Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie de couple — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie de couple
Chapitre 2
Notre premier voyage commun vers l’Égypte est enfin là, destination GVA, impatients de ces vacances qui nous attendent. Valises enregistrées, nous trépignons d’impatience dans le terminal à attendre notre vol.
— Tu penses qu’il y aura des gens sympa sur le bateau ? Me demande-t-elle ?
— Je n’en sais rien, ce sera un peu la surprise…
— Je n’en sais rien, ce sera un peu la surprise…
Et oui avec leur réalisation, nos fantasmes évoluent aussi, se font toujours plus violents et intenses, avides de découvertes, de nouvelles sensations. De rapports avec Jennifer, nous fantasmons sur un couple… Qui partagerait notre vision des choses, mais pour le moment c’est un échec, ou nous ne plaisons pas, ou ils ne nous plaisent pas, ne nous correspondent pas, patience, encore et toujours…
Le vol se passe sans encombre. Du fait du faible taux d’occupation, Aurélie a quand même réussi à me faire une fellation discrète, c’est toujours aussi agréable quand ses lèvres se referment sur mon gland… Et surtout, nous avons été propres, tout a fini au fond de sa gorge et elle a avalé bien docilement… Quand je vous dis que c’est la femme parfaite…
Une jeep nous emmène ainsi que nos affaires de plongée au bateau amarrée à quai à Marsa Alaam. Les paysages sont sublimes, désertiques, on à de la peine à imaginer que ces eaux bleues renferment de tels trésors. Au loin on distingue enfin une ligne blanche de béton, des hôtels luxueux collés les uns aux autres, comme une excroissance dans ce paysage aride. Les minutes s’écoulent et leurs contours s’affinent, certains sont magnifique d’architectures la où d’autres se contentent de ressembler à des cubes de bétons posés à la hâte. Mais ce confort ne sera pas pour nous. Devant nous la marina s’étale enfin, un magnique bateau blanc nous attend, attaché à quai, une fourmilière d’humains s’affairant autour pour charger nos vivres de la semaine, de l’eau et toute sorte de caisses dont le contenu nous échappe.
— Je suis trop impatiente. Aurélie me lance, depuis le temps que j’attends ce moment !
— Visiblement nous sommes les premiers sur place, avec un peu de chance nous pourrons choisir notre cabine !
— Tant qu’il y a une grande fenêtre ! Je ne suis pas contre un voyage un peu spartiate…
— Visiblement nous sommes les premiers sur place, avec un peu de chance nous pourrons choisir notre cabine !
— Tant qu’il y a une grande fenêtre ! Je ne suis pas contre un voyage un peu spartiate…
Le capitaine nous accueille et notre compartiment nous est attribué d’office, c’est un peu la déception ce côté-là… Mais elle s’efface dès que la porte s’ouvre sur nos quartiers, la chambre et simplement immense, tout comme le lit, probablement un King Size… Nous sommes stupéfaits du luxe de ce bateau dont on nous avait tant vanté les mérites, et nous étions loin de la réalité ! Nous nous jetons sur les draps, frais, et entreprenons une petite sieste, bien méritée après ce transport épuisant… Je gratifie d’un petit cunnilingus Aurélie, je sais qu’elle s’endort toujours mieux après un orgasme, et cela ne rate pas. Je m’endors aussi, la tête posée sur son pubis, le menton caressé par ses petits poils pubiens, et bercé par cette odeur simplement délicieuse.
Nous sommes réveillés par un membre d’équipage qui nous demande de les rejoindre pour l’apéritif sur le pont du bateau. Tous les plongeurs et membres d’équipage sont là sauf apparemment deux couples qui sont arrivés tard et veulent se préserver pour les plongées qui commencent tôt demain. Nous en profitons pour avaler rapidement le repas et rejoindre nos couchettes, ce soir, c’est mode câlin, histoire d’être en pleine forme pour demain, et vivre une journée surprenante dans plus d’un sens du terme…
Au réveil, le briefing de plongée est plutôt simple, c’est un sec, il nous suffit de tourner autour et de remonter au bateau avant la panne d’air… Un classique parmi tant d’autres en somme. Des dauphins et des tortues ont été vus sur la zone, il nous reste à croiser les doigts. C’est en équipant notre bloc qu’Aurélie fait connaissance de Camille, une petite brune de 1m50 à tout casser, elle à un piercing à la lèvre et une belle quantité de tatouages… Elle est un peu grasse et à une poitrine, dont le seul qualificatif qui me vient à l’esprit, est “énorme”. Je me demande comment elle va réussir à mettre sa combinaison…
— Hey ça va les yeux, tu veux de l’aide ? J’ai vu des jumelles dans la cabine du capitaine si besoin.
— Rho, mais…
— Tu ne t’arrêtes jamais ? Tu ne venais pas voir des requins à la base ? Parce que la, concentré comme tu l’es tu fais que de la merde et ton matériel est à moitié à l’envers…
— Nan, mais j’allais checker… Tsss
— Rho, mais…
— Tu ne t’arrêtes jamais ? Tu ne venais pas voir des requins à la base ? Parce que la, concentré comme tu l’es tu fais que de la merde et ton matériel est à moitié à l’envers…
— Nan, mais j’allais checker… Tsss
Aurélie se fout clairement de moi et c’est plus que mérité, j’ai eu un coup de flash sur la poitrine peu commune… Et surtout la solution à ma question, elle ne ferme pas sa combinaison devant… Va falloir que je plonge dans l’autre sens… Son copain arrive, un peu taillé comme moi si ce n’est quelques kilos en moins et des cheveux plus longs, noirs.
— Salut je suis Franck, le copain de Camille, ta femme vient visiblement de la rencontrer.
— Tu as un accent plutôt familier, tu viens de quel coin ?
— On vient de France du côté de Pontarlier.
— Un Jurassien, ben pour ma part je viens de Neuchâtel, de l’autre côté de la montagne et Aurélie vient d’un peu plus loin. Et vous plongez parfois à Neuch ?
— Moi oui, mais rarement, Camille non, l’eau froide et les poissons verts ce n’est pas vraiment son truc, tu sais.
— J’imagine sans trop de peine.
— Bon on reparle autour du bière pour faire connaissance si vous voulez, même si on y était encore hier cela ne fait pas de mal de parler de choses communes, et en plus le groupe de russe, j’ai un peu de la peine.
— OK à tout à l’heure.
— Tu as un accent plutôt familier, tu viens de quel coin ?
— On vient de France du côté de Pontarlier.
— Un Jurassien, ben pour ma part je viens de Neuchâtel, de l’autre côté de la montagne et Aurélie vient d’un peu plus loin. Et vous plongez parfois à Neuch ?
— Moi oui, mais rarement, Camille non, l’eau froide et les poissons verts ce n’est pas vraiment son truc, tu sais.
— J’imagine sans trop de peine.
— Bon on reparle autour du bière pour faire connaissance si vous voulez, même si on y était encore hier cela ne fait pas de mal de parler de choses communes, et en plus le groupe de russe, j’ai un peu de la peine.
— OK à tout à l’heure.
Je regarde Franck s’éloigner de moi vers son bloc et retourne récupérer le merdier que j’ai fait avec le mien. En plus le signal de notre arrivée sur zone est donné. La honte, probablement le dernier dans l’eau, sous vos applaudissements !
Sous l’eau des myriades de poissons nous accompagnent, tortues et requins, la première plongée est vraiment incroyable et cela augure du bon pour la suite ! Au détour d’un récif corallien, nous croisons Camille et Franck, en train d’observer un poisson-clown, agacé de voir son anémone prise d’assaut par ces étrangers. Je m’approche d’eux pour faire des photos du poisson-clown qui enchaîne les passes d’intimidation à mon égard. Je fais vite pour ne pas trop le stresser. Je sens ensuite la main de Franck sur mon épaule qui me fait signe de le prendre en photo. Je lui réponds OK de la main et les immortalises sous l’eau. Mais je ne peux m’empêcher de zoomer sur la poitrine de Camille que sa combinaison a du mal à contenir, ses seins débordent sous la pression, c’est vraiment beau à voir. Nouveau signe OK, il est temps de remonter faire nos paliers. Aurélie largue le parachute et commençons notre ascension vers la surface.
La plongée était exceptionnelle et c’est des images plein la tête que nous retrouvons notre couple de Jurassiens déjà attablés, grignotant le poisson grillé du jour.
— Bien passé pour vous ?
— Génial, tu parles, tu pourras nous faire voir les photos ?
— Heu… Oui ce soir, je n’ouvre pas le caisson pour des raisons d’étanchéité.
— Et tu ne peux pas nous les faire voir sur l’écran directement ?
— Malheureusement non, le bouton de replay est cassé…
— Génial, tu parles, tu pourras nous faire voir les photos ?
— Heu… Oui ce soir, je n’ouvre pas le caisson pour des raisons d’étanchéité.
— Et tu ne peux pas nous les faire voir sur l’écran directement ?
— Malheureusement non, le bouton de replay est cassé…
Un peu plus tard, je me fais tomber dessus par Aurélie, qui a bien vu que je n’avais pas été très honnête avec notre nouveau couple d’amis…
— Alors tu as cassé ton appareil ? C’est tellement dommage !
— Ouais hein ! Mais viens je vais te montrer pourquoi…
— Ouais hein ! Mais viens je vais te montrer pourquoi…
Je lui montre alors les photos de Camille et elle comprend mon excuse.
— C’est clair qu’elle est plutôt pas mal même si je préfère Jen…
— Oui moi aussi, et lui ?
— Quoi lui ?
— Tu le trouves comment ?
— Je le trouve pas mal du tout… J’avoue, il est un peu plus athlétique que toi !
— Ouais, mais j’ai des gros os…
— Ahah Cartman !
— Oui moi aussi, et lui ?
— Quoi lui ?
— Tu le trouves comment ?
— Je le trouve pas mal du tout… J’avoue, il est un peu plus athlétique que toi !
— Ouais, mais j’ai des gros os…
— Ahah Cartman !
Les jours passent et nous nous rapprochons toujours un peu plus du couple, pour être exact on ne se quitte plus en dehors des plongées, Aurélie commence à fantasmer sur notre couple d’amis et j’avoue que je l’accompagne dans sa démarche de fantasmes. Nous sommes fatigués pour ne pas dire épuisés le soir après les 3 plongées quotidiennes, alors pour profiter quand même un peu de nos fantasmes, nous faisons l’amour doucement, en nous caressant, alors que je lui décris des scènes érotiques au creux de l’oreille…
— Tu penses qu’ils seraient ouverts pour une soirée… échangiste ? Me demande-t-elle ?
— Et toi ?
— Moi faut voir, je ne dis pas non, les deux me plaisent, et toi alors ?
— J’avoue que voir mon sexe entre ses seins et la voir baver dessus pour m’aider à glisser m’a plusieurs fois traversé l’esprit, et de toute façon, il te faut une vrai double… Pas un toy en plus de moi…
— C’est clair, on va les travailler un peu au corps demain matin pendant la navigation…
— Et toi ?
— Moi faut voir, je ne dis pas non, les deux me plaisent, et toi alors ?
— J’avoue que voir mon sexe entre ses seins et la voir baver dessus pour m’aider à glisser m’a plusieurs fois traversé l’esprit, et de toute façon, il te faut une vrai double… Pas un toy en plus de moi…
— C’est clair, on va les travailler un peu au corps demain matin pendant la navigation…
Le lendemain sur le deck, Aurélie à mis son petit bikini doré, il brille sous le soleil, et ne laisse pas vraiment d’imagination pour ses formes, allongée sur un transat, elle feuillette un magasine, elle a prit soin de se mettre sur le ventre, révélant ses fesses magnifiques, enduites d’huile solaire… Un régal pour les yeux… J’y plongerai bien ma langue pour le coup… Mais ce n’est pas le but de la manoeuvre. Franck et Camille nous rejoignent enfin, Camille enlève rapidement son paréo et n’est pas beaucoup plus habillée que Aurélie… Elle s’allonge à côté tandis que Fanck me rejoint et me lance une bière…
— Je pensais que tu ne serais pas contre un petit rafraichissement…
— Non c’est clair, c’est la cuite ce soleil !
— Non c’est clair, c’est la cuite ce soleil !
Camille allongée à côté d’Aurélie lui demande :
— Tu penses que tu pourrais me mettre de l’huile dans le dos, nos hommes ont l’air trop absorbés à siroter leur bière… Et je t’ai pris un petit cocktail de fruit… Au rhum pour nous aider à nous détendre un peu…
— Avec plaisir ! Je te défais la ficelle de ton haut ?
— Comme tu le sens…
— Avec plaisir ! Je te défais la ficelle de ton haut ?
— Comme tu le sens…
Aurélie défait la ficelle du top de Camille, et fait couler de l’huile sur son dos.
— Tu veux les jambes aussi ?
— Si tu as l’impression que j’abuse non, mais c’est volontiers.
— Si tu as l’impression que j’abuse non, mais c’est volontiers.
Les mains enduites d’huile, je regarde Aurélie caresser doucement le dos de Camille, elle prend son temps, c’est clair, elle la masse avec un certain érotisme…
— Yannick, c’est moi ou je trouve que la température vient de sévèrement monter ?
— Non, je crois que le thermomètre vient de rendre l’âme, mais aussi que la vue est particulièrement incroyable dans ce coin de la mer rouge…
— Non, je crois que le thermomètre vient de rendre l’âme, mais aussi que la vue est particulièrement incroyable dans ce coin de la mer rouge…
Aurélie s’est mise à genoux, les cuisses ouvertes, les fesses vers nous elle se cambre le dos et se penche en avant pour nous offrir encore un plus beau spectacle… Et de l’huile il en coule encore beaucoup sur les fesses de Camille qu’Aurélie s’emploie à faire pénétrer le plus lentement possible… Je sors mon appareil photo et immortalise la séance de massage…
Soudain Camille se retourne et hilare dit à Aurélie :
— Nan, mais regarde-moi c’est deux là, y’en à un dont le filet de bave coule jusqu’au sol et l’autre à visiblement perdu l’usage de sa mâchoire…
— Quels loosers ahah…
— Quels loosers ahah…
— Franck, je crois qu’on est grillés pour le coup… Mais rappelle-moi de prendre ton email pour que je te passe les photos. Dis-je à Franck avec un sourire.
— De toute façon voisins on est amenés à se revoir non ?
— Je n’en doute pas une seconde…
— De toute façon voisins on est amenés à se revoir non ?
— Je n’en doute pas une seconde…
Le reste de la semaine de vacances s’est écoulé, à notre plus grand regret, Franck et Camille, ainsi que Aurélie et moi avons clairement poussé un maximum dans le sens de nous rapprocher, il est clair qu’ils sont tentés aussi, mais ce n’est pas évident de se lancer à pleine vitesse contre le mur d’un potentiel refus… Et pourtant ce n’est pas l’envie qui manque. Camille est venue plusieurs fois se frotter à moi avec des excuses diverses, Aurélie en a fait de même avec Franck, profitant de passages trop étroits en salle d’équipement pour frotter ses fesses contre Franck qui avait l’air d’apprécier…
Il est l’heure de nous séparer, nous devons rentrer en Suisse, n’ayant pu négocier qu’une semaine de congés sur cette période alors qu’eux restent encore une semaine, dans un hôtel cette fois. L’ajout sur Facebook la promesse de ne pas perdre contact est faite, mais les premières semaines semblent être fatale à la relation, les Likes remplacent les commentaires, et disparaissent doucement. Un soir après plusieurs orgasmes et une grosse sodomie, Aurélie me dit alors :
— Tu étais prêt à me partager avec un autre type ? En échange de Camille ?
— Je ne dirais pas partager, mais plutôt participer, et franchement tu ne rêves pas d’une double ?
— Ce n’est pas la question, tu réponds à côté et bien évidemment que je rêve d’une double !
— Oui, alors oui je suis prêt à cette éventualité !
— On va les relancer alors…
— J’ai de quoi faire !
— Je ne dirais pas partager, mais plutôt participer, et franchement tu ne rêves pas d’une double ?
— Ce n’est pas la question, tu réponds à côté et bien évidemment que je rêve d’une double !
— Oui, alors oui je suis prêt à cette éventualité !
— On va les relancer alors…
— J’ai de quoi faire !
Je sors mon laptop qui traine sur le lit et recherche les photos de vacances et en sélectionne une de la fameuse séance huile solaire et envoie un mail à Franck sur son adresse privée, et ajoute un petit texte.
— Tu lui as mis quoi ?
— Que c’est un sacrément bon souvenir, s’ils veulent repartir en vacances c’est avec plaisir que nous les rejoindrons s’ils veulent bien de nous. Et une invitation pour un de ces week-ends. On va essayer de les faire plonger au lac.
— Pas mal du tout !
— Que c’est un sacrément bon souvenir, s’ils veulent repartir en vacances c’est avec plaisir que nous les rejoindrons s’ils veulent bien de nous. Et une invitation pour un de ces week-ends. On va essayer de les faire plonger au lac.
— Pas mal du tout !
Un mail me revient quelques minutes plus tard.
— Oh merde !
— Qu’est-ce qui se passe Yannick ?
— Ben, regarde par toi même et dis-moi ce que tu en penses.
— Qu’est-ce qui se passe Yannick ?
— Ben, regarde par toi même et dis-moi ce que tu en penses.
Franck m’a répondu qu’il était ravi pour l’idée du week-end et que le bateau lui manquait aussi beaucoup. Il a joint une photo de Camille, nue, et me demande d’être discret par rapport à Aurélie histoire de ne pas avoir de problème dans notre couple.
Camille est allongée sur le ventre, les jambes légèrement écartées, le ventre sur un coussin relevant ses fesses. Portes-jarretelle en maille rouge, elle se caresse… Un joli plug avec un brillant est enfoncé dans ses fesses.
— Heureusement qu’il te dit qu’il espère ne pas te choquer de sa franchise et que tu va apprécier. Regarde ton sexe, il est déjà dur comme de la pierre.
— Huho… Je réponds… Quoi ?
— Tu as qu’à lui envoyer une photo de moi, celle où je me défonce avec le gros toy en verre. Il verra que Camille et moi on aime l’anal, je te laisse choisir laquelle pendant que je fais en sorte de ne pas perdre cette érection qui me fait envie…
— Huho… Je réponds… Quoi ?
— Tu as qu’à lui envoyer une photo de moi, celle où je me défonce avec le gros toy en verre. Il verra que Camille et moi on aime l’anal, je te laisse choisir laquelle pendant que je fais en sorte de ne pas perdre cette érection qui me fait envie…
Aurélie se jette alors sur mon sexe goulument, je passe une main entre ses fesses pour avoir la confirmation, elle est trempée… J’ai vite fait de ne pas choisir une seule photo d’Aurélie, mais 3, une avec un toy, une de nous deux ou je l’encule et la troisième, sans conteste son visage couvert de mon sperme… Message envoyé je m’allonge sur le dos pour profiter de la fellation et je ne tarde pas à jouir, trop excité de ce que je viens de voir et de l’espoir de ce qui se passera ensuite. La bouche encore pleine de mon sperme, Aurélie vient se mettre à croupis au-dessus de mon sexe et pose mon gland sur son anus… Et se laisse tomber de tout son poids, la pénétration est aussi rapide que brutale. Elle hurle de douleur et moi aussi, mais son regard et ses mots sont clairs…
— Défonce-moi aussi fort que tu en as la force…
Je donne deux coups de reins avant de la faire rouler sur le côté, je l’entraine sur le sol et lui demande de poser son visage par terre, les fesses en l’air.
— Ouvre-moi tes fesses avec tes mains, le plus grand possible !
Elle s’exécute sans rien dire et je le vois, béant, brulant, brillant… Je mets mes jambes de part et d’autre de ses hanches, pose mon sexe et emprisonne ses cuisses en m’accroupissant sur elle. Mon sexe lui rentre dans le cul sans délicatesse. Et je la lime sans attendre, aussi violemment que je le peux… Les seuls mots qui sortent de sa bouche sont :
— Défonce-moi, détruit moi, explose-moi le cul. Encore plus fort, plus profond…
Le tout entrecoupé de gémissement de douleurs, de cris de plaisirs. Elle jouit à plusieurs reprises, le miel coulant sur ses cuisses. Le visage rouge vif de l’effort mon orgasme monte aussi violent et me retire pour éjaculer entre ses fesses… Son anus qui ne se referme pas avale les paquets de sperme et je les vois disparaître en coulant à l’intérieur de son corps. C’était bref, mais incroyablement intense et violent. Elle remonte sur le lit avec peine en riant.
— J’ai tellement mal au cul…
— Si tout va bien, bientôt tu ne pourras même pas le dire…
— Je vois parfaitement ce que tu as en tête.
— Si tout va bien, bientôt tu ne pourras même pas le dire…
— Je vois parfaitement ce que tu as en tête.
Les échanges de mails avec Franck se font clairement de plus en plus fréquents, on s’échange des mails avec des photos de nos femmes dans les positions les plus pornos, des vidéos. Je réalise même des photos à la demande de Franck avec Aurélie, qui souhaite la voir plus comme ça plus ouverte, plus de doigts… Et il fait la même chose pour moi et Aurélie… Nous nous masturbons régulièrement sur ces photos et Aurélie adore que je lui raconte des petits scénarios sur nous 4 ou des fois, sans Camille ou elle…
Finalement une date est donnée et nous comptons les jours avant la rencontre. Je décide de faire un plat plein à craquer d’aphrodisiaque et réalise un cocktail fruité, mais vraiment riche en alcool… Et le piège de la soirée fait négligemment tomber un cachet d’aspirine dans la bouteille. Effet démultiplié garanti…
Nous les accueillons enfin chez moi, ils se sont bien habillés pour l’occasion comme nous, Aurélie a mis sa plus belle lingerie, un ensemble sublime rouge vif et un petit haut blanc suffisamment transparent pour laisser transparaitre ce qui lui passe en tête. L’apéro est vraiment violent, au premier verre, je me sens déjà désinhibé et un peu ivre et clairement je ne suis pas le seul, Aurélie et Camille qui sont dans le canapé sont ivres, elles se prennent la main alors que nous racontons nos vies dernièrement… Sans intérêt. Je me lance et reparle de cette scène incroyable sur le bateau…
— Vous les mecs, votre fantasme, c’est les lesbiennes, faut m’expliquer pourquoi.
— Je n’en sais rien Camille, peut-être simplement parce qu’une femme c’est beau, alors deux, c’est deux fois plus beau ? Simple comme maths non ?
— Je suis de l’avis de Yannick, en plus quand on regarde des films “chauds” on a rarement envie de voir la tête du type…
— Je n’en sais rien Camille, peut-être simplement parce qu’une femme c’est beau, alors deux, c’est deux fois plus beau ? Simple comme maths non ?
— Je suis de l’avis de Yannick, en plus quand on regarde des films “chauds” on a rarement envie de voir la tête du type…
Je ressers tout le monde, j’échange des regards explicites avec Aurélie qui acquiesce de la tête. On a pas remarqué que Franck fait la même chose avec Camille. L’alcool fait des ravages dans nos corps et nos têtes, les pensées s’emballent. J’imagine sans peine que le string d’Aurélie est couvert de miel et j’ai arrêté d’essayer de cacher mon érection… Franck également…
Aurélie commence à caresser le ventre de Camille qui se met à son tour à lui caresser le bras.
— J’ai beaucoup aimé quand tu m’as mis de l’huile, heureusement qu’elle coulait entre mes fesses, sinon tout le monde aurait vu que j’étais trempée…
— Tu veux dire comme moi maintenant ? Lui demande Aurélie.
— Oui, ou comme moi également…
— Tu veux dire comme moi maintenant ? Lui demande Aurélie.
— Oui, ou comme moi également…
Elles se regardent fixement droit dans les yeux, puis Aurélie nous montre du doigt :
— Camille, tu n’as pas un air de déjà vu avec nos garçons ? Regarde leurs têtes…
— Effectivement ça aussi c’est du déjà vécu… Entre le mien qui ressemble à un poisson hors de l’eau et le tiens, on est gâtées… Tu penses quoi de voir leur niveau de résistance ?
— Effectivement ça aussi c’est du déjà vécu… Entre le mien qui ressemble à un poisson hors de l’eau et le tiens, on est gâtées… Tu penses quoi de voir leur niveau de résistance ?
Sans répondre Aurélie rapproche son visage de celui de Camille qui la rejoint. Leurs bouche se touchent doucement, chacune ayant mis sa main derrière la tête de l’autre, puis la passion se déchaîne entre les deux femmes, leurs bouches s’ouvrent, les langues se frottent l’une contre l’autre et la salive se mélange puis coule hors de leurs lèvres, en jolis fils qui scintillent dans la lumière… Aurélie écarte alors ses cuisses, nous révèle son string rouge qui a pris une couleur bien plus foncée… Elle s’oriente vers Franck dont le pantalon est clairement devenu trop petit… Puis elle tire sur le côté son string, entrainant une grosse lèvre avec sur le côté. Son sexe coule, trempé…
Camille et Aurélie se redressent ensemble sans cesser de s’embrasser, n’échangeant aucun mot. Peur de briser l’instant. Elles de déshabillent devant nous.
Je jette un oeil à Franck qui est visiblement en transe comme moi. Je vois la sueur briller sur son front.
— Je crois que l’on devrait se mettre à l’aise tu crois pas ? En tous les cas moi, j’ai vraiment besoin sinon je vais me casser un truc dans les prochaines minutes… Puis je baisse mon pantalon et mon boxer jusqu’à mes chevilles, mon érection est énorme, et Franck se met à l’aise rapidement.
Camille allonge doucement Aurélie sur le dos :
— Depuis le temps que je me masturbe en regardant vos photos…
— Je me sens moins seule alors…
— Je me sens moins seule alors…
Camille embrasse alors Aurélie avec toujours autant de fougue. Chacune descendant une main le long du corps de l’autre à la recherche de leurs sexes, et commencent à se caresser mutuellement. Elles ondulent comme deux vagues et commencent à gémir. Aurélie repousse Camille d’une main qui se retrouve sur le dos. Elle se relève ensuite et change de sens sur le canapé.
— Je ne peux plus attendre. Il faut que je te mange, et je suppose que toi aussi tu en crèves d’envie…
Aurélie met ses genoux de chaque côté de la tête de Camille puis se penche en avant, pour découvrir le sexe de sa partenaire avec sa langue. Camille l’imite et plonge son visage entre les fesses d’Aurélie…
Il ne reste plus rien des deux hommes assis en face, nous ne sommes que deux sexes dressés, durs, à la limite de l’explosion à chaque mouvement de main le long de notre sexe.
— Tu penses qu’ils peuvent participer demande Camille ?
— Oh oui… !
— Oh oui… !
Alors Camille se tourne vers nous, tend l’index dans notre direction et nous fait un geste clair “venez”.
Nous finissons de nous déshabiller en un temps record,et nous arrêtons dans notre élan. Franck me fait un signe de la tête et moi je lui fais le même. Je me dirige alors vers Camille, allongée sous Aurélie qui ouvre grand sa bouche pour accueillir mon gland, elle a les joues brillantes de miel… Franck se place à genoux face à Aurélie, le sexe tendu qui sans aucune hésitation se met à le sucer… À mon grand étonnement je n’éprouve pas de jalousie, mais du plaisir à la voir être si docile et s’occuper d’un homme avec tant de talent sous mes yeux… Elles ne se voient pas, pourtant j’ai l’impression qu’elles se font un concours entre elles, le plus profond dans la gorge, le plus de salive, le plus rapide coup de tête… Aurélie est clairement plus experte, ma passion pour les fils de salive fait un effet incroyable pour Franck dont les traits du visage sont clairs, à ce rythme-là il va éjaculer… Afin de distraire Aurélie, je lui enfonce mon pouce dans le cul et sors de la bouche de Camille pour la pénétrer. Son sexe trempé est glissant et je m’enfonce en un coup de reins. Elle tourne la tête vers moi et imprime à son cul des grands mouvements de va-et-vient pour faire claquer ses fesses sur mon ventre. Je vois des gouttes de miel tomber sur le visage de Camille qui est dessus… Puis des coups de langue sur mon sexe qui ressort de la chatte d’Aurélie, je suis tellement excité ! La position n’étant pas la plus pratique, Aurélie et Camille s’installent sur le canapé, à genoux, l’une contre l’autre pour nous offrir leurs fesses… Je me tape Aurélie et Franck Camille, nous faisons des va-et-vient en rythme, on penserait presque à une compétition d’aviron… J’écarte avec mes deux pouces le trou du cul d’Aurélie et donne un léger coup d’épaule à Franck. Il me fait oui de la tête avec un grand sourire puis fait la même chose avec Camille. Il va plus loin et enfonce ses deux pouces pour lui étirer son petit muscle.
Aurélie et Camille entre deux coups de reins arrivent à s’embrasser ce qui nous excite encore plus. Un regard entre nous deux et c’est entendu, nous échangeons nos “places”… Et limons de plus belle, complètement excités par ce que nous faisons… J’ai envie de jouir tant voir Aurélie se faire démonter par un autre type sous mes yeux m’excite. Clairement il en va de même pour Franck dont l’effort de concentration pour ne pas jouir est évident.
La main de Camille se glisse entre ses fesses et son index vient tapoter son anus, elle m’invite, aucun doute à avoir, le message, sa main vient écarter ses fesses pour me laisser entrer encore plus loin. Je ralentis la cadence et laisse couler un long filet de bave sur son anus qui se contracte et se détend rapidement sous l’effet de l’impatience. Franck me lance un large sourire… Je pose alors mon gland sur l’anus serré, vraiment serré de Camille qui force par jeu pour me refuser l’entrée et m’obliger à la forcer… Ce que je fais avec plaisir. Je suis couvert de son miel et son cul cède sous ma poussée… Le gland rentre en elle d’un seul coup lui arrachant un petit cri de contentement. Je fais des mouvements de va et viens avec le bout de mon sexe, m’enfonçant à chaque fois plus loin. Camille cambre les reins.
— Encule-moi fooooooooooort… Arrive-t-elle à dire entre deux sanglots, elle pleure de plaisir.
Aurélie, elle, a fermé les yeux sous les coups de boutoir de Franck qui donne tout ce qu’il peut pour la satisfaire. Elle enchaine les orgasmes. Après un moment je décide d’offrir quelque chose qu’Aurélie attend depuis longtemps. Je me retire avec peine de Camille et demande à Franck de s’assoir sur le canapé. Il sait ou je veux en venir, Camille fait assoir Aurélie sur le sexe de Franck. Nous sommes compatibles là-dessus… Franck commence à limer Aurélie et Camille s’approche de ses fesses, elle lui lèche l’anus avec délectation.
— Vas-y Yannick elle attend que toi… Je vais t’aider. Un coup de langue sur mon gland pour lui donner un maximum de dureté, elle entraine mon gland l’entrée des fesses d’Aurélie qui ne sort plus de son plaisir, de ses orgasmes. Je pousse au maximum pour être le plus brutal possible et lui faire mal. C’est réussi, Aurélie hurle. Je lui empoigne les cheveux alors que Franck lui retient les poignets. Au début c’est anarchique puis nous trouvons notre rythme. Je sens le sexe de Franck dans son vagin et il doit aussi sentir le mien, notre rythme s’accorde, nous la limons de plus en plus vite, en cadence, à la recherche d’un centimètre supplémentaire dans son corps à chaque coup de sexe. Des larmes coulent sur le visage d’Aurélie qui se laisse complètement aller à la violence de l’acte. Nous la déchirons de l’intérieur, sauvagement. Elle est prise d’un coup de frissons et de soubresauts, se met à jouir, fort, à crier son orgasme qui la ravage. Nous ne ralentissons pas pour autant, nous sommes même motivés pour accélérer la cadence. Elle explose enfin sous nos mains, éjacule du miel qui s’étale sur les jambes de Franck et le sol. Elle convulse presque, ses yeux pleins de larmes roulent sous ses paupières et tombe en avant. Son corps est détruit. Nous nous retirons alors d’elle la laissant retrouver ses esprits sur le canapé.
Le souffle court, nous dirigeons nos sexes vers Camille qui nous présente ses fesses également impatiente de vivre un orgasme aussi intense à son tour. Franck lui pénètre le sexe quelques secondes et se met sur la gauche, lui tiens une fesse écartée de sa main, je fais la même chose à droite. Son trou du cul encore chaud je la sodomise aussi quelques secondes et laisse la place à Franck qui fait la même chose. Sont cul ouvert de toute notre force et les pénétrations rapides et successives on vite fait de lui dilater complètement les deux trous. Son anus et sa chatte sont béants et nous continuons notre jeu. Elle se caresse furieusement le clitoris, ce que fait aussi Aurélie qui nous regarde maltraiter Camille… Franck tire alors Camille par les cheveux, elle est debout entre nous deux, les genoux pliés. Elle lèche son ami avec envie et je la sodomise… Je lui met alors une grosse fessée, imprimant ma main sur son cul, elle se tourne et présente se fesses à Franck qui prend ma place et moi la sienne dans la bouche de Camille. C’est si doux et si délicat sur sa langue… Je passe mes deux mains autour de son cou pour l’étrangler un peu et enfonce mon gland dans la gorge. Je ne me retire même pas alors qu’elle commence à s’étouffer sur mon sexe… Encore un échange de place, cette fois je choisis son sexe détendu et rempli de miel. Elle tient à peine sur ses jambes et jouit enfin alors que Franck a décidé de lui déchirer l’intérieur des intestins. Elle tombe à genoux dans un orgasme aussi intense, en larmes. Aurélie se précipite sur elle et la redresse…
— Nos maîtres n’ont pas encore fini, tu sais…
Camille sourit à Aurélie. “Maître” le mot qu’elle adore entendre. Les deux filles se mettent sur les genoux, se caressant furieusement le sexe et ouvrant grand leurs bouches, tirant la langue le plus possible. Elles ont le visage l’un contre l’autre. Franck et moi nous masturbons furieusement au-dessus de leurs visages et nous libérons enfin de toute la pression en gros paquets qui s’étalent dans leur bouche. Je plonge mon sexe vidé dans la bouche de Camille qui me le nettoie consciencieusement et Aurélie fait la même chose avec Franck.
Nous sommes épuisés, le repas brûlé, mais les retrouvailles valaient la peine…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()