Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue une coquine... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue une coquine...
Chapitre 2
Rappel des faits précédents : comme je l'indiquais dans mon premier récit (cf. "Comment je suis devenue une coquine..."), afin d’assouvir mon fantasme pour les gynécologues, j’ai pris rendez-vous chez le plus mignon de la ville d’après son profil sur les réseaux sociaux… Récit à chaud de cette nouvelle étape de mon parcours sur les chemins de la sensualité.
Aujourd’hui c’est le grand jour : j’ai rendez-vous chez ce fameux gynécologue que j’ai choisi d’après les réseaux sociaux, pour son apparence physique attrayante. Je mets donc un soin tout particulier à me préparer. Je choisis une robe d’un rouge incendiaire, des sous-vêtements coordonnés avec un string en dentelle écarlate ainsi que d’élégantes sandales vernies assorties, le tout composant une allure « chic et sexy » que j’affectionne…
Mon rendez-vous étant en fin de matinée, je vaque à mes occupations jusqu’à ce qu’il soit l’heure de me mettre en condition. En effet avec mon compagnon, nous avions décidé que je porterai des boules de geisha avant d’y aller pour que ma petite chatte soit plus réceptive. Dans ma collection de toys, je choisis un modèle en inox massif, dont le poids et la surface lisse promettent des sensations optimales. Les ayant humectées de ma salive, je les insère doucement, tout en câlinant légèrement ma choupinette afin que l’introduction soit plus aisée. Ainsi équipée et passablement excitée, je prends la route, goûtant chaque soubresaut de ma voiture… Dans ces conditions, les dos d’âne et nids de poule deviennent beaucoup plus amicaux !
Ayant pris un délai de précaution, j’arrive très en avance en ville. Mon problème réside à présent dans le fait de pouvoir retirer discrètement mes sympathiques bouboules avant de rejoindre le cabinet. Je décide de procéder à cette délicate extraction dans ma voiture, la rue dans laquelle je suis garée n’étant pas trop fréquentée. J’y parviens sans trop me contorsionner, pour éviter d’attirer l’attention d’éventuels passants. Ce n’est qu’une fois l’opération terminée que je me rends compte qu’un homme m’observe depuis son balcon, juste en face de moi ! Sans trop savoir ce qu’il a pu saisir de mon manège, je glisse mes balls dans la boîte à gants, bien enveloppées dans un mouchoir afin d’absorber ma cyprine qui les a copieusement engluées. Ayant vérifié mon maquillage d’un rapide coup d’œil dans le miroir de courtoisie, je sors de mon véhicule avec aplomb, rajuste ma tenue, et me dirige d’un pas décidé vers l’antre de mon gynéco…
À l'issue des formalités d’usage auprès de la secrétaire, je transite un court instant par la salle d’attente et me voici dans le cabinet. Le gynécologue me met de suite à l’aise. Comme je l’avais vu sur Internet, il est assez bel homme, avec des traits fins, des yeux noisette au regard vif et une barbe de trois jours soignée. Je regrette tout de même qu’il ne corresponde pas vraiment à mon style favori : un peu trop métrosexuel à mon goût, et pas assez musclé ! Mais ça n’a pas grande importance car je suis suffisamment échauffée pour ne pas faire la difficile.
Après un rapide questionnaire sur mes antécédents, nous entrons dans le vif du sujet puisque je suis invitée à retirer ma culotte et m’installe prestement sur la table d’examen, tout en espérant que le praticien a apprécié ma lingerie. Voulant montrer ma motivation, je place directement les pieds dans les étriers et expose assez fièrement ma chatte, dont la fine toison pubienne et des lèvres épilées de frais mettent en valeur un joli con bien rose et ourlé de rosée. Vous l’aurez compris, je ne me suis jamais sentie aussi à l’aise lors de ce genre de rendez-vous et je scrute à présent les faits et gestes ainsi que les expressions de ce mignon petit docteur.
Pour mon plus grand plaisir, l’examen tant attendu commence par une échographie vaginale. La sonde coiffée d’un préservatif trouve son chemin sans peine, tant je suis ouverte et déjà mouillée ! La sensation d’être pénétrée par cet appareil n’est pas désagréable. La tête fouineuse s’enfonce profondément en moi et explore tour à tour chaque paroi de ma grotte, tel un petit animal indiscret. Mais la sonde n’est pas assez grosse pour me faire perdre la tête, et je reste sur ma faim !
Ensuite vient le traditionnel speculum, mais l’inspection est tellement rapide que le ressenti est plus que limité. Pour finir, j’ai droit à une petite palpation des seins, réalisée avec ma permission expresse. Le docteur pétrit ma plantureuse poitrine avec attention, et j’apprécie ces caresses à la fois expertes et respectueuses, mais pas au point de faire fondre ma petite chatte.
Finalement, je me rhabille, légèrement déçue de ne pas avoir été plus réceptive à ces introductions. Je me rends compte que même s’ils touchent à mon intimité la plus profonde, ces actes médicaux ne sont pas à la hauteur de leur version fantasmée et ne valent pas une bonne bite !
Me sentant en confiance et un rien joueuse, je demande à mon docteur de me prescrire une pommade apaisante pour la queue régulièrement endolorie de mon partenaire (les week-ends prolongés sont éprouvants) ! Je prends congé sur quelques allusions grivoises relatives à l’intensité de mes activités sexuelles et je me surprends à apprécier qu’il ait ainsi cerné mon goût pour les parties de baise effrénées !
Je ne sais pas si je retenterai l’expérience. Au niveau physique, elle a été extrêmement frustrante car mes attentes étaient sans doute excessives. Étant devenue très "exigeante" en matière de stimulation, il faudrait que je dégote un gynéco à la fois sexy, musclé, viril et… très "tactile" pour ressentir un véritable plaisir sensoriel*. Autant dire que ce n'est pas gagné ! Mais sur un plan psychique, elle m’a permis de gagner encore en assurance et de vérifier que je suis de plus en plus en adéquation avec mon corps, et c’est tout aussi important.
Autre enseignement positif, j’aime bien porter mes boules de geisha ! Il est donc probable qu’elles soient de la partie pour les prochaines aventures que je vous raconterai…
*Si vous en connaissez un répondant à ce signalement, je suis preneuse de ses coordonnées !
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Commentaires ()
Je parcours et n'aperçoi que la "petite coquine" a mis en ligne une nouvelle histoire, et je lis avec délice se texte aussi charmant que le premier. Si le gynéco ne t'a pas emmené là où tu espérais, moi je me suis régalé. Bravo
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