Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kimiko, jeune en quête d'elle-même — Chapitre 12 · Une nouvelle soirée entre filles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Kimiko, jeune en quête d'elle-même
Chapitre 12 · Une nouvelle soirée entre filles
Kairi veut qu'on s'amuse encore elle et moi ? Pourtant elle a dit que la dernière fois n'engageait à rien de spécial entre nous deux. Je me demande si elle n'est pas revenue sur son avis. Mais je sens son regard se poser sur moi, sur mes formes mises en valeur par ma tenue, je sens son souffle sur ma nuque, chaud. Je ne me sens pas de lui opposer une quelconque résistance. Elle fouille dans mon sac de courses où se trouvent mes achats de la journée et je dois dire que de la voir ainsi tout sortir commence à me plonger dans une ambiance plus qu'excitante.
Elle allume la télévision et la console de jeu qui nous sert un peu à tout avant de se connecter sur Spotify et mettre de la musique. Elle se lève ensuite et me prend par la main. Elle m'invite à commencer à bouger mon corps au rythme de la musique, en suivant ses mouvements à elle. Je vois bien qu'elle a eu beaucoup plus d'expérience que moi des soirées dansantes à la voir se déhancher près de moi. Elle ondule son corps avec grâce et sensualité alors que je n'ai l'impression que d'être une godiche. Elle danse tout contre moi et fait monter ma fièvre alors que ses mains me touchent, me parcourent encore et encore. Je la sens glisser sous la robe et très vite se rendre compte que la culotte est fendue et laisse sortir mes lèvres saillantes, déjà gonflées par l'excitation de la situation. Elle effectue une légère pirouette sur elle-même avant de faire revenir sa main entre mes cuisses, mais cette fois-ci avec une surprise.
Je sens immédiatement un afflux de vibrations au niveau de mon clitoris et je me cramponne à elle tout en me mordant les lèvres pour ne pas laisser échapper un gémissement tonitruant sous l'effet de la surprise.
Lorsqu'elle remonte sa main pour me montrer, il s'agit du modèle tout petit, fait pour le voyage comme elle a dit au magasin. Il a beau être petit, ses vibrations sont vraiment puissantes et ont fait des ravages sur moi à l'instant. Elle me sourit, tirant la langue et me faisant un clin d'œil. Puis elle prend une nouvelle fois la direction de mes cuisses pour poser ce jouet contre mon bouton magique. Je me sens déjà chancelante. Kairi me pousse pour me plaquer debout contre le mur et accentuer la fougue avec laquelle elle me touche. Elle fait glisser ce jouet le long de mes lèvres qui salivent de désir. Je sens la cyprine qui s'échappe de plus en plus de mon ventre pour couler le long de mes cuisses. Elle se sert de la paume de sa main pour maintenir plaqué contre mon clitoris le petit vibromasseur à l'effet magique et elle engouffre doucement son majeur entre mes lèvres.
Elle envoie son soldat en mission à l'intérieur d'une grotte qu'il connaît déjà et vient gratter ce point de repère dont il a mis à jour l'existence lors de sa première visite.
C'est à ce moment d'intense plaisir que Kairi se décide à cesser ses assauts sur moi. Elle affiche un sourire mutin en quittant mes lèvres, toutes mes lèvres.
Il est trop tôt encore pour aller plus loin Kimi. Me dit-elle amusée. Mais on va s'amuser encore, rassure-toi.
Elle me prend par la main et m'invite à prendre place sur la table basse. C'est une table vraiment robuste, bien que précaire. Elle est faite avec quatre gros parpaings en guise de pieds et d'une planche de bois très épaisse. Je monte dessus et me suis ses consignes, ce qui me fait rapidement être à quatre pattes. Elle caresse délicatement à nouveau les pétales déployés et humides de ma fleur avant de doucement y déposer de légers baisers.
— Tu restes tranquille surtout, je sais ce que je fais. Me dit-elle à l'oreille.
Je la vois prendre le lubrifiant et en mettre une noisette sur le bout de ses doigts. Très vite, je sens la fraîcheur moite de ce lubrifiant venir au niveau de mon petit trou, ce qui me braque. Elle m'embrasse et me lèche le sexe avec tendresse, ce qui me détend. Elle en profite pour commencer à me masser l'anus du bout du doigt. Cet échange dure un long moment et je sens soudainement son doigt entrer tout seul à l'intérieur, mais sans s'aventurer très loin non plus. Elle continue, se limitant à un, peut-être deux centimètres à l'intérieur à doucement me caresser jusqu'à ce que cette autre fleur s'ouvre délicatement, de plus en plus, comme un bouton qui éclot. Cela dure plus de dix minutes, de bien trop courtes minutes pendant lesquelles elle fait monter ma tension en continuant de me lécher avec passion.
Elle se saisit de mon clitoris à pleine bouche, l'aspirant, me faisant trembler avec force, mais ce n'est qu'une ruse de sa part, car elle en profite également pour forcer mes fesses à ployer sous son pouvoir. Je sens entrer en moi quelque chose de froid et de plus imposant que son doigt. Il s'agit de ce petit plug avec le diamant sans l'ombre d'un doute. La sensation bien que surprenante est simplement divine.
Elle arrête une nouvelle fois les caresses qu'elle me prodigue pour me faire languir, mais laisse-en place ce petit jouet.
— Tu es vraiment très belle Kimiko, tu ne saisis même pas à quel point tu peux faire envie. Me dit Kairi doucement. Tu as un grand miroir ?
— Oui... il y en a un dans la salle de bain.
— Viens.
— Oui... il y en a un dans la salle de bain.
— Viens.
Je la suis alors que nous nous rendons dans la salle de bain. Elle se tient derrière moi alors que nous nous regardons dans le miroir. Elle sourit en me regardant alors que je rougis de me voir dans cette tenue. Elle me fait tourner sur moi-même et soulève le froufrou de la robe qui ne descend guère bas pour dévoiler à mon regard ce petit diamant dépassant de mes fesses. J'esquisse un sourire coquin en le voyant avant de voir celui de Kairi dans le miroir me regardant avec excitation.
Avant de sortir, je vois le regard intrigué de Kairi se poser sur la douche et je vois alors le gode encore en place sur la paroi de la douche. Max a dû partir précipitamment et oublié de le retirer.
— Woah c'est encore plus bluffant de le voir en place. Dit Kairi.
— Je le trouve comparable au pénis de Max, c'est assez bluffant comme tu dis, ça doit faire des ravages.
— Attends... Tu as déjà vu le sexe de Max ? Coquine !
— Heu... C'est juste que je l'ai surpris en train de se masturber un soir.
— Je le trouve comparable au pénis de Max, c'est assez bluffant comme tu dis, ça doit faire des ravages.
— Attends... Tu as déjà vu le sexe de Max ? Coquine !
— Heu... C'est juste que je l'ai surpris en train de se masturber un soir.
Kairi s'approche du gode et entre dans la douche. Elle constate qu'il est tout propre et pose sa main dessus. Elle s'agenouille devant lui et approche sa bouche pour essayer de le faire entrer à l'intérieur.
— La vache, s'il en a une comme ça, ce n'est pas évident de le sucer ce gaillard. Tu arrives à le faire entrer toi ?
— Je n'ai jamais essayé en fait. Ce n'est pas mon jouet.
— Oh c'est bon. Il n'est pas là et on le nettoiera après.
— Je ne préfère pas essayer. Je n'ai jamais fait de fellation.
— Okay pas de soucis. Par contre, j'ai bien envie de l'essayer moi !
— Je n'ai jamais essayé en fait. Ce n'est pas mon jouet.
— Oh c'est bon. Il n'est pas là et on le nettoiera après.
— Je ne préfère pas essayer. Je n'ai jamais fait de fellation.
— Okay pas de soucis. Par contre, j'ai bien envie de l'essayer moi !
Elle attrape le gode et le décroche de la douche pour l'embarquer avec nous alors que nous retournons dans le salon. Nous montons toutes les deux sur la table basse, à genoux dessus et ses lèvres reviennent doucement sur les miennes et une de ses mains descend doucement à nouveau flatter ma fleur. Je suis encore trempée et fiévreuse. Je laisse s'échapper de nombreux gémissements dès ses premiers gestes. Elle sort de sa boîte le gode ventouse que j'ai acheté et le place sur la table avant de faire de même avec celui de Max. Elle prend par les mains et me place au-dessus de mon gode avant de me faire descendre dessus. Ce spectacle l'excite au plus au haut point et je peux enfin m'en rendre compte alors qu'une tache sombre se forme sur son jean. Très rapidement après, elle se décide à sortir de ses vêtements et en quelques gestes, elle se retrouve nue. Je vois d'ici son sexe luisant et la cyprine qui a coulé sur ses cuisses.
Elle se place au-dessus du gode de Max, le gland écarte doucement ses lèvres et elle se laisse descendre petit à petit jusqu'à ce que le manche disparaisse à l'intérieur d'elle. Plus elle l'engloutit à l'intérieur d'elle, plus un large sourire se dessine sur son visage. Lorsqu'elle remonte, je vois que le jouet est totalement trempé, luisant, il me fascine. Pas étonnant que cela a eu l'air facile pour elle de le faire entrer.
Nous joignons nos mains et elle guide ma descente puis ma remontée au rythme de la sienne. Mes sensations sont décuplées par la présence de ce petit plug dans mon anus. Le rythme reste lent et ample comme la saccade d'un couple faisant langoureusement l'amour. Nous nous rapprochons, nous embrassons. Nos mains se quittent pour se porter sur nos poitrines, la mienne couverte, la sienne à nue. Dans un ensemble de mouvement toujours plus euphorisant, je parviens à l'extase, très vite suivie par Kairi qui se libère à son tour.
Tandis que je m'effondre dans le canapé, j'entends la sonnerie du téléphone que je décoche immédiatement bien que peinant à trouver mon souffle.
Tandis que je m'effondre dans le canapé, j'entends la sonnerie du téléphone que je décoche immédiatement bien que peinant à trouver mon souffle.
— Allo ?
— C'est bien Kimiko ? Dit une voix que je reconnais immédiatement comme étant celle de dame Yüna.
— Oui.
— Viens demain au club à 20h. Ne sois pas en retard.
— C'est bien Kimiko ? Dit une voix que je reconnais immédiatement comme étant celle de dame Yüna.
— Oui.
— Viens demain au club à 20h. Ne sois pas en retard.
Elle a raccroché avant que je ne puisse répondre quoi que ce soit. Mon dimanche soir me réserve encore des surprises apparemment... En tout cas pour l'instant, je veux continuer à profiter de cette soirée.
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