Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs d'un queutard — Chapitre 8 · CHRISTINE ou la découverte du plaisir 1ère partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs d'un queutard
Chapitre 8 · CHRISTINE ou la découverte du plaisir 1ère partie
Christine était une collègue de travail depuis une douzaine d'années, mignonne petite brune aux yeux verts, cheveux ondulés tombant sur les épaules, environ 1,60 mètre, fine, bien proportionnée, à qui je donnais approximativement mon âge, soit dans les 36-37 ans à cette époque.
Femme charmante et attirante physiquement, draguée régulièrement par certains collègues et clients qui se faisaient remette en place de façon si magistrale que je n'avais jamais rien tenté.
Habillée strictement, jupes ou robes au niveau du genou, chemisier toujours fermé, boulot terminé retour à la maison, quand il y avait un pot elle buvait un verre et regagnait le domicile conjugal ; bref rien qui pouvait prédire ce qui allait se passer.
Nous étions fin septembre, nous avions travaillé ensemble toute la journée. Je venais d'éteindre les néons de mon bureau et seules les lumières de la rue dispensaient leur clarté.
Nous nous sommes retrouvés face à face l'un contre l'autre, je pris Christine par la taille, l'attirant lentement contre moi, mes lèvres sur les siennes je glissais ma langue dans sa bouche, échangeant avec elle un long baiser. Ma collègue se laissait faire, nouant lentement ses bras autour de mon cou. Devant son attitude inattendue je remontais une main et caressais sa poitrine. Derrière un soutien-gorge souple je trouvais de petits seins mais qui remplissaient bien ma main.
Femme charmante et attirante physiquement, draguée régulièrement par certains collègues et clients qui se faisaient remette en place de façon si magistrale que je n'avais jamais rien tenté.
Habillée strictement, jupes ou robes au niveau du genou, chemisier toujours fermé, boulot terminé retour à la maison, quand il y avait un pot elle buvait un verre et regagnait le domicile conjugal ; bref rien qui pouvait prédire ce qui allait se passer.
Nous étions fin septembre, nous avions travaillé ensemble toute la journée. Je venais d'éteindre les néons de mon bureau et seules les lumières de la rue dispensaient leur clarté.
Nous nous sommes retrouvés face à face l'un contre l'autre, je pris Christine par la taille, l'attirant lentement contre moi, mes lèvres sur les siennes je glissais ma langue dans sa bouche, échangeant avec elle un long baiser. Ma collègue se laissait faire, nouant lentement ses bras autour de mon cou. Devant son attitude inattendue je remontais une main et caressais sa poitrine. Derrière un soutien-gorge souple je trouvais de petits seins mais qui remplissaient bien ma main.
Je devais agir vite avant qu'elle ne refuse d'aller plus loin. Déboutonnant son chemisier de bas en haut, une main dans son dos je dégrafais son soutif sans précipitation et emprisonnais son sein gauche. Sa peau douce, ses seins étonnamment fermes aux tétons dressés étaient agréables à palper. Sans perdre de temps je montais sa jupe sur ses hanches.
Là je tombais sur un collant remonté très haut et une culotte. On ne pouvait pas dire qu'elle avait prémédité la chose. Je fis glisser collant et culotte à mi-cuisses et enveloppais sa petite motte, insinuant mon majeur entre les bords de sa fente pour explorer les replis de son intimité et l'entrée de sa grotte. Christine gémit
Là je tombais sur un collant remonté très haut et une culotte. On ne pouvait pas dire qu'elle avait prémédité la chose. Je fis glisser collant et culotte à mi-cuisses et enveloppais sa petite motte, insinuant mon majeur entre les bords de sa fente pour explorer les replis de son intimité et l'entrée de sa grotte. Christine gémit
— Hhhhhhhhhhhhhhha !
Depuis que je baisais je n'avais jamais trouvé une vulve aussi gluante en quelques secondes.
Le souffle court Christine se laissait fouiller, s'offrait aux caresses intimes et profondes de mes doigts.
Contre mon bureau je la fis basculer sur le dos et dégageais une jambe du collant et de la culotte. Etonnement souple Christine m'écartait ses cuisses façon " grenouille sur le dos " et m'offrait sa chatte. Je lui massais le pubis tout en fouillant d'un doigt sa vulve juteuse à souhait.
Allongée sur mon bureau, à part le sous-main, pour son dos ce n'était pas l'idéal. Avant qu'elle ne trouve la position trop inconfortable j'ouvris mon pantalon, baissais mon slip, et remplaçais mon doigt par ma queue raide dans son entrejambe.
L'entrée de sa grotte était bien ouverte, son ventre chaud. Je l'enfilais lentement de toute ma longueur savourant ce moment que certains de mes collègues auraient voulu vivre. J'entrai en elle comme dans du beurre, son fourreau tapissé de mouille épaisse et gluante s'ouvrait sur mon passage. Au fond d'elle, en appui à l'entrée de son jardin d'amour elle lâcha un
Le souffle court Christine se laissait fouiller, s'offrait aux caresses intimes et profondes de mes doigts.
Contre mon bureau je la fis basculer sur le dos et dégageais une jambe du collant et de la culotte. Etonnement souple Christine m'écartait ses cuisses façon " grenouille sur le dos " et m'offrait sa chatte. Je lui massais le pubis tout en fouillant d'un doigt sa vulve juteuse à souhait.
Allongée sur mon bureau, à part le sous-main, pour son dos ce n'était pas l'idéal. Avant qu'elle ne trouve la position trop inconfortable j'ouvris mon pantalon, baissais mon slip, et remplaçais mon doigt par ma queue raide dans son entrejambe.
L'entrée de sa grotte était bien ouverte, son ventre chaud. Je l'enfilais lentement de toute ma longueur savourant ce moment que certains de mes collègues auraient voulu vivre. J'entrai en elle comme dans du beurre, son fourreau tapissé de mouille épaisse et gluante s'ouvrait sur mon passage. Au fond d'elle, en appui à l'entrée de son jardin d'amour elle lâcha un
" Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhh ! " de plaisir, d'étonnement ou de surprise. J'appris plus tard qu'elle n'avait jamais été pénétrée aussi profondément.
Je montais et descendais deux ou trois fois en elle et m'immobilisais. Collé à sa vulve, planté jusqu'à la garde j'ai commencé à faire de petits mouvements circulaires avec ma tige, comme pour élargir l'entrée de son vagin, le bout de mon sexe frottait l'entrée de son utérus, Christine gémissait
" Aaaaaaah... " " aaaaaaah... " " aaaaaaah... " " aaaaaaah..."
Sa respiration devenait rapide et saccadée, cramponnée à mon coup elle a joui exhalant des
"Ohhhhhhhh oui !!!! " " ohhhhhhh oui !!!! " sans fin
J'ai joui à mon tour n ne relâchant ses hanches qu'après la dernière contraction de mes testicules, me retirant ensuite lentement de son ventre.
Je montais et descendais deux ou trois fois en elle et m'immobilisais. Collé à sa vulve, planté jusqu'à la garde j'ai commencé à faire de petits mouvements circulaires avec ma tige, comme pour élargir l'entrée de son vagin, le bout de mon sexe frottait l'entrée de son utérus, Christine gémissait
" Aaaaaaah... " " aaaaaaah... " " aaaaaaah... " " aaaaaaah..."
Sa respiration devenait rapide et saccadée, cramponnée à mon coup elle a joui exhalant des
"Ohhhhhhhh oui !!!! " " ohhhhhhh oui !!!! " sans fin
J'ai joui à mon tour n ne relâchant ses hanches qu'après la dernière contraction de mes testicules, me retirant ensuite lentement de son ventre.
Christine se rajusta rapidement dans la semi-obscurité.
— Il faut que je rentre vite sinon mon mari est capable de venir voir pourquoi je suis en retard.
Moi " On peut se revoir samedi après-midi ? "
C : " Oui....... Peut-être, tu me diras demain "
Sur le pas de la porte je l'entendis et vis fouiller dans son sac à main :
C : " Oui....... Peut-être, tu me diras demain "
Sur le pas de la porte je l'entendis et vis fouiller dans son sac à main :
— Oh mon dieu...
— Qu'est qu'il y a ?
— Non rien..... Je t'expliquerai
— Qu'est qu'il y a ?
— Non rien..... Je t'expliquerai
Le lendemain je lui indiquais le motel où l'on se retrouverait le samedi après-midi.
Nue sur le lit, lumière allumée, Christine se libérait me laissant découvrir son corps. Seins en poire sans auréoles, de superbes tétons comme la phalange d'un doigt, marrons et bien dressés, ventre plat, une courbe de hanche qui invitait à la posséder, cuisses fermes, renflement du pubis couvert d'un petit triangle de fourrure frisée taillée court. Elle était bandante à souhait.
Nu à mon tour, lui montrant l'effet qu'elle me faisait, j'exhibais mon sexe en érection et mes testicules gonflés. Son regard était rivé sur mon entrejambe comme si elle n'avait jamais vu un sexe en érection ni une paire de couilles. Entre pouce et index je tirai doucement sur le prépuce décalottant mon gland dilaté. Je guidais sa main droite vers mes couilles qu'elle palpa avec hésitation et délicatesse du bout des doigts, remontant ensuite le long de ma queue raide.
Je massais le renflement de sa petite motte, bougeant un doigt dans son vagin Christine soupirait en s'ouvrant plus.
Sa chatte était comme un fruit mûr, plus je la caressais plus un jus épais s'écoulait.
Nue sur le lit, lumière allumée, Christine se libérait me laissant découvrir son corps. Seins en poire sans auréoles, de superbes tétons comme la phalange d'un doigt, marrons et bien dressés, ventre plat, une courbe de hanche qui invitait à la posséder, cuisses fermes, renflement du pubis couvert d'un petit triangle de fourrure frisée taillée court. Elle était bandante à souhait.
Nu à mon tour, lui montrant l'effet qu'elle me faisait, j'exhibais mon sexe en érection et mes testicules gonflés. Son regard était rivé sur mon entrejambe comme si elle n'avait jamais vu un sexe en érection ni une paire de couilles. Entre pouce et index je tirai doucement sur le prépuce décalottant mon gland dilaté. Je guidais sa main droite vers mes couilles qu'elle palpa avec hésitation et délicatesse du bout des doigts, remontant ensuite le long de ma queue raide.
Je massais le renflement de sa petite motte, bougeant un doigt dans son vagin Christine soupirait en s'ouvrant plus.
Sa chatte était comme un fruit mûr, plus je la caressais plus un jus épais s'écoulait.
A genoux entre ses cuisses écartées, sa fente bien ouverte, l'entonnoir de ses petites lèvres gonflées et engluées de mouille s'offrait à ma verge tendue. Fixant mon sexe elle me regardait le guider vers l'entrée de sa grotte. Calé dans sa corolle gluante je n'ai eu qu'à pousser, lentement je l'enfilais jusqu'à m'appuyer délicatement bien au fond.
Mains crispées dans mon dos, la tête en arrière, les yeux fermés et la bouche grande ouverte Christine me laissait fouiller les profondeurs de son ventre.
" Oui !!!! Oh oui !!!!!!!! Oui !!!!!! Oui !!!!!! Je bougeais juste un peu comme pour trouver ma place.
Ses soupirs se sont transformés en gémissements et en geignements de plus en plus fort m'obligeant à poser ma main en bâillon sur sa bouche.
(Quelque temps après avoir emménagé avec elle j'ai acheté un magnétophone pour l'enregistrer à son insu pour qu'elle s'entende jouir ; magnétophone qui me servit également pour un autre évènement dont je ferai la narration dans la 2e partie)
Sa jouissance éclata brusquement, emportée par la vague du plaisir, me serrant contre elle, doigts plantés dans mon dos, ventre offert, gémissante, d'abord frémissant son corps fut secoué de spasmes qui faillirent me désarçonner.
Mains crispées dans mon dos, la tête en arrière, les yeux fermés et la bouche grande ouverte Christine me laissait fouiller les profondeurs de son ventre.
" Oui !!!! Oh oui !!!!!!!! Oui !!!!!! Oui !!!!!! Je bougeais juste un peu comme pour trouver ma place.
Ses soupirs se sont transformés en gémissements et en geignements de plus en plus fort m'obligeant à poser ma main en bâillon sur sa bouche.
(Quelque temps après avoir emménagé avec elle j'ai acheté un magnétophone pour l'enregistrer à son insu pour qu'elle s'entende jouir ; magnétophone qui me servit également pour un autre évènement dont je ferai la narration dans la 2e partie)
Sa jouissance éclata brusquement, emportée par la vague du plaisir, me serrant contre elle, doigts plantés dans mon dos, ventre offert, gémissante, d'abord frémissant son corps fut secoué de spasmes qui faillirent me désarçonner.
" Oh que c'est bon..... Jamais comme ça... " ne dit-elle après un moment de récupération.
Planté en elle, il n'y avait plus que mes testicules hors de sa chatte, en appui à l'entrée de son dernier rempart j'ai joui à mon tour l'arrosant de mon sirop chaud et épais.
Elle a dû sentir au moins mes trois premiers jets, par trois fois elle soupira
" Oooooooooooooohhhhhhhhh " " ooooooooooooooooohhhhhhhh " " ooooooooooooooohhhhhhhhh "
Giclées de semence qui eurent pour effet de lui provoquer un deuxième orgasme auquel je ne m'attendais pas, ni elle non plus. Un bras sous ses reins je la tenais ferment afin de finir de me vidanger. Elle n'avait jamais joui deux fois de suite.
Enlacés, Christine se lança en confidences, pour elle son mari avait une petite bite et des petites couilles, ne le sentait pas passer, baisait comme un lapin croyant lui faire l'amour ; ne l'avait jamais senti éjaculer et lasse d'être baisée sans plaisir quand ils faisaient l'amour c'était en " cuillère " ce qui lui permettait de simuler.
Planté en elle, il n'y avait plus que mes testicules hors de sa chatte, en appui à l'entrée de son dernier rempart j'ai joui à mon tour l'arrosant de mon sirop chaud et épais.
Elle a dû sentir au moins mes trois premiers jets, par trois fois elle soupira
" Oooooooooooooohhhhhhhhh " " ooooooooooooooooohhhhhhhh " " ooooooooooooooohhhhhhhhh "
Giclées de semence qui eurent pour effet de lui provoquer un deuxième orgasme auquel je ne m'attendais pas, ni elle non plus. Un bras sous ses reins je la tenais ferment afin de finir de me vidanger. Elle n'avait jamais joui deux fois de suite.
Enlacés, Christine se lança en confidences, pour elle son mari avait une petite bite et des petites couilles, ne le sentait pas passer, baisait comme un lapin croyant lui faire l'amour ; ne l'avait jamais senti éjaculer et lasse d'être baisée sans plaisir quand ils faisaient l'amour c'était en " cuillère " ce qui lui permettait de simuler.
C'était physique, pour jouir il lui fallait un calibre de bonne longueur, de bon diamètre, sentir une bonne paire de couilles se vider.
Elle ressentait ce besoin de sexe depuis un certain temps, c'est pour cela qu'elle s'était laissée faire dans mon bureau. Elle avait eu un frisson en sentant ma semence s'écouler, d'où le " oh mon dieu ", vite fait elle s'était glissé un tampon périodique pour que mon sperme ne tâche pas sa jupe.
Nous avons refait l'amour deux fois ; nous avions trouvé chacun " chaussure à son pied ".
Pendant trois mois environ nous nous sommes vus un après-midi par semaine en faisant attention car elle ne prenait pas la pilule.
Son besoin de forniquer se développait et Christine devenait de plus en plus lubrique.
Elle n'avait jamais sucé de sa vie, mais s'y prenait très bien, gardant mon gland prisonnier entre sa langue et son palais comme si elle voulait à chaque fois aspirer directement ma semence depuis mes couilles.
Elle ressentait ce besoin de sexe depuis un certain temps, c'est pour cela qu'elle s'était laissée faire dans mon bureau. Elle avait eu un frisson en sentant ma semence s'écouler, d'où le " oh mon dieu ", vite fait elle s'était glissé un tampon périodique pour que mon sperme ne tâche pas sa jupe.
Nous avons refait l'amour deux fois ; nous avions trouvé chacun " chaussure à son pied ".
Pendant trois mois environ nous nous sommes vus un après-midi par semaine en faisant attention car elle ne prenait pas la pilule.
Son besoin de forniquer se développait et Christine devenait de plus en plus lubrique.
Elle n'avait jamais sucé de sa vie, mais s'y prenait très bien, gardant mon gland prisonnier entre sa langue et son palais comme si elle voulait à chaque fois aspirer directement ma semence depuis mes couilles.
Un jour, juste avant midi Christine entra dans mon bureau, tourbillonna devant moi
— Comment tu me trouves ?
— Ravissante et désirable
— Ravissante et désirable
S'installant dans un des fauteuils devant mon bureau
— Et comme ça ?
Christine venait tout simplement de remonter sa robe sur son ventre, aillant retiré sa culotte avant de venir, cuisses écartées elle m'offrait sa vulve entre ouverte, ses petites lèvres formaient une petite crête avec à leur commissure le capuchon recouvrant son bourgeon.
Je me suis levé, l'ai plaquée à plat ventre sur mon bureau, j'ai pris possession de son abricot juteux et me suis soulagé les couilles en quelques va-et-vient. Le ventre plein de semence, à peine redressée Christine prit un mouchoir en papier, le glissa dans sa vulve et s'en alla. Sur le pas de la porte, avec un grand sourire coquin elle m'envoya un baiser du bout des lèvres. Elle était venue se faire baiser comme d'autres prennent un café !
Christine avait besoin d'être désirée, et d'être un objet de plaisir.
Cela faisait un peu plus de trois mois que nous baisions, un après-midi où nous étions au motel Christine m'enlaça
Je me suis levé, l'ai plaquée à plat ventre sur mon bureau, j'ai pris possession de son abricot juteux et me suis soulagé les couilles en quelques va-et-vient. Le ventre plein de semence, à peine redressée Christine prit un mouchoir en papier, le glissa dans sa vulve et s'en alla. Sur le pas de la porte, avec un grand sourire coquin elle m'envoya un baiser du bout des lèvres. Elle était venue se faire baiser comme d'autres prennent un café !
Christine avait besoin d'être désirée, et d'être un objet de plaisir.
Cela faisait un peu plus de trois mois que nous baisions, un après-midi où nous étions au motel Christine m'enlaça
— Chéri, je me suis fait poser un stérilet, maintenant tu peux éjaculer quand tu veux !
Ce fut aussi la cause de son divorce. Quelque temps après, elle passa des radios ; radios sur lesquelles le stérilet apparaissait. Le radiologue ne lui posa aucune question, quoi de plus normal qu'une femme mariée arrivant sur la quarantaine se faisant poser un stérilet pour éviter d'être enceinte.
Christine n'y pensa pas non plus. Laissant l'enveloppe des radios sur un meuble, son mari l'ouvrit, et là grosse surprise ! Sa femme portait un stérilet, donc avait un amant, devait baiser plus qu'avec lui, alors qu'il ne pouvait tirer son coup qu'une ou deux fois par mois et par-derrière.
Ce fut séparation et divorce. Christine ne fut perturbée sur le moment qu'un jour ou deux, entrevoyant déjà une nouvelle vie.
Une de ses amies lui loua une petite maison (deux chambres, une salle de bain et une très grande pièce salon - salle à manger - cuisine) entourée de hauts murs à l'abri des regards indiscrets.
J'ai très vite emménagé avec elle. Nous faisions l'amour au minimum une fois par jour en dehors de sa mauvaise période. Période pendant laquelle, si Christine n'était pas de trop bonne humeur c'était uniquement qu'elle ne pouvait avoir de rapports sexuels.
Christine n'y pensa pas non plus. Laissant l'enveloppe des radios sur un meuble, son mari l'ouvrit, et là grosse surprise ! Sa femme portait un stérilet, donc avait un amant, devait baiser plus qu'avec lui, alors qu'il ne pouvait tirer son coup qu'une ou deux fois par mois et par-derrière.
Ce fut séparation et divorce. Christine ne fut perturbée sur le moment qu'un jour ou deux, entrevoyant déjà une nouvelle vie.
Une de ses amies lui loua une petite maison (deux chambres, une salle de bain et une très grande pièce salon - salle à manger - cuisine) entourée de hauts murs à l'abri des regards indiscrets.
J'ai très vite emménagé avec elle. Nous faisions l'amour au minimum une fois par jour en dehors de sa mauvaise période. Période pendant laquelle, si Christine n'était pas de trop bonne humeur c'était uniquement qu'elle ne pouvait avoir de rapports sexuels.
Elle était comme un homme et aimait un tire son coup, disons plutôt de se faire baiser. Elle n'a jamais eu de " migraines " ; question sexe avec elle c'était plutôt deux fois qu'une.
Ses trois positions préférées étaient la levrette où elle offrait sa chatte sans jouir sauf à se doigter en même temps, s'empaler sur mon sexe dressé se faisant jouir en se laissant caresser et sucer le bout des seins, et en missionnaire, sa position préférée où en jouissant elle se sentait objet de désir et de plaisir, pouvant avoir jusqu'à trois orgasmes successifs en très peu de temps.
Christine aimait les situations nouvelles pour se faire enfiler. Je sentais monter en elle une tendance un brin exhibitionniste et libertine qui allait bientôt se révéler au grand jour dans la 2e partie.
Ses trois positions préférées étaient la levrette où elle offrait sa chatte sans jouir sauf à se doigter en même temps, s'empaler sur mon sexe dressé se faisant jouir en se laissant caresser et sucer le bout des seins, et en missionnaire, sa position préférée où en jouissant elle se sentait objet de désir et de plaisir, pouvant avoir jusqu'à trois orgasmes successifs en très peu de temps.
Christine aimait les situations nouvelles pour se faire enfiler. Je sentais monter en elle une tendance un brin exhibitionniste et libertine qui allait bientôt se révéler au grand jour dans la 2e partie.
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