Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première expérience bi. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première expérience bi.
Chapitre 1
L'histoire eut lieu une année après un divorce à l'amiable avec celle qui fut ma femme durant plus de vingt ans. Je restai dans notre appartement d'une ville du sud de la Catalogne et elle emménagea dans la belle villa que nous avions achetée, pour nos vacances, dans un village du plus profond terroir espagnol. L'accord tacite entre les deux fut la possibilité d'une visite chez elle à l'occasion des fêtes de fin d'année pour revoir mes deux enfants qui, non émancipés, étudiaient en régime d'internat dans la capitale du pays.
J'arrivai donc un vendredi soir, éreinté après plus de dix heures de conduite. Mes enfants, après m'avoir délesté d'une bonne somme d'argent, disparurent et vaquèrent aux occupations propres à leur génération. Mon ex-femme, après la bise d'usage, me fit passer au salon castillan où un jeune couple, lui très brun et elle très blonde, sirotait un cava catalan autour d'une table élégam-ment mise et couverte de plats appétissants. " Ce sont mes amis, Carmen et Manuel. Je leur ai tellement parlé de toi qu'ils ont tenu à être présents à ton arrivée." La bise que me fit Carmen m'électrisa. Son compagnon passa tout de suite à un second plan. Une vraie déesse! Une blonde authentique en terre de brunes, d'une trentaine d'années et dont les rondeurs ahurissantes, sculptées par une main anonyme, semblaient vouloir échapper de la mini-robe noire qui les emprisonnait.
— Je monte en haut me refaire une beauté, dit mon ex. en achevant son verre et en clignant un oeil à ses amis. J'en ai pour un bon moment. Faites comme chez vous, les enfants ne reviendront pas avant minuit.
— Maurice est entre de bonnes mains, ma chérie, prends ton temps, lui répondit Carmen en lui rendant le clin d'oeil et d'une voix à faire damner un saint.
Elle s'approcha de moi, me tendit une coupette et, sans préavis, me roula une pelle jusqu'à la glotte. "C'est ma manière de te souhaiter la bienvenue, Maurice. Et de te mettre à l'aise au passage." J'étais ahuri! Une femme comme on n'en voit qu'à la télé ou au cinéma était en train de m'embrasser et de malaxer toutes les parties de mon corps, y compris celle que cachait ma braguette.
Le reste des événements se precipita et, encore aujourd'hui, je suis incapable de me rappeler comment je me retrouvai nu comme un ver, allongé sur le tapis et ma langue en train de fureter une chatte dont le clitoris et les parois, de la couleur rosâtre des blondes authentiques, ruisselaient de ciprine que je léchais goulûment. Carmen couinait comme un lapin: cris stridents à faire lever un mort à chaque mouvement de son bassin vers mon visage.
— Maurice est entre de bonnes mains, ma chérie, prends ton temps, lui répondit Carmen en lui rendant le clin d'oeil et d'une voix à faire damner un saint.
Elle s'approcha de moi, me tendit une coupette et, sans préavis, me roula une pelle jusqu'à la glotte. "C'est ma manière de te souhaiter la bienvenue, Maurice. Et de te mettre à l'aise au passage." J'étais ahuri! Une femme comme on n'en voit qu'à la télé ou au cinéma était en train de m'embrasser et de malaxer toutes les parties de mon corps, y compris celle que cachait ma braguette.
Le reste des événements se precipita et, encore aujourd'hui, je suis incapable de me rappeler comment je me retrouvai nu comme un ver, allongé sur le tapis et ma langue en train de fureter une chatte dont le clitoris et les parois, de la couleur rosâtre des blondes authentiques, ruisselaient de ciprine que je léchais goulûment. Carmen couinait comme un lapin: cris stridents à faire lever un mort à chaque mouvement de son bassin vers mon visage.
Tout acquis à ma besogne, je ne me rendis pas tout de suite compte que Manuel, nu lui aussi, s'activait sur mon chibre et le suçait avidement. Jamais auparavant un homme n'avait touché mon sexe! Je pensai un instant le repousser, mais la sensation était plus qu'agréable. C'est une bouche comme une autre, me dis-je intérieurement, et continuai ma labeur avec la chatte de Carmen. La fellation que me prodiguait Manuel était d'anthologie, et je ne tardai point à déverser dans sa bouche tout mon lait qu'il avala sans en perdre une goutte. Fourbu, je me retournai sur le dos pour reprendre mon souffle et là, devant moi, s'offrait un spectacle des plus incroyables à mes yeux: mon ex.femme -si pudique quand nous vivions ensemble- était agenouillée et embrassait passionément Carmen tout en lui caressant les généreux seins dont les tétons pointaient comme deux délicieuses cerises. Je n'en revenais pas! Elle se rendit compte de mon ébahissement et, en se levant, me dit du ton le plus naturel du monde: "Tu dois être très fatigué, Maurice. C'est l'heure d'aller prendre une douche avant de te coucher. Je passerai la nuit chez Carmen et Manuel; nous nous verrons demain. Carmen a promis de s'occuper de toi.".
— Dis à Manuel de venir lui aussi, lui murmurai-je à l'oreille alors qu'elle franchissait la porte vers sa grande nuit de sexe.
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