Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes séances d’entraînement — Chapitre 7 · Je m’exhibe et me livre sur les bords de la piscine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes séances d’entraînement
Chapitre 7 · Je m’exhibe et me livre sur les bords de la piscine
J'ai du mal à trouver le sommeil, tout à la fois excitée à l'idée de ce qui m'attend dés le lendemain mais aussi et surtout par l'excellente nouvelle de mes admissions dans différentes écoles. Debout à six heures je suis prête bien avant l'heure prévue. Mes parents ne sont pas encore levés et je peux partir en tenue. Je n'ai pas encore annoncé la bonne nouvelle, ni à mes parents, ni à Julien avec qui j'ai échangé hier soir après le repas.
Le trajet se passe sans encombre, je suis devant la porte de sortie de secours à l'heure dite. Elle est ouverte. Habillée ainsi, j'ai vraiment l'air d'une petite salope bien bandante. Je vais prendre cher et ce sera mérité. La piscine est grande, entièrement vitrée du sol au plafond sur ses quatre côtés. Toujours en travaux, le bassin de 25 mètres avec ses 6 lignes de nage sera mis en eau dans les jours qui viennent.
Il y a là sept hommes qui me regardent entrer, j'en ai le souffle coupé. En dehors de M. Marc et du gardien-chef je n'en reconnais pas un seul, je suis certaine de n'avoir jamais vu ces hommes, ils sont beaucoup plus jeunes que les boulistes de la veille. J'ai juste le temps de remarquer un noir très grand et très maigre et un petit gros très laid qui m'arrive tout juste aux épaules. Il est, du reste, le premier à s'approcher de moi.
A ce moment-là, je n'arrive plus à penser, ma part de conscient est supplantée par le désir fou que je ressens. Je veux ce qu'il va se passer et plus encore. Je m'oblige, par un effort fantastique, à revenir à un niveau de contrôle d'une infime partie de mon esprit, afin d'analyser et mieux comprendre ce qui est en train de m'arriver. J'essaye d'imprimer dans ma mémoire les « déclencheurs » qui font basculer une situation banale en une débauche sexuelle sans limite. Mais ce sursaut ne dure pas, mon esprit est totalement envahi par ce désir lubrique, cette envie de soumission à ce gros type immonde.
Plus je regarde et détaille ses défauts physiques, plus je sens son odeur écœurante et plus je suis excitée. Il passe dans mon dos, je le laisse déboutonner mon chemisier, il dégrafe mon soutien-gorge et attrape à pleines mains mes deux magnifiques seins. Il les malaxe vigoureusement, tout en se collant à moi. Je sens l'énorme bosse contre mes fesses et imagine la taille de l'engin qui va m'enfiler. Les gros doigts me caressent toujours fermement et pincent mes tétons dressés. Haletante, les yeux dans le vide, à peine si je vois Monsieur le gardien chef s'approcher.
— Ah ! Te voilà enfin, avec la tenue adéquate...Antoine a bien de la chance.
Le gnome derrière moi continue de me presser, il retrousse ma jupette, écarte ma petite culotte et me met un doigt. Courbée en deux la jupe enroulée autour de la taille il caresse mes cuisses au-dessus de la limite des bas et me pousse vers les grandes baies vitrées. Je me retrouve le buste collée contre la baie. Mes deux seins complètement sortis sont écrasés contre la vitre froide, j'ai le cul tendu en arrière vers le gros Antoine solidement agrippé à ma taille. Je ne proteste pas. Je n'ai pas dis un mot depuis mon arrivée. Je ferme les yeux et me laisse aller.
— Tu vas t'éclater aujourd'hui ma belle, tu vas voir, Antoine sait y faire, il est petit mais c'est lui qui a la plus grosse…
Monsieur le gardien fouille dans mon sac, récupère mon mobile et s'approche de moi, le haut parleur est mis. J'entends la voix de Julien, mais ce n'est pas tout, j'ouvre enfin les yeux et il est là tout prés, juste derrière les vitres. Il est en train de consciencieusement les nettoyer et plus précisément il s'affère sur celle que le gros salaud derrière moi a justement choisie pour m'y plaquer tant qu'il peut.
Son téléphone dans une main Julien vient d'interrompre sa tâche et son autre main reste appuyée contre la vitre, tout contre l'une des miennes. Je suis à quelques millimètres de mon fiancé, sur le point de me faire enfiler. Je sais qu'il ne peut pas me voir mais j'ai du mal à prendre la mesure de ce qui est en train de se passer. La situation me parait tellement irréelle, je ferme une nouvelle fois les yeux. Mon fiancé est en train de s'agiter, je viens de l'appeler et il n'y a personne au bout du fil.
— Sophie, Sophie, c'est toi ? Tout va bien ? Réponds-moi ma chérie.
Un gland énorme est venu remplacer le gros doigt boudiné de M. Antoine, la pression est progressive pas très forte au départ, mais je suis trempée et à ma grande honte je m'ouvre, il pénètre lentement en moi. Je dois répondre à Julien en espérant que son chef va très vite raccrocher.
— Oui, Julien, c'est moi, je me sens mieux, je suis en train de me préparer, je ne vais pas tarder à venir.
Oui, oui, je viens…Venir est bien le mot qui convient. Antoine derrière moi continue de me la mettre. Il s'enfonce régulièrement en moi. Il est tellement gros. J'ai envie de crier, impossible je suis toujours en ligne. Je ferme les yeux, pousse un long soupir d'aise, j'ouvre de nouveau les yeux, mon fiancé est toujours là. Et moi aussi je suis là, collée à la vitre qu'il est en train de nettoyer à me faire dépuceler sous son nez, par un petit gros terriblement laid. Un parfait inconnu qui me tient par la taille et m'enfile toute habillée. Il m'embrasse ou plutôt me lèche dans le cou. Il me l'a mise jusqu'aux couilles, je suis carrément vissée à lui, il me rempli complètement. Je sens son gland collé contre mon utérus pousser et pousser encore. J'ai l'impression que ce gnome est en train de me remonter les organes. Julien continue de parler, ce salaud de gardien n'a toujours pas coupé la communication. Pour toute réponse je m'entends dire à plusieurs reprises des « oui, oui… » qui s'adressent indifféremment à mon fiancé et aux deux hommes qui m'entourent.
Derrière moi Antoine a réussi je ne sais trop comment à monter sur le rebord de la baie vitrée, solidement accroché aux poignées d'ouverture il me colle encore plus contre les vitres. Ma chatte et ses couilles sont maintenant carrément plaquées contre la vitre à la hauteur du visage de Julien. Je n'arrive plus à me retenir, je suis en train de partir. A peine si je réalise que le petit gros est en train de me faire crier comme jamais, je ne sais même pas depuis quand j'ai commencé en tout cas Julien n'a plus son téléphone en main. J'ai la tête tournée de côté, la joue, les mains et les nichons toujours soudés contre la paroi vitrée. Jugé en équilibre sur le rebord de trente centimètres l'espèce de gnome qui me fait de plus en plus jouir est maintenant à la bonne hauteur, il force ma bouche et me met la langue. Au comble de l'excitation, je réponds avec fougue, je lui tête la langue puis la lui fourre à mon tour. Il continue à me pistonner bien profond allant et venant de plus en plus vite, m'arrachant un cri à chaque poussée. Je me sens remplie comme jamais. J'ai un premier orgasme écrasant toujours plus mon buste contre la paroi glacée, je lui tends mon cul tant que je peux. Il me crache dans la bouche, je manque m'étouffer, j'avale tout. A peine si je vois les six hommes qui m'entourent et filment la scène, ils se sont approchés et commencent à me tripoter. Visiblement ils ne cachent pas leur impatience à prendre leur tour.
— Oui, oui encore, plus fort, plus fort.
Un sourire béat aux lèvres, Antoine me pilonne un dernier coup, puis s'arrête, je sens mon vagin pulser et se contracter quatre fois, cinq fois…Je serre sa grosse queue qui me remplie entièrement, il est aux anges je jouis en hurlant à gorge déployée. Il éjacule longuement, à chaque contraction il m'injecte par jets puissants une abondante quantité de sperme directement dans l'utérus.
Je n'ai pas le temps de reprendre ma respiration, je suis entourée par six hommes avides et nus à partir de la taille, mon haut et ma culotte ont disparus je n'ai plus sur moi que ma jupette enroulée en boule autour de ma taille et mes bas. La scène à laquelle ils viennent d'assister les à terriblement excités, montés comme des ânes ils bandent tous à mort. Je ne peux m'empêcher de remarquer qu'Antoine, maintenant au repos l'a toujours bien plus grosse que mon Julien.
En un rien de temps, j'en ai deux qui me malaxent les nichons en me suçant goulument les tétons tandis que deux autres après m'avoir léché sous les aisselles fourrent maintenant leur langue dans mes oreilles, un cinquième, je crois bien que c'est Marc est venu m'embrasser à pleine bouche. Le gardien et Antoine se sont accroupis devant moi l'un devant l'autre derrière. Le gardien suçote mon clitoris décalotté tandis qu'Antoine me lèche bruyamment l'anus. Je suis en train de prendre un plaisir monstrueux avec ces types hideux. Je suis trempée M. Max se délecte de ma mouille. Jamais je n'aurais imaginé une telle situation. Ils sont sept, sept hommes à s'occuper de moi en même temps, à m'utiliser, à se servir de moi et à me faire jouir.
Une fois bien chaude, alors que je suis tout à fait mure, prête à leur en demander toujours plus et à tout accepter, ils me laissent subitement en plan. J'ai du mal à cacher ma déception. Se délectant de ma frustration, ils me demandent de les remercier en leur accordant une séance photos avant de poursuivre.
La tête empourprée je fixe les cinq types qui bandent toujours à mort et qui ne cachent pas leur intention de bien profiter de moi. Un peu à l'écart M. le gardien-chef continue de filmer, le gros Antoine toujours derrière moi est de nouveau en érection.
Je regarde les nouveaux arrivants : un peu à l'écart, je découvre un petit brun à l'air maladif, le visage creusé et très pâle, les cheveux courts et noirs, les yeux verts, la trentaine.
Il y a M. Marc, bien sûr, le pervers au regard lubrique, encore plus gros que ce que je croyais, avec ses deux dents manquantes juste devant, la bonne cinquantaine, cheveux blancs et frisés .
Il y aussi ce grand type que j'ai immédiatement remarqué en arrivant, un noir, cheveux courts en brosse, le visage très anguleux avec un très long nez, la quarantaine.
Tout prés de moi, un énorme type moustachu, un certain Daniel au visage rouge avec un regard bleu vicieux, front très dégarni, proche de la soixantaine ne cesse de me toucher les fesses et enfin un très jeune garçon blond, plein d'acné, l'air très stupide et très mince. Je me demande comment M. Max a sélectionné ces hommes.
Ils m'entourent et me regardent depuis le début avec un mélange de surprise, de mépris et d'envie. Je dois me rhabiller complètement, une fois en tenue, ils insistent pour que j'enfile une mignonne culotte blanche de gamine avec un petit nœud rouge et toute décorée de fraises. Je dois prendre toutes sortes de positions de plus en plus inconvenantes : jupette retroussée, devant, derrière, culotte à moitié baissée ou non, quelques photos ou entièrement vêtue je dois tout montrer en même temps, chemise ouverte, soutien-gorge remonté de manière à montrer mes nichons, culotte à mi-cuisses pour exhiber à la fois mon cul et ma chatte poilue.
Ensuite viens toute une série ou je n'ai plus sur moi que mes derbies noirs, mon porte-jarretelles et mes bas. Là, il me faut prendre toutes sortes de postures prés des baies vitrées de manière à ce que mon fiancé toujours occupé à récurer soit bien visible sur les clichés. Ensuite, ils veulent tous se faire photographier en position avec moi toujours avec rien que mes bas et mon fiancé en arrière-plan. Les simulations de fellation et de prise en levrette avec un, deux ou trois partenaires en même temps ne tardent pas à évoluer. A force de se frotter partout contre mon corps leurs bites sont devenues encore plus grosses et je sais qu'ils ne vont pas tarder à me pénétrer de partout avec leurs gros machins. Je dois dire que j'ai retrouvé complètement mes esprits. Le grand noir déclare qu'il veut m'enculer. Depuis un moment les commentaires humiliants et obscènes fusent de toute part.
Monsieur Marc est le premier à commencer à me labourer vraiment.
— Ouais, en attendant c'est mon tour, pas vrai Sophie ? Je vais bien la remplir de foutre ta belle petite chatte, du foutre bien chaud !
Les autres éclatent de rire. Il me couche sur le dos, s'allonge sur moi et me pénètre brutalement. J'ai à peine le temps d'écarter les jambes. Il engouffre sa langue dans ma bouche et me roule une pelle tout en me baisant. Les autres attendent leur tour en se branlant. Le type en moi me ravage sauvagement. Il me baise sans vergogne et sa bite énorme déchire le trou pourtant déjà béant de ma chatte largement ouverte et totalement inondée. J'écarte au maximum mes jambes et enroule avidement ma langue autour de celle de mon baiseur. Un filet de bave s'échappe de ses lèvres et je tends ma langue pour l'avaler. Sa bite entre et sort de ma chatte à une vitesse folle. Il finit par grogner comme un porc.
Le gros moustachu au visage écarlate après que je l'ai déjà un peu sucé tout contre la vitre s'accroupit au-dessus de moi et remet sa queue sale et odorante entre mes lèvres.
— Elle sent bon, hein ? T'aime son bon goût ? Petite salope, bouche à foutre..., fait-il, les dents serrées, presque menaçant. Je vais te démonter la chatte quand l'autre sera sorti, tu vas voir. Tu vas hurler comme jamais t'as gueulé, petite pute.
Au bout d'un moment, ils décident de changer de position. Le grand noir veut toujours mon cul.
— Allez ma belle Sophie, tu va être une bonne fifille bien obéissante qui va me présenter et m'offrir ses belles fesses…sinon panpan cucul la vilaine fille.
Excitée comme jamais je m'allonge sur M. Marc toujours au sol, il me pénètre à nouveau bien à fond, je sens son gros gland cogner tout contre mon utérus, je pousse alors sur mes bras pour m'asseoir sur lui et me penchant en avant je tends mes fesses en arrière. Immédiatement le noir derrière moi me claque les fesses plusieurs fois. Le Soudanais décidemment très bavard commente encore.
— J'adore claquer les belles fesses blanches d'une Française qui me tend son cul. Allez mignonne, dis-le que tu en a envie de te faire dépuceler du cul par un noir sous le nez de ton petit ami.
Joignant le geste à la parole, il s'accroupit derrière moi, je sens son gland tout contre mon anneau, je suis trempée de partout et bien ouverte de par ma position. La pression se fait plus forte et il commence à me pénétrer lentement. D'imaginer qu'il va m'en enfiler plus de 20 cm dans le cul me rend dingue. A peine si je sens la douleur, transportée par le plaisir que me donne M. Marc qui me pistonne de plus en plus fort. Mes gémissements se transforment en couinements quasi continus.
— Et les gars vous entendez comme je la fait couiner la petite…elle aime se faire enculer la salope.
Je l'ai presque en entier, prise par mes deux trous, je me sens remplie comme jamais je n'aurais pu l'imaginer, je me lâche.
— Ah oui, oui, c'est bon, vas-y encore plus profond, encule-moi, je suis une petite enculée.
A ces mots le petit jeune qui n'avait pas arrêté de se branler est plus rapide que le gros moustachu. Très vite, il me met sa queue dans la bouche tout en me pétrissant les deux nichons qui depuis le début n'arrêtent pas de se balancer d'un côté et de l'autre. Khalid, le Soudanais me l'a maintenant mise dans le cul jusqu'aux couilles et j'ai l'impression que M. Marc en poussant toujours plus loin va finir par me remonter les ovaires. Les deux hommes me pistonnent de plus belle. C'est trop bon, je suis prise par mes trois trous en même temps. Excitée, Je tête le plus jeune du lot, comme si ma vie en dépendait, le garçon doit avoir à peu prés mon âge, mais avec son visage couvert de boutons et son air idiot j'imagine qu'il ne doit pas avoir tout les jours l'occasion de se faire sucer par une belle jeune fille BCBG en bas et porte-jarretelles. Il l'a longue et fine et pourtant malgré les secousses qui agitent mon corps malmené en permanence par la double pénétration j'arrive à le gober entièrement. Il est le premier à éjaculer, ses jets atterrissent directement dans mon œsophage et je n'ai d'autre solution que de tout avaler jusqu'à la dernière goutte.
Après Antoine, Marc est le deuxième homme à me remplir la chatte en criant son plaisir. Je sens qu'il me met la dose, recta lui aussi tout direct au fond de l'utérus.
— Ah, oui, oui ! Ah oui, salope, prends tout ! Ah, putain, que t'es bonne !
J'ai un nouvel orgasme. Je me mets à gigoter comme une folle sur le pieu du noir qui ne tarde pas à venir.
— Regardez les gars comme elle s'agite avec ma bite au cul. Quelle petite pute ! Tu aimes ça hein te faire enculer ma belle ? Allez dis-le.
Je m'entends répondre rouge de désir et de honte.
Je m'entends répondre rouge de désir et de honte.
— Oui..oui
— Oui quoi ?
— J'aime çà me faire enculer devant vous tous. Je suis devenue une salope.
Ah ces mots, il se crispe, empoigne mes deux nichons et tout en les pétrissant comme jamais il me transperce un dernier coup, s'immobilise une fois bien au fond et m'injecte direct tout son foutre au fond de mes intestins.
Je n'ai pas le temps de respirer que Monsieur le gardien-chef est sur moi. Il part s'asseoir dos contre la baie vitrée qui nous fait directement face et me tire vers lui. J'écarte les jambes et m'empale sur la bite tendue face à lui. Il s'empresse de saisir mes fesses et les pétrit tout en me bourrant. Dans le même temps il me lèche chaque sein en mordillant les tétons. C'est trop bon, je bouge rapidement mon bassin de haut en bas, les mains agrippées a ses épaules. Il sent très fort le mâle et sa grosse langue râpeuse passe et repasse sur mes mamelons durs. Il me tringle de plus en plus violemment.
Jusque là à l'écart, je vois le petit brun aux yeux verts s'approcher, je tourne la tête et il enfourne sa langue dans ma bouche. Je ferme les yeux, en transe et accélère ma cadence. La bite du gardien s'enfonce au plus profond. Il finit par s'allonger et moi, toujours au dessus, j'offre à nouveau mon petit trou. Le petit brun, un certain Louis ne décline pas l'invitation. Il se positionne à l'entrée de mon anus et s'enfonce d'un coup. Il me pilonne en cadence avec M. Max qui profite avidement de ma chatte. Le moustachu toujours sur sa faim vient une nouvelle fois planter sa queue dans ma bouche.
— Oh qu'elle est bonne, la salope ! je lui est tout mis dans le cul.
La conversation entre les deux hommes de poursuit. C'est au tour de M. Max le gardien de m'insulter. J'aime.
— Ouais, bordel ! Vas-y, bouge sur ma bite, salope ! T'en voulais des sensations fortes, hein ?
La bouche prise, j'étouffe difficilement des cris de plaisir. J'ondule de tout mon corps pour encore mieux sentir les deux grosses queues qui me prennent. La double pénétration est devenue pour moi une source d'orgasme intense. J'adore ça, au-delà de tout le reste. Je ne serais plus jamais la même à présent. Le moustachu m'attrape par les cheveux et enfonce son pieu au plus profond de ma gorge. Je manque de vomir mais continue de sucer à fond. Les deux types accélérèrent et me défoncent violemment.
Autour de moi les quatre hommes que j'ai déjà largement satisfaits filment avec leur téléphone. Ils se régalent du spectacle d'une jeune et belle femme baisée par des types repoussants. Tous se félicitent de pouvoir me contrôler à loisir et de me faire faire ce qu'ils veulent.
En attendant les trois qui s'occupent de moi s'acharnent sur mes trous. Le moustachu a pris la place du petit brun dans mon cul béant et ce dernier se fait maintenant sucer goulûment, tandis que dans ma chatte maintenant pleine de jus et écartelée, le gardien-chef va et vient toujours à un rythme fou. Tous transpirent et les odeurs se mélangent. Les types grognent, grimacent, et halètent tout en continuant de m'insulter copieusement. Je me donne à fond prête à jouir une nouvelle fois. Mes petits cris se transforment en couinements continus, je sens mon vagin se contracter spasmodiquement, sentant que je suis maintenant carrément en train de téter sa queue le gardien-chef ne peux y résister et il rempli à son tour mon ventre fertile.
Le gros moustachu qui m'encule décide alors d'échanger les places. M. Max s'étant retiré, il m'installe à quatre pattes et s'enfonce aussitôt dans ma chatte béante. Ils défilent tous devant moi et tendent leurs engins devant ma bouche. Le type derrière moi tient ses promesses et me ramone comme aucun avant lui. Sa bite énorme m'écartèle littéralement. J'hurle de surprise tant l'homme est violent et me prend comme une chienne. Il a retiré le haut et n'a plus que sur lui un marcel gris que son ventre gras fait remonter, si bien que ses coups de reins monstrueux sont accompagnés par les claques violentes de sa peau contre mes fesses blanches de jeune femme soumise. Chacun leur tour, les autres emplissent ma bouche avec leurs queues. Même avec une bite au fond de la gorge, j'arrive à gémir. Le moustachu me baise si violemment que ma chatte devient vite douloureuse, n'empêche je prends un pied fantastique. Il me claque une fesse avec force et je tremble de tout mon corps puis me raidit, comme tétanisée. Je finis par jeter ma tête en arrière, libérant ainsi ma bouche et me met à hurler de plaisir. J'éprouve un orgasme si intense que je mets quelques dizaines de secondes à me remettre et savoir où je suis. Et le type derrière moi avec sa moustache et son crane dégarni continue de me pilonner sans faiblir.
— Eh ben, t‘aimes vraiment la bite toi ! Incroyable, ma salope...et dire que tu étais vierge il n'y a même pas deux heures. Ton fiancé va prendre du bon temps avec toi. Enfin si tu ne le sens pas bien prêt tu pourras toujours demander Daniel au terrain de boules, je serais toujours là pour t'en mettre un bon coup derrière les toilettes. D'accord ?
Je reste muette, ce qui me vaut toute une série de nouvelles claques sur les fesses. A ce stade, j'ai sucé les sept hommes et à l'exception du petit jeune tous m'ont déjà enfilée, trois par devant et trois par derrière dans le cul. Je réalise que pour l'instant Daniel est le seul a m'avoir eu de partout. Je finis par lui répondre. Un simple « Oui Monsieur » sort de ma bouche.
— Oui quoi ?
— Oui, Monsieur, je viendrai vous chercher pour vous demander de me la mettre.
Tous rient et approuvent en ajoutant qu'ils sont également partants pour me tringler à la demande. La séance est loin d'être terminée.
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