Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un Crush à l'hotel première classe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un Crush à l'hotel première classe
Chapitre 1
Mes souvenirs sont un peu flous.
Cette histoire remonte à plusieurs années, il m'en reste aujourd'hui des bribes jetées en tas, mélangées, brouillées, des sensations gravées à jamais, des images nettes, des zones d'ombres... A l'instar d'un rêve que l'on croit réel au réveil, que l'on a du mal à expliquer, car il s'efface au fur et à mesure que l'on y pense. Comme un souvenir de soirée trop alcoolisée, où se mélangent des flashs absurdes et des black-out intrigants.
C'était l'hiver ? J'ai le souvenir d'un temps maussade et humide, j'ai l'impression qu'il faisait nuit tôt.
J'étais comme en transe. Très excité. Ça, je m'en souviens bien. Comme si c'était hier. Mon cœur battant à toute vitesse. Des frissons partout. La chair de poule. Je sentais une chaleur intense envahir mon corps le long de ma colonne vertébrale, jusque dans mes entrailles, atteignant son apogée au niveau de mon trou du cul. Je frissonnais d'excitation à quatre pattes sur le lit de l'hôtel Première Classe où je m'étais installé pour l'occasion.
J'avais rencontré l'Homme sur internet la veille ou l'avant veille et nous nous étions donné rendez-vous à une heure précise, mais laquelle ? Je ne saurais dire si c'était en pleine nuit ou en début de soirée. II avait le numéro de la chambre et allait arriver d'une seconde à l'autre pour me baiser comme une pute. C'était ça le plan. La porte de la chambre n'étant pas verrouillée, je tendais l'oreille, attentif, l'excitation montait à chaque bruit de pas sur la coursive de l'hôtel, chaque porte de voiture claquant sur le parking.
De l'autre côté de la cloison, j'entendais la TV de la chambre voisine, le volume réglé à fond. Brouhaha inaudible.
Son pseudo internet devait être un truc du genre « jhactif », « jmecviril »ou encore « baiseurfou»... Le genre de détail qui s'est volatilisé, mélangé parmi d'autres histoires finissant de la même façon : couvert de sueur et de foutre.
En discutant sur un tchat, il m'avait fait part de son envie assez pressante de déglinguer un mec, de lui fourrer sa queue dans la bouche, de le baiser bien fort et de l'arroser de sperme.
C'était exactement le genre de programme auquel j'aspirais et je l'avais supplié de m'utiliser à ses fins.
C'était exactement le genre de programme auquel j'aspirais et je l'avais supplié de m'utiliser à ses fins.
Très excité à l'idée de me travestir à cette occasion, je lui avais demandé si cela ne le dérangerait pas ? Ce à quoi il avait répondu qu'il n'avait jamais fait ça, mais que ça ne le gênait pas tant qu'il pouvait m'insulter et me traiter de salope...
— Whatelse ?
On semblait fait l'un pour l'autre.
De ce que je me rappelle, nous n'avions pas beaucoup plus échangé que ça. Je savais qu'il avait la trentaine (comme moi à l'époque), qu'il était « hétéro » (comme moi), en couple (pareil) et apparemment plutôt du genre « actif » voire carrément viril et dominateur. Je ne suis même pas sûre que nous ayons échangé nos (faux) prénoms. En tout cas je ne m'en souviens pas.
Je me rappelle avoir eu une pensée pour les voisins qui risquaient d'entendre un mec en traiter un autre de salope par-dessus le son de leur feuilleton télévisé. Peut-être entendraient-ils le claquement des fessées qu'il m'assènerait pendant qu'il me prendrait en levrette, juste de l'autre côté de cette cloison, épaisse comme du papier à cigarette ? Me mettrait-il des fessées d'ailleurs ? Nous avions oublié d'en parler, mais d'y penser m'excitait et réchauffait davantage mon anus. J'imagine que c'est ce qu'on appelle être en chaleur.
Je m'étais préparé toute la journée. J'étais d'abord passé à la Halle aux vêtements, la grande surface de prêt-à-porter pas cher, où j'avais acheté un ensemble de sous vêtement faisant vraiment pute. Un string ficelle ainsi qu'un bustier en dentelle noir et rose bonbon. Du pas cher et bien ringard. Le bustier comportait une nuisette transparente qui descendait juste au-dessus de mes fesses. Par dessus je mettrais un porte-jarretelles noir et une paire de bas nylon.
Le contact de la peau sous les bas nylon me rend fou depuis la première fois que j'en ai enfilé, il y a bien longtemps. Ce fût la découverte d'un nouveau monde de plaisir, si accessible, une simple caresse, le léger frottement d'un vêtement sur la peau ainsi recouverte est un régal pouvant m'amener dans un état d'excitation difficilement concevable. Si l'on y ajoute le frottement du string entre les fesses, sur l'anus, les couilles...
Le contact de la peau sous les bas nylon me rend fou depuis la première fois que j'en ai enfilé, il y a bien longtemps. Ce fût la découverte d'un nouveau monde de plaisir, si accessible, une simple caresse, le léger frottement d'un vêtement sur la peau ainsi recouverte est un régal pouvant m'amener dans un état d'excitation difficilement concevable. Si l'on y ajoute le frottement du string entre les fesses, sur l'anus, les couilles...
Continuant mon petit shopping, j'avais ensuite opté pour le style secrétaire salope, avec une jupe grise fendue très classique, un peu serrée juste au-dessus des genoux. Le bas de gamme. La jupe cachait à peine le haut des bas et les élastiques du porte-jarretelles. Cela faisait vraiment grosse cochonne, en tout cas j'espérais de ton mon cœur (ou de tout mon cul ?!) que ça lui ferait cet effet-là. Un chemisier blanc viendrait dissimuler le bustier, dont les bonnets C étaient remplis de bas nylon couleur chair et de chaussettes me faisant une énorme poitrine, tirant sur les boutons du chemisier, prêt à exploser. Tant pis pour lui.
Je me souviens être ensuite passé dans un sex shop que j'avais repéré sur internet, car on y trouvait des accessoires pour travesti.
J'y avais acheté des escarpins rouges malheureusement d'une ou deux tailles trop petites pour moi. Il n'y avait pas ma taille et je n'avais pas vraiment eu le temps de trouver mieux. Il m'a fallu forcer pour les mettre, mais je rentrais dedans.
On dit bien qu'il faut souffrir pour être belle. Je n'aurais pas pu faire un marathon avec, mais de toute façon, je prévoyais plutôt d'être à quatre pattes ou sur le dos...
J'y avais acheté des escarpins rouges malheureusement d'une ou deux tailles trop petites pour moi. Il n'y avait pas ma taille et je n'avais pas vraiment eu le temps de trouver mieux. Il m'a fallu forcer pour les mettre, mais je rentrais dedans.
On dit bien qu'il faut souffrir pour être belle. Je n'aurais pas pu faire un marathon avec, mais de toute façon, je prévoyais plutôt d'être à quatre pattes ou sur le dos...
J'ai passé ce jour-là, une bonne partie de l'après-midi à défiler dans la chambre d'hôtel, tortillant du cul, me matant dans le miroir en adoptant différentes postures aguicheuses, faisant ma pute. Je manquais plusieurs fois de me faire une cheville, mal assuré, dans des talons aiguilles trop petits, sur la moquette sombre d'une chambre d'hôtel minable. Mais quel plaisir et quelle excitation de me voir ainsi dans le miroir. Cambrant les fesses. Mettant en avant ma poitrine. Les genoux serrés, en équilibre sur des talons. Quelle silhouette incroyable cela me faisait !
En passant à la caisse du sex shop, j'avais fait le plein de lubrifiant et de capotes. Du bon lubrifiant. Spécial Anal. Tant qu'à faire. Pour les capotes, du extra-large. Sait-on jamais ? Par expérience, je sais à quel point ce peut être chiant d'essayer d'enfiler une capote trop petite sur une queue trop grosse pour son étui. Un peu comme ranger un sac de couchage dans sa housse.
Avant ça j'avais passé une demi-heure à regarder les godes et accessoires. L'armoire en verre face à l'entrée.
Mais comment choisir parmi tous ces modèles si différents ? Un ultra-réaliste de bonne taille avec une ventouse pour pouvoir jouer avec dans différentes positions ? Une énorme queue de black ma foi très attirante ? Ou la version colorée, vibrante, garantie plaisir anal ?
Je les aurais bien tous achetés pour les tester un par un (pourquoi pas trois par trois ?), mais la journée de shopping commençait à me coûter cher. v Je décidais donc de me concentrer sur l'essentiel.
Mais comment choisir parmi tous ces modèles si différents ? Un ultra-réaliste de bonne taille avec une ventouse pour pouvoir jouer avec dans différentes positions ? Une énorme queue de black ma foi très attirante ? Ou la version colorée, vibrante, garantie plaisir anal ?
Je les aurais bien tous achetés pour les tester un par un (pourquoi pas trois par trois ?), mais la journée de shopping commençait à me coûter cher. v Je décidais donc de me concentrer sur l'essentiel.
Plus tard, une fois tout (e) seul (e), bien excité(e), à attendre sagement mon sauveur dans la chambre d'hôtel, je regretterai fortement de ne pas avoir acheté au moins celui à 15 € pour patienter...
Avant de rentrer à l'hôtel pour me préparer, je passais acheter un petit kit basique de maquillage comprenant du rouge à lèvres, du fond de teint, du fard à paupières, un crayon et du mascara bon marché. Je savais à peu près ce qu'il me fallait. J'avais déjà eu l'occasion de m'entraîner à me maquiller par le passé. J'avais aussi récemment regardé des tutos sur internet. Au cas où...
Une fois à l'hôtel, je déballais tous mes cadeaux, la boule au ventre naissante commençait à me chauffer de plus en plus. Je me foutais à poil à la hâte pour sauter sous une douche bien chaude, la queue bien dure, je me lavais soigneusement sans m'autoriser à me branler. Mon nouvel organe sexuel se trouvait derrière moi, au bas du dos, entre mes fesses. Ce petit trou sensible que je me devais de préparer pour ce soir. Mon trou du cul.
Je débranchais le pommeau de douche pour presser le tuyau sur mon cul et ajuster la pression afin de remplir mon rectum d'eau tiède. Puis je m'assis sur les toilettes juste en face de la douche pour me vider et ainsi nettoyer ma « petite chatte ». Le fait de pisser assis comme une fille ne faisant qu'aggraver mon excitation, je ne pus m'empêcher de reproduire l'opération plusieurs fois jusque dans la soirée.
Je débranchais le pommeau de douche pour presser le tuyau sur mon cul et ajuster la pression afin de remplir mon rectum d'eau tiède. Puis je m'assis sur les toilettes juste en face de la douche pour me vider et ainsi nettoyer ma « petite chatte ». Le fait de pisser assis comme une fille ne faisant qu'aggraver mon excitation, je ne pus m'empêcher de reproduire l'opération plusieurs fois jusque dans la soirée.
Un peu de parfum bon marché, puis je passais les sous-vêtements et chaussais mes nouvelles chaussures de princesse (des putes). Tout en prenant le temps de défiler avec chacun de mes nouveaux accessoires et de m'admirer dans la glace de la salle de bain, je continuais à me préparer pour mon rendez-vous coquin du soir. Vais-je lui plaire ? Va-t-il venir ? Me trouvera-t-il belle ? Séduisante ?Bandante ? Excité(e) comme une gamine de 20 ans avant son premier rencard.
Après avoir mis la perruque que j'avais récupérée chez moi dans la malle à déguisement, enfilé ma tenue complète et m'être maquillé puis paré de quelques bijoux subtilisés à ma femme, je ne me reconnaissais plus du tout. J'avais vraiment tout d'une belle petite pute bien roulée. Les mimiques et les attitudes allant avec ma nouvelle nature venaient tout naturellement à moi.
J'étais devenu (e) une putain de bimbo sexy !
Mon visage se révélait être très fin ainsi encadré par une coupe au carré, de grandes boucles créoles pendant à mes oreilles, les sourcils bien dessinés encadrant de longs cils, une belle bouche aux lèvres bien rouges sur laquelle se promenait ma langue gourmande. Mon regard capté dans le miroir puait le sexe. Une vraie putain dans l'âme.
J'étais prêt (e). Je n'avais plus l'ombre d'un doute. Je me sentais super canon, affamé(e) et prêt (e) à en découdre sérieusement. Le trou du cul bien ouvert, je sentais comme un manque en moi, qu'il allait falloir remplir au plus vite...
J'étais devenu (e) une putain de bimbo sexy !
Mon visage se révélait être très fin ainsi encadré par une coupe au carré, de grandes boucles créoles pendant à mes oreilles, les sourcils bien dessinés encadrant de longs cils, une belle bouche aux lèvres bien rouges sur laquelle se promenait ma langue gourmande. Mon regard capté dans le miroir puait le sexe. Une vraie putain dans l'âme.
J'étais prêt (e). Je n'avais plus l'ombre d'un doute. Je me sentais super canon, affamé(e) et prêt (e) à en découdre sérieusement. Le trou du cul bien ouvert, je sentais comme un manque en moi, qu'il allait falloir remplir au plus vite...
Je ne saurais dire combien de temps a duré l'attente qui a suivi. Était-il en retard ? Cela me parut interminable. Je me roulais par terre, sur le lit, je me collais au mur, frottant mon cul un peu partout, comme une véritable chatte en chaleur. Je me demande même si à un moment je ne me suis pas mis à miauler. Pour rigoler. Je baisais le traversin en montant dessus, à califourchon, puis je me trémoussais, le cul en l'air, relevant ma jupe, en gémissant, plein de frissons. Je m'entraînais à jouir ou plutôt à simuler, je jouais mon rôle.
J'ai le souvenir de mettre un doigt dans mon cul, de l'agiter à l'intérieur, de le planter plus profond. Encore, allez, plus loin... Mais non ça ne suffisait pas. J'ai essayé avec deux doigts. Trois doigts. Tous les doigts. Je n'en ai que dix, mais impossible de combler ce trou béant. Je vidais la moitié de la bouteille de lubrifiant à l'intérieur, transformant l'orifice en piscine à débordement. J'étais bien ouvert (e) et bien lubrifié(e) quand je fus surpris (e) par un timide toc, toc... On toquait bien à la porte ?
J'aurais rêvé de lui crier d'entrer pour me défoncer ou mieux, qu'il enfonce la porte, la bite à la main pour me sauter dessus, qu'on en finisse. J'avais le feu au cul et il était là. Juste là.
A la place, je crois avoir tressailli et m'être mis (e) à paniquer. Redescendre d'un coup. Cherchant même un moyen pour me dérober, mais pas moyen. Plus le choix, je devais aller jusqu'au bout de cette petite comédie. De toute façon, j'en mourrai d'envie.
A la place, je crois avoir tressailli et m'être mis (e) à paniquer. Redescendre d'un coup. Cherchant même un moyen pour me dérober, mais pas moyen. Plus le choix, je devais aller jusqu'au bout de cette petite comédie. De toute façon, j'en mourrai d'envie.
Je suis descendu du lit trop hâtivement et j'ai manqué de m'écraser face contre terre oubliant les escarpins à mes pieds. J'essayai maladroitement de remettre correctement ma jupe, gêné, je tirais sur mon chemisier et me jetais dans la salle de bain manquant une nouvelle fois de me vautrer en me faisant une double entorse. Conscient (e) que je ne pouvais le laisser poireauter dehors plus longtemps, je rajustais la perruque à la hâte et me dirigeais vers la porte de la chambre en reprenant mon calme. Du lubrifiant s'écoulait de mon cul le long de ma cuisse, j'étais en train de mouiller et je serrais les fesses pour ne pas tout lâcher par terre.
Arrivé(e) face à la porte, je n'entendais plus un bruit. Aucun signe de vie.
J'ai entrouvert la porte en me cachant derrière, glissant ma tête dans l'embrasure.
Un mec en jogging et sweat à capuche me regardait. Qu'a-t-il bien pu penser à ce moment-là ? L'histoire ne nous le dit pas.
Brun coupé court. Pas moche du tout. Plutôt beau mec même, mais très classique. Rien d'étonnant dont je me rappelle.
Il m'a dit juste :« salut ».
Comme ça, tout simple. Comme bonjour. Salut. Puis il a pénétré dans la chambre sans attendre que la porte s'ouvre plus, visiblement pressé de se mettre au chaud... Hum...
Brun coupé court. Pas moche du tout. Plutôt beau mec même, mais très classique. Rien d'étonnant dont je me rappelle.
Il m'a dit juste :« salut ».
Comme ça, tout simple. Comme bonjour. Salut. Puis il a pénétré dans la chambre sans attendre que la porte s'ouvre plus, visiblement pressé de se mettre au chaud... Hum...
Je ne suis même pas sûre de l'avoir salué en retour, par contre je me souviens lui avoir demandé si je lui plaisais. En en profitant sûrement pour lui lancer mon regard le plus coquin possible. Une vraie petite pute. Les mains sur ma poitrine rembourrée. Mordillant mes lèvres rouge vif. Comme à l'entraînement.
Il a répondu par un petit oui, timide, mais c'était un oui quand même !
Très rapidement, je me suis retrouvé debout, les genoux en appui sur le bord du lit, les deux mains à plat sur le lit, le cul en l'air. Lui derrière moi, adossé à la cloison, encore tout habillé, les mains sur mes hanches. Je bougeais mon cul d'avant en arrière, de bas en haut, de droite à gauche. Un genre de twerk langoureux. Lui venait appuyer sa queue bien raide sur mes fesses. Il commençait à me baiser à travers son jogging et ma jupe, je sentais son manche dur comme du bois glisser le long de la ficelle de mon string, puis son bout appuyer énergiquement là où devait se trouver mon trou du cul. C'était terriblement excitant. J'en gémissais de plaisirs. C'est le souvenir le plus net que j'ai de cette soirée. C'était comme un rêve qui se réalise soudain et ça laissait présager une immense partie de plaisir dans un avenir plutôt proche.
Il devenait de plus en plus chaud, commençant à me traiter de salope. J'acquiesçais en gémissant.
Il s'appuyait sur mon cul avec force, cherchant à transpercer le textile avec sa queue. Ma jupe m'empêchait d'écarter les jambes pour prendre un meilleur appui et résister aux assauts du faquin qui se trouvait derrière moi. Mes escarpins glissèrent sur la moquette et je m'écroulais tête la première sur le lit. La pression exercée par sa queue sur mon cul ne diminua pas, bien au contraire, il était désormais sur moi, ma jupe relevée, ses mains appuyant sur ma nuque venaient étouffer mes râles et la réponse à sa question : « T'aimes ça hein ? Être une petite salope ? T'aimes ça ? ».
Il s'appuyait sur mon cul avec force, cherchant à transpercer le textile avec sa queue. Ma jupe m'empêchait d'écarter les jambes pour prendre un meilleur appui et résister aux assauts du faquin qui se trouvait derrière moi. Mes escarpins glissèrent sur la moquette et je m'écroulais tête la première sur le lit. La pression exercée par sa queue sur mon cul ne diminua pas, bien au contraire, il était désormais sur moi, ma jupe relevée, ses mains appuyant sur ma nuque venaient étouffer mes râles et la réponse à sa question : « T'aimes ça hein ? Être une petite salope ? T'aimes ça ? ».
J'étais aux anges.
Quand il me libéra, se relevant pour ôter son sweat à capuche, baisser son pantalon de jogging et sortir sa queue, je roulais sur le lit pour lui faire face. Il était vraiment très excité, chaud bouillant, avec un regard vif, il me regardait intensément en secouant sa bite à toute vitesse.
Il avait une envie folle que je lui suce la queue. C'est lui qui l'a dit. Je m'asseyais donc sur le bord du lit. Obéissant (e).
Je n'eus pas le temps de voir son sexe en érection, qui vint se loger directement dans ma bouche jusqu'à la garde. Il mit ses mains derrière ma tête, maintenant sa queue au fond de ma gorge. J'eus un réflexe de rejet quand ma luette a touché mon palais. Il resta là et je ne me débattais pas particulièrement pour l'en déloger. Docile. Un long filet de salive dégoulinait sur mon menton pour venir tacher la moquette en contre-bas, je me concentrais sur ma respiration, les yeux pleins de larmes. Ce n'était pas désagréable, loin de là, je sentais sa queue se raidir en moi par soubresauts, puis elle se mit à aller doucement d'avant en arrière. Il me baisait la bouche délicatement, la pressant parfois au fond de ma gorge puis ressortant jusqu'à ce que mes lèvres rencontrent la base de son gland que j'aspirais tout en fouillant avec ma langue caressant chaque petit recoin.
Je tombais à genoux, au pied du lit quand je vis pour la première fois sa queue recouverte de bave et luisante se dresser face à moi. Elle était l'objet de tous mes désirs et je ne voyais plus qu'elle. Bien droite, une queue assez commune, bien membrée, mais sans fioriture, à l'image de son propriétaire.
Alors que je l'observais bouche bée, elle entamait un mouvement hypnotique de bas en haut pour finir par s'écraser sur mon visage à plusieurs reprises me recouvrant de la bave dont elle était enduite. Ma bave. L'arroseur arrosé.
Je me suis mis (e)ensuite au travail, de manière assidue, je dévoilais une à une toutes mes bottes et lui assénais une pipe magistrale. Pleine de maîtrise. Méthodique. Goulue. Passionnée. Je sortais le grand jeu, le poussant à fuir. Il tenta de se dégager, mais se retrouva dos au mur. Je l'acculais, avançant à genoux, mes mains derrière son cul pour ne pas la laisser s'échapper. Il me rejeta plusieurs fois de force afin de ne pas jouir et je finis par lâcher prise quand il m'annonça qu'il allait m'enculer.
Je retirais ma jupe et déchirais les boutons de mon chemisier afin de m'offrir à lui dans mon petit ensemble de sous-vêtements bien kitch et de me libérer de l'emprise de cette fichue jupe, pendant qu'il enfilait une capote, puis je me mis à quatre pattes sur le bord du lit. Prêt (e)à être sailli. Les genoux pliés, le cul dressé, dos cambré, les mains écartant les fesses, je glissais les doigts dans ma petite chatte encore bien ouverte et bien lubrifiée.
Je ne me souviens même pas de l'insertion. Ce moment magique où l'on sent le gland qui vient se poser sur la rondelle dessinée par les contours du trou du cul, puis qui appuie doucement écartant les parois. Le moment où passe le gland et où l'anus tente de se refermer, mais rencontre la tige attenante au gland. Et puis la progression de cette tige, freinée, qui avance toujours et finit par trouver sa place bien au fond. L'anus qui se détend et qui accepte le nouvel arrivant.
Je me souviens par contre avoir perdu totalement le contrôle de la situation. Ses cuisses frappant mon cul à intervalles réguliers. Secoué. Martelé. Lâchant un « Oh » ou un « Ah » bien sonore chaque fois que sa queue venait taper dans le fond et que ses mains se serraient sur mes hanches m'attirant à lui pour littéralement me bourrer le cul. Un chatouillis régulier dans mes tripes qui me procurait du plaisir. Je me faisais défoncer, comme dans le plan, la tête enfoncée dans le matelas, bras en avant, tentant de me redresser sur les coudes.
Il m'a ensuite attrapé par les épaules, mon dos arqué, puis a planté son dard le plus loin possible en moi. J'étais rempli de bonheur. Je remuais mon bassin comme une chienne en chaleur, sentant sa queue bien dure se promener dans mon corps mou.
Ma bite en érection se baladait libre de tout mouvement, au rythme des coups de boutoir que j'encaissais avec plaisirs. Mes yeux étaient fermés, j'étais concentré sur ce qu'il se passait dans mon nouveau corps. C'était trop bon. Je savourais la saillie bestiale, quand il est monté sur le lit, sa queue toujours dans mon cul, me forçant à avancer, moitié rampant, tel un monstre à 6 pattes. Grognant. J'ai fini la tête contre la cloison, de l'autre côté du lit, lui continuait son travail, sans relâche, cherchant à mettre sa bite toujours plus profonde et je cédais pour m'étaler à plat ventre.
La TV dans la chambre d'à côté semblait être coupée et j'imaginai le voisin collé au mur, à l'écoute :
— Défonce-moi !
— Comme ça.
— Oui !
— Ooh... Ooh... Oh oui, comme ça ! Baise-moi comme une pute.
— Défonce-moi !
— Mmmmh... Ouiii... Mmmh, comme ça oui !
— Vas-y.
— Oui !
— Je la sens bien là.
— Oui, c'est bon comme ça.
— Continus, défonce-moi !
— Comme ça.
— Oui !
— Ooh... Ooh... Oh oui, comme ça ! Baise-moi comme une pute.
— Défonce-moi !
— Mmmmh... Ouiii... Mmmh, comme ça oui !
— Vas-y.
— Oui !
— Je la sens bien là.
— Oui, c'est bon comme ça.
— Continus, défonce-moi !
Je prenais mon pied. C'était incroyablement bon. Je ne désirais plus que ça. Pour toujours.
Si le voisin pouvait m'entendre et venir prendre le relais, ce serait génial.
Si le voisin pouvait m'entendre et venir prendre le relais, ce serait génial.
Mon prince charmant était transcendé par mes supplications. Il m'écrasait de tout son corps, sa queue plongée en moi. Chaque pression de ses hanches appuyait ma queue dure sous moi. J'allai jouir quand il s'est retiré d'un coup me laissant orphelin (e) de son membre.
Je roulai sur le dos pour lui faire face. Il m'a attrapé par les hanches et ramené fermement jusqu'à lui. Jambes en l'air. Il a repris son pilonnage alors que je le regardai dans les yeux. Ses mains accrochées sur mes chevilles couvertes de nylon. J'ai serré ma queue dans ma main et j'ai éjaculé sur mon ventre en gémissant. Yeux dans les yeux. Un des orgasmes les plus intenses de ma vie. Un plaisir immense qui s'est diffusé dans le bas de mon corps et ne semblait jamais vouloir s'arrêter. Lui grimaçait. Je tremblais. Il s'est mis à me baiser plus lentement. J'avais des spasmes. Des allers/retours amples et réguliers. J'ai fini par ne plus sentir grand-chose. Comme anesthésié, je ne le quittai pas du regard. J'étais épuisé. Vidé. Je reprenais connaissance et j'étais là, allongé sur un lit, une perruque synthétique mal ajustée sur les yeux, les jambes en l'air, portant des escarpins ridicules, bousculés au rythme de ses coups de reins.
Je me rappelle avoir attendu qu'il jouisse. Patient. Envie d'en finir avec tout ça. Envie de dormir. Je ne sais même pas si j'ai réussi à faire semblant sur la fin. J'étais devenu un sex-toy trop lubrifié. Une poupée gonflée. A ce moment, inerte, j'ai repensé au voisin, espérant finalement qu'il ne vienne pas. Espérant même ne pas avoir fait trop de bruit. Envie de disparaître.
Puis son corps s'est tendu. Sa queue est sortie tout entière puis rentrait à nouveau tout entière plusieurs fois. Un métronome. Il me fixait intensément en oubliant de respirer.
Il s'est jeté sur moi, à genoux, m'immobilisant comme dans un combat de lutte gréco-romaine, arrachant la capote d'un geste vif et me posant sa queue sur le menton. Tout est devenu flou d'un coup. J'étais couvert de sperme, comme prévu. J'ai senti le liquide tiède ruisseler entre mes lèvres fermées, les narines bouchées, l'œil clos. L'odeur forte du foutre partout. Ce goût si particulier. Quand j'ai ouvert la bouche pour respirer, elle s'est remplie de cette substance visqueuse. J'en ai avalé une partie, recrachant l'autre partie sur les draps, à côté de mon visage souillé. Mes mains sont venues étaler du sperme un peu partout, j'en étais couvert.
Il s'est jeté sur moi, à genoux, m'immobilisant comme dans un combat de lutte gréco-romaine, arrachant la capote d'un geste vif et me posant sa queue sur le menton. Tout est devenu flou d'un coup. J'étais couvert de sperme, comme prévu. J'ai senti le liquide tiède ruisseler entre mes lèvres fermées, les narines bouchées, l'œil clos. L'odeur forte du foutre partout. Ce goût si particulier. Quand j'ai ouvert la bouche pour respirer, elle s'est remplie de cette substance visqueuse. J'en ai avalé une partie, recrachant l'autre partie sur les draps, à côté de mon visage souillé. Mes mains sont venues étaler du sperme un peu partout, j'en étais couvert.
Je ne sais pas si j'ai essayé de parler. Je crois qu'il s'est levé rapidement et s'est rhabillé sans trop me regarder. J'étais éteins.
J'ai quand même dû lui dire « merci », la voix cassée, exténué. Ça l'a fait rigoler, il a rincé sa bite au lavabo et il est parti. Comme ça. Tout simplement.
J'ai quand même dû lui dire « merci », la voix cassée, exténué. Ça l'a fait rigoler, il a rincé sa bite au lavabo et il est parti. Comme ça. Tout simplement.
Moi je suis resté là. Les bras en croix. Tout poisseux. Le cul béant. A péter du lubrifiant pendant des heures, un grand sourire sur le visage. J'étais amoureux. Je ne le reverrai plus jamais. Tant mieux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci pour ce bon moment.
Il y aura d'autres histoires...