Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlie — Chapitre 5 · Toute belle pour sortir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlie
Chapitre 5 · Toute belle pour sortir
Résumé des épisodes précédents:
De retour en Europe pour régler des affaires de famille suite au décès d'une grand-tante, Charlie est accueillie par ses nouveaux voisins suite à une série de petites aventures plutôt relevées.
De retour en Europe pour régler des affaires de famille suite au décès d'une grand-tante, Charlie est accueillie par ses nouveaux voisins suite à une série de petites aventures plutôt relevées.
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Je sens le souffle chaud et humide de Roger sur mon sexe. De mes mains, je pousse son visage encore plus contre ma chatte. Dans un souffle lourd, presqu'un début de gémissement, je le supplie presque.
—Mmmmhhh, Roger, vas-y, bouffe moi la chatte…
Je me surprends presque dans ma vulgarité. Il y a à peine 3 heures, je ne connaissais pas le septuagénaire, et j'étais là à lui sussurer des insanités.
Il passe sa langue le long de fente une première fois. Sa main droite s'est glissée sous mes fesses. Il m'électrise. Mon corps tout entier est en overdrive. Je redeviens une machine à jouir.
Il trifouille de sa langue entre mes grandes lèvre, remonte sur mon clitoris et m'embrasse le sexe en lui infligeant une légère succion. Il sait y faire, papy. Jeanne a du bien en profiter, la petite veinarde.
Ma respiration s'accélère. Il me décapuchonne le clitoris de sa bouche. Sa barbe naissante rape mon intimité et cela me procure des sensations d'autant plus intenses.
Je sens sa main libre s'aventurer sur ma poitrine et sortir mon sein droit de mon soutien-gorge. Décidément, les hommes du coin savent y faire avec une femme! Si seulement j'en trouvais un, un seul, qui veuille bien me planter sa queue dans la moule.
Mes pensées lubriques décuplent mon excitation. Je ne respire plus, je miaule presque. Mon cul nu se soulève du siège de la BMW, à la recherche d'une pénétration de sa langue dans mon vagin.
Mais il a établi son camp de base sur mon petit bouton, et le salaud ne va pas tarder à m'envoyer au paradis s'il continue de la sorte.
Il sent mon corps se tendre. Sa main gauche emprisonne mon téton, et l'autre me soulève les fesses. Les jambes écartées, je n'en peux déjà plus. Je crie sans ménagement. L'extase est à portée de main, ou à portée de langue, plutôt. Mes cris se raccourcissent avec ma respiration de plus en plus rapide.
Nous le savons tous les deux, quelque chose de magnifique est sur le point d'arriver. Je mouille comme une vraie pute. Dans un mouvement habile, mon brouteur de minou passe en vitesse un doigt dans mon jus, et sans ménagement, l'enfonce d'un seul coup dans mon anus. La surprise de la pénétration inattendue me projette par-dessus bord.
Mon corps tout entier est pris d'un spasme géant, presqu'une convulsion, se contracte, et je hurle mon orgasme, là, dans l'habitacle de luxe de ma voiture de location.
Comme je l'avais fait au notaire quelques heures plus tôt, j'arrose copieusement le visage de mon amant providentiel. C'est fou! Serais-je en train de me transformer en femme-fontaine?
Roger se recule, le visage béat tandis que je me tords de bien-être dans les évanescences du plaisir qui retombe. Je me projette presque sur lui.
—Serre moi dans tes bras, papy, lui dis-je d'une voix encore rauque.
Il ne se fait pas prier, et tel une chatte qui s'étire au soleil, je me plais à descendre du ciel en grognant de bonheur.
—C'était bon, me demande-t-il?
—Comment peux-tu me demander ça? Ton visage est trempé dans ma cyprine, ça ne répond pas à ta question?
—Eh, oui, euh.. mais j'aime bien l'entendre. C'est que Jeanne, elle m'a toujours dit que j'étais un bon lécheur de… euh… foufoune, et la petite surprise à la fin, ça marche toujours avec elle.
—Comment peux-tu me demander ça? Ton visage est trempé dans ma cyprine, ça ne répond pas à ta question?
—Eh, oui, euh.. mais j'aime bien l'entendre. C'est que Jeanne, elle m'a toujours dit que j'étais un bon lécheur de… euh… foufoune, et la petite surprise à la fin, ça marche toujours avec elle.
Et la moindre des choses que je peux en dire, c'est que ça avait marché avec moi! Quel orgasme! A ce rythme là, je ne vais pas passer la journée, je vais y rester!
—Oui, Roger, c'était bon. C'était plus que bon. J'ai adoré, tu m'as faite jouir comme peu d'hommes m'ont faite jouir.
Je me redresse sur mon siège, relève le dossier et tente de réajuster ma robe sous mon cul trempé. Heureusement que j'ai toujours des kleenex dans mon sac. Ce n'est peut-être pas leur but premier, mais, bon. A la guerre comme à la guerre.
Roger me regarde faire un brin de toilette intime, d'un œil gourmand. Je finis de sécher mon derrière et ma "foufoune", comme il l'appelle, puis rajuste ma robe.
Il ne me reste plus qu'à ranger mes seins au garage, refermer ma robe, et en quelques secondes, nous voilà repartis vers le centre commercial. A nous deux la société d'électricité.
Après une expédition couronnée de succès, me voila de retour chez mes voisins avec mon nouveau contrat d'électricité en poche.
Jeanne, Roger et moi sommes au jardin. Roger a sorti deux chaises longues pour nous, tandis que lui préfère un siège pliant.
—C'est quand même terrible, dit Jeanne. On a un jardin, on y travaille comme des esclaves toute l'année, enfin surtout Roger, et on n'en profite que trop rarement.
Roger, pensif, regarde sa femme. Jeanne reprend:
—Tu ne veux pas te mettre à l'aise Charlotte? Tu n'as rien de plus confortable à te mettre?
—Merci Jeanne, mais je n'ai pas envie de fouiller dans mes valises et tout déballer maintenant. Dans deux jours, je rentre dans ma "nouvelle" maison, je ne vais pas tout déballer et remballer. Et tu peux m'appeler Charlie, au fait.
—Tu fais comme tu veux. Moi je ne porte plus de belles robes comme ça, à mon âge, et puis parfois au jardin, je me mets parfois en soutien gorge et petite culotte quand il fait beau. De toute façon, le seul jardin d'où on peut nous voir, c'est le tien. Et en plus, ce n'est pas pour déplaire à mon petit vieux, me dit-elle en souriant, pour taquiner son mari.
Joignant le geste à la parole, elle se débarrasse de son débardeur et de sa jupe à fleurs, dévoilant un corps certes marqué par les années, mais ferme et harmonieux.
—N'hésite pas, si tu veux enlever ta robe, Roger ira la porter à la maison pour ne pas la salir.
—Ah, euh, merci Jeanne, mais c'est-à-dire que…
Je baisse un peu la voix pour continuer ma phrase…
—Je n'ai pas de culotte.
—Ma chérie, je suis peut-être vieille, mais je suis toujours une femme. Je sais. Ça ne me dérange pas. Et je pense que ça ne dérangera pas Roger, ajoute-t-elle, dans un sourire entendu.
Hésitante, je ne sais comment réagir. Je me doute bien que le petit papy se régalerait bien encore une fois. Après tout, il m'a déjà vue à poil d'affilée ce matin, et en plus il m'a bouffé la chatte dans la voiture. Mais ne devrais-je pas entretenir l'illusion pour Jeanne? Qu'elle ne soupçonne pas que son mari a profité de mes trésors?
Je finis par me redresser et ouvrir ma robe. Le vieil homme, affable, la prend pour l'emporter à l'intérieur. Je me rends compte du côté un peu absurde de ma situation. Je me retrouve les fesses à l'air, mais toujours en porte-jarretelles et bas. Ça fait un peu tache.
Je détache donc les bas de jarretelles, et les roule doucement jusqu'à mes pieds. Une jambe, puis l'autre. Je dégrafe ensuite la ceinture de dentelle noire et me débarrasse de mon dernier vêtement sous la ceinture, puis retourne m'allonger sur la chaise longue.
Je sens Jeanne parcourir mon corps du regard. Elle a fait glisser les bretelles de son soutien-gorge beige, mais garde les seins couverts. Je me sens un peu ridicule, presque nue en face d'elle. En plus, mon soutien à moi, est transparent. Autant dire que je me retrouve à nouveau pour ainsi dire à poil devant quelqu'un que je connais à peine.
Roger remonte dans le jardin, un plateau entre les mains sur lequel trônent trois verres d'un breuvage épais et rouge vif.
—Oh mon dieu! s'exclame Jeanne. Tu as bien fait de venir, voilà que mon vieux bonhomme se prend pour quelqu'un de serviable!
—Qu'est-ce que c'est?
—Tu vas te régaler, tu vas voir. C'est un genre de cocktail glacé, comme un granité. Fraise et vin blanc.
—Qu'est-ce que c'est?
—Tu vas te régaler, tu vas voir. C'est un genre de cocktail glacé, comme un granité. Fraise et vin blanc.
Papy Roger, en s'approchant, lance à la cantonade, l'air jovial,
—Et voilà pour ces charmantes dames! Le cocktail maison de Roger!
Il est comique, le voisin. Le parfait papy-gâteau et en même temps, il n'y a pas deux heures qu'il me transperçait le cul de son doigt et me faisait mouiller son visage en me bouffant la teuch.
A son crédit, le breuvage était effectivement délicieux. Une petite après-midi parfaite
Jeanne, plantant son regard dans le mien, m'interpelle:
—Charlie, ce soir on avait quelque chose de prévu avec Joseph et Lydia, du magasin. Tu veux venir avec nous?
—Oh Jeanne merci, c'est gentil, mais je pensais inviter un ami au restaurant italien, là, sur la grand' route.
—Ah oui, chez Ferretti! C'est vraiment bien. C'est un peu chic, mais nous on connaît le patron, Nino.
Ma nouvelle voisine, l'alcool aidant, finit par dégrafer son soutien et se retrouve topless en culotte de grand-mère sur son transatlantique. Je me sens un peu cruche, de mon côté. Mon soutien, à moi, est transparent, et de toute façon, je n'ai même plus de culotte. Je l'imite et me débarrasse de mon dernier vêtement pour me retrouver toute nue dans le jardin de mes gentils voisins.
Tu as bien raison, me dit Jeanne. Rien de tel que de profiter des beaux jours au maximum. Et, sans hésiter, levant son popotin, elle baisse sa grande culotte et me rejoint en tenue d'Eve. Je suis impressionnée. Elle est vraiment jolie toute nue. Et madame s'épile le pubis!
—Charlie, reprend elle tandis que Roger ne sait plus où donner de la tête entre les deux femmes nues dans son jardin, ça ne me regarde pas, mais tu t'es déjà fait un ami depuis que tu es arrivée? Tu n'es pas mariée?
—Bah, un ami, c'est un grand mot. Ah et en fait, non, jamais mariée. J'ai eu plusieurs petits copains, mais là je suis célibataire. En fait, c'est un jeune garçon qui travaille à l'aéroport et qui m'a ramenée ici en voiture. Il habite juste à côté, apparemment. Et Roger semble le connaître.
Jeanne reste silencieuse mais fusille son mari d'un regard noir. Honnêtement, j'en ai presque la chair de poule. La tension est à couper au couteau.
—Ah vraiment, me répond-elle. Roger le connait, me dit-elle d'un air absent, le regard vrillé sur son mari qui ne sait plus où se mettre. On dirait que je viens de mettre les pieds dans le plat. Il y a un truc pas net.
—Charlie, reprend-elle d'un ton extrêmement froid et sec, on va devoir discuter. Tu arrives ici et tu sautes sur tout ce qui bouge avec tes courbes affriolantes. Bon, tu vas aller au restaurant avec ton Jonathan, mais, et écoute-moi bien, il est hors de question que tu essayes de coucher avec lui.
Je tombe presque de ma chaise longue. J'avale ma boisson de travers tant je suis estomaquée de la tournure que prend la conversation. Une partie de moi voudrait me faire me lever et courir retrouver le jeune homme pour coucher avec. Juste par esprit rebelle. Mais, considérant mes circonstances actuelles, je tente plutôt de me montrer conciliante.
—Jeanne, je ne comprends pas. J'ai bien remarqué que des choses pas très nettes se passent dans le coin, mais je n'ai rien demandé à personne moi.
Elle se lève et me toise du regard un moment. Un moment interminable. Sans réfléchir, je serre les jambes et me couvre les seins d'un bras. Roger, lui, est muet comme une carpe.
Elle finit par se radoucir et me lance,
—Ecoute Charlie, on va essayer que tout se passe bien et que tu t'intègres dans notre petite communauté.
Je reste silencieuse. Surprise par la tournure étrange que prend mon séjour. Mais Roger, enfin, me tire de ma stupeur.
—Allez, allez, mesdames. Tout va bien se passer. Et si vous alliez choisir une jolie robe pour Charlotte euh.. Charlie, et je vais arranger le restaurant et le jeune chevalier servant?
Jeanne semble acquiescer. Elle me prend par la main, et m'emmène vers la maison.
—Roger! Lance-t-elle, ramasse nos vêtements et apporte tout dans la chambre. Et allume le gaz, qu'on puisse prendre une douche!
Puis, reprenant son air doux et conciliant, elle me chuchote presque,
—Viens ma chérie. On va aller te faire toute belle. Tu as vraiment besoin d'une bonne douche.
Nues comme à notre premier jour, nous traversons la maison fraîche. Jeanne m'emmène jusqu'à la salle de bain.
—Bon, me dit-elle. On va commencer par un bon gommage. Mets-toi debout dans la baignoire. Le début n'est jamais agréable, mais tu me remercieras.
Jeanne se saisit du pommeau de douche et m'asperge la tête d'eau glacée. Je hurle. J'ai l'impression que je vais faire une crise d'hydrocution. Mes mamelons sont tellement durs sous l'effet du froid que j'ai l'impression qu'ils vont exploser.
Mécaniquement, sans réfléchir, je me recroqueville. Ma voisine m'assène une claque sonore sur la fesse gauche et reprend son ton sec, presque violent, qui m'arrache un petit cri.
Allez, debout! C'est pas la fin du monde, jeune fille!
C'est pas possible, elle a dû être gardienne de prison ou sergent-chef à l'armée! Je n'ai jamais été particulièrement impressionnable ou chochotte, mais cette vieille femme me file la chair de poule. Tellement douce par moments, et pourtant si dure. Je ne sais jamais sur quel pied danser.
Je me redresse et tire bien les épaules vers l'arrière, comme au garde-à-vous, bombant le torse en mettant bien en évidence mes seins aux tétons dressés.
—Voilà qui est mieux, me dit-elle. Je vais te passer le gant de crin.
Joignant le geste à la parole, elle me frictionne vigoureusement le corps avec son gant, en commençant par mes pieds, mes mollets, puis en remontant le long de mes cuisses. Elle s'attarde sur mes fesses qui le sentent bien passer, non sans m'empêcher de me faire de petits commentaires bien pensés.
—Allez Charlie, courage. Les fesses, ça a la peau dure, à force de rester assise dessus.
Elle continue à remonter ma face arrière, finissant sur mes épaules délicates. Je laisse échapper un son pour exprimer mon inconfort et fais la grimace.
—Accroche-toi, ma jolie. La face avant, c'est la moins agréable. Surtout avec des tétons durs comme les tiens!
Elle ne me laisse guère le temps de m'inquiéter de cette menace à peine dissimulée et redescend sur ma poitrine avec son instrument de torture.
—Il faut savoir souffrir pour être belle. Ici on a été éduquées "à la dure" dans mon temps. Mais je te promets que ça en vaut la peine.
Elle évite toutefois soigneusement mes mamelons, et poursuit le travail de ponçage sans délicatesse. Au moment où elle arrive au bas de mon ventre et s'apprête à me passer le mont de vénus au papier de sable, le Roger fait son apparition dans la salle de bains, sifflotant comme un ouvrier au labeur.
Il sort une petite boite jaune de sa poche, craque une allumette et allume le chauffe-eau.
—Et voilà, les naïades, l'eau chaude à votre service!, lance-t-il d'un air goguenard.
Jeanne, achevant son ouvrage de récurage sur mon corps rougi par le crin de cheval, reprend le pommeau de douche et me sourit enfin.
—Tu as été courageuse, ma jolie. Je vais te faire du bien avec un peu d'eau chaude maintenant.
La sensation est divine. Jeanne m'asperge doucement, méticuleusement le corps d'une eau délicieusement chaude. Très appliquée à son œuvre, elle me caresse tout aussi délicatement, ce qui me fait un bien fou. Sa main console littéralement ma peau en feu. Elle ne se prive d'ailleurs pas pour empaumer mes seins endoloris, pour mon plus grand plaisir.
Appliquée à son œuvre, elle écarte mes fesses afin de bien me rincer partout, et, passant le pommeau entre mes cuisses, arrive à mon sexe qui apprécie le traitement et m'envoie des bouffées de bien-être. La mamy le comprend bien et ne se presse d'ailleurs pas, en imprimant un petit mouvement circulaire au jet d'eau qui me tripote délicatement la chatte.
—Entre femmes, on se comprend, n'est-ce pas, me dit-elle sans même me regarder.
Pour seule réponse, je laisse échapper un soupir sonore et sans équivoque.
—Allez, reprend-elle, l'eau c'est pas pour rien, on va faire tes cheveux. Penche bien la tête en arrière.
Me laissant sur ma faim, elle détourne donc la douche et passe derrière moi. J'obéis docilement et me courbe un peu vers l'arrière, ce qui met mon buste dégoulinant encore plus en valeur et fait ressortir mon bas-ventre de façon que j'imagine presque obscène.
Les yeux clos, je sens l'eau chaude inonder ma chevelure noire. Le massage du cuir chevelu qu'elle me dispense de sa main libre est particulièrement suave, et ne fait rien pour arranger mon appétit de luxure, attisé par la douche intime d'il y a quelques instants.
La salle de bains est devenue une petite oasis de chaleur moite, un écrin de bien être parfumé.
Je sens Jeanne répandre un produit épais, presque collant sur ma tête, aux effluves de miel et de fleur d'oranger. Le bien-être m'enveloppe et je m'y vautre avec délice. Ma main descend sur mon sexe et je lâche un autre soupir d'aise, presque un gémissement.
—Eh là, mademoiselle Charlie, dit Jeanne d'un ton un peu plus sec. On ne va pas non plus tomber dans une orgie, non plus!
Je cesse ma tentative de masturbation aussi sec, un peu comme une petite fille prise sur le fait avec la main dans la bonbonnière. Presque honteuse.
Elle finit de m'enduire les cheveux de son produit miracle et me pose une espèce de bonnet de bain.
—Voilà, fifille. Tu vas me garder ça vingt bonnes minutes et on continue. En attendant je me douche aussi.
Jeanne, sans autre forme de procès, enjambe le rebord de faïence pour me rejoindre dans la baignoire, debout à mes côtés.
La prenant de court, je m'empare du gel douche et lui souris d'un air espiègle.
—Allez, madame Jeanne. Passe-moi la douche, et c'est moi qui te savonne. A mon tour de m'amuser un peu.
Si Roger nous voyait, le pauvre en ferait un malaise. Nous sommes là, toutes les deux nues dans la baignoire, et je prends un malin plaisir à peloter sa femme avec la douche et le savon pour seuls prétexte. Je suis fascinée par sa chatte toute nue, glabre, sans le moindre poil, toute douce.
Une fois la mamy lavée et rincée, il me reste encore bien 10 minutes à patienter avec mon masque capillaire. Une petite idée me vient.
—Jeanne, tu vas mettre un pied sur le rebord. Je vais te dire merci pour tout ce que vous faites pour moi.
L'air interdit, elle s'exécute sans sembler comprendre. Je me mets à genoux et me retrouve le visage face à son sexe. Sans hésiter, je passe mes bras autour de son bassin et agrippe ses fesses en lui plaquant un petit bisou à la commissure supérieure de ses grandes lèvres.
—Hmmmmm…. laisse-t-elle échapper. Je ne suis pas contre, tiens!
Le feu vert m'ayant officiellement été donné, je passe ma langue de haut en bas sur son sexe et me mets à trifouiller dans ses chairs intimes avec ma langue. Je finis par tomber sur son clitoris et y établis mon camp de base.
Je le suçote doucement. Elle pose ses mains sur ma tête et je l'entends haleter. Ma caresse buccale fonctionne! Je la sens se raidir et en remets une couche sur son petit bouton. Sur l'autre versant, mes doigts se promènent entre ses fesses et je lui masse gentiment l'anus, ce qui semble décupler son plaisir.
Elle tient maintenant fermement ma tête entre ses cuisses et la pousse même sans équivoque contre sa chatte. Ça y est, c'est open bar, tout est permis! Elle gémit de plus en plus fort.
En lui mordillant le clito, je ne fais plus dans le détail et pénètre son vagin d'un doigt, tandis que de mon autre main posée sur sa croupe, je pousse mon majeur dans son fion.
Les gémissements se transforment en cris. "Oh OUI", "Prends moi!" Jeanne se met à trembler, sa respiration se saccade. Je la sens se raidir sous les assauts de ma bouche et de mes doigts dans son corps, et d'une seule fois, son vagin se serre autour de mon doigt, tandis que son anus expulse mon autre majeur dans un spasme.
-"Aaaaahhhh!" hurle-t-elle.
Elle a joui. Et pas un peu. Elle semble vaciller, à tel point que je me relève presque d'un bond pour la soutenir. Mes seins se collent aux siens et je l'enlace, supportant son poids sur moi. Heureusement qu'elle est fine et légère.
Jeanne est en larmes. Des larmes de bonheur, d'extase. Nous restons là quelques instants, nos deux corps nus enlacés, en silence.
Elle reprend ses esprits et, les yeux embués, me chuchote de bien me rincer les cheveux
Quelle douche, mes amis!
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