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Couverture de Étudiant chez l'habitant, par sckad96
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Étudiant chez l'habitant — Chapitre 3

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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sckad96
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Étudiant chez l'habitant

Chapitre 3

Chapitre 3: Une journée avec Danielle
— Debout, petit fainéant ! Il est 8H, allez, on se lève, allez hop, dépêches-toi !
C’était Danielle qui venait de faire irruption dans ma chambre. Elle avait allumée la lumière et se dirigeait vers le velux pour l’ouvrir.
— Il fait beau ce matin, allez, lèves-toi ! me dit-elle en s’approchant de mon chevet. Une bien belle vue pour débuter la journée que celle de sa jolie chatte. On voyait que sa toison bien que fournie était entretenue. Cela lui faisait un tapis de poils courts surplombant les lèvres charnues de sa vulve. Elle devait venir de se laver car une forte odeur de savon semblait se dégager de son minou.
Sans me prévenir elle retira la couette qui dissimulait mon corps. Je n’ai pas eu le temps de réagir et elle put à loisir contempler mon érection matinale.
— Ah, le petit monsieur est déjà debout ? Mais dis-donc, c’est quoi ces trainées ?
Sur l’intérieur de ma couette se dessinait une énorme « carte de France », trace laissée par mes masturbations frénétiques de la nuit passée…
— Ben dis donc, t’aurais pu t’abstenir de faire ça dans les draps ! C’est pas facile à ravoir tu sais ! Allez, lèves-toi je vais les laver !
Je savais plus où me mettre et piquais mon fard, debout dans ma chambre la bite tendue devant elle.
— Oh, excuses-moi, je t’ai gêné ! Il ne faut pas je t’ai dit, c’est normal de faire ça quand on est un jeune homme. C’est seulement qu’il y a d’autres endroits où laisser ta trace ! D’ailleurs tu devrais lâcher un peu de pression encore à ce que je vois ! Bouges pas je reviens.
Elle sortit de ma chambre et je l’entendis farfouiller dans ma salle de bains. Elle revint tenant à sa main mon gobelet de brosse à dents.
— Vas-y tu peux faire dedans, c’est moins salissant !
J’étais interloqué :
— Euh, non, non, ça va aller.
— T’es sûr, te gênes pas vas-y je te le tiens si tu veux!
J’étais tellement stupéfait de ses propos qu’elle s’arrêta :
— Bon je n’insiste pas, mais tu devrais pourtant ! Si tu ne décharges pas, ça risque de t’embêter toute la journée ! Enfin ce n’est pas grave c’est toi qui vois ! On va déjeuner ?
Elle prit les draps et je la suivis dans l’escalier le sexe toujours dressé…
Après le petit-déjeuner qui permit à mon sexe de reprendre sa taille habituelle elle m’annonçât que nous allions occuper notre matinée au jardinage. Elle avait des rosiers et autres arbustes à tailler. Pensant naïvement que l’on ne sortirait pas ainsi dehors je m’apprêtais à aller m’habiller quand elle m’arrêta.
— Où tu vas ? C’est par là le jardin ! Ben, non voyons, on y va comme ça qu’est-ce que tu crois ? Tiens met les bottes à J-Paul pour tes pieds et prends ces gants. T’es prêt ? Bon alors on y va !
Il est 9H du matin, un des derniers samedi du mois de mai, certes il est ensoleillé mais quand même, ça caille ! Danielle elle, trouve que c’est vivifiant ! Les bras croisés bien serrés autour de ma poitrine, je jetais des regards inquiets partout autour de moi. Le terrain du couple est grand, délimité par un muret que surplombent de grandes haies de thuya et les habitations voisines n’ont pas de vis-à-vis avec leur propriété.
— Tu n’as pas d’inquiétudes à avoir, les haies préservent notre intimité ! Et puis tu sais, on s’en fiche de ce que peuvent penser les voisins ! Nous on ne s’occupe pas de ce qu’ils font chez eux et eux non plus ! On commence ?
A poils dans nos bottes quelle allure nous avions! Danielle avait fixée autour de sa taille une sorte de ceinture d’où pendaient différents outils : sécateurs, griffes, petite binette… Elle portait également un chapeau de paille et ses lunettes de vue étaient perchées sur le bout de son nez. Arrivée devant le parterre de rosiers, elle s’accroupit et me demanda d’en faire autant face à elle : « Comme ça tu verras mieux pour que je t’explique comment les tailler »
Pour voir mieux, le mot était faible ! Sa position lui faisait écarter la chatte et j’avais une vue imprenables sur ses chairs roses ainsi dévoilées. Surtout elle ne faisait rien pour les dissimulées un minimum et j’en arrivais à penser que ses gestes étaient intentionnels. Je distinguais clairement le capuchon de son clitoris à la jointure de ses petites lèvres entrouvertes.
J’avais du mal à garder mon attention sur ses explications ! Mon regard descendait invariablement de son visage à ses tétons durcis par le froid pour finir sa course sur son sexe béant !
Accroupi comme elle, mon sexe, qui au départ se balançait contre mes bourses, s’était quelque peu rétracté sous l’action du froid et mes couilles étaient bien vite remontées au chaud à la base de ma verge… Sans l’être réellement, ma bite paraissait en érection.
— Tu vois que t’aurais dû décharger au réveil! Ça t’embêtes toujours ! J’avais raison !
— Non c’est le froid ! On dirait comme ça mais c’est pas vrai !
— Je sais bien mon grand, je blague ! me dit-elle avec son petit sourire malicieux. Actives toi, tu auras moins froid !
A la fin de la matinée nous avions finis notre jardinage. Elle m’avait juste laissé seul quelques minutes dans le jardin pour regagner la maison mais elle ne m’en avait pas expliqué la raison. Nos 2 corps portaient les traces de notre labeur : des griffures des épines et des traces de terre parcouraient nos bras et nos cuisses.
— Allez, à la douche ! Hop, je t’accompagne on va aller dans notre salle de bains ! Quoi ? Quand on est naturiste, on ne se cache pas, on partage tout !
Quelle drôle de sensation que d’entrer nu dans une salle de bains pour tout de suite se diriger vers la douche ! Danielle m’emboitait le pas et me poussa un petit peu dans la douche à l’italienne. « Fais-moi un peu de place s’il te plait »
Nous nous sommes lavés comme ça serrés l’un contre l’autre sous la chaleur des jets de la pomme de douche. Elle remuait énormément, me faisant face puis se retournant, se penchant pour prendre le gel douche, se repenchant à nouveau pour le reposer ! A chaque fois une partie de son corps touchait ma queue : ses fesses, son ventre, son pubis et même sa joue lorsqu’elle s’est courbée pour prendre le shampoing. Comme à son habitude elle faisait ça avec un tel naturel que s’en était charmant.
En sortant de la douche elle me proposât de se sécher mutuellement chose que j’acceptai sans aucune retenue. Tenant la serviette dans les mains je commençai par lui frictionner le dos puis elle se retournât pour que je puisse lui sécher les seins. Malgré le tissu entre nous je pouvais aisément sentir leur galbe. Ils n’étaient pas trop gros, tombant légèrement ce qui me permettait de les soupeser pour les sécher sur leur dessous. Je finis ensuite de l’essuyer en descendant vers ses fesses et son sexe sans trop m’attarder malgré le fait qu’elle entrouvre ses jambes pour laisser libre le passage de la serviette… Elle fit de même avec moi mais en frottant énergiquement ma verge qui reprenait de la grosseur.
— Ah ah ah ! Elle est à nouveau debout ! T’aurais dû m’écouter !
Elle ne pouvait s’empêcher de me chambrer. Mais c’était si amical que je m’en offusquais plus et je ris avec elle. J’admis : « oui c’est vrai j’aurais dû vous écouter ! »
— Eh oui, j’avais raison, lalalère ! Mais c’est trop tard maintenant, faut préparer le repas, lalalère ! me répondit-elle hilare.
Après le déjeuner, nous étions au salon à nous reposer devant un reportage télé lorsque la sonnerie de la porte d’entrée retentit.
— Jérémy, tu vas ouvrir, s’il te plait ?
— Pardon ? J’ai failli m’étrangler.
— Ben oui, vas ouvrir, c’est Laurence une amie à moi. Je l’ai appelée ce matin pour venir prendre un café avec nous !
Ah voilà ce qu’elle était partie faire ce matin. Elle est rusée, elle a appelé sa copine pour me mettre à nouveau dans l’embarras.
La sonnerie retentit à nouveau.
— Ben dépêches toi tu ne vas pas la faire attendre dehors !
Je me suis alors dirigé vers l’entrée de la maison et d’une main frémissante j’ouvris la porte.
— Bonjour jeune homme, tu dois être Jérémy c’est ça ? Enchantée, moi c’est Laurence ! Je peux entrer ?
Face à moi, la femme qui me dévisageait était petite et bien rondelette, avec un teint de peau foncé typique des créoles. Elle devait elle aussi avoir la cinquantaine et était très énergique et bavarde.
— Ben elle a pas menti ma copine, quel beau jeune, waouh ! On s’fait la bise ! Elle est où cette coquine, hein ! Elle se cache et t’envoies ouvrir, elle en rate pas une celle-là ! Dani, t’es où ?
— Au salon Lolo !
Laurence me précéda alors dans la pièce. Après s’être bisées, les 2 femmes se retournèrent face à moi et m’observèrent avec insistance.
— T’avais raison, il est bien fait dis-donc ! T’as réussi à le convertir ! C’est tout toi ça, rien ne t’arrêtes !
— Et encore t’as pas tout vu ! Hihihi ! C’est un jeune homme vigoureux !
— Je veux bien te croire dis-donc ! Ah sacrée Dani !
Se faire examiner de la sorte, être le sujet de la conversation et en être parfaitement exclu était assez dérangeant et n’était pas pour me mettre particulièrement à l’aise. Je faisais tout pour paraitre naturel et ne pas me cacher le sexe comme me l’avait dit Danielle mais à cet instant, j’aurai préféré être ailleurs. Les femmes poursuivaient leurs commentaires, puis Danielle s’adressa enfin à moi : « Tu vas nous préparer le café, s’il te plait ? »
Ouf, merci, enfin un moyen de m’éclipser. Pendant que le café coulait j’entendais leur bavardage. Il y était beaucoup question de moi, mais aussi de Jean-Paul et de Mathilde avec en toile de fond le naturisme comme style de vie.
Je revins au salon portant sur un plateau les 3 tasses, le sucrier, la cafetière et quelques pâtisseries. Elles pouffèrent de rire en me voyant arriver.
— Ce qu’il y a sous le plateau à l’air aussi appétissant que ce qu’il y a sur le dessus ! Le choix est compliqué ! Blagua Laurence. Oh il a oublié le lait !
— T’inquiètes, Jérémy va se faire un plaisir de te rajouter de la crème. Je pense qu’il en a à revendre hihihi ! N’est-ce pas Jérémy ? Je tournais les talons pour aller chercher du lait. Ce n’est pas croyable comme c’est deux-là étaient fortes pour me déstabiliser mais je dois avouer que je commençais à y prendre goût !
Me voyant revenir avec la brique de lait, Laurence fit la moue :
— Oh dommage ! Ce sera pour une autre fois, je m’en passerai pour aujourd’hui !
— Sinon t’as qu’à te traire les mamelles ! lui lança Danielle.
— Oh c’est vrai ça ! Mais ça fait bien longtemps que y’en a plus hihihi! Tiens mais au fait je suis toujours vêtue, il serait peut-être temps que je vous rejoigne.
— Attends Jérémy va t’aider ! Tu es d’accord ?
— Avec plaisir répondis-je en souriant.
Et pendant que je la déshabillais, elle commentait : « quel bon garçon ! Comme il est serviable, c’est une perle, dis-moi ! » Au fur et à mesure de son effeuillage je découvrais son anatomie. Ses rondeurs étaient harmonieusement réparties. Ses gros seins lourds aux larges auréoles sombres étaient surmontés de tétons aussi gros que le bout d’un doigt, son ventre bombé sans hanches véritablement prononcées était tendu sans être flasque. Son cul que je découvris en faisant glisser sa culotte était potelé et quand elle se retourna je vu une chatte impressionnante. Elle était grande, entièrement rasée avec un anneau figé dans chacune de ses lèvres.
— T’en as jamais vu des comme ça hein ? Elle te plait me dit-elle.
— Euh oui, c’est pas commun ! Dis-je.
Elle me raconta qu’à la mort de son mari elle venait souvent chez J-Paul et Danielle pour se changer les idées et que ces deux-là l’avait petit à petit amené à découvrir les bienfaits de la nudité. Pour son défunt mari la nudité était taboue et elle était plutôt pudique. « Mais comme tu vois, depuis que j’ai rencontré tes propriétaires ça a bien changé ! »
— Oui enfin c’est pas nous qui t’avons mis ces anneaux !
— Je sais, j’ai découvert cette pratique sur une plage du cap d’Adge et j’ai tout de suite voulu essayer… Je trouve ça joli, moi ! N’est-ce pas Jérémy ?
Et voilà que je rebandais à nouveau ! Elle s’assit à côté de Danielle et je pris place sur le fauteuil. Mon sexe pointait fièrement la tête. Laurence sirotait son café sans détacher son regard de ma bite. Elle se leva pour s’avancer vers moi.
— Tu permets ? Me dit-elle en prenant mon sexe entre ses doigts. Avant même que j’ai pu dire le moindre mot, elle fit doucement coulisser mon prépuce ce qui eut pour effet de libérer totalement mon gland de sa gaine de chair. « C’est bien mieux comme ça » dit-elle avec un sourire et elle retournât s’asseoir auprès de Danielle. Ma logeuse qui n’avait pas perdu une goutte à son manège ajouta.
— C’est vrai qu’elle est plus jolie comme ça ! Quand elle se dresse, c’est quand même mieux de lui laisser pleinement prendre l’air, hihihi !
Elles riaient à nouveau de moi de bon cœur. En revanche, pour moi ce contact m’avait électrisé, j’aurais pu tout lâcher dans sa main si celle-ci s’était trop éternisée sur mon gland.
Le reste de l’après-midi se déroula dans cette même ambiance polissonne que savait si bien mettre Laurence et Danielle. Elles n’arrêtaient jamais, tout était prétexte à des jeux de mots ou des allusions autour du sexe. Je découvrais une Danielle coquine au contact de sa grande amie. Elles s’entendaient vraiment très bien et nous passions un agréable moment.
Puis vint le moment pour Laurence de prendre congé. Danielle tenta bien de la retenir en disant que son mari et sa fille n’allaient pas tarder, mais Laurence avait des obligations. Elle promit néanmoins de repasser dès qu’elle le pourrait.
Laurence partie, nous avons entrepris de faire un brin de ménage dans la maison en prévision de l’arrivée de J-Paul et Mathilde. J’étais de plus en plus en accord avec mon corps et les réactions impromptues de celui-ci me dérangeaient de moins en moins. Il faut dire qu’après la journée passée, l’inverse aurait été étonnant !
Nous venions juste de nous asseoir sur le canapé pour nous reposer que la porte d’entrée s’ouvrit brutalement et une tornade déboula dans le salon : « MAMAN ! C’est moi j’suis rentrée ! »
Mathilde était de retour...
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gwadatiti
7 mars 2016 à 19:35
À quand la suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
7 mars 2016 à 15:00
En plein dedans, le naturisme du cap d'Agde, la face cachée, mais pas trop du naturisme porno. Pour le coup tu colle parfaitement à ton histoire.

+1 j'aime :)
Soyez respectueux
Répondre
smartboy
7 mars 2016 à 12:15
vraiment sympa ce recit
Soyez respectueux
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