Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les études d'Alex — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les études d'Alex
Chapitre 2
Et c’est parti pour un cours d’anglais. Je ne peux pas m’empêché de repenser à ce qui s’est passé 3 jours plus tôt au fast-food avec la jolie Kat. La petite brune remplissait ma tête de rêves. Depuis nos ébats, nous n’avions pas travaillé ensemble, planning incompatible… Il faudrait attendre encore 2 jours avant de se revoir au boulot.
En attendant j’avais beaucoup de mal à me concentrer sur ce cours d’anglais donné par un prof d’un ennui inimaginable. Perdu dans mes rêveries à griffonner je ne sais quoi sur la page de mon cours, je n’ai pas entendu quand il appela mon nom la première fois. Lors du second appel je relève la tête et ne comprends pas du tout ce qui se passe. Complètement déconnecté du cours et dans mes pensées, je n’avais pas entendu qu’il y avait un tirage au sort pour savoir qui allait être notre partenaire de travaux de groupe. Le but de cet exercice serait de créé et de présenter un journal télévisé et le faire en anglais évidemment.
Je me lève donc et descend les quelques marches pour tirer un bulletin dans l’urne improvisé, une poubelle. Je sors le papier et le tend à mon professeur. Il le déplie et annonce : « Emilie ». J’aurais préféré travailler avec un garçon… on aurait pu jouer à la console en buvant une bière au lieu de bosser tout le temps. Personne ne se lève… encore mieux, une fille qui n’assiste pas au cours ça veut dire que je vais devoir me débrouiller tout seul…
Le tirage au sort continue quand dix minutes plus tard la porte claque. Le professeur appelle la personne qui vient de rentrer. Une jolie blonde aux yeux bleus, cheveux longs coiffés en chignon avec un crayon pour les retenir. Elle porte un jean moulant et une veste en cuir de moto qui cache un joli chemisier. Dans sa main elle a un casque et de l’autre une simple chemise qui contient son cours probablement. C’est la fameuse Emilie, ma future collègue de travaux pratiques.
Attendant la pause, je me dirige vers elle pour me présenter et lui dire que nous allons travailler ensemble sur le JT. Elle a l’air de s’en moquer totalement et me regarde à peine, envoyant des messages sur son téléphone. La collaboration promet d’être compliquée. Ce n’est pas parce qu’elle est jolie qu’elle peut tout se permettre.
A la fin du cours, je retourne la voir. A ma grande surprise, je m’aperçois qu’elle avait tout écouté quand je lui ai parlé tout à l’heure. Nous fixons un rendez-vous chez elle étant donné que je n’ai pas la Wi-Fi dans mon appartement alors qu’elle si.
Le lendemain, après les cours, je rejoins Emilie à la fin du cours de civilisation espagnole pour aller chez elle commencer notre devoir. Nous faisons plus ample connaissance sur le chemin et découvre avec joie qu’elle est célibataire. J’apprends qu’elle a une moto. Je m’en doutais vu son entrée la dernière fois.
Arrivés chez elle, nous nous mettons au boulot directement. Elle sort deux bières du frigo et m’en tend une. Finalement, c’est pas si mal que ça. Nous commençons donc par visionner des vidéos de journaux télévisés anglais et américains. Navigant de vidéos en vidéos, je vois en lien sur le côté concernant une vidéo de Naked News, le journal télé dans lequel les filles se déshabillent en le présentant. Voulant faire une blague et voir sa réaction, je clique sur le lien et la vidéo se lance.
Elle regarde et commence à sourire. Je suis intrigué et lui demande ce qu’elle en pense. Elle me répond que c’est une bonne idée mais qu’en fac c’est impossible de faire ça. Ou alors oui mais en restant en sous-vêtements. Et elle finit par préciser que moi aussi il faudrait que je le fasse. Dans le doute, je lui demande si elle serait vraiment capable de se déshabiller devant un inconnu. Qu’elle n’est pas ma surprise quand elle me propose d’essayer maintenant en filmant et de voir ce que ça donne.
Elle me demande de chercher quelques titres à développer pendant qu’elle va dans sa chambre se préparer. Dix minutes plus tard, j’ai trouvé une dizaine d’article au hasard et elle sort de sa chambre. Elle est tellement sexy dans une jupe écossaise qui lui descend juste au-dessus du genou. Elle a opté pour un chemisier blanc pour le haut. Elle me tend la caméra en me disant de la placer pour qu’on puisse nous voir tous les deux.
Et c’est parti. Elle annonce le premier titre et j’ai du mal à en croire mes yeux quand je la vois déboutonner son chemisier. Elle l’enlève et j’ai le plaisir de découvrir un soutien-gorge en dentelle bleue. J’ai du mal à enchaîner mon titre et comprend que je dois jouer le jeu également. J’enlève donc mon T-shirt.
Elle me regarde et sourit légèrement. Mais très vite elle enchaîne et lit son texte tranquillement pendant que ses doigts atteignent la fermeture éclair de sa jupe. Elle la baisse et laisse son vêtement tomber au sol. C’est à ce moment que je comprends dans quel pétrin je me suis mis. Devant Emilie qui est en soutien-gorge et string en dentelle assorti, n’importe qui aurait eu une érection… Le problème est que maintenant c’est à mon tour d’enlever mon pantalon et dans mon boxer moulant, elle va tout de suite s’apercevoir qu’elle me fait de l’effet.
Pas le choix, je me lance. Je lis mon texte en déboutonnant mon jean et l’enlève dans la foulée. Elle regarde la bosse que fait mon sexe sous le tissu de mon boxer et me fait un clin d’œil. Elle se tourne vers moi pour me faire face et reprend sa feuille. Elle reprend la lecture des informations. Ses mains se dirigent dans son dos. Elle dégrafe son soutien-gorge, fait glisser les bretelles et le laisse tomber au sol. Je peux alors contempler ses seins ronds et généreux nus. J’ai juste envie de me jeter sur elle et de les caresser, de mordiller ses tétons…
D’un geste du menton, je comprends qu’elle me demande de continuer. Le souci est que je n’ai plus que mon boxer. Je reprends la lecture d’un ton hésitant. Je fais glisser mon boxer sur mes chevilles et l’enlève. Emilie a les yeux rivés sur mon sexe qui se hisse fièrement. Elle reprend sa feuille pour continuer sa lecture mais elle ne réussit pas à se concentrer. Ses yeux sont attirés par mon sexe comme du métal par un aimant. Elle bafouille. Brusquement, elle s’arrête de lire, laisse tomber la feuille et se met à genoux devant moi. En l’espace d’une seconde, sans comprendre ce qui se passe, je me retrouve la bite dans la bouche d’Emilie.
Elle commence une superbe pipe. Sa langue fait le tour de mon gland. Ses lèvres coulissent sur mon membre. Une de ses mains me caresse les couilles. De temps en temps elle le sort de sa bouche pour le glisser entre ses seins. Je pose mes mains sur ses cheveux et lui imprègne un rythme de plus en plus soutenu. Après un bon moment et me sentant au bord de l’explosion, elle se redresse, enlève rapidement son string et m’annonce que maintenant c’est à moi de lui procurer du plaisir. Elle s’assoie sur le bord de la table et je plonge tête la première entre ses cuisses pour lui obéir. Ma langue se glisse entre ses lèvres. Je lui donne de petits coups de plus en plus rapides pendant qu’une de mes mains va peloter un de ses seins, pinçant par moment son téton durci par l’excitation.
J’introduis un puis deux et même trois doigts dans son vagin, accélérant les mouvements de va et vient. Brusquement elle se cambre. Je comprends qu’elle vient d’avoir un premier orgasme. Mes doigts sont couverts de sa mouille. Je les sors de son sexe et lui les mets dans sa bouche.
Je la saisis par les hanches et la retourne sur la table. Je pointe mon gland à l’entrée de son sexe quand elle pose la main sur mon torse et me demande si j’ai une capote. Malheureusement non… Quelle n’est pas ma surprise quand elle me dit : « tant pis, j’ai trop envie ». Et c’est elle qui d’un mouvement de bassin me fait rentrer la bite dans son intimité. Je l’attrape par les hanches et commence à la pilonner. Je lui attrape les bras et les tire en arrière pour qu’elle se redresse. Elle se retrouve debout ce qui me permet de presser ses seins. Je me retire et m’allonge sur le tapis pour qu’elle puisse me chevaucher. Elle a tout compris puisqu’elle s’embroche sur ma virilité tendue. On roule sur le côté et je me retrouve sur elle. Je recommence le pilonnage. Ses jambes m’entourent. Elle crie de plus en plus fort. Sa chatte se comprime sur mon sexe et dans un dernier coup de boutoir, je sens mon sperme qui s’échappe de mon sexe et qui remplit son vagin.
Je m’allonge à côté d’Emilie. Elle me regarde et me dit qu’il faudra visionner la vidéo avec un sourire. Puis elle précise qu’il faudra recommencer la prise en faisant un clin d’œil tout en caressant ma bite.
En attendant j’avais beaucoup de mal à me concentrer sur ce cours d’anglais donné par un prof d’un ennui inimaginable. Perdu dans mes rêveries à griffonner je ne sais quoi sur la page de mon cours, je n’ai pas entendu quand il appela mon nom la première fois. Lors du second appel je relève la tête et ne comprends pas du tout ce qui se passe. Complètement déconnecté du cours et dans mes pensées, je n’avais pas entendu qu’il y avait un tirage au sort pour savoir qui allait être notre partenaire de travaux de groupe. Le but de cet exercice serait de créé et de présenter un journal télévisé et le faire en anglais évidemment.
Je me lève donc et descend les quelques marches pour tirer un bulletin dans l’urne improvisé, une poubelle. Je sors le papier et le tend à mon professeur. Il le déplie et annonce : « Emilie ». J’aurais préféré travailler avec un garçon… on aurait pu jouer à la console en buvant une bière au lieu de bosser tout le temps. Personne ne se lève… encore mieux, une fille qui n’assiste pas au cours ça veut dire que je vais devoir me débrouiller tout seul…
Le tirage au sort continue quand dix minutes plus tard la porte claque. Le professeur appelle la personne qui vient de rentrer. Une jolie blonde aux yeux bleus, cheveux longs coiffés en chignon avec un crayon pour les retenir. Elle porte un jean moulant et une veste en cuir de moto qui cache un joli chemisier. Dans sa main elle a un casque et de l’autre une simple chemise qui contient son cours probablement. C’est la fameuse Emilie, ma future collègue de travaux pratiques.
Attendant la pause, je me dirige vers elle pour me présenter et lui dire que nous allons travailler ensemble sur le JT. Elle a l’air de s’en moquer totalement et me regarde à peine, envoyant des messages sur son téléphone. La collaboration promet d’être compliquée. Ce n’est pas parce qu’elle est jolie qu’elle peut tout se permettre.
A la fin du cours, je retourne la voir. A ma grande surprise, je m’aperçois qu’elle avait tout écouté quand je lui ai parlé tout à l’heure. Nous fixons un rendez-vous chez elle étant donné que je n’ai pas la Wi-Fi dans mon appartement alors qu’elle si.
Le lendemain, après les cours, je rejoins Emilie à la fin du cours de civilisation espagnole pour aller chez elle commencer notre devoir. Nous faisons plus ample connaissance sur le chemin et découvre avec joie qu’elle est célibataire. J’apprends qu’elle a une moto. Je m’en doutais vu son entrée la dernière fois.
Arrivés chez elle, nous nous mettons au boulot directement. Elle sort deux bières du frigo et m’en tend une. Finalement, c’est pas si mal que ça. Nous commençons donc par visionner des vidéos de journaux télévisés anglais et américains. Navigant de vidéos en vidéos, je vois en lien sur le côté concernant une vidéo de Naked News, le journal télé dans lequel les filles se déshabillent en le présentant. Voulant faire une blague et voir sa réaction, je clique sur le lien et la vidéo se lance.
Elle regarde et commence à sourire. Je suis intrigué et lui demande ce qu’elle en pense. Elle me répond que c’est une bonne idée mais qu’en fac c’est impossible de faire ça. Ou alors oui mais en restant en sous-vêtements. Et elle finit par préciser que moi aussi il faudrait que je le fasse. Dans le doute, je lui demande si elle serait vraiment capable de se déshabiller devant un inconnu. Qu’elle n’est pas ma surprise quand elle me propose d’essayer maintenant en filmant et de voir ce que ça donne.
Elle me demande de chercher quelques titres à développer pendant qu’elle va dans sa chambre se préparer. Dix minutes plus tard, j’ai trouvé une dizaine d’article au hasard et elle sort de sa chambre. Elle est tellement sexy dans une jupe écossaise qui lui descend juste au-dessus du genou. Elle a opté pour un chemisier blanc pour le haut. Elle me tend la caméra en me disant de la placer pour qu’on puisse nous voir tous les deux.
Et c’est parti. Elle annonce le premier titre et j’ai du mal à en croire mes yeux quand je la vois déboutonner son chemisier. Elle l’enlève et j’ai le plaisir de découvrir un soutien-gorge en dentelle bleue. J’ai du mal à enchaîner mon titre et comprend que je dois jouer le jeu également. J’enlève donc mon T-shirt.
Elle me regarde et sourit légèrement. Mais très vite elle enchaîne et lit son texte tranquillement pendant que ses doigts atteignent la fermeture éclair de sa jupe. Elle la baisse et laisse son vêtement tomber au sol. C’est à ce moment que je comprends dans quel pétrin je me suis mis. Devant Emilie qui est en soutien-gorge et string en dentelle assorti, n’importe qui aurait eu une érection… Le problème est que maintenant c’est à mon tour d’enlever mon pantalon et dans mon boxer moulant, elle va tout de suite s’apercevoir qu’elle me fait de l’effet.
Pas le choix, je me lance. Je lis mon texte en déboutonnant mon jean et l’enlève dans la foulée. Elle regarde la bosse que fait mon sexe sous le tissu de mon boxer et me fait un clin d’œil. Elle se tourne vers moi pour me faire face et reprend sa feuille. Elle reprend la lecture des informations. Ses mains se dirigent dans son dos. Elle dégrafe son soutien-gorge, fait glisser les bretelles et le laisse tomber au sol. Je peux alors contempler ses seins ronds et généreux nus. J’ai juste envie de me jeter sur elle et de les caresser, de mordiller ses tétons…
D’un geste du menton, je comprends qu’elle me demande de continuer. Le souci est que je n’ai plus que mon boxer. Je reprends la lecture d’un ton hésitant. Je fais glisser mon boxer sur mes chevilles et l’enlève. Emilie a les yeux rivés sur mon sexe qui se hisse fièrement. Elle reprend sa feuille pour continuer sa lecture mais elle ne réussit pas à se concentrer. Ses yeux sont attirés par mon sexe comme du métal par un aimant. Elle bafouille. Brusquement, elle s’arrête de lire, laisse tomber la feuille et se met à genoux devant moi. En l’espace d’une seconde, sans comprendre ce qui se passe, je me retrouve la bite dans la bouche d’Emilie.
Elle commence une superbe pipe. Sa langue fait le tour de mon gland. Ses lèvres coulissent sur mon membre. Une de ses mains me caresse les couilles. De temps en temps elle le sort de sa bouche pour le glisser entre ses seins. Je pose mes mains sur ses cheveux et lui imprègne un rythme de plus en plus soutenu. Après un bon moment et me sentant au bord de l’explosion, elle se redresse, enlève rapidement son string et m’annonce que maintenant c’est à moi de lui procurer du plaisir. Elle s’assoie sur le bord de la table et je plonge tête la première entre ses cuisses pour lui obéir. Ma langue se glisse entre ses lèvres. Je lui donne de petits coups de plus en plus rapides pendant qu’une de mes mains va peloter un de ses seins, pinçant par moment son téton durci par l’excitation.
J’introduis un puis deux et même trois doigts dans son vagin, accélérant les mouvements de va et vient. Brusquement elle se cambre. Je comprends qu’elle vient d’avoir un premier orgasme. Mes doigts sont couverts de sa mouille. Je les sors de son sexe et lui les mets dans sa bouche.
Je la saisis par les hanches et la retourne sur la table. Je pointe mon gland à l’entrée de son sexe quand elle pose la main sur mon torse et me demande si j’ai une capote. Malheureusement non… Quelle n’est pas ma surprise quand elle me dit : « tant pis, j’ai trop envie ». Et c’est elle qui d’un mouvement de bassin me fait rentrer la bite dans son intimité. Je l’attrape par les hanches et commence à la pilonner. Je lui attrape les bras et les tire en arrière pour qu’elle se redresse. Elle se retrouve debout ce qui me permet de presser ses seins. Je me retire et m’allonge sur le tapis pour qu’elle puisse me chevaucher. Elle a tout compris puisqu’elle s’embroche sur ma virilité tendue. On roule sur le côté et je me retrouve sur elle. Je recommence le pilonnage. Ses jambes m’entourent. Elle crie de plus en plus fort. Sa chatte se comprime sur mon sexe et dans un dernier coup de boutoir, je sens mon sperme qui s’échappe de mon sexe et qui remplit son vagin.
Je m’allonge à côté d’Emilie. Elle me regarde et me dit qu’il faudra visionner la vidéo avec un sourire. Puis elle précise qu’il faudra recommencer la prise en faisant un clin d’œil tout en caressant ma bite.
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