Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Christelle — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Christelle
Chapitre 1 · La rencontre
Je m'appelle Christelle. J'ai 36 ans. On dit que je suis jolie. 1,70 m, mince, de jolis seins et un beau petit cul.
Je suis célibataire depuis quelques mois. Je n'ai jamais su garder les hommes. J'ai aussi fait beaucoup de mauvais choix.
Je suis célibataire depuis quelques mois. Je n'ai jamais su garder les hommes. J'ai aussi fait beaucoup de mauvais choix.
Ce jour-là, j'ai retrouvé une amie que je n'avais pas vue depuis longtemps. Nous sommes allées déjeuner au centre-ville. Pas très loin de mon lieu de travail.
La discussion banale entre copines dériva sur le sexe en fin de repas. Je m'y attendais, connaissant mon amie.
— Alors Christelle, toujours célibataire ?
— Oui, toujours.
— Ça fait combien de temps que tu as quitté ton ex ?
— Un peu plus de trois mois maintenant.
— Bon. Et tu profites un peu au moins ? Tu t'envoies en l'air ?
— Toi alors !
— Bah quoi ? C'est la vie ! Faut profiter.
— Eh bien si tu veux savoir, je ne fais rien du tout.
— Quoi ? même pas un petit coup vite fait ? Ne me dis pas que t'as pas baisé depuis trois mois.
— Si !
— Tu dois avoir des fourmis dans la chatte ! dit-elle en riant. Je ne sais pas comment tu fais, moi je ne tiendrais pas !
— Je me masturbe tous les soirs, si tu veux savoir.
— Je veux pas savoir ! Bon ; d'accord, mais c'est pas pareil.
— Ça, on est d'accord !
— Tu devrais te remettre à draguer. Tiens, regarde le mec là-bas. Celui qui déjeune seul à la table du fond.
— Ah oui, il est pas mal. Carrément mon style en plus.
— Et il est célibataire !
— Comment sais-tu ça ?
— Tu ne l'as pas reconnu ?
— Non.
— C'est le docteur Gerard, le généraliste. Il a son cabinet au centre-ville. Pas très loin de ton bureau.
— Ah oui, il me disait quelque chose, j'ai déjà dû le croiser au cabinet.
— Eh bien à ta place ma vieille, je prendrais rendez-vous vite fait pour une auscultation de ton petit minou ! Allez, je file. Bisous.
La discussion banale entre copines dériva sur le sexe en fin de repas. Je m'y attendais, connaissant mon amie.
— Alors Christelle, toujours célibataire ?
— Oui, toujours.
— Ça fait combien de temps que tu as quitté ton ex ?
— Un peu plus de trois mois maintenant.
— Bon. Et tu profites un peu au moins ? Tu t'envoies en l'air ?
— Toi alors !
— Bah quoi ? C'est la vie ! Faut profiter.
— Eh bien si tu veux savoir, je ne fais rien du tout.
— Quoi ? même pas un petit coup vite fait ? Ne me dis pas que t'as pas baisé depuis trois mois.
— Si !
— Tu dois avoir des fourmis dans la chatte ! dit-elle en riant. Je ne sais pas comment tu fais, moi je ne tiendrais pas !
— Je me masturbe tous les soirs, si tu veux savoir.
— Je veux pas savoir ! Bon ; d'accord, mais c'est pas pareil.
— Ça, on est d'accord !
— Tu devrais te remettre à draguer. Tiens, regarde le mec là-bas. Celui qui déjeune seul à la table du fond.
— Ah oui, il est pas mal. Carrément mon style en plus.
— Et il est célibataire !
— Comment sais-tu ça ?
— Tu ne l'as pas reconnu ?
— Non.
— C'est le docteur Gerard, le généraliste. Il a son cabinet au centre-ville. Pas très loin de ton bureau.
— Ah oui, il me disait quelque chose, j'ai déjà dû le croiser au cabinet.
— Eh bien à ta place ma vieille, je prendrais rendez-vous vite fait pour une auscultation de ton petit minou ! Allez, je file. Bisous.
Difficile de me concentrer, l'après-midi, au bureau. Cette histoire de consultation me perturbait. Elle avait raison. Je n'avais pas baisé depuis trop longtemps. La masturbation, les sex-toys, tout ça, c'est très bien, mais ça ne remplace pas ! il était temps que je me fasse prendre. J'osai franchir le pas en fin de journée.
Mon médecin habituel ne consultait pas le vendredi. Je demandai expressément un créneau ce jour-là, et mon rendez-vous avec le docteur Gerard fut fixé à 18h par la secrétaire.
J'étais folle. C'était vraiment n'importe quoi. À quoi pouvais-je m'attendre ? Au moins, j'allais peut-être satisfaire mes désirs d'exhibition.
Ma séance de masturbation fut particulièrement bonne ce soir-là. J'étais très excitée.
Mon médecin habituel ne consultait pas le vendredi. Je demandai expressément un créneau ce jour-là, et mon rendez-vous avec le docteur Gerard fut fixé à 18h par la secrétaire.
J'étais folle. C'était vraiment n'importe quoi. À quoi pouvais-je m'attendre ? Au moins, j'allais peut-être satisfaire mes désirs d'exhibition.
Ma séance de masturbation fut particulièrement bonne ce soir-là. J'étais très excitée.
Le matin du rendez-vous, je décidai de jouer la carte séduction à fond. Talons, petite jupe noire, joli chemisier. Et pour les dessous, un nouvel ensemble que je venais d'acheter: soutien-gorge corbeille noir et son string en dentelle assorti qui me faisait un cul d'enfer ! Pas du tout le genre de dessous que l'on porte pour un rendez-vous chez son médecin.
Je trépignais d'impatience toute la journée au bureau. J'avais hâte, mais j'étais aussi stressée.
À 18h, devant la porte du cabinet, je croisai la secrétaire.
—Vous êtes la dernière patiente. Installez-vous en salle d'attente. Bon week-end.
Effectivement, j'étais toute seule. Je dus patienter quinze bonnes minutes. Suffisamment de temps pour tout remettre en question. Mais qu'est-ce que je foutais là ?!
Je trépignais d'impatience toute la journée au bureau. J'avais hâte, mais j'étais aussi stressée.
À 18h, devant la porte du cabinet, je croisai la secrétaire.
—Vous êtes la dernière patiente. Installez-vous en salle d'attente. Bon week-end.
Effectivement, j'étais toute seule. Je dus patienter quinze bonnes minutes. Suffisamment de temps pour tout remettre en question. Mais qu'est-ce que je foutais là ?!
J'allais me lever pour partir, quand j'entendis s'ouvrir la porte du médecin qui raccompagnait son patient. Il me fit signe de la tête. Trop tard pour faire marche arrière. C'était parti. Mon cœur battait à cent à l'heure.
— Bonjour madame. Installez-vous. Qu'est-ce que je peux faire ?
— C'est pour un renouvellement de pilule.
— Vous n'avez pas vu votre gynécologue pour ça ?
— Non, c'est un peu particulier. En fait, elle est partie à la retraite et pour l'instant elle n'a pas de remplaçant, donc je me suis dit que je pouvais venir vous voir.
— Je vois. Vous l'avez vue quand pour la dernière fois ?
— C'était il y a un an et demi environ.
— Elle a fait un frottis ?
— Oui.
— Rien d'anormal ?
— Non, rien de particulier.
— Et au niveau des seins ?
— Elle a fait une palpation. Tout était normal aussi.
— D'accord.
— Je vais vous ausculter. Vous pouvez vous déshabiller.
— Euh, ici ?
— Oui ici, c'est très bien. Vous posez les vêtements sur le fauteuil. On passera à côté pour l'examen.
— Bonjour madame. Installez-vous. Qu'est-ce que je peux faire ?
— C'est pour un renouvellement de pilule.
— Vous n'avez pas vu votre gynécologue pour ça ?
— Non, c'est un peu particulier. En fait, elle est partie à la retraite et pour l'instant elle n'a pas de remplaçant, donc je me suis dit que je pouvais venir vous voir.
— Je vois. Vous l'avez vue quand pour la dernière fois ?
— C'était il y a un an et demi environ.
— Elle a fait un frottis ?
— Oui.
— Rien d'anormal ?
— Non, rien de particulier.
— Et au niveau des seins ?
— Elle a fait une palpation. Tout était normal aussi.
— D'accord.
— Je vais vous ausculter. Vous pouvez vous déshabiller.
— Euh, ici ?
— Oui ici, c'est très bien. Vous posez les vêtements sur le fauteuil. On passera à côté pour l'examen.
Il me faisait déshabiller devant lui. Ça commençait bien. J'étais très excitée. J'enlevai les talons puis rapidement le chemisier et la jupe.
Je me tenais à présent debout en sous-vêtements devant lui, tout à fait consciente de l'effet que pouvaient provoquer ces dessous sexy chez un homme.
— Enlevez aussi le soutien-gorge, me dit-il en souriant.
Alors je le dégrafai en lui rendant son sourire. Je lui exposais fièrement mon joli 90 B.
— Parfait, madame. Nous allons passer à côté. Après vous.
Je me tenais à présent debout en sous-vêtements devant lui, tout à fait consciente de l'effet que pouvaient provoquer ces dessous sexy chez un homme.
— Enlevez aussi le soutien-gorge, me dit-il en souriant.
Alors je le dégrafai en lui rendant son sourire. Je lui exposais fièrement mon joli 90 B.
— Parfait, madame. Nous allons passer à côté. Après vous.
Il marchait derrière moi. Je me sentais observée.
S'ensuivit un début de consultation classique. Prise de tension, passage sur la balance, sous la toise. Il écouta ma respiration. Le stéthoscope était froid. Ses mains étaient chaudes.
Il me fit marcher devant lui pour observer ma démarche. Puis je dus me pencher en avant les jambes serrées et descendre les mains le plus bas possible. Placé derrière moi, il avait une vue imprenable sur mon petit fessier.
Il faisait froid dans le cabinet. J'avais la chair de poule et les tétons durcis.
S'ensuivit un début de consultation classique. Prise de tension, passage sur la balance, sous la toise. Il écouta ma respiration. Le stéthoscope était froid. Ses mains étaient chaudes.
Il me fit marcher devant lui pour observer ma démarche. Puis je dus me pencher en avant les jambes serrées et descendre les mains le plus bas possible. Placé derrière moi, il avait une vue imprenable sur mon petit fessier.
Il faisait froid dans le cabinet. J'avais la chair de poule et les tétons durcis.
Ensuite il s'occupa de mes seins. Une palpation très agréable. Ses mains étaient douces et chaudes. Mon rendez-vous se passait pour le mieux.
— Bien, tout est en ordre. Étant donné le motif de la consultation, je vais aussi devoir pratiquer un examen génital. Vous comprenez ?
— Oui Docteur.
— Très bien, allongez-vous sur la table.
— Bien, tout est en ordre. Étant donné le motif de la consultation, je vais aussi devoir pratiquer un examen génital. Vous comprenez ?
— Oui Docteur.
— Très bien, allongez-vous sur la table.
J'étais à peine installée qu'il fit glisser lui-même le dessous le long de mes jambes. L'intérieur était trempé. Impossible qu'il ne l'eût pas remarqué. Il ne fit pas de commentaire.
— Ouvrez les cuisses s'il vous plaît.
— Ouvrez les cuisses s'il vous plaît.
Il observa mon sexe, puis se mis à le palper. Il écarta les lèvres. Ses doigts frôlaient le clitoris. Je poussais malgré moi des soupirs de satisfaction, ce qui l'encourageait à continuer. Il prenait tout son temps.
— Vous mouillez beaucoup. C'est fréquent chez vous ?
— Oui, c'est habituel.
— Très bien. Je vais aussi vous observer par-derrière. Vous allez vous retourner et vous mettre à quatre pattes sur la table s'il vous plaît. Voilà; comme ça. Cambrez-vous bien.
— Vous mouillez beaucoup. C'est fréquent chez vous ?
— Oui, c'est habituel.
— Très bien. Je vais aussi vous observer par-derrière. Vous allez vous retourner et vous mettre à quatre pattes sur la table s'il vous plaît. Voilà; comme ça. Cambrez-vous bien.
Je lui offrais maintenant une position très indécente. Et il en profita, m'observant de près en écartant mes fesses puis mes lèvres. Je mouillais encore plus.
— Vous pratiquez la sodomie ?
— Non. Enfin si, de temps en temps. C'est rare.
— Entendu. Je vais inspecter l'intérieur du sexe maintenant si vous n'y voyez pas d'inconvénient.
— Non, allez-y.
Il me fit mettre en position gynécologique au bord de la table. Puis il déballa un spéculum à usage unique.
— C'est une grande taille. Je suis désolé, je n'ai plus que ça. J'espère que ça ira. Je vais y aller doucement.
— Vous pratiquez la sodomie ?
— Non. Enfin si, de temps en temps. C'est rare.
— Entendu. Je vais inspecter l'intérieur du sexe maintenant si vous n'y voyez pas d'inconvénient.
— Non, allez-y.
Il me fit mettre en position gynécologique au bord de la table. Puis il déballa un spéculum à usage unique.
— C'est une grande taille. Je suis désolé, je n'ai plus que ça. J'espère que ça ira. Je vais y aller doucement.
Il lubrifia l'instrument et commença l'insertion.
Effectivement, il était large. Je crois que je n'avais jamais eu le sexe aussi ouvert. Encore une fois, il prit tout son temps pour regarder. Après quelques minutes d'observation, il sortit de la salle d'examen.
Je l'attendais au bord de la table, les cuisses écartées, l'instrument toujours inséré en moi. Je sentais l'air frais à l'intérieur.
Lorsqu'il entra dans la pièce, il tenait un préservatif dans sa main .
— Je crois que nous allons avoir besoin de ceci maintenant.
— Oui, Docteur.
— Vous aimez sucer, Christelle ?
— Oui
— Très bien, montrez-moi.
— Je dois rester comme ça ?
— Oui, restez en position, le temps de me faire durcir. Ce ne sera pas très long, je crois.
Effectivement, il était large. Je crois que je n'avais jamais eu le sexe aussi ouvert. Encore une fois, il prit tout son temps pour regarder. Après quelques minutes d'observation, il sortit de la salle d'examen.
Je l'attendais au bord de la table, les cuisses écartées, l'instrument toujours inséré en moi. Je sentais l'air frais à l'intérieur.
Lorsqu'il entra dans la pièce, il tenait un préservatif dans sa main .
— Je crois que nous allons avoir besoin de ceci maintenant.
— Oui, Docteur.
— Vous aimez sucer, Christelle ?
— Oui
— Très bien, montrez-moi.
— Je dois rester comme ça ?
— Oui, restez en position, le temps de me faire durcir. Ce ne sera pas très long, je crois.
Je l'observai retirer son pantalon et son boxer. Son sexe était assez long et j'allais l'accueillir en moi dans quelques instants. J'en avais l'eau à la bouche.
Il disait la vérité. En quelques allers-retours, il était déjà très dur.
Ce n'est pas moi qui le suçais. En réalité, c'était plus lui qui se servait de ma bouche pour s'exciter. Mais ça m'allait aussi. Je reçus quelques gouttes de ses sécrétions intimes sur la langue, ce qui m'excita aussi. J'avais envie de sa queue dans mon sexe.
Il disait la vérité. En quelques allers-retours, il était déjà très dur.
Ce n'est pas moi qui le suçais. En réalité, c'était plus lui qui se servait de ma bouche pour s'exciter. Mais ça m'allait aussi. Je reçus quelques gouttes de ses sécrétions intimes sur la langue, ce qui m'excita aussi. J'avais envie de sa queue dans mon sexe.
Il mit le préservatif et me libéra de l'étreinte du spéculum. Il positionna son gland à l'entrée de mon vagin qu'il pénétra d'un seul coup jusqu'à la garde.
Il entama ensuite des pénétrations rapides. Un vrai métronome. Le rythme ne variait pas. C'était presque sauvage.
Au bout de quelques minutes, j'osai glisser un doigt jusqu'au clitoris pour me caresser. J'eus un premier orgasme rapidement. J'étais aux anges.
Le temps de me remettre, je l'observais me prendre. Il était concentré sur mon sexe, il regardait les pénétrations. Je mouillais comme une folle. Ça glissait bien, c'était bon.
Quelques minutes plus tard, j'eus un deuxième orgasme.
— Sur les seins, ça ira ?
— Pardon ?
— Mon sperme, sur les seins ça ira ?
— Euh oui oui.
Il entama ensuite des pénétrations rapides. Un vrai métronome. Le rythme ne variait pas. C'était presque sauvage.
Au bout de quelques minutes, j'osai glisser un doigt jusqu'au clitoris pour me caresser. J'eus un premier orgasme rapidement. J'étais aux anges.
Le temps de me remettre, je l'observais me prendre. Il était concentré sur mon sexe, il regardait les pénétrations. Je mouillais comme une folle. Ça glissait bien, c'était bon.
Quelques minutes plus tard, j'eus un deuxième orgasme.
— Sur les seins, ça ira ?
— Pardon ?
— Mon sperme, sur les seins ça ira ?
— Euh oui oui.
Il enleva le préservatif avant de se positionner au-dessus de la poitrine.
Je reçus deux grosses giclées sur les seins, puis des petites gouttes de sperme un peu partout. Il essuya son sexe sur mon sein droit.
Je reçus deux grosses giclées sur les seins, puis des petites gouttes de sperme un peu partout. Il essuya son sexe sur mon sein droit.
— Merci, Christelle, c'était très bon. Tenez, voilà de quoi vous laver. Reprenez vos esprits tranquillement. Je retourne au bureau pour rédiger votre ordonnance. Rejoignez-moi lorsque vous serez prête.
— Merci Docteur
— Merci Docteur
Je prenais donc mon temps pour récupérer. Je l'avais eue, cette partie de baise que je désirais tant. C'était parfait, j'étais satisfaite.
Je m'essuyai les seins puis je récupérai ma culotte. Je décidai de ne pas la remettre pour une dernière fois lui montrer mon corps entièrement nu. Je voyais ça comme une récompense pour mon baiseur du jour.
Je traversai la pièce, la petite chatte à l'air pour le rejoindre à son bureau. L'ordonnance était prête. Il souriait.
— Qu'est-ce que ça fait d'être une petite cochonne ?
Sa remarque me surprit. Il venait de changer de ton. Sans relever la familiarité, je lui répondis poliment.
— J'ai passé un très bon moment. Je vous remercie Docteur.
— Moi aussi, j'ai passé un moment agréable, et j'ai tout filmé Christelle.
— Quoi ??
— Oui, regardez !
Je m'essuyai les seins puis je récupérai ma culotte. Je décidai de ne pas la remettre pour une dernière fois lui montrer mon corps entièrement nu. Je voyais ça comme une récompense pour mon baiseur du jour.
Je traversai la pièce, la petite chatte à l'air pour le rejoindre à son bureau. L'ordonnance était prête. Il souriait.
— Qu'est-ce que ça fait d'être une petite cochonne ?
Sa remarque me surprit. Il venait de changer de ton. Sans relever la familiarité, je lui répondis poliment.
— J'ai passé un très bon moment. Je vous remercie Docteur.
— Moi aussi, j'ai passé un moment agréable, et j'ai tout filmé Christelle.
— Quoi ??
— Oui, regardez !
Il tourna son écran de PC vers moi. La partie de baise était effectivement filmée. Je me voyais le sucer, me faire prendre...
— Mais c'est nul de faire ça !! Pourquoi ?
Je me couvris spontanément les seins et le sexe. Je me sentais trahie.
— Il faut assumer vos actes maintenant Christelle, vous êtes venue pour vous faire baiser n'est-ce pas ?
— Oui.
J'avais tellement honte. Je baissai la tête en rougissant. Je ne savais plus où me mettre.
— Et je pense que vous ne voudriez pas voir ces images diffusées ?
Je ne répondis pas. J'étais choquée, scandalisée.
— Alors à partir de maintenant, vous allez faire exactement ce que je vous demande si vous voulez récupérer le film.
Samedi prochain. J'organise une soirée pour quelques amis. Vous viendrez nous divertir. Dans la semaine je vous donnerai les consignes et l'adresse du rendez-vous.
— Qu'est-ce qui me prouve que vous allez me donner le film si je vous obéis ?
— Absolument rien, mais vous avez ma parole. Rhabillez-vous maintenant et partez. Je vous souhaite un bon week-end.
— Mais c'est nul de faire ça !! Pourquoi ?
Je me couvris spontanément les seins et le sexe. Je me sentais trahie.
— Il faut assumer vos actes maintenant Christelle, vous êtes venue pour vous faire baiser n'est-ce pas ?
— Oui.
J'avais tellement honte. Je baissai la tête en rougissant. Je ne savais plus où me mettre.
— Et je pense que vous ne voudriez pas voir ces images diffusées ?
Je ne répondis pas. J'étais choquée, scandalisée.
— Alors à partir de maintenant, vous allez faire exactement ce que je vous demande si vous voulez récupérer le film.
Samedi prochain. J'organise une soirée pour quelques amis. Vous viendrez nous divertir. Dans la semaine je vous donnerai les consignes et l'adresse du rendez-vous.
— Qu'est-ce qui me prouve que vous allez me donner le film si je vous obéis ?
— Absolument rien, mais vous avez ma parole. Rhabillez-vous maintenant et partez. Je vous souhaite un bon week-end.
J'étais stupéfaite. Je ne dis plus un mot, je me rhabillai rapidement et quittai les lieux sans me retourner.
Je venais de me faire baiser, dans tous les sens du terme. Quelle conne !
Je venais de me faire baiser, dans tous les sens du terme. Quelle conne !
(correction: Vachette)
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