Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine est étonnante... c'est une gourmande de sexe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine est étonnante... c'est une gourmande de sexe
Chapitre 1
Ma voisine est étonnante : c’est une gourmande de sexe.
J'habite un petit immeuble récent où nous sommes six propriétaires de nos appartements... Lorsque j'ai acheté le mien sur plans il y a quelques années, mes parents et mes amis ne se sont pas privés pour me dire qu'à mon âge, je faisais une folie. Mais désormais, je suis tranquille !
Les copains qui me connaissent bien savent pour la plupart que je ne conserve pas très longtemps les compagnes féminines que je collectionne à moins de trente ans ! Alors, pourquoi un si grand appartement avec trois chambres (dont la plus petite me sert de bureau) et un grand living avec cuisine ouverte.
Mais je me sens bien dans ce grand appartement moderne situé à proximité de mon lieu de travail et j'avoue que depuis toutes ces années, il a vu passer pas mal de filles, draguées dans des boîtes parisiennes où je vais danser presque tous les week-ends. Généralement, la fille que j'avais levée finissait la soirée dans mon lit... Le lendemain, on se quittait bons amis, et ça n'allait pas plus loin... Parfois je retrouvais celle que j'avais levée quelques mois plus tôt !
Mais je me sens bien dans ce grand appartement moderne situé à proximité de mon lieu de travail et j'avoue que depuis toutes ces années, il a vu passer pas mal de filles, draguées dans des boîtes parisiennes où je vais danser presque tous les week-ends. Généralement, la fille que j'avais levée finissait la soirée dans mon lit... Le lendemain, on se quittait bons amis, et ça n'allait pas plus loin... Parfois je retrouvais celle que j'avais levée quelques mois plus tôt !
Mais ce n'est pas de cela dont je veux vous parler... C'est assez banal ! Pour l'instant, je n‘ai pas envie de m'attacher ! Les aventures coquines du week-end me suffisent !
Peu de temps après avoir emménagé, j'ai remarqué un couple sensiblement de mon âge avec deux jeunes enfants.
Nous entretenons tous de bonnes relations de voisinage et c'est plus d'une fois que j'ai regardé avec des yeux d'envie, cette magnifique jeune mère de famille qui semble très amoureuse de son mari et s'occupe de ses jeunes enfants avec tout l'amour qu'une mère peut leur donner.
Nous nous croisons assez souvent, car nous habitons sur le même palier du premier étage, mais nous n'échangeons qu'un salut poli...
Nous entretenons tous de bonnes relations de voisinage et c'est plus d'une fois que j'ai regardé avec des yeux d'envie, cette magnifique jeune mère de famille qui semble très amoureuse de son mari et s'occupe de ses jeunes enfants avec tout l'amour qu'une mère peut leur donner.
Nous nous croisons assez souvent, car nous habitons sur le même palier du premier étage, mais nous n'échangeons qu'un salut poli...
Sergio, le mari, est très typé méditerranéen, brun de poils et de peau avec un éternel sourire ravageur... Il mesure environ 1.75 m, des yeux marron et une carrure laissant penser qu'il a fait (ou fait encore) beaucoup de sports. A 40 ans, il travaille de nuit une semaine sur trois, les autres semaines il est tantôt du matin, tantôt de l'après-midi.
Carmen est elle aussi une Latine... Elle a de longs cheveux noirs qui cascadent souvent sur ses épaules, un visage de madone avec de grands yeux pers et une jolie bouche qui appelle le baiser... Elle a de jolies formes qu'elle cache consciencieusement, mais on les devine... Est-ce que son homme serait jaloux : il est vrai que Carmen a dix ans de moins que lui ! Et elle est jolie !
Carmen est elle aussi une Latine... Elle a de longs cheveux noirs qui cascadent souvent sur ses épaules, un visage de madone avec de grands yeux pers et une jolie bouche qui appelle le baiser... Elle a de jolies formes qu'elle cache consciencieusement, mais on les devine... Est-ce que son homme serait jaloux : il est vrai que Carmen a dix ans de moins que lui ! Et elle est jolie !
L'été, en fonction des disponibilités des uns et des autres et avant de partir en vacances, nous avons pris l'habitude de faire un barbecue sur la pelouse à l'arrière de l'immeuble... Pendant que les épouses (ou compagnes) s'occupent de disposer la table, les hommes ont en charge la cuisson des viandes et des boissons qui baignent dans des grands bacs avec des glaçons... Tout cela est très sympa... depuis trois ans, cette réunion est désormais bien ancrée...
Cette année, je me faisais charrier par les uns et les autres, car j'étais toujours célibataire !
Une fois encore, je m'en suis tiré avec une pirouette, mais cet été, Carmen s'est faite insistante : elle voulait savoir pourquoi je ne conservais pas de compagne. Elle m'avait croisé, accompagné, plus d'une fois et jamais avec la même fille. Je lui ai répondu :
— que je ne voulais pas m'attacher...
— que j'étais encore jeune...
— qu'il serait bien temps plus tard...
— que je ne voulais pas connaître la désillusion d'une union ratée qui se terminerait par un divorce...
— que j'étais encore jeune...
— qu'il serait bien temps plus tard...
— que je ne voulais pas connaître la désillusion d'une union ratée qui se terminerait par un divorce...
Les vacances d'été ne sont plus qu'un lointain souvenir. L'automne est déjà bien avancé. Et Carmen est enceinte une nouvelle fois...
C'est à mon tour de la charrier... Je lui dis que son homme doit être ‘un bon coup' pour que tous les deux ans ou presque elle se retrouve à attendre un heureux événement ! Sa réponse fusa aussitôt :
— Oh... c'est aussi un peu de ma faute... j'ai toujours envie de baiser et comme je ne peux pas prendre la pilule, c'est toujours un peu acrobatique... et Sergio a du mal à se retenir quand nous baisons...
— OK... je vois !
— ....... Et les nuits où il bosse sont très longues...
— Tu te masturbes ?
— Evidemment... Je ne peux pas tenir autrement... Mais mes deux jouets sont bien planqués... Mon homme ne comprendrait pas...
— Tu n'as qu'à prendre un amant pour tes nuits de solitude !
— Tu rigoles... Et où irai-je dénicher cet oiseau rare ? En plus avec deux mioches et un troisième dans le tiroir !
— Il n'est peut-être pas si loin que ça !
— OK... je vois !
— ....... Et les nuits où il bosse sont très longues...
— Tu te masturbes ?
— Evidemment... Je ne peux pas tenir autrement... Mais mes deux jouets sont bien planqués... Mon homme ne comprendrait pas...
— Tu n'as qu'à prendre un amant pour tes nuits de solitude !
— Tu rigoles... Et où irai-je dénicher cet oiseau rare ? En plus avec deux mioches et un troisième dans le tiroir !
— Il n'est peut-être pas si loin que ça !
La conversation en est restée là sur cette plaisanterie, car une autre voisine passait dans l'escalier... une véritable commère, toujours à l'affût d'une situation scabreuse ou d'un potin...
Le week-end passé a été calme... Je ne suis pas sorti danser, car des tâches ancillaires m'ont retenu et je viens de prendre une douche bienfaisante en attendant l'heure de me coucher quand la sonnette de l'appartement retentit.
Diable... Qui cela peut être à près de 22 heures... et un dimanche soir !
Je vais ouvrir et je trouve face à Carmen qui s'exclame en me voyant simplement vêtu d'un boxer :
Diable... Qui cela peut être à près de 22 heures... et un dimanche soir !
Je vais ouvrir et je trouve face à Carmen qui s'exclame en me voyant simplement vêtu d'un boxer :
— Waouh... Tu nous avais caché tout ça !!!
— Que veux-tu ?
— Un câlin... mon homme est parti au boulot depuis deux heures et je suis déjà en manque !
— Et tes enfants ?
— Ils dorment et j'ai pris ce qu'il faut pour entendre s'ils se réveillent !
— Mais qui te dit que je veux te faire ce câlin que tu sembles attendre !
— Ne me fais pas rire... Je vois bien tes coups d'œil lorsque je passe près de toi... Je ne te suis pas indifférente...
— Pourquoi je n'aurais pas le droit de regarder une jolie femme.
— Que veux-tu ?
— Un câlin... mon homme est parti au boulot depuis deux heures et je suis déjà en manque !
— Et tes enfants ?
— Ils dorment et j'ai pris ce qu'il faut pour entendre s'ils se réveillent !
— Mais qui te dit que je veux te faire ce câlin que tu sembles attendre !
— Ne me fais pas rire... Je vois bien tes coups d'œil lorsque je passe près de toi... Je ne te suis pas indifférente...
— Pourquoi je n'aurais pas le droit de regarder une jolie femme.
Je referme la porte palière, car même à cette heure déjà tardive, on pourrait nous surprendre... En plus, voir Carmen et l'entendre s'offrir à moi n'arrange pas les choses... Je bande à moitié dans mon boxer et cela se voit distinctement...
— C'est pour moi ce que tu caches dans ton boxer.
Je ne sais plus comment faire, d'autant que Carmen a avancé sa main droite et masturbe mon membre par-dessus le tissu... et de la gauche, elle a dénoué le cordon de sa robe de chambre : Elle est quasiment nue en dessous... simplement un mignon soutien-gorge qui a bien du mal à contenir deux seins bien ronds et un string ultra-mini qui laisse voir son petit ventre déjà rebondi...
Je ne peux plus reculer... Je serais passé pour un mufle...
— Viens... Nous serons mieux dans ma chambre...
— Oh oui... fais-moi découvrir le lit où sont passées tant de femmes depuis quatre ans...
— Tu l'auras voulu... Et je ne vais pas me contenter d'un câlin...
— Mais j'y compte bien... En plus, je ne crains plus rien... Tu vois dans quel état je suis ! Tu vas me faire goûter à ton bâton de berger !
— LOL... Je n'ai rien du pâtre grec...
— Mais tu as quelque chose de très prometteur qui pointe...
— Tu l'auras voulu !
— Oh oui... fais-moi découvrir le lit où sont passées tant de femmes depuis quatre ans...
— Tu l'auras voulu... Et je ne vais pas me contenter d'un câlin...
— Mais j'y compte bien... En plus, je ne crains plus rien... Tu vois dans quel état je suis ! Tu vas me faire goûter à ton bâton de berger !
— LOL... Je n'ai rien du pâtre grec...
— Mais tu as quelque chose de très prometteur qui pointe...
— Tu l'auras voulu !
Je guide Carmen vers ma chambre où le grand lit nous attend ! Je la prends dans mes bras et je colle mon corps contre le sien pour lui faire sentir le désir que j'ai d'elle. Aussitôt, Carmen entreprend une danse lubrique en faisant rouler mon sexe contre son pubis... Elle met le feu à ma libido, aussi je ne tarde pas à faire descendre son string puis mon boxer...
— Oh oui... Prends-moi vite... J'ai comme un vide entre mes cuisses !
— Tu n'as pas peur... Regarde... je suis bien membré !
— Et alors... Baise-moi, je t'attends... Dès que je t'ai vu en boxer, ta bite m'a fait envie...
— Tu n'as pas peur... Regarde... je suis bien membré !
— Et alors... Baise-moi, je t'attends... Dès que je t'ai vu en boxer, ta bite m'a fait envie...
Je couche Carmen sur le lit et je me mets entre ses cuisses pour lui faire l'amour à la missionnaire. Les bras en appui de part et d'autre de son buste, j'introduis mon sexe lentement dans le sien qui se moule intimement sur mon sceptre... Oh que c'est bon... Je vois son charmant visage sur lequel un sourire extatique rayonne et ses seins encore emprisonnés dans son soutif qui menacent de sortir à chaque poussée...
Carmen m'encourage, me demande de la baiser plus fort, plus à fond... et moi, je ne peux pas aller plus loin, car mon pubis est au contact du sien... Je sens sa chatte humide de cyprine et je veille à faire monter sa jouissance pour qu'elle coïncide avec la mienne que je retiens... Et quand elle pousse un grand ‘Oooouiii', je me lâche et j'inonde le fond de sa chatte de quelques belles giclées de foutre.
Aussitôt après, elle me fait rouler sur le dos en disant :
— J'espère que tu as des réserves, car je n'ai pas l'intention d'en rester là !
Et elle commençe une fellation comme je n'en ai eu que quelques-unes de la part de mes maîtresses d'une nuit... Carmen a envie de faire remonter ma libido... et moi, j'ai envie de continuer puisqu'elle s'offre ainsi ! Dès que Carmen juge que je suis prêt, elle s'agenouille puis prosternée sur le lit, les fesses levées bien haut en me disant :
— J'ai envie de sentir ma bite longue et généreuse au fond de sa chatte...
La pose est d'un érotisme terrible et j'ai la vue sur sa fente bien ouverte au fond de laquelle sa chatte bave, rejetant notre foutre et son sphincter palpite dans une sorte d'appel... Dommage pour elle, je ne suis pas porté sur la sodomie...
Quand elle sent mes mains autour de sa taille et ma bite dans sa fente, Carmen m'encourage à bien la faire reluire et j'entre dans sa chatte comme dans une gaine de velours humide et chaude sous ses encouragements :
— Vas-y... Baise-moi... je n'attends que ça !!
Je suis tombé sur une ravageuse... Elle m'avait avoué n'en avoir jamais assez, et là, j'en ai la confirmation... Quand elle se donne, c'est à fond...
Cette levrette est terriblement confortable... Je ne crains pas de violenter le bébé et je fais monter le plaisir dans les reins de ma partenaire une première fois avant de reprendre ma copulation plus lente, allant tout au fond du sexe de Carmen alors que ses fesses sont logées contre mon pubis... J'introduis un doigt inquisiteur dans son sphincter qui s'ouvre instantanément...
Puis nous nous délivrons presque en même temps... Quand Carmen sent mes jets de foutre l'inonder, elle jouit à son tour en poussant un grand cri de délivrance...
Toujours imbriqués l'un dans l'autre, nous basculons sur le côté et c'est en savourant ces doux moments que nous nous endormons pour quelques heures. Carmen me quitte au milieu de la nuit en disant qu'elle reviendrait...
Puis nous nous délivrons presque en même temps... Quand Carmen sent mes jets de foutre l'inonder, elle jouit à son tour en poussant un grand cri de délivrance...
Toujours imbriqués l'un dans l'autre, nous basculons sur le côté et c'est en savourant ces doux moments que nous nous endormons pour quelques heures. Carmen me quitte au milieu de la nuit en disant qu'elle reviendrait...
Et chaque semaine où son homme travaille de nuit, elle est revenue deux ou trois fois jusqu'à ce qu'elle entre dans son huitième mois de grossesse... C'était plus prudent...
Cette fois, c'est une fille qu'elle a mise au monde !
Si dans une quinzaine d'années, elle a le tempérament de sa mère, ça promet !
Mais j'ai préféré ne plus baiser Carmen... C'était trop dangereux !
Si dans une quinzaine d'années, elle a le tempérament de sa mère, ça promet !
Mais j'ai préféré ne plus baiser Carmen... C'était trop dangereux !
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