Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Franck et Aurélie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Franck et Aurélie
Chapitre 1
La chose qui m'intrigue le plus et me fait fantasmer lorsque je croise des personnes belles,intéressantes ou que j'apprécie, que ce soit des hommes ou des femmes et plus encore quand il s'agit de couples, c'est ce qu'ils ont de plus secret : leurs sexes et leur sexualité. J'aimerais pouvoir observer ce qui se passe dans le secret de leurs nuits d'amour. Je voudrais savoir s'ils ont des pratiques particulières, extrêmes ou peu ordinaires et, bien souvent, je les imagine terriblement obsédés et faisant des choses qui s'accordent avec mes propres fantasmes.
Bien entendu, les premières personnes à faire l'objet de cette curiosité malsaine sont les membres de ma famille et de ma belle-famille ainsi que tous nos amis. Les inconnus, les clients de mon agence bancaire, mes collègues et ceux de ma femme, que j'ai eu l'occasion de croiser, n'échappent pas à cette règle. Par contre, ce n'est pas une question que je me pose concernant les personnes publiques dont je n'ai qu'une image virtuelle par les médias ; pour me poser ces questions, j'ai besoin de voir les gens en vrai. Quand je parle de mes interrogations perverses à Aurélie, mon épouse, elle me traite de grand malade et d'obsédé mais, plutôt que d'en être choquée, elle s'en amuse et les recycle dans nos jeux amoureux.
Bien entendu, les premières personnes à faire l'objet de cette curiosité malsaine sont les membres de ma famille et de ma belle-famille ainsi que tous nos amis. Les inconnus, les clients de mon agence bancaire, mes collègues et ceux de ma femme, que j'ai eu l'occasion de croiser, n'échappent pas à cette règle. Par contre, ce n'est pas une question que je me pose concernant les personnes publiques dont je n'ai qu'une image virtuelle par les médias ; pour me poser ces questions, j'ai besoin de voir les gens en vrai. Quand je parle de mes interrogations perverses à Aurélie, mon épouse, elle me traite de grand malade et d'obsédé mais, plutôt que d'en être choquée, elle s'en amuse et les recycle dans nos jeux amoureux.
Ma rencontre avec Aurélie
J'ai rencontré Aurélie, il y a un peu plus de deux ans, lors d'une fête de l'école d'infirmière qui marquait, pour elle, la fin de ses études et son entrée officielle dans cette profession. À l'époque, j'étais un célibataire convaincu, j'avais tout juste 25 ans et, bien que déjà dans la vie active, j'affectionnais particulièrement ces soirées étudiantes qui me permettaient de lever des nanas bien chaudes pour une nuit. Les soirées de l'école d'infirmière, côté cul, étaient les plus fameuses même si souvent leur réputation s'avérait plus qu'exagérée. En tout cas, ce soir là, la soirée fut très chaude et quand je vis pour la première fois celle qui allait devenir mon épouse, elle était à genoux dans un coin sombre de la salle et taillait discrètement une pipe à un mec qui l'abandonna sitôt son affaire terminée. J'étais assis dans un coin du bar et j'ai commandé une deuxième vodka tonique avant de me diriger vers la banquette sur laquelle elle était assise. Arrivée près d'elle, je lui proposait le second verre que j'avais pris au bar et entamait la conversation. Elle m'avoua être un peu défoncée et ne plus trop savoir ce qu'elle faisait avant de me remercier pour l'attention. Un autre type vint pour se faire sucer mais, sûr de moi, je l'évinçai en lui faisant remarquer que la belle avait déjà une paille dans la bouche et qu'elle n'était plus libre.
— Pff, t'es drôle toi, me dit-elle alors que le type s'en allait. T'es un jaloux ? Tu l'a viré comme si t'étais mon mec.
— Non, je ne suis pas forcément jaloux ; c'est le manque de respect que j'n'aime pas. Et puis qui sait ? Je suis peut-être ton mec après tout.
— Pff, non, mon mec c'est un connard ! Il m'a plaqué pour ma coloc' et à l'heure qu'il est ils doivent baiser comme des salops ! P't-être même qu'il l'encule l'empaffé.
— C'est pour ça que t'as sucé ce type tout à l'heure ?
— Ouai ! Quand j'ai vu qu'ils se roulaient des galoches en début de soirée, j'suis allée voir Martin, il a toujours des cachetons. J'lui en ai pris deux et j'ai bu plein de vodka et après j'ai décidé que je sucerai tout l'monde ! Tu m'entends ? Tout l'monde !
— Oui, je comprends, c'n'est pas la peine de crier. Dis-je en lui prenant la main. Ce que je vois surtout c'est que t'es vraiment défoncée et que t'aurais sans doute besoin de te coucher.
— Non, tu comprends rien ! J'peux même pas rentrer chez moi. Tu veux que j'te suce ?
— Pour ce genre de chose, je préfère l'intimité d'un lit douillet, tu vois.
— Tu veux m'sauter alors, c'est ça ?
— Et bien… Je peux déjà t'offrir mon lit pour dormir et pour le reste c'est si tu veux mais dans tous les cas pas ici.
— Tu m'invites chez toi ? Pff, qu'est-ce que j'dois répondre à ça ? J'y comprends que dalle. Mais t'as l'air gentil alors je vais dire oui, je crois. Comment t'as dit que tu t'appelais déjà ?
— Franck. Et toi, c'est comment ton petit nom ?
— Aurélie. Ça ne t'ennuie pas si je dors chez toi, Franck ?
— Non, pas du tout. On n'y va ? Viens, je t'emmène.
— Non, je ne suis pas forcément jaloux ; c'est le manque de respect que j'n'aime pas. Et puis qui sait ? Je suis peut-être ton mec après tout.
— Pff, non, mon mec c'est un connard ! Il m'a plaqué pour ma coloc' et à l'heure qu'il est ils doivent baiser comme des salops ! P't-être même qu'il l'encule l'empaffé.
— C'est pour ça que t'as sucé ce type tout à l'heure ?
— Ouai ! Quand j'ai vu qu'ils se roulaient des galoches en début de soirée, j'suis allée voir Martin, il a toujours des cachetons. J'lui en ai pris deux et j'ai bu plein de vodka et après j'ai décidé que je sucerai tout l'monde ! Tu m'entends ? Tout l'monde !
— Oui, je comprends, c'n'est pas la peine de crier. Dis-je en lui prenant la main. Ce que je vois surtout c'est que t'es vraiment défoncée et que t'aurais sans doute besoin de te coucher.
— Non, tu comprends rien ! J'peux même pas rentrer chez moi. Tu veux que j'te suce ?
— Pour ce genre de chose, je préfère l'intimité d'un lit douillet, tu vois.
— Tu veux m'sauter alors, c'est ça ?
— Et bien… Je peux déjà t'offrir mon lit pour dormir et pour le reste c'est si tu veux mais dans tous les cas pas ici.
— Tu m'invites chez toi ? Pff, qu'est-ce que j'dois répondre à ça ? J'y comprends que dalle. Mais t'as l'air gentil alors je vais dire oui, je crois. Comment t'as dit que tu t'appelais déjà ?
— Franck. Et toi, c'est comment ton petit nom ?
— Aurélie. Ça ne t'ennuie pas si je dors chez toi, Franck ?
— Non, pas du tout. On n'y va ? Viens, je t'emmène.
Je pensais naïvement qu'Aurélie allait accepter de me suivre tout de suite mais ce ne fut pas le cas. Elle voulait encore sucer des bites, plein de bites et je dû négocier durement pour qu'elle se contente de deux ou trois mais finalement elle en pompa encore six sous mes yeux. Je n'avais pas lâché sa main et quand les mecs me demandaient si c'était ma meuf je répondais par l'affirmative de peur qu'autrement ils ne l'embarquent et la violent. Aurélie, en m'entendant, interrompait sa fellation pour ajouter que j'adorais la voir sucer des inconnus et que ça m'excitait. Comme pour confirmer ses dires, après le troisième lascar, j'amenai la main que je tenais sur la bosse de mon pantalon et elle massa mon chibre tout en suçant un quatrième larron. Au cinquième, je commençai à lui susurrer à l'oreille qu'il était temps qu'on rentre mais elle insista pour en sucer un dernier comme un grand black s'avançait vers elle la braguette ouverte et la bite en avant.
— S'il te plait, Chéri, me dit-elle avec une moue à faire fondre que je découvrais pour la première fois. Juste celle là, promis. Après on rentre, je te jure.
Je ne sais pas si se fut le « Chéri » ou son expression qui me fit le plus craquer mais j'acceptai ce dernier deal qu'elle respecta. Pour sortir de la boite, je dus la soutenir pour l'aider à marcher et j'eus un peu de mal à l'aider à rentrer dans ma voiture. Je ne comprenais pas vraiment ce qui m'arrivait. Je n'avais jamais eu véritablement une âme de bon samaritain mais là, j'avais envie de veiller sur elle. Bien sûr, je bandais comme un taureau mais je n'avais pas non plus envie de profiter de la situation comme l'aurait fait la bande de types qui s'était formée autour de nous en fin de soirée. Après l'avoir assise et attachée, je pris la route de mon appartement. Aurélie s'était écroulée sur son siège et bredouillait des mots insensés, à moitié dans les vapes et à peine consciente de ce qui lui arrivait. C'est au moment où je garai ma voiture qu'elle eut un sursaut et qu'elle plaqua sa main sur son entre-jambe en criant « Oh merde ! ». Elle venait de se faire dessus. Toutes ses vannes s'étaient ouvertes en même temps et elle était incapable de rien contenir. Quand je l'aidai à sortir de ma voiture, elle était en larmes et je tentai plus ou moins facilement de la rassurer. Une fois chez moi, je me suis occupé d'elle, je l'ai déshabillée et, après m'être dénudé aussi, je l'ai conduite sous la douche. Elle se laissa faire en s'accrochant à moi, l'eau qui ruisselait sur elle la lavait de ses souillures mais ne réveillait pas sa conscience. De frotter et de caresser son corps avec mes mains savonneuses n'améliora pas mon excitation mais elle ne s'en rendit même pas compte. Je la portai ensuite jusque dans mon lit où elle s'endormit aussitôt et, avant de l'y rejoindre, je me branlai dans ma salle de bain après avoir mis ses habits dans le lave-linge.
Quand je partis bosser le lendemain matin, elle dormait encore et je lui laissai sur le chevet de ma table de quoi soigner sa migraine probable et un petit mot pour lui expliquer où elle se trouvait, où trouver ce qui pourrait lui être utile, lui préciser que je rentrais vers midi et lui laisser, en cas de besoin, mon numéro de portable. Quand j'ai ouvert ma porte avec de quoi nous préparer à manger, je la trouvai dans la cuisine, simplement vêtue de mon peignoir le nez au dessus d'une tasse de café bien fort.
— Salut, pas trop mal aux cheveux ?
— Oh salut,… non, ça n'va pas. Je… je suis désolée pour hier soir.
— Tu n'as pas à l'être ; tu ne pouvais pas rester dans cette boite. Surtout dans l'état où tu étais.
— J'ai honte, me dit elle en se levant de sa chaise. Je ne sais pas ce que tu peux penser de moi.
— Mais rien du tout ; je sais seulement que tu as vécu un choc émotionnel très fort, que tu t'es défoncée la tête et que par dépit tu voulais sucer toutes le queues de la soirée. Si je t'avais laissé là bas, tu serais passée à la casserole.
— Pourquoi tu ne m'as pas sautée ? T'aurais pu.
— Tu vois, Aurélie, répondis-je en m'approchant d'elle, je suis sans aucun doute un vrai obsédé et je t'aurais bien sautée plutôt dix fois qu'une mais j'aime quand tout le monde est conscient de ce qu'il fait.
— T'es un mec bien, Franck, et super élégant en plus. J'n'ai pas trop l'habitude de voir un type en costard qui n'ait pas l'air déguisé. Si je te le demandai maintenant, tu me sauterais ?
— Je n'aurais pas à me forcer, ma Chérie, et j'ai pensé à toi toute la matinée… Dis-je en approchant mes lèvres des siennes.
— Oh salut,… non, ça n'va pas. Je… je suis désolée pour hier soir.
— Tu n'as pas à l'être ; tu ne pouvais pas rester dans cette boite. Surtout dans l'état où tu étais.
— J'ai honte, me dit elle en se levant de sa chaise. Je ne sais pas ce que tu peux penser de moi.
— Mais rien du tout ; je sais seulement que tu as vécu un choc émotionnel très fort, que tu t'es défoncée la tête et que par dépit tu voulais sucer toutes le queues de la soirée. Si je t'avais laissé là bas, tu serais passée à la casserole.
— Pourquoi tu ne m'as pas sautée ? T'aurais pu.
— Tu vois, Aurélie, répondis-je en m'approchant d'elle, je suis sans aucun doute un vrai obsédé et je t'aurais bien sautée plutôt dix fois qu'une mais j'aime quand tout le monde est conscient de ce qu'il fait.
— T'es un mec bien, Franck, et super élégant en plus. J'n'ai pas trop l'habitude de voir un type en costard qui n'ait pas l'air déguisé. Si je te le demandai maintenant, tu me sauterais ?
— Je n'aurais pas à me forcer, ma Chérie, et j'ai pensé à toi toute la matinée… Dis-je en approchant mes lèvres des siennes.
Dans la minute qui suivit notre premier baiser, elle se laissa tomber à genoux devant ma braguette qu'elle ouvrit avec frénésie, et extirpa ma bite tendue de mon caleçon.
— Oh putain, quel engin ! s'exclama-t-elle avant d'avaler mon sexe.
— Oh oui, c'est bon, ooooh. T'aimes vraiment sucer alors ?
— Slrp… c'est mon pêché mignon et quand je découvre une nouvelle bite c'est toujours avec ma bouche que je commence.
— Allons dans la chambre, je veux goûter ta chatte aussi.
— Oh oui, c'est bon, ooooh. T'aimes vraiment sucer alors ?
— Slrp… c'est mon pêché mignon et quand je découvre une nouvelle bite c'est toujours avec ma bouche que je commence.
— Allons dans la chambre, je veux goûter ta chatte aussi.
J'ai sans doute battu un record de vitesse en matière de déshabillage et nous avons roulé ensemble sur le lit où elle a repris ma bite en bouche pendant que je me régalais de sa craquette glabre et juteuse. Aurélie avait la peau mate et elle m'offrait une vulve charnue plus sombre que le reste de son corps qui accentuait le rose corail de son coquillage. J'avais son cul sublime sous le nez et, tout en la léchant, j'en écartais les globes pour admirer sa petite rosette brune, légèrement gonflée et plissée. Ma langue ne mis pas longtemps à parcourir toute sa fente depuis son clitoris jusqu'à son trou du cul qui semblait réagir positivement à mes léchouilles. Du coup, je m'attardais un peu plus sur son oignon et elle bascula légèrement le bassin pour m'en faciliter l'accès. Il n'y avait pas besoin de plus pour comprendre qu'elle aimait se faire bouffer le cul et son petit trou s'ouvrait sous l'action de ma langue. Elle me suçait et me branlait avec entrain comme je l'avais vue faire la veille. Avec sa deuxième main elle s'occupait de sa chatte délaissée tandis que deux majeurs avaient rejoint ma langue à l'entrée du petit trou. Je n'eus aucune difficulté à les faire pénétrer dans son conduit obscure ni même à y associer mes deux index. Je lui écartais le petit trou sans cesser de la lécher, ses gémissements étaient étouffés par ma bite qu'elle avalait profondément et mon excitation grimpait crescendo. Je lui dis que j'allais jouir alors elle me pressa les couilles et je lui remplis la bouche. Certes j'avais éjaculé mais n'en débandai pas pour autant. Ma langue et mes doigts avaient ouvert une voix qu'il me tardait d'explorer plus profondément. Alors, je la plaçai à quatre pattes, la tête sur l'oreiller et c'est elle-même qui s'écarta les fesses lorsque j'y appuyai mon gland. Je n'eus pas à forcer beaucoup pour m'enfoncer dans son cul et, une fois le gland passé, le reste suivit aisément.
— Aaaaaaah… Ah oui, salop, baise moi le cul ; j'adore ça.
— Ah ouai ? Ça se voit, il est bon ton cul, tu sais. Il s'ouvre bien. J'vais bien te l'ramoner, tu vas voir.
— Aaaah ! Aaah oui, comme ça, oui ! Plus fort ! Baise moi, salop ! Baise moi fort.
— Ah ouai ? Ça se voit, il est bon ton cul, tu sais. Il s'ouvre bien. J'vais bien te l'ramoner, tu vas voir.
— Aaaah ! Aaah oui, comme ça, oui ! Plus fort ! Baise moi, salop ! Baise moi fort.
C'était tellement gentiment demandé que je ne me fis pas prier pour accélérer la cadence. Quand, par moment, je ressortais ma bite épaisse de son fion pour en admirer l'ouverture, elle me suppliait aussitôt pour que je la lui remettre. Aurélie se déchainait et tous les retraités de l'immeuble devaient entendre que je n'étais pas seul chez moi. Mon lit bougeait dans tous les sens, la tête de lit martelait le mur de ma chambre et celle qui allait devenir ma femme hurla de plaisir, sans discontinuer, jusqu'à ce que je me répande enfin dans le fond de son cul.
Nous sommes restés allongé quelques temps mais la réalité de la vie me rattrapa et je filai sous la douche pour me nettoyer la queue. Rien qu'en la regardant étendue, lascive, sur mon lit, ma verge en regrossissait de joie mais le temps m'était compté et je devais manger un peu avant de me rhabiller et repartir travailler. Je lui proposait de se restaurer également mais elle me répondit qu'elle ne pouvait rien avaler alors je la charriai en lui faisant remarquer qu'il y avait pourtant quelque chose qui avait eu l'air de passer.
Nous sommes restés allongé quelques temps mais la réalité de la vie me rattrapa et je filai sous la douche pour me nettoyer la queue. Rien qu'en la regardant étendue, lascive, sur mon lit, ma verge en regrossissait de joie mais le temps m'était compté et je devais manger un peu avant de me rhabiller et repartir travailler. Je lui proposait de se restaurer également mais elle me répondit qu'elle ne pouvait rien avaler alors je la charriai en lui faisant remarquer qu'il y avait pourtant quelque chose qui avait eu l'air de passer.
— Oh, le sperme c'est différent ; ça je peux toujours.
— Et bien ne te gêne pas, tu sais où est la source mais moi, faut que je mange un truc sinon je ne vais pas tenir, dis-je en m'installant à table.
— Et bien ne te gêne pas, tu sais où est la source mais moi, faut que je mange un truc sinon je ne vais pas tenir, dis-je en m'installant à table.
Aurélie n'en avait pas fini de me dévoiler son insatiable fringale de foutre et tandis que je mangeais, elle passa sous la table et se glissa entre mes jambes. Elle s'empara de ma bite molle et la suça avec passion. Sa langue jouait avec les replis de mon prépuce, tournait autour de mon gland et fouillait l'ouverture de mon méat avec une telle expertise que ma verge ne tarda pas à retrouver toute sa grosseur. Trouvant la situation peu confortable, je la guidai vers mon salon et pris place sur mon canapé. J'étais confortablement affalé, les fesses bien au bord et les jambes bien écartées. Aurélie m'embrassa avec fougue puis elle repris place entre mes cuisses et ravala mon membre érigé. Elle me massait les couilles d'une main et me caressait le sillon fessier avec l'autre. Je caressais ses longs cheveux noirs, les attrapais et accompagnais les mouvements de sa tête qu'elle faisait monter et descendre sur ma verge. Quand le majeur de sa main gauche titilla mon trou du cul, je relevai mes jambes pour l'aider. Elle me sourit sans cesser de me sucer et je pus voir une pointe d'espièglerie dans son regard. Le doigt me pénétra le fondement et j'en gémis d'aise. Peu de mes copines précédentes n'avaient accepter de me donner ce plaisir mais Aurélie avait agit d'elle-même. Elle ressortit son doigt et me le donna à lécher et j'en profitai pour humidifier son index également. J'avais maintenant deux doigts dans le cul qui excitaient ma prostate et sa bouche se faisait de plus en plus gourmande tandis que mes couilles étaient délicieusement malaxées. Excité de toute part il n'en fallait pas plus pour me faire cracher et j'ai gueulé de plaisir en lui remplissant la bouche.
— Putain mon salop, t'avais encore les couilles bien pleines. C'est dommage que tu doives partir bosser ; j'en aurai bien pris un coup dans la chatte aussi.
— J'me rattrape tout à l'heure, promis, lui dis-je en l'embrassant. Moi aussi j'ai envie de te la mettre.
— Tu rentres à quelle heure ?
— Vers 18h30, ça ira ?
— Bof, oui, je suis bien comme ça et j'n'ai pas envie de bouger vers mon appart ce soir. Je peux utiliser ton ordi ?
— Bien sûr, tout ce que tu veux, ordi, téléphone, télé, stéréo… Tu fais comme chez toi.
— J'me rattrape tout à l'heure, promis, lui dis-je en l'embrassant. Moi aussi j'ai envie de te la mettre.
— Tu rentres à quelle heure ?
— Vers 18h30, ça ira ?
— Bof, oui, je suis bien comme ça et j'n'ai pas envie de bouger vers mon appart ce soir. Je peux utiliser ton ordi ?
— Bien sûr, tout ce que tu veux, ordi, téléphone, télé, stéréo… Tu fais comme chez toi.
Aurélie, en m'attendant, passa son après midi sur mon ordinateur et découvrit du coup tous mes sites préférés et mes fantasmes sexuels les plus inavouables. Elle visita tous les liens de cul de mon historique sans s'offusquer de l'étendue des pratiques qu'ils laissaient envisager. Au contraire, elle en fut curieuse, amusée et passablement excitée. Lorsque je rentrai, je la trouvai en pleine masturbation devant une vidéo de mon site de bukkake préféré.
— Oh, Chéri, j'espère que tu ne m'en voudras pas mais j'ai visité un peu les liens de ton historique et de tes préférences.
— Non, tu as bienfait ; ça t'a plu ?
— Mmm, oui, dans l'ensemble c'est plutôt excitant… oooh,
— Tu regardes quoi ? Demandais-je en retirant mon costume.
— Une bouffeuse de sperme en pleine action, viens voir.
— Mm, oui, elle est chaude celle là, dis-je en venant l'embrasser. Je sais plus combien ils sont pour l'arroser mais je crois que c'est un record.
— Non, tu as bienfait ; ça t'a plu ?
— Mmm, oui, dans l'ensemble c'est plutôt excitant… oooh,
— Tu regardes quoi ? Demandais-je en retirant mon costume.
— Une bouffeuse de sperme en pleine action, viens voir.
— Mm, oui, elle est chaude celle là, dis-je en venant l'embrasser. Je sais plus combien ils sont pour l'arroser mais je crois que c'est un record.
Du coup, ce fut l'occasion pour moi d'aborder son goût pour les pipes et le sperme. Je voulais savoir si elle suçait souvent les premiers venus comme je l'avais vu faire la veille mais elle me dit que non.
— Non, je n'avais jamais fait ça avant et ce sont les cachetons et l'alcool qui m'ont débridée. Mais j'ai honte.
— Pourquoi ? Tu dis que l'alcool t'a débridée, c'est donc que tu en avais envie, non ? T'en rêvais peut-être même. Répondis-je en lui mettant ma bite raide sous le nez.
— Oui, c'est vrai, t'as raison mais entre l'envie et l'action… et puis, c'n'est pas pareil quand c'est celle de son mec où celle d'un inconnu. Dit elle avant de plonger tête baissée sur mon gourdin.
— Pourquoi ? Tu dis que l'alcool t'a débridée, c'est donc que tu en avais envie, non ? T'en rêvais peut-être même. Répondis-je en lui mettant ma bite raide sous le nez.
— Oui, c'est vrai, t'as raison mais entre l'envie et l'action… et puis, c'n'est pas pareil quand c'est celle de son mec où celle d'un inconnu. Dit elle avant de plonger tête baissée sur mon gourdin.
Elle est restée chez moi ce soir là, nous avons parlé de mes fantasmes et des siens et nous ne nous sommes plus quitté. Moi qui me disais totalement opposé à la vie en couple, je l'épousai six mois plus tard.
La naissance d'une envie.
Mes fantasmes n'ont jamais connu de limites et bien que, personnellement, je n'ai jamais été prêt à tout, j'étais capable de concevoir les pires horreurs pour celles et ceux que j'appelais mes victimes mentales. Et des victimes mentales, j'en avais potentiellement dix par jours. Tous les clients qui passaient dans mon bureau de conseiller pour négocier une offre de prêt ou étudier nos placements, me racontaient inévitablement leurs vies. Le seul domaine qui n'était, bien évidemment, jamais abordé en détail, c'était le sexe même si j'étais nécessairement au courant de leurs situations conjugales et familiales. Les uns et les autres me parlaient et pendant que je prenais des notes très professionnelles et que je réfléchissais au produit bancaire le mieux adapté à leurs besoins, il m'arrivait de les imaginer nus et en action. Quand nous étions chez des amis, ce sont eux qui devenaient mes « victimes » et en famille, c'étaient nos parents, nos frères et sœurs, oncles et tantes ou encore nos cousins et nos cousines. Tous les jours, je dévoilais à Aurélie vers quelle débauche mon imagination avait menée les uns ou les autres et elle l'adaptait à ses propres désirs pour me faire vivre le fruit de mes obsessions, faisant de notre sexualité un théâtre improvisé et sans cesse renouvelé.
Aurélie et moi avons plusieurs points communs importants mais le principal, celui qui est le vrai ciment de notre couple, c'est notre extraordinaire besoin de sexe sous toutes ses formes. En premier lieu, il y a nos besoins de plaisirs solitaires ; tant elle que moi, nous nous masturbons plusieurs fois quotidiennement. Ensuite, elle a un besoin permanent de me sucer et j'aime la voir avaler ma grosse bite jusqu'à se repaitre de mon jus. Après, il y a nos moments de baise où seul le plaisir charnel est important qui comme un bon médicament, ont une régularité du genre matin, midi et soir. Ce sont des moments qui sollicitent généralement nos trous du cul, Aurélie m'ayant vite fait découvrir le plaisir de me soumettre à son gode ceinture. Enfin, il y a l'amour, le vrai, avec un grand A, durant lequel je visite son puits d'amour dans de tendres étreintes. C'est un acte quasi-quotidien, qui peut avoir aussi bien lieu le matin que le midi ou le soir ; nous n'avons pas de routine, c'est l'instant qui décide.
Solidement appuyée sur les bases de cette sexualité débordante, notre vie de couple débuta sous de merveilleux hospices. Mon petit deux pièces nous suffisait amplement, mon travail nous nourrissait et je l'avais toujours disponible en rentrant. Mais Aurélie n'avait pas fait des études pour rester chez moi les bras croisés à attendre que je rentre pour la tringler et ce n'était pas, non plus, ce que je souhaitais pour elle. Au bout de deux mois, à peine, elle avait obtenu un poste dans un centre hospitalier privé de notre agglomération. Elle était toute contente et je l'étais également mais rapidement, je dus vivre, comme elle, le rythme de ses différentes gardes de jour, de nuit ou de week-end. L'intensité de notre sexualité s'en trouva fortement chamboulée et je passais de nouveau des nuits seul dans mon lit une semaine sur trois et un week-end par mois. Bien sûr, j'ai compensé autant que possible avec ma main droite et de temps en temps en me godant le cul mais ça ne remplaçait pas nos baises. Je passais aussi plus de temps sur mon ordinateur à explorer tous les sites de cul possibles en me demandant ce qu'elle pouvait bien faire au même moment. Bien entendu, connaissant son besoin sexuel insatiable, je me posai vite des questions et bien que ne me prétendant pas jaloux, je l'imaginai vite dans des situations scabreuses sur son lieu de travail, que ce soit avec des médecins, des collègues infirmiers masculins ou même des patients.
Durant les gardes de nuit d'Aurélie, je m'abreuvai de vidéos pornos mettant en scène de pseudos infirmières en blouses sexy qui se faisaient farcir par tous les trous et imaginai, comme nous n'en avions jamais parlé, qu'elle portait une tenue similaire sur son lieu de travail. Mes nuits solitaires étaient peuplées de son image accroupie dans une salle de garde à sucer les queues bien raide de tous les médecins et infirmiers du service, que des hommes évidemment, avant de se faire copieusement enculer sans capote. Bien que ce ne fût que purs fantasmes, j'en étais fou de jalousie et terriblement excité. Du coup, je me branlais avant de m'endormir et éjaculais dans nos draps avec l'image mentale de son anus débordant de foutre. Je me réveillais, ensuite, quatre ou cinq fois durant la nuit pour calmer des érections aussi soudaines que douloureuses et me branlais une dernière fois au réveil. Ces semaines là étaient véritablement terribles pour moi car je partais le matin avant qu'elle ne rentre, la trouvait encore endormie à midi et la croisais à peine une heure en rentrant le soir. Le week-end de garde mensuel n'était pas mieux car elle partait le samedi midi, heure à laquelle commençait mon week-end personnel et revenait le dimanche soir trop fatiguée pour faire plus que de me sucer avant de s'endormir. Je savais qu'avec chaque nuit et chaque week-end de garde, elle accumulait des jours de récupération qu'elle destinait à compenser les vacances auxquelles elle n'avait pas droit la première année mais ça n'avait pas de valeur pour moi. La seule chose que je voyais c'était qu'elle n'était pas là et qu'elle devait s'en prendre plein le cul pendant que je me branlais comme un con.
Bien que perturbé parles films que je construisais dans ma tête, j'étais incapable de lui parler de mes craintes fantasmatiques. Je savais qu'il n'y avait rien de vrai dans tout ça pourtant je savais aussi que, si j'abordais le sujet, j'aurais été très con et je n'avais pas envie de générer une dispute alors que nous organisions notre mariage prochain.
Ça aurait pu en rester là et la situation se serait sans doute envenimée s'il n'y avait eu ce fameux samedi, trois semaines avant que l'on passe devant monsieur le maire. Aurélie était de garde et je savais qu'elle ne serait pas là quand je rentrerais chez nous, il était près de onze heures et je recevais un couple qui souhaitait emprunter pour un achat immobilier. Autant je trouvais la femme élégante,intelligente et sexy autant le mari me paraissait moche, idiot et négligé. Jamais dans ma courte carrière, je n'avais vu un couple aussi mal assorti et, en mon fort intérieur, je me mis à sourire en imaginant ce gros con cocu à en rayer les plafonds. C'était pour moi une certitude et je cherchais à matérialiser une image de cette femme très chique et distinguée en une salope de bas étages. Pour y arriver, mon cerveau fit dans la facilité ; il ressortit du fond de ma mémoire l'image d'Aurélie suçant des bites les unes après les autres lors de la soirée où je l'avais rencontrée et ramenée chez moi et y transposa l'image de cette femme. Cette construction mentale me fit bander comme un âne et je m'y attardai. À partir de ce moment là tout fut beaucoup plus facile car ce n'était plus l'image d'Aurélie me trompant que j'avais en tête mais celle de cette femme que, à l'instar de ma chérie, j'imaginai grande amatrice de sodomie. Mon affect n'intervenait plus, j'étais désengagé personnellement et je ne ressentis aucune rage ni jalousie quand mon cerveau associa l'image du cul d'Aurélie pénétré de bites innombrables au visage de cette dame. Entre deux questions et deux prises de notes, je regardai de nouveau le mari et souris de nouveau en constatant qu'il n'était pas si moche et négligé que ça et en me disant qu'il ne devait pas, non plus, être idiot. La seule certitude que j'avais c'était qu'il était cocu, qu'il le savait et s'en accommodait. Pendant une fraction de seconde, je me mis à l'envier et me rappelai ce qu'Aurélie avait dit aux mecs qu'elle avait sucé devant moi : « il adore me voir sucer des inconnus, ça l'excite ». Du coup, le visage de la femme que j'avais devant moi s'effaça de mes fantasmes, celui de ma chérie le remplaça et j'éjaculai dans mon caleçon en faisant signer la proposition de prêt à mes clients.
À peine rentré chez moi, je me précipitai sur mon ordinateur. Il n'était plus question de rechercher des vidéos foireuses d'infirmières salopes mais de retourner sur des sites que j'avais désertés depuis longtemps dont le thème principal était celui du cocu. J'avais trainé sur ces sites pour rencontrer des femmes mariées infidèles mais ne m'étais jamais intéressé au point de vue du mari. Je passai donc mon après-midi à lire des témoignages et des histoires de maris cocus et poursuivis dans la soirées et jusque tard dans la nuit par des vidéos amateurs. Ma nuit fut peuplée de rêves érotiques qui auraient pu s'intituler Aurélie à la plage, Aurélie dans les bois, Aurélie et ses amis ou encore Aurélie infirmière. Je me suis branlé à m'en sécher les couilles, je n'avais plus ni rage ni jalousie, et mon seul désir était d'expérimenter ce nouvel état.
La semaine qui suivit, elle travaillait de jour et nous avions beaucoup plus de moments à partager. Du coup, je me fis plus curieux de son travail dont elle parlait peu et elle en fut assez contente. Par la même occasion, je lui parlai des fantasmes que j'avais construits à partir de vidéos cochonnes mettant en scène des infirmières. Elle rit en les voyant et me confirma que sa tenue de travail ne ressemblait pas à celles des actrices pornos.
— Après, mon Chéri, dit-elle en caressant ma bite tendue, même si les occasions ne manquent pas, je ne me livre pas à ce genre de sport au travail. J'ai un Chéri pour ça.
— Mais quand t'es de nuit ou de week-end, on ne se voit pas ou presque pas pendant des journées entières. Ça ne te manque pas ? Moi j'en peux plus, je passe mon temps à me branler et tu me manques tout le temps.
— Toi aussi tu me manques mais je t'aime alors je prends mon mal en patience. T'aurais envie que je te trompe ?
— Pourquoi pas ? Au moins sucer une ou deux bites, pour ton équilibre.
— T'es con toi, me dit-elle en s'agenouillant entre mes cuisses. Y en a qu'une que je veux et qui me nourrit comme il faut.
— Mais quand t'es de nuit ou de week-end, on ne se voit pas ou presque pas pendant des journées entières. Ça ne te manque pas ? Moi j'en peux plus, je passe mon temps à me branler et tu me manques tout le temps.
— Toi aussi tu me manques mais je t'aime alors je prends mon mal en patience. T'aurais envie que je te trompe ?
— Pourquoi pas ? Au moins sucer une ou deux bites, pour ton équilibre.
— T'es con toi, me dit-elle en s'agenouillant entre mes cuisses. Y en a qu'une que je veux et qui me nourrit comme il faut.
Je la laissai me sucer et lui racontai en détail mon rendez-vous du samedi et comment le désir d'être un mari cocu avait germé dans mon esprit. Alors, elle me regarda fixement, ses yeux pétillaient de malice et sa bouche pleine souriait. De toute évidence, elle ne le prenait pas trop mal mais je me demandais ce qu'elle allait m'en dire. Elle retira sa bouche de ma bite tendue sans pour autant la lâcher et éclata de rire.
— Mon pauvre chéri, si tu veux vraiment être cocu, tu le seras, me dit elle quand son rire fut calmé, mais tu vas devoir attendre encore un peu alors.
— T'es d'accord, c'est vrai ? Tu veux bien ? Ça… ça ne te choque pas ? Demandais-je tout excité par cette perspective.
— Il n'y a pas grand-chose qui me choque, tant que ce n'est pas toi qui me trompes mais je veux juste te faire remarquer que pour être un mari cocu, il faut déjà être marié. Vu comme ça t'excite, ça me donne envie d'essayer, mais pas avant d'être passé devant le maire. M'expliqua-t-elle avant de replonger sur ma bite tendue.
— Aaah ! Aah oui, Suce moi comme ça, c'est trop bon. Montre moi comment tu les feras jouir tous… Aaah.
— T'es d'accord, c'est vrai ? Tu veux bien ? Ça… ça ne te choque pas ? Demandais-je tout excité par cette perspective.
— Il n'y a pas grand-chose qui me choque, tant que ce n'est pas toi qui me trompes mais je veux juste te faire remarquer que pour être un mari cocu, il faut déjà être marié. Vu comme ça t'excite, ça me donne envie d'essayer, mais pas avant d'être passé devant le maire. M'expliqua-t-elle avant de replonger sur ma bite tendue.
— Aaah ! Aah oui, Suce moi comme ça, c'est trop bon. Montre moi comment tu les feras jouir tous… Aaah.
Je continuai à l'encourager en décrivant des situations fantasmé ou le plaisir que j'allais prendre à la retrouver avec une halène de foutre et farcie de tous les côtés et je n'ai pas mis longtemps avant de lui remplir la bouche. Aurélie s'est alors relevée et elle m'a tendue ses lèvres. Nous nous sommes embrassés à pleine bouche et j'étouffai un cri de surprise en constatant qu'elle n'avait rien avalée. Ma langue baignait dans ma semence et la sienne la poussait dans ma bouche ; j'étais contraint d'avaler une partie de mon jus. Je n'en éprouvai pas de dégoût et m'imaginai instantanément que c'était celui d'un autre. Je la pris dans mes bras et la portai jusque dans notre lit où je lui fit l'amour avec passion en la couvrant de baisers et en l'abreuvant de mots tendres. Après notre orgasme commun nous sommes resté un long moment enlacés à nous déclarer notre amour avant de songer à faire autre chose.
Il se passa plusieurs jours avant que nous reparlions de mon désir qui devint rapidement, au fil des conversations, notre désir. Aurélie prenait progressivement l'ascendant et me parlait ouvertement des quelques internes et médecins qui la draguaient ou de certains de ses amis célibataires ou non, qui n'auraient aucune peine à tremper leurs nouilles dans son cul. Par moments, quand nous baisions, elle m'appelait par leurs prénoms et je jouais le jeux en m'identifiant à ces inconnus qui tôt ou tard profiteraient du cul de ma femme.
Notre mariage approchait et chaque jour passé nous rapprochait du moment où Aurélie se sentirait légalement le droit de me tromper. Pourtant, alors que nous aurions dû nous en réjouir, je la trouvais parfois maussade et je lui demandai sans détour ce qu'elle avait.
— J'ai peur, Franck. Tous les jours on prend notre pied en baisant comme des cochons pendant que je te parle de Guillaume, Georges, Hamid, Lilian et tous les autres. Ça nous excite à mort…
— Alors ? Où est le mal puisqu'on y prend du plaisir.
— Ce que je veux te dire, Franck, c'est que pour l'instant c'est juste un jeu mais dans six jours, on sera mariés et on ne jouera plus. Tu m'as mis cette envie dans la tête et je sais que je ne vais pas faire marche arrière. Tu vas être mon mari mais mon mari cocu.
— J'ai hâte !
— Et si ça le faisait pas, finalement ? Si, de passer du rêve à la réalité tu ne le supportais pas ? Tu sais que j'aime baiser et bouffer du sperme ; je serais capable de le faire cent fois par jour ou même plus. Alors oui, j'ai peur, peur de te faire souffrir en te trompant et d'être incapable d'arrêter… Tu comprends ?Je t'aime Franck et j'n'ai aucune envie de faire du mal.
— Pour l'instant, ma Chérie, tu ne m'as jamais fait de mal et, de toute façon, je préfèrerais te savoir prendre du bon temps sans moi plutôt que d'imaginer que tu c'est ce que tu fais peut-être. Ça me fera toujours moins mal. Je t'ai exprimé une envie, un désir et tu acceptes de m'aider à le satisfaire alors tu n'as aucune raison d'avoir peur. Je ne t'en voudrai jamais et quoi qu'il arrive j'assumerai. Moi aussi, je t'aime de tout mon cœur et la seule chose qui m'importe c'est que tu sois heureuse et épanouie.
— Ça va venir vite, tu sais ? Samedi, on se marie, ensuite on part en Guadeloupe une semaine donc jusque là ça ira mais après je reprends avec une garde de nuit. Tu comprends ce que ça signifie ?
— Oh que oui, je comprends… dans un peu moins de quinze jours j'aurais des cornes à rayer les plafonds.
— Salop ! Tu bandes comme un cochon.
— Alors ? Où est le mal puisqu'on y prend du plaisir.
— Ce que je veux te dire, Franck, c'est que pour l'instant c'est juste un jeu mais dans six jours, on sera mariés et on ne jouera plus. Tu m'as mis cette envie dans la tête et je sais que je ne vais pas faire marche arrière. Tu vas être mon mari mais mon mari cocu.
— J'ai hâte !
— Et si ça le faisait pas, finalement ? Si, de passer du rêve à la réalité tu ne le supportais pas ? Tu sais que j'aime baiser et bouffer du sperme ; je serais capable de le faire cent fois par jour ou même plus. Alors oui, j'ai peur, peur de te faire souffrir en te trompant et d'être incapable d'arrêter… Tu comprends ?Je t'aime Franck et j'n'ai aucune envie de faire du mal.
— Pour l'instant, ma Chérie, tu ne m'as jamais fait de mal et, de toute façon, je préfèrerais te savoir prendre du bon temps sans moi plutôt que d'imaginer que tu c'est ce que tu fais peut-être. Ça me fera toujours moins mal. Je t'ai exprimé une envie, un désir et tu acceptes de m'aider à le satisfaire alors tu n'as aucune raison d'avoir peur. Je ne t'en voudrai jamais et quoi qu'il arrive j'assumerai. Moi aussi, je t'aime de tout mon cœur et la seule chose qui m'importe c'est que tu sois heureuse et épanouie.
— Ça va venir vite, tu sais ? Samedi, on se marie, ensuite on part en Guadeloupe une semaine donc jusque là ça ira mais après je reprends avec une garde de nuit. Tu comprends ce que ça signifie ?
— Oh que oui, je comprends… dans un peu moins de quinze jours j'aurais des cornes à rayer les plafonds.
— Salop ! Tu bandes comme un cochon.
Nous n'avions pas prévu une grande noce et souhaitions nous limiter à nos parents proches et à nos meilleurs amis respectifs. Le jour J, notre petit appartement se transforma, dès le début de la matinée, en véritable hall de gare. Tous ceux qui venaient de loin, à commencer par nos parents et frères et sœurs respectifs passèrent d'abord par chez nous avant d'aller rejoindre leur hôtel où leur gîte. Les parents d'Aurélie et les miens s'inventaient tout un tas de tâches pour nous aider qui ne faisaient qu'augmenter notre stress.
Comme les premiers nous avaient pris au saut du lit, Aurélie et moi, n'avions pas eu le temps de nous habiller. Elle portait juste un string et un de mes t-shirts qui lui couvrait à peine les fesses et j'étais en caleçon et t-shirt également. Il s'agissait de ses parents qui, bien que ne pouvant prendre possession de leur clefs d'hôtel avant onze heures était arrivés à huit heures. Marie-Jo, la mère d'Aurélie, était une belle métisse antillaise, très élégante et Philippe, son père, qui descendait d'une grande famille d'exilés russes de 1917, portait sur lui la noblesse de ses ancêtres. Tout aussi beau et sympathiques que je les trouvais, je les aurais maudit si mes propres parents n'avaient sonnés à l'interphone avant même que j'ai refermé la porte. Nous nous retrouvâmes donc tous les six dans ma petite cuisine pour un petit déjeuner que nous aurions souhaité plus tardif. En plus, il ne fallut pas longtemps pour voir débarquer son grand frère, sa femme et leur petit garçon de deux ans, puis ce fut le tour de ma sœur et de son mari d'arriver avec leur fille de deux ans aussi en compagnie de Lilian, mon frère cadet. Comme les uns et les autres avaient toujours quelque chose à nous demander ou à nous dire, nous n'avions toujours pas pu allé nous habiller plus décemment. Ils avaient l'air de s'en foutre royalement de nous trouver encore en slip et j'avais l'impression de passer mon temps à faire couler du café ou à faire chauffer de l'eau pour du thé. Il était près de onze heures lorsque, Julie, le témoin d'Aurélie, arriva avec Éric son compagnon et que Bruno, mon témoin, arriva à son tour. Je ne connaissais pas plus Julie et Éric qu'Aurélie ne connaissait Bruno. Il faut dire que Aurélie et moi vivons en région centre alors que Bruno était en Alsace et Julie et Éric en Midi-Pyrénées et que nos six mois de vie commune ne nous avaient pas permis de faire le tour de toutes nos connaissances. Bien que très heureux de les revoir ou de les rencontrer pour la première fois, nous n'en étions pas moins nerveux pour autant. Nous avions hâte de nous retrouver seuls pour nous détendre et nous préparer et il nous fallut bien une heure encore pour leur faire comprendre.
Comme les premiers nous avaient pris au saut du lit, Aurélie et moi, n'avions pas eu le temps de nous habiller. Elle portait juste un string et un de mes t-shirts qui lui couvrait à peine les fesses et j'étais en caleçon et t-shirt également. Il s'agissait de ses parents qui, bien que ne pouvant prendre possession de leur clefs d'hôtel avant onze heures était arrivés à huit heures. Marie-Jo, la mère d'Aurélie, était une belle métisse antillaise, très élégante et Philippe, son père, qui descendait d'une grande famille d'exilés russes de 1917, portait sur lui la noblesse de ses ancêtres. Tout aussi beau et sympathiques que je les trouvais, je les aurais maudit si mes propres parents n'avaient sonnés à l'interphone avant même que j'ai refermé la porte. Nous nous retrouvâmes donc tous les six dans ma petite cuisine pour un petit déjeuner que nous aurions souhaité plus tardif. En plus, il ne fallut pas longtemps pour voir débarquer son grand frère, sa femme et leur petit garçon de deux ans, puis ce fut le tour de ma sœur et de son mari d'arriver avec leur fille de deux ans aussi en compagnie de Lilian, mon frère cadet. Comme les uns et les autres avaient toujours quelque chose à nous demander ou à nous dire, nous n'avions toujours pas pu allé nous habiller plus décemment. Ils avaient l'air de s'en foutre royalement de nous trouver encore en slip et j'avais l'impression de passer mon temps à faire couler du café ou à faire chauffer de l'eau pour du thé. Il était près de onze heures lorsque, Julie, le témoin d'Aurélie, arriva avec Éric son compagnon et que Bruno, mon témoin, arriva à son tour. Je ne connaissais pas plus Julie et Éric qu'Aurélie ne connaissait Bruno. Il faut dire que Aurélie et moi vivons en région centre alors que Bruno était en Alsace et Julie et Éric en Midi-Pyrénées et que nos six mois de vie commune ne nous avaient pas permis de faire le tour de toutes nos connaissances. Bien que très heureux de les revoir ou de les rencontrer pour la première fois, nous n'en étions pas moins nerveux pour autant. Nous avions hâte de nous retrouver seuls pour nous détendre et nous préparer et il nous fallut bien une heure encore pour leur faire comprendre.
Nous sommes arrivés à la mairie un peu avant quinze heures, Aurélie portait une robe blanche en soie, assez courte, fendue sur le côté et largement décolletée, complétée par un châle blanc et de longs gants blancs qui couvraient l'intégralité de ses avants bras. En dessous, elle avait un soutien gorge quart de bonnet en dentelle blanche avec le porte-jarretelle et le string assorti, ses jambes étaient gainées dans des bas blancs et ses pieds étaient chaussés d'escarpins blancs à talons aiguilles. Pour ma part, j'étais simplement vêtu d'un smoking noir et d'une chemise blanche à boutons de manchette. Nous étions très émus en entrant dans la salle des mariages et je crus rater ma signature en paraphant l'acte. Après nous fumes accaparés par les uns les autres qui venaient nous féliciter et nous nous dirigeâmes en convoi jusqu'à la salle où nous allions faire la fête. Tout a commencé assez calmement, par un vin d'honneur ponctué des inévitables séances de photos durant lesquelles Aurélie et moi passions notre temps à nous embrasser. Le repas démarra relativement tôt, il était servi sur un grand buffet par le traiteur que nous avions commandé et le bal fut ouvert avant le service des fromages et du dessert.
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