Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'elastrator, — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'elastrator,
Chapitre 1
Chaque année aux USA mais aussi en France, de nombreux mâles lassés d'être obligés de bander sur commande ou ne voulant plus être esclaves de leurs hormones recherchent des dominatrices qui les castrent dans la clandestinité.
Elles se servent pour cela de l'élastrator.
Avec cette pince très efficace, elles entourent les cordons testiculaires de leurs soumis à l'aide de puissantes élastiques.
N'étant plus irrigués par le sang, leurs testicules se dessèchent et meurt en s'éliminant naturellement de leur organisme.
C'est parfois douloureux à supporter et la plupart des adeptes prennent des antalgiques pendant quelques jours.
N'ayant plus une once de testostérone, ils deviennent dociles en se soumettant à leurs dominatrices qui les prennent avec leurs godes ceinture en se servant de leur anus comme d'un vagin.
Ils peuvent mieux se concentrer et découvrir leurs nouvelles zones érogènes en devenant très vite addict à ces plaisirs.
J'attends aujourd'hui la visite de mon ami pour essayer cet outil qu'il vient d'acheter sur internet.
Depuis quelques mois, je me suis faite à l'idée d'aller plus loin dans ma vie de fille.
En ne bandant plus, je pourrai mieux cacher mon sexe devenu flasque entre mes cuisses et porter mes culottes fendues ou mes strings arachnéens.
Je ne serai plus obligée de rentrer mes testicules dans mes canaux inguinaux, (le tucking) pour me sentir plus femme.
Actuellement, je suis devenue une adepte du plaisir anal.
En me servant de mes jouets, j'adore sentir cette boule de chaleur venue du fond de mes entrailles qui me donne des papillons dans le ventre.
Puis, lorsque les spasmes de ma chatte deviennent de plus en plus rapprochés, je me laisse emportée par une vague déferlante de plaisir qui me submerge en m'étourdissant de plaisir.
L'idée que je ne pourrai plus bander ne m'inquiète pas car pour toutes ces raisons, je ne jouis plus que de ma chatte comme une fille.
Avec le temps, je me suis lassée de devoir bander sans aucun désir pour rassurer ou satisfaire ma femme et je pense que ce sera moins pénible de sangler un gode ceinture autour de ma taille ou de lui faire des cunnilingus pour la satisfaire.
En attendant, j'enfile ma plus belle lingerie devant ma glace afin d'être la plus féminine possible.
Je poursuis ma transformation par une séance de maquillage avant de me coiffer d'une perruque blonde coupée au carré qui s'harmonise parfaitement avec la forme de mon visage.
Lorsque l'on sonne à ma porte, je vais ouvrir perchée sur mes escarpins revêtue d'une guêpière dont les bonnets 105/D menacent de craquer sous la pression de mes seins en silicone.
Mes cuisses longues et pleines sont gaînées de nylon de couleur chair.
Le regard de Steve s'attarde sur mon adorable culotte fendue de couleur ivoire ornée de dentelle marron qui laisse entrevoir mon sexe épilé à travers mon déshabillé transparent.
Je suis heureuse de voir briller le désir dans ses yeux.
Puis, il m'explique avec une pointe d'excitation dans la voix comment va se dérouler la séance en me montrant l'élastrator qui va changer ma vie.
Steve me rassure en me disant qu'il veut seulement faire un essai.
Il me demande de garder les puissantes élastiques autour de mes testicules pendant trente minutes pour éviter que ma castration ne devienne définitive.
Il retire mon déshabillé et m'entraîne vers le lit en m'allongeant sur le dos.
Il m'attache les poignets et les chevilles aux quatre pieds du lit.
Puis, il arme l'élastrator avec une puissante élastique qui entraîne une castration définitive quand on la garde plusieurs heures.
J'entends le déclic métallique lorsqu'il libère la bandelette qui vient entourer ma glande en la serrant fortement.
Sans attendre, Steve fait subir le même sort à ma glande jumelle.
Je ressens la pression implacable de ces puissantes élastiques qui écrasent mes vaisseaux sanguins en détruisant lentement mais inexorablement ma source de vie.
La destruction progressive de ma production de sperme et de testostérone font que je ne me suis jamais sentie aussi femelle qu'à cet instant.
Dans le miroir qui me fait face, je suis allongée sur le dos avec ma nuisette retroussé sur mon ventre et les cuisses écartées face à mon castrateur.
Il écarte les dentelles de ma culotte fendue en m'enfonçant lentement un volumineux plug dans la chatte qui me fait gémir de plaisir
Quelques secondes plus tard, ayant repris mes esprits, je prends à mon tour l'initiative de gober ses bourses en les tiraillant tendrement du bout des lèvres.
Remontant ma langue le long de sa colonne de chair, j'aspire sa queue qui vient buter contre ma gorge en me déclenchant un petit haut le cœur.
En creusant mes joues, je pompe avec ardeur cette hampe virile tout en caressant ses bourses remplies de sève.
Puis, je sens couler quelques gouttes de précum sur ma langue m'annonçant l'arrivée imminente de son orgasme.
Ne voulant pas jouir dans ma bouche, Steve me détache, retire mon plug et me retourne sur le ventre pour s'enfoncer dans ma chatte.
Je sens ses mains s'accrocher à mes hanches et son gland frapper à ma porte.
Avec perversité, je contracte mes muscles intimes pour lui résister et l'empêcher par jeu de me pénétrer ce qui l'oblige à forcer mon passage.
Il presse sa queue contre ma rosette jusqu'à ce que mes sphincters cèdent sous la pression.
Il s'enfonce alors d'un ultime et puissant coup de reins dans mes entrailles jusqu'à la racine de son sexe.
Malgré ma castration en cours, je savoure mon bonheur de me sentir prise et bien remplie.
La pression lancinante des élastiques me rappelle que je deviens un peu plus femme à chaque minute qui passe.
Très excitée, je murmure quelques mots à l'oreille de mon ami pour l'encourager à plus d'audace.
Haletante et le ventre en feu, je creuse les reins en serrant son sexe avec mes muscles intimes.
Me plaçant à califourchon sur son ventre, je lui porte le coup de grâce en me tortillant sur son pivot de chair tout en initiant d'amples bascules du bassin d'avant en arrière pour qu'il jouisse.
Je sens ses jets sève s'écraser en jets puissants contre ma paroi anale. Je reste quelques instants immobile pour conserver en moi son sperme qui me féconde.
Lorsque je me lève pour éponger les coulées blanchâtres s'échappant de mes fesses, je m'aperçois que mes bourses sont devenues toutes bleues.
Je suis prise de panique en pensant qu'il est peut-être trop tard pour retirer mes élastiques...
Je demande à Steve de les enlever.
Il essaye de les couper en passant la pointe d'un ciseaux entre mes bourses et la bandelette.
Fort heureusement un internaute m'avait conseillé de passer un fil en nylon autour de chaque élastiques pour pouvoir les retirer plus facilement une fois ma séance achevée.
Je suis prise d'un frisson en pensant que j'aurai pu m'endormir après avoir fait l'amour et me réveiller eunuque quelques heures plus tard.
Mon désir d'être castrée grandit cependant dans ma tête.
Lors de mes jeux, je garde les elastiques de mon élastrator plus d'une heure jusqu'à ce que je jouisse avec mes jouets.
Ces séances quasi quoitidiennes tout en portant ma cage de chasteté en permanence suffisent à affaiblir mon clito qui devient progressivement plus petit et flasque tout en produisant moins de sperme car ma séve devient transparente et claire.
Cette castration lente et sans douleur pimente fortement mes jeux car en me voyant allongée sur mon lit en portant mes lingeries glamour devant ma glace, je me sens devenir un peu plus femme à chaque minute qui passe...
Elles se servent pour cela de l'élastrator.
Avec cette pince très efficace, elles entourent les cordons testiculaires de leurs soumis à l'aide de puissantes élastiques.
N'étant plus irrigués par le sang, leurs testicules se dessèchent et meurt en s'éliminant naturellement de leur organisme.
C'est parfois douloureux à supporter et la plupart des adeptes prennent des antalgiques pendant quelques jours.
N'ayant plus une once de testostérone, ils deviennent dociles en se soumettant à leurs dominatrices qui les prennent avec leurs godes ceinture en se servant de leur anus comme d'un vagin.
Ils peuvent mieux se concentrer et découvrir leurs nouvelles zones érogènes en devenant très vite addict à ces plaisirs.
J'attends aujourd'hui la visite de mon ami pour essayer cet outil qu'il vient d'acheter sur internet.
Depuis quelques mois, je me suis faite à l'idée d'aller plus loin dans ma vie de fille.
En ne bandant plus, je pourrai mieux cacher mon sexe devenu flasque entre mes cuisses et porter mes culottes fendues ou mes strings arachnéens.
Je ne serai plus obligée de rentrer mes testicules dans mes canaux inguinaux, (le tucking) pour me sentir plus femme.
Actuellement, je suis devenue une adepte du plaisir anal.
En me servant de mes jouets, j'adore sentir cette boule de chaleur venue du fond de mes entrailles qui me donne des papillons dans le ventre.
Puis, lorsque les spasmes de ma chatte deviennent de plus en plus rapprochés, je me laisse emportée par une vague déferlante de plaisir qui me submerge en m'étourdissant de plaisir.
L'idée que je ne pourrai plus bander ne m'inquiète pas car pour toutes ces raisons, je ne jouis plus que de ma chatte comme une fille.
Avec le temps, je me suis lassée de devoir bander sans aucun désir pour rassurer ou satisfaire ma femme et je pense que ce sera moins pénible de sangler un gode ceinture autour de ma taille ou de lui faire des cunnilingus pour la satisfaire.
En attendant, j'enfile ma plus belle lingerie devant ma glace afin d'être la plus féminine possible.
Je poursuis ma transformation par une séance de maquillage avant de me coiffer d'une perruque blonde coupée au carré qui s'harmonise parfaitement avec la forme de mon visage.
Lorsque l'on sonne à ma porte, je vais ouvrir perchée sur mes escarpins revêtue d'une guêpière dont les bonnets 105/D menacent de craquer sous la pression de mes seins en silicone.
Mes cuisses longues et pleines sont gaînées de nylon de couleur chair.
Le regard de Steve s'attarde sur mon adorable culotte fendue de couleur ivoire ornée de dentelle marron qui laisse entrevoir mon sexe épilé à travers mon déshabillé transparent.
Je suis heureuse de voir briller le désir dans ses yeux.
Puis, il m'explique avec une pointe d'excitation dans la voix comment va se dérouler la séance en me montrant l'élastrator qui va changer ma vie.
Steve me rassure en me disant qu'il veut seulement faire un essai.
Il me demande de garder les puissantes élastiques autour de mes testicules pendant trente minutes pour éviter que ma castration ne devienne définitive.
Il retire mon déshabillé et m'entraîne vers le lit en m'allongeant sur le dos.
Il m'attache les poignets et les chevilles aux quatre pieds du lit.
Puis, il arme l'élastrator avec une puissante élastique qui entraîne une castration définitive quand on la garde plusieurs heures.
J'entends le déclic métallique lorsqu'il libère la bandelette qui vient entourer ma glande en la serrant fortement.
Sans attendre, Steve fait subir le même sort à ma glande jumelle.
Je ressens la pression implacable de ces puissantes élastiques qui écrasent mes vaisseaux sanguins en détruisant lentement mais inexorablement ma source de vie.
La destruction progressive de ma production de sperme et de testostérone font que je ne me suis jamais sentie aussi femelle qu'à cet instant.
Dans le miroir qui me fait face, je suis allongée sur le dos avec ma nuisette retroussé sur mon ventre et les cuisses écartées face à mon castrateur.
Il écarte les dentelles de ma culotte fendue en m'enfonçant lentement un volumineux plug dans la chatte qui me fait gémir de plaisir
Quelques secondes plus tard, ayant repris mes esprits, je prends à mon tour l'initiative de gober ses bourses en les tiraillant tendrement du bout des lèvres.
Remontant ma langue le long de sa colonne de chair, j'aspire sa queue qui vient buter contre ma gorge en me déclenchant un petit haut le cœur.
En creusant mes joues, je pompe avec ardeur cette hampe virile tout en caressant ses bourses remplies de sève.
Puis, je sens couler quelques gouttes de précum sur ma langue m'annonçant l'arrivée imminente de son orgasme.
Ne voulant pas jouir dans ma bouche, Steve me détache, retire mon plug et me retourne sur le ventre pour s'enfoncer dans ma chatte.
Je sens ses mains s'accrocher à mes hanches et son gland frapper à ma porte.
Avec perversité, je contracte mes muscles intimes pour lui résister et l'empêcher par jeu de me pénétrer ce qui l'oblige à forcer mon passage.
Il presse sa queue contre ma rosette jusqu'à ce que mes sphincters cèdent sous la pression.
Il s'enfonce alors d'un ultime et puissant coup de reins dans mes entrailles jusqu'à la racine de son sexe.
Malgré ma castration en cours, je savoure mon bonheur de me sentir prise et bien remplie.
La pression lancinante des élastiques me rappelle que je deviens un peu plus femme à chaque minute qui passe.
Très excitée, je murmure quelques mots à l'oreille de mon ami pour l'encourager à plus d'audace.
Haletante et le ventre en feu, je creuse les reins en serrant son sexe avec mes muscles intimes.
Me plaçant à califourchon sur son ventre, je lui porte le coup de grâce en me tortillant sur son pivot de chair tout en initiant d'amples bascules du bassin d'avant en arrière pour qu'il jouisse.
Je sens ses jets sève s'écraser en jets puissants contre ma paroi anale. Je reste quelques instants immobile pour conserver en moi son sperme qui me féconde.
Lorsque je me lève pour éponger les coulées blanchâtres s'échappant de mes fesses, je m'aperçois que mes bourses sont devenues toutes bleues.
Je suis prise de panique en pensant qu'il est peut-être trop tard pour retirer mes élastiques...
Je demande à Steve de les enlever.
Il essaye de les couper en passant la pointe d'un ciseaux entre mes bourses et la bandelette.
Fort heureusement un internaute m'avait conseillé de passer un fil en nylon autour de chaque élastiques pour pouvoir les retirer plus facilement une fois ma séance achevée.
Je suis prise d'un frisson en pensant que j'aurai pu m'endormir après avoir fait l'amour et me réveiller eunuque quelques heures plus tard.
Mon désir d'être castrée grandit cependant dans ma tête.
Lors de mes jeux, je garde les elastiques de mon élastrator plus d'une heure jusqu'à ce que je jouisse avec mes jouets.
Ces séances quasi quoitidiennes tout en portant ma cage de chasteté en permanence suffisent à affaiblir mon clito qui devient progressivement plus petit et flasque tout en produisant moins de sperme car ma séve devient transparente et claire.
Cette castration lente et sans douleur pimente fortement mes jeux car en me voyant allongée sur mon lit en portant mes lingeries glamour devant ma glace, je me sens devenir un peu plus femme à chaque minute qui passe...
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Commentaires ()
si je peux économniser de la chirurgie en faisant comme ça ce serait formidable