Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucile amoureuse salope — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucile amoureuse salope
Chapitre 6
Lucile amoureuse salope.
6 – Découverte d’un nouveau genre.
Marc massait l’extrémité du plug qui lui remplissait le cul ; il se sentait vraiment déchiré mais c’était surtout la tristesse de Lucile qui l’inquiétait. Elle se ressaisit peu à peu, renifla bruyamment en regardant son mari, féminisé, violenté et soumis à ses quatre volontés et elle éprouva une grande honte et beaucoup de compassion.
— Ça va ? Demanda Lucile le visage baigné de larmes. Tu as mal ? Je…
— Non, ça peut aller... Je commence à m'y habituer... excuse moi.
— Mon amour, je te fais souffrir et c'est toi qui t'excuses...
— Si tu me faisais vraiment souffrir, je dirais « vanille » et le jeu s'arrêterait, tu le sais...
— Alors dis le de temps en temps, je... j'ai honte. Quand on joue, quand je suis comme tout à l'heure, même si je prétends ne pas tellement aimer te cravacher, plus tu deviens rouge et plus ça m'excite... et plus je frappe fort. Tu verrais tes pauvres fesses maintenant. Pardon, mon amour…
— Ce n'est pas le sujet, chérie. Comme je te l'ai dit, si j'avais voulu, je pouvais tout arrêter. Je ne l'ai pas fait parce que la douleur m’excite aussi ; j'ai donc les fesses que je mérite... Mais revenons en à toi. Depuis le passage de notre ami Marcel, ton cul a besoin de tendresse et de repos. Je comprends que cela te gêne dans tes rapports avec tes amants et j'imagine que c'est pour ça que tu passes tes après-midi seule à la maison depuis...
— Tu ne crois pas si bien dire ; vous les mecs, y a des fois où vous êtes vraiment stupides ! On vous explique que là, c'est « pas touche », mais non ! Faut quand même que vous y mettiez un doigt. C'est plus fort que vous ! Enfin qu'eux, car toi, tu n'es pas comme ça. Je suis tombée sur une perle rare, heureusement...
— Tu sais, les autres te sautent mais moi, je t'aime et je te fais l'amour. Ça fait une très grosse différence.
— C'est vrai mon chéri et tu fais beaucoup plus que ça. Je ne pourrais pas vivre sans toi, tu sais. Je me perdrais.
— Donc, je ne me suis pas trompé ; tu ne peux plus t'amuser avec tes amants car ils ne peuvent pas se passer de ton trou du cul. Du coup, tu baises moins et tu te sens moins bien. Avec, en plus, le fait que tu sois obligée de porter des culottes affreuses, je comprends que tu sois à cran. Mais, il me vient une autre question : est-ce que la proximité des vacances n'ajoute pas à cet état d'esprit ?
— Peut-être un peu, c'est vrai. Dans huit jours, on descend à Menton, chez ton père et je ne sais pas comment je vais faire. Si je ne trouve pas le moyen de draguer quelques mecs pour combler ma soif de bites et de rapports adultères... Nous ne pourrons pas, non plus, continuer nos jeux de petite humiliation chez lui ; Je ne me vois pas te traiter de cocu devant ton père par exemple...
— Et pourquoi pas ? Il y a longtemps que mon père te trouve ravissante et j'ai bien vu qu'il ne te laissait pas non plus complètement indifférente.
— Ah oui ? Et qu'est-ce qui te fais croire ça ?
— Tout d'abord, depuis la mort de maman, tu as toujours fait des efforts vestimentaires, comment dire… particuliers, quand il venait nous voir. Ensuite, quand nous avons enfin décidé que je serai cocu. La nuit, tu t'es masturbée en pensant à lui et en disant des « René » et des « Beau-papa »...
— Tu ne dormais pas ?
— Au début, sans doute que si, mais au bout d'un moment non... mais j'ai continué à faire semblant. Je n'aurais en aucun cas voulu interrompre ton fantasme.
— T'as fait semblant de dormir ?! Mais t'es un salop...
— Bien sûr, tu te masturbes en pensant à mon père et c'est moi qui suis un salop... Cherchez l'erreur... Bon résumons : tu ne baises plus parce que les mecs touchent trop à ton petit cul endolori. Tu ne sais pas combien de temps cette situation va durer, tu as peur de te retrouver en vacances, sans amant, sans avoir eu de bonnes parties de baises avant, et comme tu as des scrupules à m’humilier devant mon père et à me tromper avec lui tu crains de vivre au moins trois semaines de désert sexuel et tu ne le supporteras pas. C'est ça ?
— Comme d’habitude, c’est une synthèse parfaite de ce que je n'ai même pas encore formulé ; tu dois avoir un secret mon chéri. Il faudra que tu m'expliques...
— Je ne sais pas, c'est l'amour, sans doute, je lis en toi comme dans un livre. Mais, pour traverser cette période difficile, j'ai peut-être une solution à te proposer... après, c'est à toi de voir.
— Et c'est quoi cette solution ?
— Dans un premier temps, elle s'appelle Agnès et après, pourquoi pas ses copines. Puisque tu ne peux pas niquer avec des hommes, profites-en pour essayer les femmes. Je suis certain qu'elles ne se focaliseront pas sur ton trou du cul, elles.
— Je... comment sais tu que Agnès m'attire ?
— Parce que tu l'as dit l'autre soir quand nous dînions avec Marcel...
— Oh,... c'est vrai ; j'ai dit ça... ? Je ne m'en souvenais plus. Mais toi, Marc, ça ne te fera pas pareil si ce n'est pas avec un homme.
— Moi ? La seule chose que je veux, c'est que tu sois bien. Alors, même si j'aime me repaître du sperme de tes amants et me plonger dedans, dans l'absolu, un homme ou une femme, ça ne change rien si toi tu as pris du plaisir.
— Tu... Je... Il faut que j'y pense sérieusement. C'est vrai que j'en ai envie mais je ne sais pas s'il ne me manquera pas quelque chose quand même... Tu m'accompagnes aux toilettes et on va se coucher ?
— Je te suis... Tu m'enlèveras le plug ?
— Si tu veux, mais je te le remettrais demain matin, sa place est dans ton cul, mon cocu d’amour.
— Non, ça peut aller... Je commence à m'y habituer... excuse moi.
— Mon amour, je te fais souffrir et c'est toi qui t'excuses...
— Si tu me faisais vraiment souffrir, je dirais « vanille » et le jeu s'arrêterait, tu le sais...
— Alors dis le de temps en temps, je... j'ai honte. Quand on joue, quand je suis comme tout à l'heure, même si je prétends ne pas tellement aimer te cravacher, plus tu deviens rouge et plus ça m'excite... et plus je frappe fort. Tu verrais tes pauvres fesses maintenant. Pardon, mon amour…
— Ce n'est pas le sujet, chérie. Comme je te l'ai dit, si j'avais voulu, je pouvais tout arrêter. Je ne l'ai pas fait parce que la douleur m’excite aussi ; j'ai donc les fesses que je mérite... Mais revenons en à toi. Depuis le passage de notre ami Marcel, ton cul a besoin de tendresse et de repos. Je comprends que cela te gêne dans tes rapports avec tes amants et j'imagine que c'est pour ça que tu passes tes après-midi seule à la maison depuis...
— Tu ne crois pas si bien dire ; vous les mecs, y a des fois où vous êtes vraiment stupides ! On vous explique que là, c'est « pas touche », mais non ! Faut quand même que vous y mettiez un doigt. C'est plus fort que vous ! Enfin qu'eux, car toi, tu n'es pas comme ça. Je suis tombée sur une perle rare, heureusement...
— Tu sais, les autres te sautent mais moi, je t'aime et je te fais l'amour. Ça fait une très grosse différence.
— C'est vrai mon chéri et tu fais beaucoup plus que ça. Je ne pourrais pas vivre sans toi, tu sais. Je me perdrais.
— Donc, je ne me suis pas trompé ; tu ne peux plus t'amuser avec tes amants car ils ne peuvent pas se passer de ton trou du cul. Du coup, tu baises moins et tu te sens moins bien. Avec, en plus, le fait que tu sois obligée de porter des culottes affreuses, je comprends que tu sois à cran. Mais, il me vient une autre question : est-ce que la proximité des vacances n'ajoute pas à cet état d'esprit ?
— Peut-être un peu, c'est vrai. Dans huit jours, on descend à Menton, chez ton père et je ne sais pas comment je vais faire. Si je ne trouve pas le moyen de draguer quelques mecs pour combler ma soif de bites et de rapports adultères... Nous ne pourrons pas, non plus, continuer nos jeux de petite humiliation chez lui ; Je ne me vois pas te traiter de cocu devant ton père par exemple...
— Et pourquoi pas ? Il y a longtemps que mon père te trouve ravissante et j'ai bien vu qu'il ne te laissait pas non plus complètement indifférente.
— Ah oui ? Et qu'est-ce qui te fais croire ça ?
— Tout d'abord, depuis la mort de maman, tu as toujours fait des efforts vestimentaires, comment dire… particuliers, quand il venait nous voir. Ensuite, quand nous avons enfin décidé que je serai cocu. La nuit, tu t'es masturbée en pensant à lui et en disant des « René » et des « Beau-papa »...
— Tu ne dormais pas ?
— Au début, sans doute que si, mais au bout d'un moment non... mais j'ai continué à faire semblant. Je n'aurais en aucun cas voulu interrompre ton fantasme.
— T'as fait semblant de dormir ?! Mais t'es un salop...
— Bien sûr, tu te masturbes en pensant à mon père et c'est moi qui suis un salop... Cherchez l'erreur... Bon résumons : tu ne baises plus parce que les mecs touchent trop à ton petit cul endolori. Tu ne sais pas combien de temps cette situation va durer, tu as peur de te retrouver en vacances, sans amant, sans avoir eu de bonnes parties de baises avant, et comme tu as des scrupules à m’humilier devant mon père et à me tromper avec lui tu crains de vivre au moins trois semaines de désert sexuel et tu ne le supporteras pas. C'est ça ?
— Comme d’habitude, c’est une synthèse parfaite de ce que je n'ai même pas encore formulé ; tu dois avoir un secret mon chéri. Il faudra que tu m'expliques...
— Je ne sais pas, c'est l'amour, sans doute, je lis en toi comme dans un livre. Mais, pour traverser cette période difficile, j'ai peut-être une solution à te proposer... après, c'est à toi de voir.
— Et c'est quoi cette solution ?
— Dans un premier temps, elle s'appelle Agnès et après, pourquoi pas ses copines. Puisque tu ne peux pas niquer avec des hommes, profites-en pour essayer les femmes. Je suis certain qu'elles ne se focaliseront pas sur ton trou du cul, elles.
— Je... comment sais tu que Agnès m'attire ?
— Parce que tu l'as dit l'autre soir quand nous dînions avec Marcel...
— Oh,... c'est vrai ; j'ai dit ça... ? Je ne m'en souvenais plus. Mais toi, Marc, ça ne te fera pas pareil si ce n'est pas avec un homme.
— Moi ? La seule chose que je veux, c'est que tu sois bien. Alors, même si j'aime me repaître du sperme de tes amants et me plonger dedans, dans l'absolu, un homme ou une femme, ça ne change rien si toi tu as pris du plaisir.
— Tu... Je... Il faut que j'y pense sérieusement. C'est vrai que j'en ai envie mais je ne sais pas s'il ne me manquera pas quelque chose quand même... Tu m'accompagnes aux toilettes et on va se coucher ?
— Je te suis... Tu m'enlèveras le plug ?
— Si tu veux, mais je te le remettrais demain matin, sa place est dans ton cul, mon cocu d’amour.
Marc et Lucile dormirent rapidement même si le sommeil de Lucile fut plus agité que celui de son compagnon. Le lendemain, elle se réveilla à la bourre. Marc était déjà debout et préparait le petit-déjeuner. Il avait apparemment fait sa toilette. Elle n'avait rien entendu. Elle s'étira, bailla quand Marc apparut.
— Alors ma chérie, comment ça va ce matin. Je m’apprêtais à te réveiller.
— Mmm, ça va mieux qu'hier en tout cas même si mon cul ne va guère mieux. Mais toi, tu m'as l'air en grande forme ce matin... C'est de te balader en avec ton porte-jarretelles et tes bas qui te fais cet effet ?
— Mmm, pas que... c'est toi qui me provoques cette forme olympienne ; tu es si belle. Je t'ai admiré tout plein en me réveillant mais je n'ai pas voulu te sauter dessus comme un goujat. Je préférais attendre que tu te réveilles...
— Et, qu'est-ce qui te fais croire que tu pourrais, maintenant, me sauter dessus ? Répondit-elle amusée.
— Une simple intuition...
— Tiens donc, parce que tu as des intuitions toi ?
— D'excellentes intuitions... Dit-il en s'approchant d'elle.
— Mmm, ça va mieux qu'hier en tout cas même si mon cul ne va guère mieux. Mais toi, tu m'as l'air en grande forme ce matin... C'est de te balader en avec ton porte-jarretelles et tes bas qui te fais cet effet ?
— Mmm, pas que... c'est toi qui me provoques cette forme olympienne ; tu es si belle. Je t'ai admiré tout plein en me réveillant mais je n'ai pas voulu te sauter dessus comme un goujat. Je préférais attendre que tu te réveilles...
— Et, qu'est-ce qui te fais croire que tu pourrais, maintenant, me sauter dessus ? Répondit-elle amusée.
— Une simple intuition...
— Tiens donc, parce que tu as des intuitions toi ?
— D'excellentes intuitions... Dit-il en s'approchant d'elle.
Lucile écarta les jambes et, tout doucement, alors qu'ils partageaient un tendre baiser, il s’enfonça dans sa chatte brûlante. Son petit pénis était d’une extrême raideur et sa pénétration dans le conduit humide procura un immense plaisir à Lucile.
— Oh mon amour, c'est trop bon. Ooooh... Baise-moi, mon chéri.
Lucile glissa une main sur les fesses de son mari. Elle fit progresser un doigt mutin vers sa rondelle et buta sur la poignée de plastique du plug.
— Surprise ma chérie ? Oooh... Tu t'attendais à autre chose ?
— Ooooh... Ooooh ! Ooh Marc !... Aaaah ! Tu... tu l'as remis tout seul ?! Aaaaaaaah !
— Ça... aaah... n'a pas été tout seul, aaah... j'ai eu du... du mal. Aaah ! Aaaah !
— Oooh ! Marc, prends moi ! Aaaaaah... Aaah ouii ! Prends moi fort ! Aaaaaaah ! Enculé ! Aaaah, baise moi, pédé ! Aaaaah !... Aaaaaaaah !
— T'aimes ca ? Aaaah ! Ça t'excite que j'ai... que j'ai un truc dans le cul, aaaah ! Aaaaah !
— Ooooh ! Ooh oui, Traaaah !... Travelo ! J'aime ! Aaaaah !... Oooh Oui ! Aaaaah ! Tu vas te faire... Éééééh...écarter la rondelle ! Aaaaaah ! J'veux qu'tu te fasses remplir le cul. Aaaaaah ! Oooh ouiiih ! Plus fort ! Aaaaah ! Ooooh, c'est... Aaaaaaah ! Je... Aaaaaah ! Je jouiiiis, Marc ! Je... Aaaaaaaaaaaaaah !... Aaaaah ! Ouiiiiiiiiiiiiiiih !
— Aaaah ! Encore ! Aaaaah ! Oooh, putain ! Tu veux... tu veux vraiment faire de moi un travelo ? Aaaah !... Oooh Oui...
— Aaaah ! Marc aaaah ! Arrête ! Aaaaah ! C'est trop fort ! Je vais pi... je vais pisser ! Aaaah !
— Oh Ouiii ! Pisse moi dessus, salope ! Pisse en baisant, Aaaaaaaah !
— Oooooh ! Cochon ! Aaaaaah ! Je peux pluuuuuh ! Aaaaaaah ! Oh mon dieu ! Aaaaaaah ! Je... je piiiisse ! Aaaaaaah ! Je te pisse dessus ! Aaaaaaah ! Aaah Oui, Continue ! Baise moi ! Aaaah ! Je jouiiiiiiiiii, Marc ! Tu m'fais jouir ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
— Oooooh ! Ooh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiih !
— Ooooh... Ooooh ! Ooh Marc !... Aaaah ! Tu... tu l'as remis tout seul ?! Aaaaaaaah !
— Ça... aaah... n'a pas été tout seul, aaah... j'ai eu du... du mal. Aaah ! Aaaah !
— Oooh ! Marc, prends moi ! Aaaaaah... Aaah ouii ! Prends moi fort ! Aaaaaaah ! Enculé ! Aaaah, baise moi, pédé ! Aaaaah !... Aaaaaaaah !
— T'aimes ca ? Aaaah ! Ça t'excite que j'ai... que j'ai un truc dans le cul, aaaah ! Aaaaah !
— Ooooh ! Ooh oui, Traaaah !... Travelo ! J'aime ! Aaaaah !... Oooh Oui ! Aaaaah ! Tu vas te faire... Éééééh...écarter la rondelle ! Aaaaaah ! J'veux qu'tu te fasses remplir le cul. Aaaaaah ! Oooh ouiiih ! Plus fort ! Aaaaah ! Ooooh, c'est... Aaaaaaah ! Je... Aaaaaah ! Je jouiiiis, Marc ! Je... Aaaaaaaaaaaaaah !... Aaaaah ! Ouiiiiiiiiiiiiiiih !
— Aaaah ! Encore ! Aaaaah ! Oooh, putain ! Tu veux... tu veux vraiment faire de moi un travelo ? Aaaah !... Oooh Oui...
— Aaaah ! Marc aaaah ! Arrête ! Aaaaah ! C'est trop fort ! Je vais pi... je vais pisser ! Aaaah !
— Oh Ouiii ! Pisse moi dessus, salope ! Pisse en baisant, Aaaaaaaah !
— Oooooh ! Cochon ! Aaaaaah ! Je peux pluuuuuh ! Aaaaaaah ! Oh mon dieu ! Aaaaaaah ! Je... je piiiisse ! Aaaaaaah ! Je te pisse dessus ! Aaaaaaah ! Aaah Oui, Continue ! Baise moi ! Aaaah ! Je jouiiiiiiiiii, Marc ! Tu m'fais jouir ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
— Oooooh ! Ooh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiih !
Marc sort précipitamment son pénis du ventre de Lucile et explose sur son ventre.
— Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Aaaaaaaaaah ! Aaaaaah Ouiiiih !
— Hahaha ! Pour le coup, on est vraiment des gros cochons ! S’exclama Lucile joyeuse. Enfin, surtout toi ! T'as vu ce que tu m'as fait faire !
— Haha ! Mais, ma chérie, c'est toi qui as pissé, ce n'est pas moi... Dit-il en se penchant sur le ventre de Lucile couvert de sperme
— C'est de ta faute, mon cochon ! C'est toi qu'es venu avec tes jolis dessous féminins pour me sauter au réveil alors que ma vessie était pleine à craquer. C'est toi qui t'es enfoncé un plug dans le cul pour m'exciter. A cause de toi, j'ai eu les orgasmes les plus fulgurants de ma vie et quand j'ai voulu aller pisser tu m'as demandé de le faire en baisant. Ne cherche pas, c'est de ta faute.
— Ça te plaît tant que ça de me voir en porte-jarretelles et bas-résilles ? Ça t'excite vraiment autant de sentir ou voir mon cul bien écarté ?
— J'adore ! J'ai envie de faire de toi une femelle. Mets-toi à quatre pattes sur le lit que j'admire ton petit trou... Mmmm, c'est vraiment excitant. Ne bouge pas, je vais t'écarter un peu la rondelle. Dit-elle en attrapant la poignée du plug et en tirant doucement. Wao, c'est trop !
— Ne le sors pas, s'il te plaît, j'ai... oooooh... j'ai eu trop de mal à le rentrer... Aaaaaaah !
— Non, ne t'inquiète pas, je vais juste te branler un peu sans dépasser la partie la plus large.
— Aaaaaaaah !... Oooooooh... Aaaaaaah !... Ooooooooh...
— Bon, ça suffit ! Si on continue comme ça, on va être vraiment en retard au boulot ! Putain, tu m'excites quand tu est comme ça... il ne te manquerait plus que des seins. Mmm, je crois que j'aimerais bien...
— Euh, t'es sérieuse là ? Demanda Marc troublé.
— C'est juste un fantasme mon chéri... mais je crois que ça t'irais bien quand même, de jolis seins.
— … ? Bon ben, je crois que je vais retourner sous la douche et après, j'appelle mon boulot pour dire que je ne serai pas là ce matin.
— Tu n’vas pas bosser ?
— Ce matin seulement, je vais m'occuper de la chambre, faire sécher le matelas, nettoyer la moquette, changer les draps et tout aérer ; ça en a besoin. Et comme ça, si tu rentres accompagnée, ce sera propre.
— Quelle bonne idée ! Mais pour un retour accompagnée, ça m'étonnerai. J'ai encore trop mal au cul pour risquer quoique ce soit avec un mec aujourd'hui.
— Bon, et bien, mec ou pas mec, ce sera propre. C'est tout.
— Chéri ? Tu veux bien prendre ta journée entière, comme ça on sera ensemble cet après-midi.
— Ben,...
— S'il te plaît,... Cocu d'amour. Pour une fois ! Implora Lucile
— Ok, si tu veux. Je reste ici aujourd'hui.
— Merci mon chéri ! Ça me fait vraiment plaisir.
— Hahaha ! Pour le coup, on est vraiment des gros cochons ! S’exclama Lucile joyeuse. Enfin, surtout toi ! T'as vu ce que tu m'as fait faire !
— Haha ! Mais, ma chérie, c'est toi qui as pissé, ce n'est pas moi... Dit-il en se penchant sur le ventre de Lucile couvert de sperme
— C'est de ta faute, mon cochon ! C'est toi qu'es venu avec tes jolis dessous féminins pour me sauter au réveil alors que ma vessie était pleine à craquer. C'est toi qui t'es enfoncé un plug dans le cul pour m'exciter. A cause de toi, j'ai eu les orgasmes les plus fulgurants de ma vie et quand j'ai voulu aller pisser tu m'as demandé de le faire en baisant. Ne cherche pas, c'est de ta faute.
— Ça te plaît tant que ça de me voir en porte-jarretelles et bas-résilles ? Ça t'excite vraiment autant de sentir ou voir mon cul bien écarté ?
— J'adore ! J'ai envie de faire de toi une femelle. Mets-toi à quatre pattes sur le lit que j'admire ton petit trou... Mmmm, c'est vraiment excitant. Ne bouge pas, je vais t'écarter un peu la rondelle. Dit-elle en attrapant la poignée du plug et en tirant doucement. Wao, c'est trop !
— Ne le sors pas, s'il te plaît, j'ai... oooooh... j'ai eu trop de mal à le rentrer... Aaaaaaah !
— Non, ne t'inquiète pas, je vais juste te branler un peu sans dépasser la partie la plus large.
— Aaaaaaaah !... Oooooooh... Aaaaaaah !... Ooooooooh...
— Bon, ça suffit ! Si on continue comme ça, on va être vraiment en retard au boulot ! Putain, tu m'excites quand tu est comme ça... il ne te manquerait plus que des seins. Mmm, je crois que j'aimerais bien...
— Euh, t'es sérieuse là ? Demanda Marc troublé.
— C'est juste un fantasme mon chéri... mais je crois que ça t'irais bien quand même, de jolis seins.
— … ? Bon ben, je crois que je vais retourner sous la douche et après, j'appelle mon boulot pour dire que je ne serai pas là ce matin.
— Tu n’vas pas bosser ?
— Ce matin seulement, je vais m'occuper de la chambre, faire sécher le matelas, nettoyer la moquette, changer les draps et tout aérer ; ça en a besoin. Et comme ça, si tu rentres accompagnée, ce sera propre.
— Quelle bonne idée ! Mais pour un retour accompagnée, ça m'étonnerai. J'ai encore trop mal au cul pour risquer quoique ce soit avec un mec aujourd'hui.
— Bon, et bien, mec ou pas mec, ce sera propre. C'est tout.
— Chéri ? Tu veux bien prendre ta journée entière, comme ça on sera ensemble cet après-midi.
— Ben,...
— S'il te plaît,... Cocu d'amour. Pour une fois ! Implora Lucile
— Ok, si tu veux. Je reste ici aujourd'hui.
— Merci mon chéri ! Ça me fait vraiment plaisir.
Marc fit ce qu'il avait dit et, avant midi, l'appartement était plus propre qu'il n'avait jamais été. Lucile revint chez elle un peu avant 13 h. Comme les deux jours précédents, elle rentrait seule et n'aurait pas d'amant pour lui tenir compagnie dans l'après-midi. Mais, à la différence de la veille, elle n'éprouvait plus ni angoisse et ni tristesse. Elle avait un programme chargé qui nécessitait les présences successives de Marc et de Jeanne. Quand elle poussa la porte de chez elle, elle fut agréablement surprise ; Le grand ménage avait été fait et la table était mise. Jeanne avait bien travaillé, elle l'en félicita.
— Mon dieu, mon cocu d’amour, t’as fait ton monsieur propre ! Ça a été ?
— Oh, très bien et toi ?
— Oh oui ! Super ! J’ai été très occupée, mais pas comme je croyais, tu veux voir ? Dit-elle enjouée en relevant sa jupe et en s’asseyant sur le bord du canapé.
— Tu m’as trompé ? T’en as plein la chatte ?! C’est ça ?
— Retire ma culotte, tu verras bien. Répondit-elle avec un large sourire.
— Oh, très bien et toi ?
— Oh oui ! Super ! J’ai été très occupée, mais pas comme je croyais, tu veux voir ? Dit-elle enjouée en relevant sa jupe et en s’asseyant sur le bord du canapé.
— Tu m’as trompé ? T’en as plein la chatte ?! C’est ça ?
— Retire ma culotte, tu verras bien. Répondit-elle avec un large sourire.
Marc simplement habillé de ses chaussures à talons, d’un porte-jarretelles noir avec culotte et bas assortit s’agenouilla aux pieds de sa femme. Délicatement, il retira sa culotte de coton, elle écarta les cuisses pour lui dévoiler sa cramouille encore humide et poisseuse de ses rapports adultérins de la matinée. De toute évidence, son anus avait été soigneusement évité, remarqua aussitôt Marc, mais sa chatte était farcie. Il y plongea sa langue avec délectation, arrachant des soupirs d’aise à sa femme qui lui racontait comment elle avait fini par céder aux insistances de ses divers amants du boulot qui commençaient à souffrir d’abstinence. Elle leurs a fait jurer de ne plus toucher à son cul sans y être invité et proposa de simplement les sucer s’ils ne s’en sentaient pas capable. Elle avait commencé par Robert qui tint parole et lui ramona la chatte dès son arrivée. Ensuite, elle se donna à Julien dans les toilettes pour hommes ou elle fut rapidement rejointe par le directeur des ventes qui prit sa suite. Robert la convoqua, une deuxième fois, en fin de matinée et avant de partir, elle fit une petite halte par la loge du gardien. Marc se redressa, il bandait comme un âne et alors qu’il s’apprêtait à la pénétrer, elle lui demanda de se retenir. Sous les ordres de sa femme, Marc se mit à quatre pattes sur le canapé et Lucile vérifia méticuleusement sa tenue en s'assurant qu'il avait bien conservé le plug toute la matinée. D’une main, elle le masturbait et de l’autre elle jouait avec l’objet de plastique qu’elle retira d’un coup sec lorsque Marc éjacula.
Après avoir déjeuné, Marc et Lucile s'installèrent devant leur ordinateur. Ils achetèrent des billets de train pour aller à Menton et puis, à la demande de Lucile, Marc rechercha des maillots de bain sexy. Il se rendit directement sur le site de Lula Lona où ils trouvèrent des bikinis strings vraiment mini, faits à la main, au crochet. L'un d'eux n'était composé, sur le devant du string, que d'une bande de 2 cm de large qui ne couvrait réellement que la fente. Sur un autre site, ils trouvèrent des bikinis strings blancs dont il était dit qu'ils devenaient franchement transparents une fois mouillés. Marc bandait en passant les commandes. Il imaginait sa femme dans ces maillots mini, sur les plages et dans les calanques méditerranéennes ou encore au bord de la piscine chez son père. Elle allait détourner plus d'un regard et se ferait sans doute brancher rapidement. Leurs vacances ne seraient donc pas si sages...
Ils naviguèrent ensuite sur des blogs de cocus volontaires et y laissèrent un témoignage de leur vie présente. Ils apprirent que beaucoup de cocus volontaires avaient des penchants homosexuels ce qui ne les surprit pas aux vues de leurs dernières expériences. Ils visitèrent également des blogs traitant de soumission du mari et de féminisation. Lucile rêvait de faire subir à Marc une « petite » transformation mammaire mais elle savait que c'était un sujet qu'elle ne devait pas aborder. Il fallait absolument que ça vienne de lui... Mais comment faire pour l'amener à y penser ?
Ils naviguèrent ensuite sur des blogs de cocus volontaires et y laissèrent un témoignage de leur vie présente. Ils apprirent que beaucoup de cocus volontaires avaient des penchants homosexuels ce qui ne les surprit pas aux vues de leurs dernières expériences. Ils visitèrent également des blogs traitant de soumission du mari et de féminisation. Lucile rêvait de faire subir à Marc une « petite » transformation mammaire mais elle savait que c'était un sujet qu'elle ne devait pas aborder. Il fallait absolument que ça vienne de lui... Mais comment faire pour l'amener à y penser ?
Dans le milieu de l'après-midi, ils s'habillèrent pour faire des courses. Marc enfila des habits masculins sur ses dessous féminin et pris ses chaussures à talon dans un sac. Lucile voulait acheter des habits et une perruque à Jeanne, en attendant que ses cheveux poussent. Marc, en sortant, se demanda s'il était un homme qui allait s'habiller en femme ou s'il était déjà une femme déguisée en homme... et cette réflexion le ramena au désir de Lucile de le voir avec une vraie poitrine. Il réalisa que seule cette transformation lui permettrait de porter des soutiens gorges ou de remplir certains chemisiers qui lui plaisaient mais il n’était pas sûr de la vouloir, il avait peur que ça génère de nombreuses difficultés.
Elles firent plusieurs boutiques et trouvèrent de quoi démarrer la garde robe de Jeanne incluant non seulement quelques tenues chiques et surtout des jupes et chemisier pour tous les jours. En passant par le Miniprox, ils achetèrent des culottes, des bas et des collants pour le quotidien. Puis Lucile emmena Marc chez Noémie, son esthéticienne, qui lui fit une légère épilation au niveau des sourcils pour les rendre plus fins et plus féminins et leur proposa un large choix de perruques de bonne qualité. Elles en trouvèrent une en cheveux naturels, mi longs, de la même couleur que ceux de Marc. Elle lui allait à merveille et, après s’être changé, c'est Jeanne qui sortit de là habillée d’une jupe courte et souple, en lin écru qui descendait à mi cuisses et mettait en valeur ses longues jambes et d’un chemisier en soie un peu rétro, noir avec une impression de grosses pivoines roses. Elle portait des bas noirs et avait aux pieds sa paire de chaussures à talon. Jeanne se sentait un peu mal à l'aise dans la rue. Elle avait peur que tout le monde voit qu'elle était travestie mais, personne ne lui prêtait attention si ce n'est quelques hommes qui les dévisageaient, Lucile et elle, avec des regards d'envie.
— Ma petite Jeanne, je crois que tu as du succès... As tu vu comme les mecs te mâtent. Je suis certaine qu'aucun d'eux ne se doute que tu n'es qu'un travelo...
— Vous le pensez sincèrement, Madame ?
— S'il te plaît, Jeanne, oublie le « Madame » et le vouvoiement pour aujourd'hui. J'aime bien l'idée de sortir avec toi en copine. Allons chez Angélique, il te faut d'autres chaussures...
— Si tu veux, ma Chérie. Je suis partante. Répondit Jeanne heureuse de cette nouvelle évolution.
— Vous le pensez sincèrement, Madame ?
— S'il te plaît, Jeanne, oublie le « Madame » et le vouvoiement pour aujourd'hui. J'aime bien l'idée de sortir avec toi en copine. Allons chez Angélique, il te faut d'autres chaussures...
— Si tu veux, ma Chérie. Je suis partante. Répondit Jeanne heureuse de cette nouvelle évolution.
Angélique fut ravie de voir arriver Lucile et Jeanne mais un peu surprise de voir qu’elles se tenaient bras dessus, bras dessous, en papotant et en riant comme deux amies très chères.
— Bonjour ma chérie, dit Lucile en embrassant la commerçante.
— Bonjour Marraine, rajouta Jeanne en l’embrassant également. J’ai besoin d’au moins une autre paire de chaussure.
— Oh mon dieu ! Je savais déjà en te voyant l’autre jour que tu serais sublime, mais je n’imaginais pas à quel point ; il ne te manque vraiment pas grand-chose… S’exclama Angélique en lui tâtant la poitrine.
— C’est vrai, tu me trouves belle ? Demanda Jeanne troublée par ce geste.
— Oh, bien sûr, tu… tu es époustouflante. Tourne toi que je te regarde.
— Bonjour Marraine, rajouta Jeanne en l’embrassant également. J’ai besoin d’au moins une autre paire de chaussure.
— Oh mon dieu ! Je savais déjà en te voyant l’autre jour que tu serais sublime, mais je n’imaginais pas à quel point ; il ne te manque vraiment pas grand-chose… S’exclama Angélique en lui tâtant la poitrine.
— C’est vrai, tu me trouves belle ? Demanda Jeanne troublée par ce geste.
— Oh, bien sûr, tu… tu es époustouflante. Tourne toi que je te regarde.
Jeanne tourna sur elle-même pour faire admirer sa silhouette. Elle était heureuse du regard que posait sur elle Angélique et de comprendre que, même elle, la regardait maintenant comme une femme.
— je me demande, Lucile, si je t’ai fait les cadeaux qu’il fallait. Vous n’êtes pas dans un rapport de maitresse et d’esclave en fait.
— Si, aussi, répondit l’intéressée. Je les ai même utilisés sans retenue.
— C’est vrai, avoua Jeanne, le plug me va bien maintenant et la cravache m’a laissée quelques plaies et marques qu’aucune des culottes que tu vends ne pourrait cacher. Mais aujourd’hui, on inaugure une relation de copines et pour ne rien te cacher, ça me plait bien aussi.
— C’est ce que je vois, répondit Angélique amusée.
— Et puis, pour moi, c’est vraiment le pied, rajouta aussitôt Lucile, j’ai un mari attentionné, une esclave docile et une amie fidèle, tout ça dans une seule et même personne que j’aime plus que tout. C’est un vrai luxe, à mon avis.
— Ça je te crois… Commença la commerçante.
— Angélique ?! Tu peux venir voir deux minutes, j’ai besoin de ton avis. Cria une cliente en cabine.
— Oui, Maria, j’arrive tout de suite… Jeanne tu veux bien venir avec moi, j’aimerai te la présenter.
— Je peux venir aussi ? Demanda Lucile surprise.
— Attends un peu, Maria est un peu spéciale. Ce sera plus facile avec Jeanne pour faire connaissance.
— Je regarde les chaussures en attendant, alors… répondit la jeune femme un peu déçue.
— Si, aussi, répondit l’intéressée. Je les ai même utilisés sans retenue.
— C’est vrai, avoua Jeanne, le plug me va bien maintenant et la cravache m’a laissée quelques plaies et marques qu’aucune des culottes que tu vends ne pourrait cacher. Mais aujourd’hui, on inaugure une relation de copines et pour ne rien te cacher, ça me plait bien aussi.
— C’est ce que je vois, répondit Angélique amusée.
— Et puis, pour moi, c’est vraiment le pied, rajouta aussitôt Lucile, j’ai un mari attentionné, une esclave docile et une amie fidèle, tout ça dans une seule et même personne que j’aime plus que tout. C’est un vrai luxe, à mon avis.
— Ça je te crois… Commença la commerçante.
— Angélique ?! Tu peux venir voir deux minutes, j’ai besoin de ton avis. Cria une cliente en cabine.
— Oui, Maria, j’arrive tout de suite… Jeanne tu veux bien venir avec moi, j’aimerai te la présenter.
— Je peux venir aussi ? Demanda Lucile surprise.
— Attends un peu, Maria est un peu spéciale. Ce sera plus facile avec Jeanne pour faire connaissance.
— Je regarde les chaussures en attendant, alors… répondit la jeune femme un peu déçue.
Jeanne suivit Angélique vers les cabines en se demandant bien pourquoi Angélique tenait tant à lui présenter cette femme. Après avoir prévenue qu’elle était accompagnée d’une personne qu’elle souhaitait lui présenter et avoir attendue l’accord de sa cliente, Angélique tira un peu le rideau de la cabine.
— Que t’arrive-t-il, ma belle ? Demanda Angélique.
— C’est un problème de culotte, répondit jolie la métisse que Jeanne découvrit à la dérobée. J’aimais bien ce soutien gorge mais aucune des culottes assorties que j’ai essayées ne me va et je commence à douter.
— C’était à prévoir, répondit Angélique, vu ce que tu as à y mettre je n’ai pas grand-chose en rayon. Tu es sûre que tu ne veux pas une autre couleur ? Franchement ce rose ne te va pas très bien. Qu’en pense-tu, Jeanne ?
— C’est un problème de culotte, répondit jolie la métisse que Jeanne découvrit à la dérobée. J’aimais bien ce soutien gorge mais aucune des culottes assorties que j’ai essayées ne me va et je commence à douter.
— C’était à prévoir, répondit Angélique, vu ce que tu as à y mettre je n’ai pas grand-chose en rayon. Tu es sûre que tu ne veux pas une autre couleur ? Franchement ce rose ne te va pas très bien. Qu’en pense-tu, Jeanne ?
La jeune travestie détacha ses yeux de l’énorme pénis qui pendait entre les jambes de Maria pour se reconcentrer sur sa superbe poitrine. Elle débordait d’un soutien-gorge en satin rose qui jurait franchement avec sa peau cuivrée.
— Je… je crois qu’un gris-violacé serait mieux, il me semble avoir vu un ensemble en dentelle de soie gris tourterelle qui serait plus joli, à mon avis. Comme il est dans la même gamme que ce que j’ai acheté l’autre jour, peut-être que t’auras une culotte qui lui ira… Ajouta Jeanne perplexe.
— C’est ce que je pense aussi, répondit Angélique. Même si ta bite est plus facile à caser que celle de Maria je pense que je pourrais trouver ce qu’il lui faut dans cette gamme. Mais pour la couleur, je n’étais pas sûre…
— C’est ce que je pense aussi, répondit Angélique. Même si ta bite est plus facile à caser que celle de Maria je pense que je pourrais trouver ce qu’il lui faut dans cette gamme. Mais pour la couleur, je n’étais pas sûre…
Maria détailla la jeune femme qui se trouvait à côté d’Angélique et comprit que c’était un travesti ou un transsexuel n’ayant encore subit aucune transformation.
— Bonjour, Dit la shemale, je suis Maria, merci d’accepter de m’aider, j’ai toujours beaucoup de mal à choisir mes dessous.
— Oh, c’est un plaisir, répondit Jeanne en rougissant, moi c’est Jeanne, mais peut-être que ma femme peut se joindre à nous, elle a toujours eu très bon goût…
— Tu es mariée ?
— Oui, depuis quelques années maintenant… tu veux que je te la présente.
— Oui, bien sûre, répondit Maria curieuse de croiser cette femme mariée avec un travesti si beau. Mon anatomie ne lui fera pas peur ?
— Oh non, au pire ça l’excitera, répondit Jeanne cramoisie, comme moi…
— Oh, c’est un plaisir, répondit Jeanne en rougissant, moi c’est Jeanne, mais peut-être que ma femme peut se joindre à nous, elle a toujours eu très bon goût…
— Tu es mariée ?
— Oui, depuis quelques années maintenant… tu veux que je te la présente.
— Oui, bien sûre, répondit Maria curieuse de croiser cette femme mariée avec un travesti si beau. Mon anatomie ne lui fera pas peur ?
— Oh non, au pire ça l’excitera, répondit Jeanne cramoisie, comme moi…
Angélique était déjà parti chercher ce que Jeanne avait conseillé quand Lucile rejoignit Jeanne devant la cabine. Elle eut du mal à cacher sa surprise et trouva Maria d’une grande beauté. Elle avait une poitrine magnifique, une taille et des hanches très féminines. Sa longue chevelure brune retombait négligemment sur ses épaules, ses longues jambes étaient gainées dans des dim-up blancs, ses doigts fins étaient manucurés avec soin et son visage maquillé sans surcharge. Son visage s’illumina d’un large sourire quand elle salua Maria qu’elle félicita pour sa plastique superbe. Très vite l’atmosphère entre elles trois se détendit en apparence et se chargea de désirs en secret.
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Cocuforever