Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine II : Retour de flammes — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine II : Retour de flammes
Chapitre 5
Je ne pense plus vraiment à Christine. Voilà près de deux mois que son anniversaire a eu lieu et nous n'avons eu aucun contact. Je suis donc très surpris quand le mercredi 15 mars 2000, Christine m'appelle :
— Je sais que je ne devrais pas faire ça, mais c'est plus fort que moi.
— Je sais que je ne devrais pas faire ça, mais c'est plus fort que moi.
Deux jours plus tard, je passe la chercher en fin d'après-midi à son travail et nous montons en montagne, à l'appartement de ses parents. Nous faisons l'amour à deux reprises dès notre arrivée, très tendrement. Je suis vite contrarié d'avoir accepté, tant il apparait que Christine cherche à me conquérir et obtenir ce quelque chose que je ne suis pas prêt à lui offrir. Je ne dis rien car la rouquine est chaude et j'ai très envie de la baiser encore.
Samedi matin, nous faisons l'amour rapidement au réveil et quittons l'appartement. Il fait frais mais beau et nous allons prendre notre petit-déjeuner dans un café du village avant de poursuivre notre balade dans les alentours. Christine connait bien la région et il y a très peu de monde qui se promène à cette époque de l'année. Nous restons dans la vallée car la neige est encore très présente sur les pente des montagnes.
Dans l'après-midi, nous prenons le soleil, assis sur un rocher. Un lieu que Christine connait bien, en surplomb du chemin et isolé de celui-ci. Il fait désormais bien meilleur. Christine est assise entre mes jambes et je la pelote allègrement. Dans le creux de l'oreille, je lui rappelle notre après-midi au milieu du champ. Elle gémit. Elle a envie d'y retourner, d'y faire l'amour tout un après-midi. Je lui dis que c'est envisageable. J'enlève son pull, son sous-pull, puis son soutien-gorge. Je caresse, pèse, pelote, malaxe, pince ses seins et ses tétons. Christine cherche à ouvrir la braguette de mon pantalon mais n'y parvient pas. Elle se redresse et se tourne. Tout sourire, elle sort mon sexe et entame une longue et profonde fellation. Je lui indique que je vais jouir, mais Christine poursuit, avalant sans sourciller ma semence pour la première fois. Elle m'embrasse :
— En rentrant, tu me rends la pareille.
Nous rions et reprenons notre chemin en sens inverse.
— En rentrant, tu me rends la pareille.
Nous rions et reprenons notre chemin en sens inverse.
Pour la pareille, ce ne sera pas directement en rentrant. Certes, nous faisons l'amour, mais je ne lui fais pas de cunnilingus. Par contre, juste avant de sortir, Christine a droit à un très long cunni, dans le canapé, la jupe relevée. Elle jouit cinq fois et je ne lui rends pas son string au terme de ma caresse buccale.
Nous allons manger dans un bon restaurant puis Christine m'emmène dans un bar-discothèque typique d'une station de montagne. Il y a du monde en ce samedi soir. Nous buvons deux ou trois verres et, avec le vin bu en mangeant, Christine est vite un peu saoule. Et chaude. Elle danse en se frottant à moi, son décolleté baille sur la piste. Le bar est désormais plein et nous avons heureusement pu conserver une place à une petite table ronde, dans un coin. Nous n'avons par contre plus qu'une seule chaise. Je m'y assieds et prends Christine sur mes genoux. Elle m'embrasse à pleine bouche, me montre discrètement ses seins et prend ma main pour la glisser sous sa jupe, entre ses jambes. Je la doigte, la fais jouir. Elle est très excitée. Je lui demande si c'est pour des caresses discrètes en public qu'elle a mis une jupe aussi évasée. Elle rit et dit :
— Je n'y avais pas pensé, mais c'est vrai que c'est particulièrement utile.
— Je n'y avais pas pensé, mais c'est vrai que c'est particulièrement utile.
Ma main sous sa jupe, je fais passer un pan de tissu derrière ma jambe : Christine n'est plus assise dessus. Je peux caresser ses fesses nues et elle sourit. Elle sourit toujours lorsque je glisse mes doigts dans sa raie. Elle sourit moins lorsque mon majeur titille puis pénètre son petit trou.
— Arrête, arrête !
Christine pourrait repousser ma main ou simplement se déplacer. Elle préfère rester ainsi, sentir mon majeur pénétrer bientôt entièrement son cul. Je vais-et-viens, Christine gémit.
— Arrête…
Elle m'embrasse, glissant profondément sa langue dans ma bouche. Je la provoque :
— Je vais t'enculer en rentrant.
Alors que j'ajoute lentement l'index, Christine couine doucement :
— Mmmh, oui, nous pouvons réessayer…
Je la coupe :
— On ne va pas "essayer". Je vais te sodomiser, entrer profondément ma bite dans ton gros cul.
— Arrête, arrête !
Christine pourrait repousser ma main ou simplement se déplacer. Elle préfère rester ainsi, sentir mon majeur pénétrer bientôt entièrement son cul. Je vais-et-viens, Christine gémit.
— Arrête…
Elle m'embrasse, glissant profondément sa langue dans ma bouche. Je la provoque :
— Je vais t'enculer en rentrant.
Alors que j'ajoute lentement l'index, Christine couine doucement :
— Mmmh, oui, nous pouvons réessayer…
Je la coupe :
— On ne va pas "essayer". Je vais te sodomiser, entrer profondément ma bite dans ton gros cul.
Je prononce les derniers mots en enfonçant mes deux doigts au fond de ses fesses. Elle ne parvient pas à dissimuler un petit cri qui est couvert par le volume de la musique. Elle m'embrasse à nouveau.
Ma main gauche passe aussi sous la jupe, mais devant. Je sens l'humidité sur ma cuisse où Christine est assise. Je plonge entre ses cuisses et atteint son petit bouton. Je l'excite également. Christine halète et cache son visage derrière ma tête. Elle est dans un état second :
— On va rentrer, je vais te sucer, prendre ta grosse bite dans ma bouche jusqu'au fond de ma gorge…
Elle marque une pause.
— Et après ?
Elle halète puis ajoute :
— Après, tu vas venir dans mon cul. D'abord, ton gland va entrer… puis ta grosse queue va suivre… et ça va me rendre folle !
Elle est à la limite de la jouissance. Elle continue :
— Ensuite, tu vas t'agripper à mes hanches et… et… tu vas défoncer mon gros cul !!
— On va rentrer, je vais te sucer, prendre ta grosse bite dans ma bouche jusqu'au fond de ma gorge…
Elle marque une pause.
— Et après ?
Elle halète puis ajoute :
— Après, tu vas venir dans mon cul. D'abord, ton gland va entrer… puis ta grosse queue va suivre… et ça va me rendre folle !
Elle est à la limite de la jouissance. Elle continue :
— Ensuite, tu vas t'agripper à mes hanches et… et… tu vas défoncer mon gros cul !!
Elle jouit. Je retire mes doigts de ses fesses. Je finis mon verre d'une traite, elle fait de même. Nous nous levons et partons, l'appartement est à cinq minutes.
Arrivés dans l'allée, nous entrons et prenons l'escalier. J'arrête Christine et l'embrasse. Elle veut poursuivre la montée mais je le retiens. Derrière elle, je caresse ses seins et l'embrasse dans le cou, en donnant de petits coups de hanches contre ses fesses. Je pousse son buste en avant, retenant ses hanches. Penchée, elle prend appui sur une marche d'escalier, tandis que je relève sa jupe et caresse ses fesses. Je les embrasse puis viens lécher son anus. Surprise, Christine a un mouvement de bassin avant de se laisser faire. Elle s'agenouille sur l'escalier pour plus de confort, les fesses bien cambrées. Ma langue fouille son petit trou et s'y introduit. En quelques secondes, Christine est à nouveau bien ouverte. N'y tenant plus, je déboutonne mon pantalon. Christine comprend et se relève vivement :
— Non, pas ici, tu es fou. Tous les voisins connaissent mes parents. Viens !
— Non, pas ici, tu es fou. Tous les voisins connaissent mes parents. Viens !
Elle monte les marches deux par deux et nous entrons dans l'appartement. Le rapport commence par une fellation derrière la porte d'entrée et se poursuit avec une pénétration sur la table à manger. Je prends Christine dans mes bras, elle semble ravie, et l'emmène sur le canapé, toujours en elle. Elle s'active et atteint l'orgasme. Je lui dis que je veux venir derrière, sans changer de position. Elle se penche sur son sac à main qu'elle avait lancé sur le canapé en rentrant. Elle sort un tube de gel et en extrait un bonne dose dont elle enduit son anus. Elle se doigte quelques secondes, préparation express, puis elle se redresse et glisse à nouveau mon sexe dans son vagin. Après quelques mouvement, elle sort ma queue et la pose contre son anus glissant et dilaté.
Je lui dis de faire tout doucement. Elle écarte ses fesses et pousse vers le bas. Mon gland file dedans. Gémissement. Elle progresse très lentement en commençant ses aller-retours. Tiers de ma queue. Elle continue à son rythme. Je lui dis que je prends beaucoup de plaisir. Moitié. Elle ne peut pas aller plus loin et poursuit ses mouvement. J'arrive à bout. Elle gémit juste avant que j'explose. Ainsi se termine la première sodomie de Christine, qui s'affale sur mon torse, éreintée. Nous allons nous coucher peu après.
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