Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les hauts et les...bas — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les hauts et les...bas
Chapitre 2
Jeanne dorée
Travesti
Fantasme
Travesti
Fantasme
Les hauts et les... bas 2
Morgane et Gael dans la réserve, avec pour finir, cette adorable giclée dorée dans la bouche de Gael. Je vous ai raconté! Avec ce petit côté salope androgyne ou pour le moins allumeuse de ma comptable et le caractère gentil-coincé-ambigu et un peu efféminé de mon commercial. Mais je vous ai aussi laissé entendre quelle était ma propre dualité, celle d'un homme de 54 ans, chef d'entreprise plutôt reconnu, père de famille assumé mais dont la passion pour les sous-vêtements féminins et tout ce qui touche à une sensualité femelle ne s'est jamais démentie.
Je dirais qu'elle s'est même accrue et a trouvé au fil de ma vie, des terrains d'expression plus larges même s'ils étaient parfois scabreux. Alors, avant de replonger dans la suite des aventures di trio au bureau, je vous propose de rester cette fois dans les hauts et les... bas au sens propre, des sous-tifs aux talons. La main dans la culotte soyeuse bien sûr et les doigts le plus souvent sur le voile des tétons.
Je dirais qu'elle s'est même accrue et a trouvé au fil de ma vie, des terrains d'expression plus larges même s'ils étaient parfois scabreux. Alors, avant de replonger dans la suite des aventures di trio au bureau, je vous propose de rester cette fois dans les hauts et les... bas au sens propre, des sous-tifs aux talons. La main dans la culotte soyeuse bien sûr et les doigts le plus souvent sur le voile des tétons.
Ce goût du travestissement, je l'ai toujours eu en moi. Ou du moins cette attirance pour des matières qui sont celles des habits des femmes. Le satin, le tulle, la soie, le nylon. Il m'arrive de caresser certains tissus muraux ou voiles de fenêtre avec sensualité, de me branler dans un rideau de douche rien qu'à cause de cela. Les sous-vêtements féminins de ma famille, toutes générations confondues et dénichés au hasard des tiroirs ou des paniers à linge m'ont inspiré. Ils ont aspiré ma langue, mon nez et ma verge, ont accueilli mon sperme et accompagné mes nuits quand ce n'était pas quelques expéditions extérieures.
Aujourd'hui encore passer devant une boutique de lingerie ou près d'un rayon de collants m'électrise. Glisser subrepticement quelques paires de Dim ou de Well auto-fixants dans mon caddie quand ce n'est pas un petit caraco tout simple dont j'ai faite semblant de chercher la référence sur une liste de commissions pour ma femme...quel pied! Dès le retour dans la voiture sur le parking je les ouvre et les fourre dans mon slip, une manière de la dépuceler. Certaines robes légères et fluides, même un peu salopes dans les grands magasins m'inspirent aussi, notamment au moment des fêtes, mais je n'ai jamais sauté le pas...La VPC est là pour ça surtout avec internet.
Je ne vous dis pas ce que je ressens devant les pages de la Redoute et autres maisons en matière de lingerie. Je les trouve bien plus excitantes que des sites spécialisés car on se dit que les femelles normales, comme vous et moi, comme elles et moi, comme nos voisines et nos collègues s'y retrouvent. Collections « maison close » et autres froufrous rétro notamment, d'ailleurs souvent en promo à des prix de folie.
Et les chaussures? Des sandales, c'est plus souple pour que le pied se sente bien. Cocher les cases dans les catégories qu'ils disent. Oui, alors: aiguille, plus de 5 cm, taille 41. Couleurs: du classique mais aussi du pute de temps en temps. Vertigineuses cambrures et talons qu'on aimerait autant s'enfiler ou pour le moins sucer que porter. Rien que de l'écrire ça me démange et je me trémousse en glissant mes mollets gainés, les jambes croisées sous le bureau pour coincer mon engin en féminine position. Un petit gode argenté dans le cul m'aide à me pénétrer du sujet!
Je ne vous dis pas ce que je ressens devant les pages de la Redoute et autres maisons en matière de lingerie. Je les trouve bien plus excitantes que des sites spécialisés car on se dit que les femelles normales, comme vous et moi, comme elles et moi, comme nos voisines et nos collègues s'y retrouvent. Collections « maison close » et autres froufrous rétro notamment, d'ailleurs souvent en promo à des prix de folie.
Et les chaussures? Des sandales, c'est plus souple pour que le pied se sente bien. Cocher les cases dans les catégories qu'ils disent. Oui, alors: aiguille, plus de 5 cm, taille 41. Couleurs: du classique mais aussi du pute de temps en temps. Vertigineuses cambrures et talons qu'on aimerait autant s'enfiler ou pour le moins sucer que porter. Rien que de l'écrire ça me démange et je me trémousse en glissant mes mollets gainés, les jambes croisées sous le bureau pour coincer mon engin en féminine position. Un petit gode argenté dans le cul m'aide à me pénétrer du sujet!
Outing!
L'autre grande excitation et de franchir un peu plus encore le cap de l'interdit en me révélant.Sur les sites certes mais avec des échanges qui sont vite crade et vulgaire du genre invitation sur un parking. Une ou deux perles trouvées quand même, de jolies salopes dont une que j'ai retrouvée, après longs échanges de mails, de photos et de fantasmes, de conseils pour tirer la pointe des seins et s'élargir le cul, un soir dans un hôtel.
Nous sommes arrivées en décalé dans la chambre du Campanile et nous étions convenues de ne jamais allumer la lumière la première fois. J'avais pris le temps de me changer et de me maquiller dans la chambre avant son arrivée. Lumières éteintes je lui laisse le temps d'en faire de même dans la salle de bain puis nous nous retrouvons.
Nos mains se cherchent puis se promènent sur nos corps habillés de choses douces. Il ( elle) dénoue ma robe portefeuille pendant que je reste accroché (e) à son cul serré dans une jupe et qu'il tortille à merveille. Nos lèvres, nos langues et la pelle...un parfum doux, un odeur de bonbon et pas de relents de tabac. Ses mains malaxent mes seins, coincent mes tétons contre l'armature du sous tif. Je retrousse sa jupe, je veux son cul qui m'échappe et je suis la ficelle du string, guide parfait pour une raie douce..je veux lui mettre le doigt de bienvenue à sec. Nous roulons sur le lit pour une orgie de câlins et de douceurs au milieu des vêtements désordonnés. Ma perruque, pourtant courte se fait la malle mais dans le noir on s'en fout. Ses cheveux longs sont encore en place et j'aime les sentir sur moi.
C'est en bas et en talons que le 69 se met en place. Sa verge est encore timide ou l'est redevenue...à force de se frotter nous nous sommes déjà lâchées sur un vêtement, sur une joue ou sur une main, l'une comme l'autre. Ses couilles comme son bâton ont la douceur d'une chatte et mon doigt repart vers son cul. Lui me pompe déjà plus en rythme.
« Salope! ». « Oui, comme toi ». Ce sont les premiers mots mais aussi le plus beau des programmes. Je suis le premier à l'enculer tout en tirant ses petits bouts percés par un anneau. Je glisse contre ses cuisses et ses bas. Putain trop bon. Son conduit me gaine et je l'enfile avec volupté. J'y passerai aussi mais avant j'ai failli prendre sa main dans le cul. Au troisième doigt j'ai dit holà...et je le regrette un peu. Sa queue n'a été qu'un joli complément. Je me retrouve bien et mâle à la fois pour lui remettre ma bite dans le cul.
Les présentations étant faites nous allumons le petit chevet que j'avais recouvert d'un châle rouge, nous embrassons encore et nous caressons tout en prenant une coupe de champagne.
Une manière de trinquer après avoir triqué, des bulles et une couleur qui nous donne des idées comme celle qui consistera à pisser mutuellement sur nos jambes et nos bas dans la douche avant le bain....
Nous sommes arrivées en décalé dans la chambre du Campanile et nous étions convenues de ne jamais allumer la lumière la première fois. J'avais pris le temps de me changer et de me maquiller dans la chambre avant son arrivée. Lumières éteintes je lui laisse le temps d'en faire de même dans la salle de bain puis nous nous retrouvons.
Nos mains se cherchent puis se promènent sur nos corps habillés de choses douces. Il ( elle) dénoue ma robe portefeuille pendant que je reste accroché (e) à son cul serré dans une jupe et qu'il tortille à merveille. Nos lèvres, nos langues et la pelle...un parfum doux, un odeur de bonbon et pas de relents de tabac. Ses mains malaxent mes seins, coincent mes tétons contre l'armature du sous tif. Je retrousse sa jupe, je veux son cul qui m'échappe et je suis la ficelle du string, guide parfait pour une raie douce..je veux lui mettre le doigt de bienvenue à sec. Nous roulons sur le lit pour une orgie de câlins et de douceurs au milieu des vêtements désordonnés. Ma perruque, pourtant courte se fait la malle mais dans le noir on s'en fout. Ses cheveux longs sont encore en place et j'aime les sentir sur moi.
C'est en bas et en talons que le 69 se met en place. Sa verge est encore timide ou l'est redevenue...à force de se frotter nous nous sommes déjà lâchées sur un vêtement, sur une joue ou sur une main, l'une comme l'autre. Ses couilles comme son bâton ont la douceur d'une chatte et mon doigt repart vers son cul. Lui me pompe déjà plus en rythme.
« Salope! ». « Oui, comme toi ». Ce sont les premiers mots mais aussi le plus beau des programmes. Je suis le premier à l'enculer tout en tirant ses petits bouts percés par un anneau. Je glisse contre ses cuisses et ses bas. Putain trop bon. Son conduit me gaine et je l'enfile avec volupté. J'y passerai aussi mais avant j'ai failli prendre sa main dans le cul. Au troisième doigt j'ai dit holà...et je le regrette un peu. Sa queue n'a été qu'un joli complément. Je me retrouve bien et mâle à la fois pour lui remettre ma bite dans le cul.
Les présentations étant faites nous allumons le petit chevet que j'avais recouvert d'un châle rouge, nous embrassons encore et nous caressons tout en prenant une coupe de champagne.
Une manière de trinquer après avoir triqué, des bulles et une couleur qui nous donne des idées comme celle qui consistera à pisser mutuellement sur nos jambes et nos bas dans la douche avant le bain....
Joli moment, mais encore trop à caractère de parenthèse dans la vie. J'essaierai quelque chose de plus risqué...donc de plus excitant.
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