Un black au pays du soleil levant
Chapitre 2
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✦ Denzel28 Un black au pays du soleil levant XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un black au pays du soleil levant — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Denzel28
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Un black au pays du soleil levant

Chapitre 2

Note de l'auteur

J'écris cette suite après 8 ans... vous allez comprendre à la fin ;)
L'histoire est réelle mais racontée de manière romanesque afin d'en faire une histoire captivante.
Après cette soirée mémorable dans ma chambre à Tokyo, dans le quartier animé de Shinjuku, avec cette quarantenaire svelte, paraissant 10 ans plus jeune et un minou poilu qui mouille comme une chute d'eau africaine, je me réveillais sans la présence de Kagami. Elle ne m'avait laissé aucun mot et ne possédant pas son numéro de téléphone, il n'y avait aucune possibilité de la recontacter directement. Et surtout, de la remercier personnellement.
Le ventre, ainsi que les couilles vides, je décidai de prendre mon petit-déjeuner seul dans la salle à manger spacieuse, éclairée et zappant ces chaînes dont je ne comprenais pas la langue. J'entendais les clés chanter et soudainement les portes de l'entrée s'ouvraient. L'Indien, le Thaïlandais et Tomoko rentraient d'une énième activité extérieure et partageaient bruyamment leurs activités matinales.
— Bonjour Eli, tu viens de te réveiller ? demandait Tomoko débordant de joie matinale.
Sans m'en rendre compte que j'allais attirer des soupçons, je répondis positivement à sa question.
— Eh ben, tu as fait quoi hier soir pour te lever si tard ?
Si seulement elle le savait...
— J'ai enchaîné des films coréens la nuit, car je ne trouvais pas le sommeil. Je dois avouer que j'ai fait de chouettes découvertes.
— Oh, j'adore les séries coréennes, répondit-elle enthousiaste. Ma série du moment...
Et elle se lança dans une longue narration, jusqu'à évoquer le prénom de...
— Et tu as fait quoi avec Kagami après que je sois rentrée ?
Mes pensées reconstituaient ces scènes sexuelles, ces positions dignes d'un film érotique, ces gémissements, mes éjaculations en elle, les griffes sur mon dos, le corps chaud et dénudé de Kagami. Tout cela me faisait discrètement bander.
— On a fait un petit tour de 15 ou 20 minutes, puis j'étais fatigué et je suis rentré. Elle n'était pas au bureau aujourd'hui ?
— Non, elle est en congé. Puis, son ado est de retour après un week-end avec son père chez ses grands-parents. Ils passent du temps ensemble.
— Ah, je ne savais pas que Kagami était mariée et maman, fus-je discrètement choqué.
— Oh, ça fait un moment. Je pense 15 ans de mariage et l'adolescente a 13 ou 14 ans. Mais bref, elle ne sera pas disponible cette semaine, mais nous avons d'autres chouettes collègues qui peuvent se joindre à nous pour d'autres activités.
Et nos échanges se poursuivirent jusqu'à ce que je décide de sortir de l'hébergement et de me promener seul, sans poser trop de questions sur Kagami, afin de ne pas éveiller les soupçons.
Me voilà donc dans cette ville de Tokyo qui ne dormait jamais. Un peuple qui remplissait ses rues et ruelles illuminées entre autres par des calligraphies interminables, des restaurants dans chaque coin de rue, une population homogène à 99% et une ville dont chaque commune a son charme, qui partageait un Japon moderne et à la fois un Japon ancestral.
6 jours plus tard.
Je me rendis au bureau de l'équipe d'hébergement, dans un open space où les employés travaillaient durement, décoré par ses interminables armoires remplies de documents en papier, après avoir été accusé à tort pour des bruits nocturnes par le voisinage. Sans oublier l'intervention de la police. Eh oui, on ne rigole pas avec le respect au pays du soleil levant.
Assis face à Tomoko et son petit monde visible à travers des petites photos, qui croyait en ma version des faits, décida de prendre ce dossier en charge dans une bonne ambiance.
A ma surprise générale, Kagami, en tenue professionnelle composée d'une chemise blanche moulante et d'un pantalon gris foncé, passait à mes côtés, en compagnie d'un nouveau touriste, dont elle s'occupait soigneusement. Nos yeux entrèrent en contact. Je lis dans son regard que ma venue était une surprise. Pas de salutations, pas de sourire, c'était comme si elle ne me connaissait pas, alors que je pouvais aveuglément pointer ses grains de beauté sur son corps svelte et pâle.
Je gardais un œil sur elle, pendant que je passais mon temps avec Tomoko et j'attendis le moment parfait afin de déranger, amicalement, ma Kagami.
Je conclus l'échange avec Tomoko qui disparut dans la pièce à côté, pendant que j'étais sur mon téléphone l'oreille tendue à l'écoute des deux personnes derrière moi. Une fois la chaise vide et le touriste dos à nous, je m'installai avec un grand sourire devant Kagami.
— Comment vas-tu Kagami ? J'ai demandé de tes nouvelles auprès de Tomoko, car tu as un peu disparu ces derniers temps.
Elle baissa légèrement du regard, tapa bruyamment sur le clavier et répondit...
— Pourquoi es-tu venu ici, baissait-elle d'un ton, toujours en évitant de me regarder droit dans les yeux.
— Parce que depuis la dernière fois, je n'ai plus eu de tes nouvelles. Tu vas bien j'espère ?
— Oui, je vais bien, merci. Est-ce que cela te dérange si on se parle en dehors du bureau, un autre jour ? demanda-t-elle en scannant discrètement la pièce des yeux.
Je suivis ce regard fuyant jusqu'à ce que nous nous fixions.
— S'il te plaît Eli, je ne veux pas que les gens ici se posent des questions, dit-elle d'une voix qui confirmait une certaine crainte.
— Je te promets de partir, si tu me laisses ton numéro de téléphone.
Elle fit de nouveau semblant de taper sur son clavier et notait discrètement son numéro de téléphone sur un papier, qu'elle me glissa prudemment. Afin de voir si c'était le bon numéro, je lui envoyai un message sur LINE (whatsapp version japonaise) et le fameux “ting” sur son téléphone me rassura. Je me levai et lui balançai en chuchotant :
— Tu pointes des tétons, tu es contente de me voir ?
Elle baissa son regard en panique et découvrit assez vite que mes propos étaient simplement de l'humour. Fier de moi, ses lèvres pointaient enfin vers le haut.
Le même jour, pendant que le ciel sombre était décoré par des points lumineux, nous échangeâmes nos longues heures à travers des messages interdits aux moins de 18 ans et des images pas du tout catholiques. Ma dernière photo était celle de mon corps huilé, cachant ma tête, et mon sexe en érection dans mon boxer, avec comme message: “Il t'attend”. Auquel elle répondit par un émoji assoiffé.
Pour le départ du Thaïlandais, une sortie karaoké à Shibuya avait été organisée, un quartier très animé de la capitale, en présence de l'Indien, quelques touristes ayant loué des chambres auprès de cette société d'hébergement, Tomoko et Kagami. Tous en tenue d'été. L'ambiance était au beau fixe, en ce mois rempli de festivités.
Durant toute la soirée, je n'avais pas arrêté de flirter discrètement avec Kagami, surtout que l'alcool coulait à fléau. Des jeux de regard, des caresses discrètes et des mots cochons qui véhiculaient dans ses oreilles pendant que l'attention des membres présents était attirée par les chanteurs/chanteuses d'une nuit.
Je la sentais moins coincée comparé au début de la soirée, mais toute de même discrète dans ses provocations coquines. Au bout de quelques heures, l'ambiance devint monotone et nous décidâmes de nous diviser afin que chacun puisse trouver chaussure à ses pieds dans le monde de la nuit nippone.
A l'extérieur, bien qu'il fût 22 heures passé, dans ces rues éclairées comme s'il était midi, on se fondait dans la masse, que l'on pouvait comparer à une colonie de fourmis se déplaçant respectueusement sans se bousculer.
Marchant derrière le groupe, je saisissai l'occasion de m'éclipser en prenant Kagami bras dessous bras. Mon message, à travers mon geste et mon sourire gagnant, était clair. Nous étions comme un couple amoureux dans ces rues bondées de la capitale, seuls témoins de nos péchés.
Durant tout le trajet, Kagami me dévorait du regard et me taquinait coquinement, derrière les regards curieux des passagers sous-terrains. Est-ce l'effet de l'alcool ? Au fond de moi, je m'en foutais, car je savais que ce soir, j'allais manger japonais.
Devant l'entrée de la maison, je posais ma main gauche sur sa fesse droite et la guidais comme un gentleman vers l'intérieur. Un geste anodin qui lui faisait plutôt rire. Comme le veut la tradition, les chaussures restèrent à l'entrée et sur la pointe des pieds, ses pas en direction de ma chambre trahissèrent sa deuxième visite dans notre maison d'hébergement.
Je refermai la porte à clé derrière moi et Kagami enleva sa culotte, qu'elle jeta sur le bureau, tout en gardant sa jupe. Sa main gauche prit la mienne de force et la déposa sur son sexe déjà mouillé.
— Eh, tu as rasé ton minou ?
— Je ne l'avais plus fait depuis très longtemps. J'ai l'impression d'être de nouveau une adolescente avec toi.
Son regard, sa beauté, ses jeux de séduction, ses touchés, me mirent immédiatement au “garde à vous”. Je retirai mon matelas du lit et le posai à terre. Je me déshabillai à toute vitesse et allongeai Kagami, les jambes écartées. Ma tête était au-dessus de son sexe, ses deux jambes sur mes épaules et j'emprisonnais ses deux bras de mes mains. Plus ma langue s'approchait de son clitoris, plus sa respiration s'accélérait lorsque le contact fut établi. Ses muscles se tendaient et de ma langue, j'utilisais toutes les techniques pouvant la faire monter au septième ciel. Elle était de nouveau sous mon emprise, ma chienne, ma salope d'une nuit, ma vide-couilles japonaise, ma Kagami à moi !
Ses bras sortirent de mon emprise et des mains caressèrent ma tête en espérant que ce moment dure le plus longtemps possible.
Contrairement à elle, j'étais déjà nu. Mon sexe ne voulait qu'elle et pointait déjà dans sa direction.
— Vas-y doucement s'il te plaît, dit-elle après avoir vu l'engin. Je dois rentrer chez moi en vie.
Ce qui nous a bien fait rire.
J'enlevai de force sa jupe et seul son t-shirt blanc camouflait le haut de son corps. Mes lèvres pulpeuses firent une avec les siennes, malgré la différence en termes de volume. Mon pénis caressait à maintes reprises son clitoris, suivi de ses lèvres du sud et cherchait à s'introduire. La pénétration fût si facile qu'elle en gémit instantanément. Et je recommençai mes coups de reins solides en poussant de mon côté un léger cri de soulagement dans ce minou serré et humide. Je vis le blanc de ses yeux, ses mains partant dans tous les sens, ses jambes serrées contre le mien. Elle ne contrôlait plus son corps, car c'était moi le capitaine maintenant.
Et son téléphone se mit soudainement à chanter, la faisant revenir à la réalité.
— Moshi moshi..., suivi ensuite une discussion en japonais.
Si elle décrochait à cette heure-ci, c'est que l'appel devrait être urgent... mais égoïstement, je continuais lentement mes va-et-vient. Ses mains me dirent non, mais le reste du corps dit oui. Et je continuai. Bien que je ne comprenais pas un seul mot de ses échanges en japonais, je savais que mes coups de reins étaient plus importants que la personne à l'autre bout du fil. Elle me regardait droit dans les yeux, jusqu'à ce que je revisse le blancs de ses yeux refaire surface. Elle mouillait encore plus, les va-et-vient étaient plus rapides, plus intenses, plus solides et son vagin continuait de m'accueillir en mode automatique.
Et soudain une forte adrénaline poussa mes centaines de millions de soldats à s'introduire en elle. Je me retins de jouir verbalement en serrant Kagami fortement contre moi pendant que j'entendais cette voix féminine à l'autre bout du téléphone. Nos regards communiquèrent pendant que mes lèvres parachutèrent sur son front en signe de remerciement.
Je l'admirais seul, en caressant son corps sportif, son ventre plat, son vagin qui dégoulinait de mon sperme et j'attendais impatiemment qu'elle raccroche afin d'entamer le deuxième round.
En pleine domination, j'étais allongé sur elle, tous les deux en sueur, pendant que je pénétrais son vagin humide par derrière. Le sexe en différentes positions avec Kagami était facile. Nous communiquions corporellement et tout se faisait automatiquement. Et c'est ce que j'aimais avec elle. Son corps était le mien, je faisais ce que je voulais. Parfois je me demandais si j'étais pas en train de tomber amoureux.
J'attendis soudainement la porte d'en bas s'ouvrir et les voix du Thaïlandais, de l'Indien, Tomoko et quelques nouveaux, véhiculaient sans passeport à travers la maison.
Kagamime et moi nous regardâmes pendant un bref instant, mais le sexe était tellement bon, que l'on continua.
Cinq minutes plus tard, l'Indien frappa à ma porte. Pendant qu'on testait une énième position Kamasutra, mon regard était en direction de la porte fermée, mais mon pénis à l'intérieur de Kagami.
— Eli, tu es là ?
— Ouais... mais je dors, dis-je d'une voix fatiguée.
— OK, on t'a cherché durant toute la soirée et tu ne répondais pas au téléphone. On a su avoir Kagami, qui est chez elle. Mais cool, on se reparle demain.
Une fois éloignée, je consommai le corps de Kagami comme une orange pressée: jusqu'à la dernière goutte.
Nous baisâmes avons encore comme des lapins durant tout mon séjour. Kagami est facilement dans mon top 3 de femmes avec qui le sexe est bien plus qu'un exercice physique.
Bien que nous nous suivions sur Instagram, la distance a tué notre “amitié” et nous n'avons pas réussi à garder contacte après mon retour en Belgique.
Octobre 2023, 9 ans après notre dernière rencontre :
— Salut Eli, comment vas-tu ? Cela fait un moment que nous n'avions plus échangé. Je regarde de temps en temps tes photos et cela me rappelle de bons souvenirs. Tu n'as pas changé depuis notre dernière rencontre. En ce moment je suis en Italie, puis en France et je serai en Belgique en Novembre pendant 5 jours avant de continuer ma petite tournée européenne en compagnie de mon mari, ma fille et son copain. Ça te dit que se voit ?
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lilpoid
22 mars 2024 à 19:33
J'espère que vous allez nous raconter la rencontre
Soyez respectueux
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jj82
22 mars 2024 à 15:09
belle histoire
Soyez respectueux
Répondre

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