Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vivre dans la peau d'une fille, — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vivre dans la peau d'une fille,
Chapitre 1
Mon désir de vivre dans la peau d'une fille,
Je suis allongé nu sur une table médicale, immobilisé par des sangles et les pieds attachés dans les étriers.
Natacha, superbe dominatrice, grande et élancée se tient devant moi.
Elle est très féminine bien que ses cheveux tirés en arrière lui durcissent le visage.
Une guêpière en vinyle noir comprime ses seins volumineux et lourds.
Elle est perchée sur ses cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées gaînées de nylon.
La ficelle de son string très ajusté lui rentre dans la chatte en lui excitant l'anus.
Elle est très féminine bien que ses cheveux tirés en arrière lui durcissent le visage.
Une guêpière en vinyle noir comprime ses seins volumineux et lourds.
Elle est perchée sur ses cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées gaînées de nylon.
La ficelle de son string très ajusté lui rentre dans la chatte en lui excitant l'anus.
Comme à chacune de mes visites, elle me maquille en me faisant porter: perruques, guêpières, nuisettes, bas résille, talons aiguilles avant de me faire vivre de nombreux jeux de rôles de bondage et de domination.
Ensuite, elle m'empale longuement avec son gode ceinture pour stimuler mon point G avec précision en me vidant les bourses plusieurs fois de suite.
— Je suis très excitée d'être la femme qui te fait jouir pour la dernière fois, me dit-t-elle en faisant jaillir une ultime fois ma sève sur ma guêpière.
A ces mots, je comprends qu'elle a enfin décidé de répondre à ma demande.
— Comme tu le souhaites, je vais maintenant te castrer pour stopper ta production d'hormones.
— J'ai beaucoup d'expérience dans ce domaine car je réalise une trentaine d'opérations par an.
— Aux USA, les demandeurs sont légion car là bas c'est devenu un véritable phénomène de société.
— Très nombreuses sont les dominatrices qui pratiquent comme moi ces actes dans la clandestinité.
— Après t'avoir coupé les testicules, je te laisserai quelques mois de réflexion avant de t'enlever le reste.
Je trancherai alors ta queue bien à sa racine pour qu'il ne reste rien me dit-t-elle.
En joignant le geste à la parole, elle soulève mes bourses d'une main en appuyant le dos de sa lame de couteau à la base de ma verge.
J'ai des frissons en sentant le contact froid de l'acier sur ma chair.
— Certains hommes préfèrent conserver leur pénis pour avoir encore quelques érections alors que d'autres comme toi souhaitent qu'on leur retire tout pour se sentir plus femme.
— Dans un instant, je vais t'enlever ta source de vie en supprimant ta production d'hormone.
— Après, quand tu feras l'amour, tu connaîtras un plaisir anal plus intense qui ne sera plus parasité par ta queue.
— Maintenant, je vais te faire une injection de xylocaine pour que tu ne souffres pas, rajoute-t-elle d'une voix douce en se plaçant entre mes cuisses une seringue à la main.
Ensuite, elle m'empale longuement avec son gode ceinture pour stimuler mon point G avec précision en me vidant les bourses plusieurs fois de suite.
— Je suis très excitée d'être la femme qui te fait jouir pour la dernière fois, me dit-t-elle en faisant jaillir une ultime fois ma sève sur ma guêpière.
A ces mots, je comprends qu'elle a enfin décidé de répondre à ma demande.
— Comme tu le souhaites, je vais maintenant te castrer pour stopper ta production d'hormones.
— J'ai beaucoup d'expérience dans ce domaine car je réalise une trentaine d'opérations par an.
— Aux USA, les demandeurs sont légion car là bas c'est devenu un véritable phénomène de société.
— Très nombreuses sont les dominatrices qui pratiquent comme moi ces actes dans la clandestinité.
— Après t'avoir coupé les testicules, je te laisserai quelques mois de réflexion avant de t'enlever le reste.
Je trancherai alors ta queue bien à sa racine pour qu'il ne reste rien me dit-t-elle.
En joignant le geste à la parole, elle soulève mes bourses d'une main en appuyant le dos de sa lame de couteau à la base de ma verge.
J'ai des frissons en sentant le contact froid de l'acier sur ma chair.
— Certains hommes préfèrent conserver leur pénis pour avoir encore quelques érections alors que d'autres comme toi souhaitent qu'on leur retire tout pour se sentir plus femme.
— Dans un instant, je vais t'enlever ta source de vie en supprimant ta production d'hormone.
— Après, quand tu feras l'amour, tu connaîtras un plaisir anal plus intense qui ne sera plus parasité par ta queue.
— Maintenant, je vais te faire une injection de xylocaine pour que tu ne souffres pas, rajoute-t-elle d'une voix douce en se plaçant entre mes cuisses une seringue à la main.
L'aiguille est si fine que je la sens à peine s'enfoncer dans mes bourses.
Natacha multiplie les points d'injections dans mon sexe pour que le produit anesthésiant diffuse mieux.
Elle attend quelques minutes qu'il fasse effet en me caressant une dernière fois les valseuses.
Une peur panique s'empare de moi quand je la vois prendre son scalpel.
D'une main sure, elle incise mes bourses sur deux centimètres en pressant doucement mes testicules avec ses doigts pour les faire sortir de leurs logements.
Natacha multiplie les points d'injections dans mon sexe pour que le produit anesthésiant diffuse mieux.
Elle attend quelques minutes qu'il fasse effet en me caressant une dernière fois les valseuses.
Une peur panique s'empare de moi quand je la vois prendre son scalpel.
D'une main sure, elle incise mes bourses sur deux centimètres en pressant doucement mes testicules avec ses doigts pour les faire sortir de leurs logements.
Lorsqu’ils pendent dans le vide suspendus à leurs cordons, elle serre un fil en nylon à leur base pour éviter que le sang coule avant de les couper.
Puis, d'un geste précis, elle les tranche l'un après l'autre avec son scalpel sans que je ressente la moindre douleur.
Elle me les montre dans sa paume de main avant de les déposer dans une coupelle.
— J'en ferai mon repas ce soir en pensant à toi, me dit-t-elle avec sadisme en recousant mes bourses avec du fil et une aiguille.
— C'est terminé ma belle, bienvenue dans ta nouvelle vie.
Viens me revoir dans quinze jours pour que nous prenions du plaisir entre filles.
Puis, d'un geste précis, elle les tranche l'un après l'autre avec son scalpel sans que je ressente la moindre douleur.
Elle me les montre dans sa paume de main avant de les déposer dans une coupelle.
— J'en ferai mon repas ce soir en pensant à toi, me dit-t-elle avec sadisme en recousant mes bourses avec du fil et une aiguille.
— C'est terminé ma belle, bienvenue dans ta nouvelle vie.
Viens me revoir dans quinze jours pour que nous prenions du plaisir entre filles.
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Commentaires ()
Je vais sans non plus faire l'eloge, de me poser en avocat du diable (excellent film avec keenu rever et al pacino), soit c'est une pratique dans un domaine Domiantion/soumission extreme. Soit c'est au niveau des personnes transgenres avec lequels cohabiter avec un corps etranger se passes pas trop (**euphemisme**) bien dans le fait vivre ainsi (bcp de suicide suite au manque de support).
Cette option permet, certes violament, de mettre le systeme administratif&co au fait accompli que la personne trans" ""montres des signes obsetencible"' du sexe oppose (meme si en general cette pratique est enormement mal vu et difficile de trouver des praticiens le fesant).
Je peux comprendre la violence decrite comme desagreable du fait en plus de ce qui est retirer. A titre d'info en amerique c'est plus qu'une mode, certes en non offciel mais tournant entre trans' En plus, dans le recit, il est edulcore de pas mal d'etapes.
Et dans tout ca, il existe une autre maniere, a l'aide d'un elastique posee avec une pince. Utiliser en D/s le plus souvent pour effrayer la personne que d'aller au bout dans ce contexte. Sinon pour un autre contexte qui cette fois est sans retour avec la finalite suite a l'asphixie des gonades de selon soit etre dans un "environnement medical non officiel" comme c'est explique dans le texte/soit d'aller passer une duree aux urgence.
Desole d'avoir ete longue, je desirais juste tenter d'expliquer le pourquoi du comment de cette pratique, et que nan ce n'est pas de la boucherie, le taux de suicide avant 20ans est tres eleve (ma src est trop ancienne pour la nomme), et encore ce n'est qu'une des facettes des soucis de cohabitation entre une personne trans' avec son corps :cool:
Je viens régulièrement sur le site et c'est la première fois que je lis une chose pareille; j'ose espérer que cela ne donnera pas de suite...DE BOUCHERIE.
D'avance merci!
Entre nous, je garde les miennes !