pleine de foutre jusqu'à ce qu'il rentre ?
— Parce que comme ça il peut faire ma toilette avec sa langue. Il nettoie ma chatte et mon petit trou. Il n'en laisse pas une miette le cochon, hi hi ! Et quand c'est propre, s’il n’a pas éjaculé dans ses doigts ou dans son slip en me léchant, il me baise !
— Vous êtes un peu barge, non ?
— Sans doute, mais c'est divin... J’ai même un amant qu’il suce régulièrement à chaque fois qu’il sort d’un de mes trous. Et, tu sais, si je l'appelle maintenant « mon cocu » au lieu de « mon chéri », c'est parce qu'il me l'a demandé hier soir ; ça l'excite plus. En plus, il m'a dit que comme c’est maintenant sa condition, il est normal qu'il l'assume et que tout le monde le sache. Comme c'est moi qui décide, finalement, du nom que je lui donne, il n'y a que devant mes parents où il redeviendra « chéri ». Autrement il sera « cocu ». C'est drôle, non ?
— Et tu n'as pas envie de prendre la main ? Il te fait de sacrés appels du pied ton ché... ton cocu. Tu ne crois pas ?
— Comment ça ? J'ai la main puisque je le trompe autant que je veux et autant que je peux.
— Oui, mais visiblement, c'est lui qui en est à l'origine. Tu n'as fait qu'obéir à sa volonté. De même que, quand il lèche ta chatte pleine de sperme, c'est une initiative qui vient de lui. Et aujourd'hui, tu as pris la décision de l'appeler « cocu » mais c'est aussi à sa demande. Ton mec a l’air d’avoir envie d'être soumis, humilié, peut-être même féminisé, je ne sais pas. Si ça se trouve il est même un peu pédé puisqu’il suce un de tes amants. Tu ne dois plus le laisser diriger les opérations comme ça !
— Tu crois que je dois arrêter de le tromper, de lui faire nettoyer ma chatte ou de l'appeler « cocu » ?
— Non, je n'ai pas dit ça, il faut continuer, je dis simplement que tu dois prendre les choses en main, aller plus loin, de toi-même. Tu dois le soumettre vraiment. Si tu ne le fais pas, alors qu'il attend que tu le rabaisses, que tu l'humilies, que tu l'asservisses peut-être, il risque de se lasser. Pas tout de suite, car vous êtes encore sur un petit nuage, mais dans quelques mois. Tu veux garder ton homme, prends les rênes, et surtout, soit créative, imaginative. Et si, un jour, t'es à court d'idée, demande moi, je suis une spécialiste.
— Je croyais que ton truc c'était les filles ?
— Oui, c'est vrai, mais les filles, c'est plus pour l'amour et la sensualité. Avec les hommes, c'est autre chose. Je sais très bien en faire des esclaves ou des petits chiens et plus ce sont des hommes de pouvoir et plus ils aiment tomber entre mes griffes. Je suis leur grande rédemptrice. À quoi crois-tu que je joue avec le patron ?
— Tu... ? Ah ben merde alors ! Si je m'attendais...
— Donc, si t'as besoin de conseils ou d'idées, tu me demandes. Mais d'abord, faut que tu essayes toute seule. Tu devrais y arriver très bien. C'est en toi, et ton mari l'a compris depuis longtemps. C'est sans doute pour ça qu'il a su si bien te lancer sur la voie de votre sexualité présente. Mais crois-moi, fais ce que je te dis et vous resterez ensemble dix ans ou plus. Peut-être même toute la vie. Mais autrement, ça risque d'être plus court.
— Attends ! Qu'est-ce que tu viens de dire là ? On a justement eu une discussion autour de la durée de notre relation hier soir. Oh putain ! Y a un truc qui rentre en résonance là. Faut que j'y réfléchisse sérieusement. Bon, on va reparler de tout ça demain midi si tu veux bien. Il est grand temps que j'y aille, j'ai un client qui va se pointer dans mon lupanar ; il serait bien que je sois là et en tenue pour le recevoir.
— Moi aussi, il faut que je file. Je n'ai pas fini ma journée de boulot, moi et la sauterie de ce matin va m’imposer une super corvée de nettoyage. Tu peux me déposer ?
— Bien sûr que je te dépose ; tu ne vas pas te taper un quart d'heure de bus alors qu'en voiture on en a pour cinq minutes. Mais je te rappelle que, exceptionnellement, je n'ai pas, non plus, fini ma journée de boulot.
— C'est vrai, mais il y a quand même une très grande différence : c'est que moi, aujourd'hui, j'en ai plein le cul et que toi tu vas en prendre plein le cul. Et, comble de l'injustice, le tarif n'est franchement pas le même.
— Comment tu connais mon tarif, toi ?
— Tout simplement parce que c'est moi qui tape les contrats et les courriers du patron, qui classe les bordereaux et qui va chercher les liquidités à la banque ; alors je sais exactement combien il y a dans l'enveloppe à ton nom qui est dans le coffre.
— Ça tiens dans une enveloppe ? Je voyais ça un peu plus gros.
— Et bien 15 000, c'est juste 30 billets de 500. Tu n'as pas besoin du sac de sport. On n'est pas dans un film ma chérie.
Lucile rentra chez elle à temps pour se préparer. Marcel arriva à 14 h très précisément. Quand elle lui ouvrit la porte, Lucile était chaussée d'une paire d'escarpins vernis rouges à talons aiguilles, ses jambes s'étaient drapées de bas autofixants rouges, très élégants avec leur couture sur l'arrière et leur large jarretelle en dentelle. Son pubis était tout juste masqué par un string ficelle rouge en dentelle, ouvert à l'avant, et sa poitrine était soutenue dans une position provocatrice par un soutien-gorge assorti à demi-bonnet qui laissait un total accès aux tétons. L'ensemble était complété par un tour de coup fait dans la même dentelle rouge. Ses cheveux étaient rassemblés en chignon au-dessus de sa tête, elle n'avait pas forcé sur le maquillage. Elle s'était contentée d'éclaircir ses joues, d'illuminer ses paupières d'une pointe de far brillant et d'accentuer la longueur de ses cils d'un coup de mascara. Elle avait d'avantage insisté sur les lèvres de sa bouche qui étaient maintenant d'un rouge soutenu et brillant. Les ongles de ses mains étaient recouverts d'un verni rouge éclatant, et ceux de ses pieds également même si ça ne se voyait pas. Elle était absolument provocante et sexy et Marcel la dévisageait des pieds à la tête et de la tête aux pieds, stupéfait de sa beauté.
— Ne restez donc pas planté là, mon ami, la maison est heureuse de vous accueillir.
— Très chère Lucile, vous êtes ravissante ! Un rien vous habille... Je... Merci de m'accueillir ainsi dans votre...
— Dans mon lupanar, Marcel. Grâce à vous et à Robert, cet appartement devient, aujourd'hui, le bordel de « Madame Lucile ». Passons au salon, nous serons plus à l'aise. Oh, je vous préviens tout de suite, la maison est modeste et je suis seule pour la tenir et satisfaire ma clientèle très privée. Voulez-vous que je vous débarrasse de votre veste ? Vous serez sans doute plus à l'aise, et nous sommes entre nous.
— Avec plaisir, Madame Lucile.
— Très chère Lucile, vous êtes ravissante ! Un rien vous habille... Je... Merci de m'accueillir ainsi dans votre...
— Dans mon lupanar, Marcel. Grâce à vous et à Robert, cet appartement devient, aujourd'hui, le bordel de « Madame Lucile ». Passons au salon, nous serons plus à l'aise. Oh, je vous préviens tout de suite, la maison est modeste et je suis seule pour la tenir et satisfaire ma clientèle très privée. Voulez-vous que je vous débarrasse de votre veste ? Vous serez sans doute plus à l'aise, et nous sommes entre nous.
— Avec plaisir, Madame Lucile.
Marcel venait de rentrer dans son jeu. Elle était en train de l'emmener dans l'atmosphère oubliée des grandes maisons closes. Lucile avait baissé les stores et tiré ses doubles rideaux violet foncé. Certains abat-jour avaient été recouverts d'un tulle rouge et il régnait dans la pièce une lumière chaude, sortie d'une autre époque. Une porte s'ouvrait sur la chambre qui semblait, elle-même, éclairée en rouge et un doux son de piano remplissait la pièce. Marcel cru reconnaître les nocturnes de Chopin. Il n'était bien évidemment jamais rentré chez Lucile auparavant, mais il se doutait que la jeune femme avait, sans aucun doute, accompli un véritable exploit d'ingéniosité pour créer une telle ambiance et, assurément, un incroyable record de vitesse pour tout installer et se préparer en plus. Il était vraiment impressionné et touché en réalisant qu'elle avait fait cette mise en scène pour lui.
— Votre maison est un bijou, Madame, et vous en êtes le joyau.
— Vous êtes un flatteur, mon ami ! Dit-elle en rangeant le veston de son client. Souhaitez vous boire quelque chose, Marcel, comme vous sortez de table, je peux vous proposer un café, une poire, un cognac, un armagnac ou encore, si vous préférez, une coupe de champagne. Ne vous gênez pas, c'est la maison qui vous l'offre.
— Je prendrais volontiers un cognac si vous me le faite boire à vos seins.
— Je viens à vous tout de suite. C'est vrai que le temps nous est compté, nous avons moins de quatre heures à passer ensemble maintenant. (Pourquoi ai-je dit ça ? Se demanda-t-elle.)
— Vous savez, Madame, je peux tout à fait partir plus tard. Cela ne me pose aucun problème. Même s'il n'y a plus de train après celui que j'avais prévu, j'ai encore la possibilité de prendre le vol de 21h et, autrement, j'ai une chambre d'hôtel réservée mais non confirmée. C'est juste deux coups de fil à passer. À partir de là, il n'y a plus vraiment de contrainte...
— Monsieur Marcel, vous me paressez un homme extrêmement organisé, mais sachez qu'au-delà de 18 h, nous sommes hors contrat, si vous voyez ce que je veux dire. Êtes-vous prêt à allonger le « dépassement d'honoraires » ?
— Ha ha ha ! Je suis effectivement quelqu'un de très organisé mais vous, vous ne perdez pas le nord ! Vous êtes une vraie grosse pute très pragmatique ! Ha ha ! Sachez, Madame Lucile, que j'avais aussi prévu ça mais, vu la somme dépensée par Robert, si on la ramène à l'heure, Je crois que je vous quitterai à 20 h.
— Même si Marc vous y conduit en voiture, en partant à 20 h, vous n'aurez jamais le temps d'attraper votre avion.
— Et bien j'irais à l'hôtel. Ce n'est pas grave.
— Non, Marcel, je peux, sous certaines conditions, et pour le prix de ces deux heures, vous offrir de profiter de moi et de mon corps au-delà de 20 h et même toute la nuit, si ça vous chante, mais nous intégrerons mon mari dans nos jeux et vous devrez m'aider un peu.
— Très chère Lucile, vous avez sans doute remarqué que j’ai une forte addiction au sexe et que, par chance, mon corps suit. Je serais capable de vous baiser tout l’après-midi et même toute la nuit, alors ne doutez pas, Madame, que votre proposition m’intéresse. Qu'attendez vous de moi ?
— J'aimerais que vous m'aidiez à le soumettre et l’humilier un peu. Ça doit rester assez soft car c'est juste une expérience. Attention, il n'est pas question de le soumettre à vous, mais uniquement à moi. Je vous demande seulement de m’assister car je n'ai aucune expérience en la matière, mais j’ai l’impression que vous pourriez nous aider.
— Parce que votre mari n'est pas déjà soumis, avec tout ce que vous lui faites subir ?
— Non, pas vraiment, car tout ce que je lui fais subir, comme vous dites, il en est à l'origine... Je n'ai fait que suivre sa volonté, même si ça satisfaisait aussi mes envies et mes besoins. D'après Agnès, il a besoin que je le domine et j'ai envie de tenter l'expérience puisque c'est le grand jour des expériences...
— Et bien, ma chère Lucile, je serai votre assistant dévoué. Voulez-vous lui interdire toute jouissance ou avez vous d’autres idées ? Que voulez-vous lui faire subir ?
— J’aimerais le travestir un peu, l’initier à la sodomie, jouer avec son cul et en faire une jolie servante…
— Alors l'affaire est réglée, je suis un pur hétéro mais j’ai quand même un faible pour les travelos. Je ne prends plus ni train ni avion et je dormirai dans votre lit. Avoir deux trous du cul à mon service pour la nuit, j’en bande d’avance !
— Et bien, je le préviens tout de suite car j'ai quelques petites choses à lui demander. Pendant ce temps, si vous pouviez avoir l'amabilité de vous occuper de ma poitrine et de ma chatte en feu, je vous en serais extrêmement reconnaissante.
— Tout le plaisir sera pour moi, Madame Lucile. Vos atours me narguent depuis trop longtemps pour que je les délaisse davantage.
— Vous êtes un flatteur, mon ami ! Dit-elle en rangeant le veston de son client. Souhaitez vous boire quelque chose, Marcel, comme vous sortez de table, je peux vous proposer un café, une poire, un cognac, un armagnac ou encore, si vous préférez, une coupe de champagne. Ne vous gênez pas, c'est la maison qui vous l'offre.
— Je prendrais volontiers un cognac si vous me le faite boire à vos seins.
— Je viens à vous tout de suite. C'est vrai que le temps nous est compté, nous avons moins de quatre heures à passer ensemble maintenant. (Pourquoi ai-je dit ça ? Se demanda-t-elle.)
— Vous savez, Madame, je peux tout à fait partir plus tard. Cela ne me pose aucun problème. Même s'il n'y a plus de train après celui que j'avais prévu, j'ai encore la possibilité de prendre le vol de 21h et, autrement, j'ai une chambre d'hôtel réservée mais non confirmée. C'est juste deux coups de fil à passer. À partir de là, il n'y a plus vraiment de contrainte...
— Monsieur Marcel, vous me paressez un homme extrêmement organisé, mais sachez qu'au-delà de 18 h, nous sommes hors contrat, si vous voyez ce que je veux dire. Êtes-vous prêt à allonger le « dépassement d'honoraires » ?
— Ha ha ha ! Je suis effectivement quelqu'un de très organisé mais vous, vous ne perdez pas le nord ! Vous êtes une vraie grosse pute très pragmatique ! Ha ha ! Sachez, Madame Lucile, que j'avais aussi prévu ça mais, vu la somme dépensée par Robert, si on la ramène à l'heure, Je crois que je vous quitterai à 20 h.
— Même si Marc vous y conduit en voiture, en partant à 20 h, vous n'aurez jamais le temps d'attraper votre avion.
— Et bien j'irais à l'hôtel. Ce n'est pas grave.
— Non, Marcel, je peux, sous certaines conditions, et pour le prix de ces deux heures, vous offrir de profiter de moi et de mon corps au-delà de 20 h et même toute la nuit, si ça vous chante, mais nous intégrerons mon mari dans nos jeux et vous devrez m'aider un peu.
— Très chère Lucile, vous avez sans doute remarqué que j’ai une forte addiction au sexe et que, par chance, mon corps suit. Je serais capable de vous baiser tout l’après-midi et même toute la nuit, alors ne doutez pas, Madame, que votre proposition m’intéresse. Qu'attendez vous de moi ?
— J'aimerais que vous m'aidiez à le soumettre et l’humilier un peu. Ça doit rester assez soft car c'est juste une expérience. Attention, il n'est pas question de le soumettre à vous, mais uniquement à moi. Je vous demande seulement de m’assister car je n'ai aucune expérience en la matière, mais j’ai l’impression que vous pourriez nous aider.
— Parce que votre mari n'est pas déjà soumis, avec tout ce que vous lui faites subir ?
— Non, pas vraiment, car tout ce que je lui fais subir, comme vous dites, il en est à l'origine... Je n'ai fait que suivre sa volonté, même si ça satisfaisait aussi mes envies et mes besoins. D'après Agnès, il a besoin que je le domine et j'ai envie de tenter l'expérience puisque c'est le grand jour des expériences...
— Et bien, ma chère Lucile, je serai votre assistant dévoué. Voulez-vous lui interdire toute jouissance ou avez vous d’autres idées ? Que voulez-vous lui faire subir ?
— J’aimerais le travestir un peu, l’initier à la sodomie, jouer avec son cul et en faire une jolie servante…
— Alors l'affaire est réglée, je suis un pur hétéro mais j’ai quand même un faible pour les travelos. Je ne prends plus ni train ni avion et je dormirai dans votre lit. Avoir deux trous du cul à mon service pour la nuit, j’en bande d’avance !
— Et bien, je le préviens tout de suite car j'ai quelques petites choses à lui demander. Pendant ce temps, si vous pouviez avoir l'amabilité de vous occuper de ma poitrine et de ma chatte en feu, je vous en serais extrêmement reconnaissante.
— Tout le plaisir sera pour moi, Madame Lucile. Vos atours me narguent depuis trop longtemps pour que je les délaisse davantage.
Lucile décrocha son téléphone tandis que Robert se jetait avec gourmandise sur ses seins et sa chatte.
— Allô Cocu ?/... /Oui, ça va bien et toi ? C'est pas trop dur ? Mmm c'est bon.../.../ Comment ? Bien sûr que non je ne suis pas seule... Oh le coquin !/.../ Non, je suis avec... un client. Car, vois-tu, j'ai pris du galon ce matin, mmmm ouih.../.../ Non, il me lèche et me pelote les seins et oooh... il me doigte la chatte./.../ Il le fait très bien. Mais je ne t'ai pas appelé pour te raconter ma vie ou... ou écouter la tienne. Quant à tes questions, j'y répondrai plus tard./.../ Je voulais te dire que Marcel reste en notre... compagnie ce soir et cette nuit. Aussi, j'aimerais que tu quittes ton travail de bonne heure pour... pour faire deux trois courses et t'occuper de quelques bricoles en... en rentrant à la maison. T'as de quoi noter ?/.../ Je savais que je pouvais compter sur toi mon petit cocu. Aaaah... Alors, tu vas passer chez le traiteur pour prendre une ou deux entrées, un plat pour trois per... personnes et un dessert. Prends aussi un plateau de from... de fromages et du.. du vin/.../ Je sais qu'on a du vin à la maison mais je les trouvent tr...trop ordinaires... prends un château Patris. Ensuite.../.../ Non, ce n'est p...pas fini. Il faudrait qu... que tu passes dans un grand magasin pour ach... acheter un slip et un tricot de corps de rechanges pour Marcel. Un instant, Marcel vous voulez bien baisser votre pantalon que je vois ce que vous portez. Donc, tu prends un slip classique ouvert de marque Méménance en coton blanc, point tamisé et de taille 5, ainsi qu’un tricot de corps débardeur en coton blanc, point tamisé, dans la même gamme en fait et de taille XL. Enfin, tu iras dans le rayon de chaussure pour dames et tu t'achèteras une paire de chaussures à talons noires./.../ Est-ce que j'ai l'air de rigoler ? Choisis les avec soin. Montre-moi que tu as du goût pour les choses de femme./.../ Non, pour les courses, c'est fini. En rentrant, tu verras, le salon a été un peu chamboulé. Tu le remettras en ordre, y en a pour 5 minutes. Tu trouveras sans doute les habits de Marcel, en boule, près du canapé, tu les ramasseras et les pendras à un cintre. Au besoin, tu leurs passe un petit coup de fer avant de les ranger dans la penderie du salon avec son veston. Ensuite, tu prépareras le dîner et quand tu auras fait tout ça/.../C'est la dernière chose ; tu iras dans la sale de bain, tu te déshabilleras et tu te raseras intégralement de la pointe des orteils au bout des doigts./..../Oui, mon cocu, les couilles, la bite, l'anus, tout. À l'exception, bien sûr, de tes cheveux et de tes sourcils, ça va de soi, mais ton corps, je le veux tout nu./.../ Oui, ça va être chaud... Quand tu seras toute nue, tu mettras tes belles chaussures et tu nous rejoindras dans la chambre. Tu n'oublieras rien ?/…/ Donc, pense bien que plus vite tu quitteras ton travail et plus vite tu serras avec nous. À tout à l'heure mon Cocu.
La conversation terminée, Lucile se trouvait passablement excitée et prête à jouer pleinement son rôle de putain.
— Ah madame ! Vos seins ! Branlez-moi avec vos seins ! J'en rêve depuis ce matin. Voyez l'état dans lequel je suis ! Aaaah... Aaah oui salope comme ça ma jolie petite pute. Continue ! Mmmmmm. Ooh Ouiêêêê. Putain c'est trop bon. Oooooh ! Continue ma cochonne, je vais compléter ton maquillage. Aaaaaah...
— T'aimes ça, mon cochon, hein ? Une bonne branlette espagnole entre deux belles grosses loches... Et si je chatouille le bout avec ma langue tu aimes ?
– Aaaaaah ! AaH Ouiii ! Aaaah, salope ! Je n’vais pas tenir longtemps à ce régime ! Aaaah ! Putain ! Aaaaah !
— Vas-y, mon goret, balance moi ta sauce à la figure. Ne t'inquiète pas j'arriverai bien à te refaire bander.
— Ooooh ! Oooh oui, salope ! Oooooooh ! Putain ! J'vais te repeindre la gueule ! Aaaaah ! J'vais te balancer ma purée sur la tronche et après je te pisserai dessus cochonne ! Aaaaah ! Aaah ouii, putain ! Tu veux bien que je te pisse dessus après, dis-moi ! Aaaaaaaaah !
— Je suis là pour satisfaire les plaisirs de Monsieur ; Si vous souhaitez me pisser dessus, vous me pisserez dessus. Nous irons dans la sale de bain pour ça.
— Aaaaah ! Aaah Ouii ! Oh ta langue ! Aaaaaah ! Aaaaaaaah ! Aaaah Ouui ! Aah Ouii ! Oh Putain ! Aaah ça n'arête pas, putain ! J'te barbouille ! Aaaaaah ! T'en as plein la gueule ! Aaaah ! Regarde comme je te l'étale bien, putain. T'en as jusque dans les cheveux. Aaaaaaah, aaaaaah que c'est bon une femme avec des gros seins, aaaaaaaaaah...
— Remettez-vous, mon ami, accompagnez-moi plutôt pour me faire découvrir votre façon de doucher les dames.
— Oh Madame, je... excusez moi de vous avoir demandé ça, c'est...
— Ça vous excite, non ? C'est un plaisir que votre femme ne vous accorde sans doute pas et que vous n'oseriez sans doute pas lui demander, n'est-ce pas ?
— Vous avez deviné, Madame Lucile. Elle ne me fait pas non plus de cravate de notaire puisqu'elle n'a pas la poitrine adéquate, mais pour être totalement franc, ma femme et moi ne faisons plus très souvent l’amour ensemble, j’ai fini par la saturer. Elle m’encourage à avoir des maîtresses pour satisfaire mes besoins et elle s’est découvert une passion pour les femmes. Toutefois, il nous arrive d’avoir le besoin de nous rappeler nos sentiments et alors de faire l’amour ensemble, mais de façon très classique, jamais de sodomie et jamais de pipe.
— Et bien, la maison va s’efforcer de vous satisfaire en tout, laisser vos habits en boule ici, Marc les ramassera tout à l'heure, et allons dans la sale de bain d'abord et dans la chambre ensuite, je ferais avec vous tout ce que vous ne faites jamais avec votre femme. Je suis bien payée pour ça, après tout.
— T'aimes ça, mon cochon, hein ? Une bonne branlette espagnole entre deux belles grosses loches... Et si je chatouille le bout avec ma langue tu aimes ?
– Aaaaaah ! AaH Ouiii ! Aaaah, salope ! Je n’vais pas tenir longtemps à ce régime ! Aaaah ! Putain ! Aaaaah !
— Vas-y, mon goret, balance moi ta sauce à la figure. Ne t'inquiète pas j'arriverai bien à te refaire bander.
— Ooooh ! Oooh oui, salope ! Oooooooh ! Putain ! J'vais te repeindre la gueule ! Aaaaah ! J'vais te balancer ma purée sur la tronche et après je te pisserai dessus cochonne ! Aaaaah ! Aaah ouii, putain ! Tu veux bien que je te pisse dessus après, dis-moi ! Aaaaaaaaah !
— Je suis là pour satisfaire les plaisirs de Monsieur ; Si vous souhaitez me pisser dessus, vous me pisserez dessus. Nous irons dans la sale de bain pour ça.
— Aaaaah ! Aaah Ouii ! Oh ta langue ! Aaaaaah ! Aaaaaaaah ! Aaaah Ouui ! Aah Ouii ! Oh Putain ! Aaah ça n'arête pas, putain ! J'te barbouille ! Aaaaaah ! T'en as plein la gueule ! Aaaah ! Regarde comme je te l'étale bien, putain. T'en as jusque dans les cheveux. Aaaaaaah, aaaaaah que c'est bon une femme avec des gros seins, aaaaaaaaaah...
— Remettez-vous, mon ami, accompagnez-moi plutôt pour me faire découvrir votre façon de doucher les dames.
— Oh Madame, je... excusez moi de vous avoir demandé ça, c'est...
— Ça vous excite, non ? C'est un plaisir que votre femme ne vous accorde sans doute pas et que vous n'oseriez sans doute pas lui demander, n'est-ce pas ?
— Vous avez deviné, Madame Lucile. Elle ne me fait pas non plus de cravate de notaire puisqu'elle n'a pas la poitrine adéquate, mais pour être totalement franc, ma femme et moi ne faisons plus très souvent l’amour ensemble, j’ai fini par la saturer. Elle m’encourage à avoir des maîtresses pour satisfaire mes besoins et elle s’est découvert une passion pour les femmes. Toutefois, il nous arrive d’avoir le besoin de nous rappeler nos sentiments et alors de faire l’amour ensemble, mais de façon très classique, jamais de sodomie et jamais de pipe.
— Et bien, la maison va s’efforcer de vous satisfaire en tout, laisser vos habits en boule ici, Marc les ramassera tout à l'heure, et allons dans la sale de bain d'abord et dans la chambre ensuite, je ferais avec vous tout ce que vous ne faites jamais avec votre femme. Je suis bien payée pour ça, après tout.
Après sa première douche dorée, Lucile, ruisselante de pisse de la tête aux pieds, conduisit son client dans son lit. Aussitôt, il lui reprit les seins, ils se léchèrent, se sucèrent, s'embrassèrent. Puis il l'encula sans ménagement. Il se retirait parfois de son cul pour qu'elle le prenne en bouche avant de retourner à l’assaut de son cul. Lucile était maintenant accoutumée à cette pratique perverse et le faisait sans rechigner. Marcel se montrait endurant ce qui n'était pas pour déplaire à la jolie putain débutante. Il la prit cinq fois dans l’après-midi, jusqu’au retour de Marc, et lui remplit abondamment le cul de sa semence.
Entre deux séances de baise, Lucile exposait à Marcel ce qu'elle comptait faire pour transformer et asservir son mari. Il lui demanda des détails sur les pratiques courantes du couple et, plus particulièrement celles du mari, comment il vivait son cocuage, comment lui était venu son goût pour le sperme, s’il avait déjà sucé une bite, s’il s’était déjà fait enculer,… Lucile ne l’en priva pas, elle lui montra ses godes personnels et le gode ceinture neuf qu’elle avait acheté pour Marc et qu’elle n’avait encore jamais sorti de son emballage. Elle alla même jusqu’à lui raconter comment elle lui avait pissé dans la bouche une fois. Marcel en conclut, comme Agnès, que Marc avait vraiment besoin d’être pris en main et guidé dans la voie d’une soumission. Il était certain que sa féminisation était la bonne voie à suivre et évoqua même l’idée d’une transformation plus complète, en précisant cependant qu’aucune modification physique ne pouvait être imposée, mais seulement évoquée ou proposée. Il lui fit part de sa propre expérience de dominateur ou, plus rarement, de dominé. Il lui enseigna quelques règles de bases concernant les punitions, comment les appliquer et comment ne pas dépasser la tolérance du soumis. Il lui expliqua que pour que ça se passe bien et que ça perdure dans le temps, il fallait que ça reste un jeu et que le respect de l'autre était une chose fondamentale. Il ajouta même que c'était la seule chose qui permettait au maître, ou, dans le cas présent, à la maîtresse, de tout arrêter avant d'aller trop loin.
Lucile était très attentive ; elle avait l'impression de retourner à l'école. Elle se masturbait la chatte en l’écoutant et jouit plusieurs fois intensément à l’évocation de ce que pourrait devenir son mari. Marcel, lui-même chauffé par ce qu’il expliquait et par l’excitation de Lucile, reprenait systématiquement son cul et le remplissait, à chaque fois, de son foutre abondant. Elle était heureuse, finalement, de tout ce qui lui arrivait, elle sentait que ce jour resterait à jamais celui des grandes premières.
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