Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis resté bouche bée — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis resté bouche bée
Chapitre 8
Ce matin, je suis réveillé par Sofiane, il me fait des petits bisous dans le cou, sur la joue, cette sensation est divine.
Mais, je ne me sens pas d’humeur, ou en forme pour effectuer l’acte conjugal du matin.
Mais, je ne me sens pas d’humeur, ou en forme pour effectuer l’acte conjugal du matin.
J’ai envie de profiter des dernières minutes de sommeil. J’invente un mal de tête pour le repousser une dernière fois puis je me tourne dans l’autre sens. J’entends la porte de la chambre se fermer. Je replonge donc quelques instants dans mes rêves érotiques.
Je repense à l’échange corporel que j’ai eu avec Monsieur De Gonzac, mais aussi avec les passagers du bus. Et sincèrement, pour tout, vous avouez, j’en ai des frissons de plaisirs, mais certainement aussi de désir.
C’était la première fois de ma vie que je ressentais autant de choses au fond de moi. Le réveil sonne, je me lève, me douche, prends mon petit-déjeuner puis vais dans le dressing afin de m’habiller. Avec les trente degrés de prévu pour aujourd’hui, j’opte pour une robe à fleur légère, un string et un soutien-gorge bleu.
Je me regarde dans le miroir, je me trouve belle, je palpe un peu mes seins, et rapidement, je perçois une sensation dans le bas de mon ventre. Je suis déjà tout excitée alors que la journée vient de commencer. Ça promet…
Je sors de mes rêveries, il est huit-heures et quart, je vais à l’arrêt de bus Montesquieu. Je patiente quelques instants, le voilà qui arrive, je monte, je salue le chauffeur puis vais m’asseoir. J’appréhende un peu de revoir les hommes de la veille, j’espère qu’ils ne vont pas profiter de l’absence de Monsieur De Gonzac pour tenter quelque chose.
Je ressens malgré tout une pression dans le bas de mon ventre, et elle n’est pas désagréable bien au contraire.J’ai comme l’impression que mon esprit fonctionne indépendamment de mon corps. C’est assez troublant d’ailleurs, l’adrénaline m’a totalement transformé.
À l’arrêt Magendie, deux hommes et une dame d’un certain âge montent dans le bus. Il s’agit d’une partie du groupe d’hier. Ils se rapprochent de moi, m’embrassent sur la bouche et m’invitent à les rejoindre dans le fond du bus. Je sens bien que la situation m’échappe un peu, mais elle m’excite énormément à la fois.
Je ne refuse donc pas cette invitation. Je m’assois entre les deux hommes. L’un des deux tente une caresse sur la partie dénudée de ma jambe, cette action m’électrise de nouveau. Ne voyant aucune réaction négative de ma part, le deuxième mec fait de même.
Il remonte le bas de ma robe jusqu’à la lisière de mon string et me touche entre les jambes. Je mouille déjà assez fortement. Ils défont leur bouton, baissent leur fermeture éclair pour faire apparaître leur membre. Ils sont déjà tendus d’excitation. Je commence donc à faire une fellation à l’un des deux, pendant que l’autre a écarté la ficelle de mon sous-vêtement afin de me dévorer la vulve.
Il joue avec mes lèvres, titille et suce mon clitoris. Il est beaucoup plus tendre qu’hier. Puis rapidement, je sens en moi sa langue me pénétrer. Il déguste sans doute avec plaisir le nectar que je lui offre. Dans le même temps, je continue de dévorer le membre de mon deuxième amant. J’avale son pieu avec plaisir, puis je décide de changer, de faire de même avec mon excellent lécheur. Il ne se fait pas prier en recevant ce cadeau.
De son côté, l’autre mec soulève le bas de ma robe, complimente la beauté de mes fesses, écarte la ficelle, puis me pénètre d’un coup net. Je pousse alors un petit cri sourd, puisque ma bouche est occupée.
Il ne ménage pas ses efforts, le bruit de claquement entre le bas de son ventre et mes fesses doit s’entendre dans tout le bus, heureusement qu’à cette heure, il n’y a pas grand monde. Il continue de me pénétrer avec vigueur, va au plus profond de mon vagin, je suis en extase.
Puis au bout de cinq minutes, il me demande de le sucer de nouveau, je comprends bien que je vais avoir droit à mon petit-lait du matin. Il positionne ses deux mains autour de ma tête, il a sans doute peur que je recule, mais qu’il n’est pas de crainte, je veux boire le jus de son plaisir.
Dans le même temps, je lui caresse les testicules afin de le stimuler, je reçois alors par saccades des jets de sperme au fond de ma gorge. Je déglutis sans rechigner. Dans le même temps, le deuxième larron est en train de me prendre en levrette, sauf qu’il semble assez précoce puisqu’il ne tarde pas à jouir au plus profond de mes entrailles.
Autant vous dire que j’ai la bouche pleine, mais pas que. Ils me remercient pour cette offrande, et me souhaitent une bonne journée. Pour ma part, je vais en direction de ma boutique, je prends tout de même le temps de prendre une douche rapide afin d’évacuer les odeurs.
La journée se déroule d’une façon assez classique. Il est bientôt dix-sept heures, j’envoie un message à Sofiane prétextant un rendez-vous avec une bonne amie. Je lui indique que je rentrerais tard ce soir et qu’il n’a pas besoin de m’attendre.
Je ferme la boutique à clé, puis pars dans le coin détente. Je fais une petite sieste, je veux être en forme ce soir pour le dîner. Je mets le réveil à mon téléphone, et me voilà parti de nouveau dans des rêves érotiques. Les passagers du bus et Monsieur De Gonzac sont omniprésents.
Je ferme la boutique à clé, puis pars dans le coin détente. Je fais une petite sieste, je veux être en forme ce soir pour le dîner. Je mets le réveil à mon téléphone, et me voilà parti de nouveau dans des rêves érotiques. Les passagers du bus et Monsieur De Gonzac sont omniprésents.
Tic, tac, tic, tac, dring, il est dix-neuf heures trente, la sonnerie de mon smartphone me sort du sommeil. Je patiente quelques instants, puis retenti le fameux moteur de la voiture allemande de mon amant. Il est habillé de façon très chic, sincèrement, j’adore, et en plus, ça rajoute un brin de sensualité dans notre union interdite. Nous nous embrassons, puis nous partons en direction de la brasserie.
Le beau serveur italien nous propose une table qui est proche de la vitrine, nous nous installons, puis nous commandons un apéritif. Pour ma part, ça sera un kir royal, tandis que Monsieur De Gonzac prend un whisky. Nous discutons de tout et de rien, mais je sens bien qu’il n’est pas dans son assiette. Qu’il est tracassé par quelque chose. Je lui fais la remarque, mais il ne réagit pas.
Nous ouvrons le carnet en cuir afin de regarder ce qui se trouve dans le menu du soir. Finalement, ça ne change pas trop du midi, je vais donc prendre une salade norvégienne, mon cher amant fait de même, le tout sera accompagné d’un petit rosé.
Nous ouvrons le carnet en cuir afin de regarder ce qui se trouve dans le menu du soir. Finalement, ça ne change pas trop du midi, je vais donc prendre une salade norvégienne, mon cher amant fait de même, le tout sera accompagné d’un petit rosé.
Le début de soirée se déroule bien, le serveur ne manque pas de partager quelques fois un sourire avec moi ou lorsqu’il vient nous apporter du pain ne rate pas une seule fois de plonger son regard dans mon décolleté.
Monsieur De Gonzac me fait un regard interrogateur, je lui explique alors que cet Italien me convoite depuis que j’ai ouvert la boutique d’esthétisme. Il sourit à cette remarque, se lève, griffonne quelques mots sur un papier qu’il donne au serveur puis revient à table.
Monsieur De Gonzac me fait un regard interrogateur, je lui explique alors que cet Italien me convoite depuis que j’ai ouvert la boutique d’esthétisme. Il sourit à cette remarque, se lève, griffonne quelques mots sur un papier qu’il donne au serveur puis revient à table.
Je lui demande ce qu’il fait, le pourquoi du comment, mais je n’ai aucune réponse. Il est presque vingt-trois heures, nous sommes les derniers clients présents dans la brasserie. Le serveur commence à baisser les rideaux, j’indique à mon amant qu’il serait peut-être judicieux de partir.
Nous nous levons, puis nous nous dirigeons en direction de la caisse. L’italien nous propose un digestif à la pomme, ce dernier en prend un aussi puis vient bavarder à côté de nous. Et comme d’habitude, il ne se prive pas de regarder ma poitrine.
Monsieur De Gonzac le remarque et lui fait une réflexion humoristique disant que mes seins sont beaux et tiennent bien dans la main. Le serveur n’hésite pas une seule seconde pour vérifier les dires de mon amant. Il me palpe à travers la robe et confirme. Il ne s’arrête pas pour autant.
Monsieur De Gonzac le remarque et lui fait une réflexion humoristique disant que mes seins sont beaux et tiennent bien dans la main. Le serveur n’hésite pas une seule seconde pour vérifier les dires de mon amant. Il me palpe à travers la robe et confirme. Il ne s’arrête pas pour autant.
Je ne le recale pas puis il tourne autour de moi comme le ferait un torero avec son taureau.
Il laisse traîner ses mains autour de mes hanches, puis malicieusement descend de quelques centimètres pour malaxer mon fessier avec fermeté. Il exprime sa satisfaction concernant ce dernier, disant qu’il est bien musclé, qu’il est envoutant.
Souhaitant en voir un peu plus, il soulève le bas de ma robe, et laisse paraître mon string bleu devant ses yeux. Monsieur De Gonzac quant à lui est en train de dévêtir le haut de mon corps, il fait glisser les bretelles de mon vêtement, puis celles de mon soutien-gorge.
Souhaitant en voir un peu plus, il soulève le bas de ma robe, et laisse paraître mon string bleu devant ses yeux. Monsieur De Gonzac quant à lui est en train de dévêtir le haut de mon corps, il fait glisser les bretelles de mon vêtement, puis celles de mon soutien-gorge.
Je suis à demi-nue face à lui, mes seins pointent déjà, il les touche avec beaucoup de tendresse, les malaxe, me les lèche aussi. Ma tête part en arrière, je commence déjà à ressentir du plaisir. Le bel italien a baissé mon string et m’a penché en avant pour avoir une accessibilité totale sur le sillon de mes fesses.
Je sens sa langue sur mes lèvres intimes, il joue avec mon clitoris, le mordille, le suce, et je commence déjà à ressentir du plaisir dans le bas de mon ventre. Une fois de plus je me laisse guider par mon esprit qui ne refuse jamais de m’emporter vers le septième ciel.
Bref, le serveur continue de faire son cunnilingus d’une douceur incroyable, tandis que Monsieur De Gonzac a enlevé son pantalon, il présente son sexe face à ma bouche, je commence à lui faire une fellation. Je suis dans une position indécente, j’ai un homme devant, et l’autre derrière.
C’est une situation très excitante. L’italien me prend par les épaules, me redresse, me positionne à plat ventre sur une table et frotte son sexe contre mes fesses. Il me doigte par la même occasion, ce qui crée en moi des palpitations dans le bas de mon ventre. D’ailleurs, ces dernières provoquent en moi les premières giclées de cyprine de cette partie de jambes en l’air.
Maintenant que je suis bien lubrifiée, Monsieur De Gonzac prend sa place, et me pénètre avec douceur. Ses mouvements sont variés, il n’hésite pas à me mettre quelques fessées qui stimulent encore plus mes grognements de plaisir. Le serveur quant à lui est devant moi, je le suce sans ménagement, de plus à chaque pénétration, je lui fais presque une gorge profonde à chaque aller-retour.
Derrière moi, mon amant s’active avec force dans mon fondement. Quand soudain, ce dernier souhaite changer de position. De Gonzac s’allonge sur le dos, je m’empale alors sur lui. Mes fesses claquent sur ses cuisses sans arrêt. Il est au fond de ma vulve, j’ai l’impression qu’il va me déchirer à chaque fois.
L’italien regarde la scène tout en se masturbant, vient profiter d’une petite fellation de temps en temps, ou me palpe les seins afin de maintenir son excitation. Je me relève alors un peu, le serveur souhaite aussi profiter de mes charmes.
Il me positionne à nouveau à plat ventre sur la table, puis commence à me prendre en levrette. Ses coups sont saccadés, mais ils me donnent beaucoup de plaisir.
Il me positionne à nouveau à plat ventre sur la table, puis commence à me prendre en levrette. Ses coups sont saccadés, mais ils me donnent beaucoup de plaisir.
D’ailleurs dans la brasserie, on entend que mes cris ou mes grognements et les bruits de claquement de chaire. Il me positionne à présent sur le dos, me prend en missionnaire, tout en me léchant les seins avec une passion incroyable.
A présent, il soulève mes jambes, les poses sur ses épaules, et me titille avec son index mon petit trou. Ce dernier est plutôt bien lubrifié, ce qu’il remarque assez vite puisqu’il a maintenant deux doigts dans mes entrailles.
Mon anus s’ouvre sans aucune difficulté, il positionne son pieu face à celui-ci, et commence sa pénétration.
A présent, il soulève mes jambes, les poses sur ses épaules, et me titille avec son index mon petit trou. Ce dernier est plutôt bien lubrifié, ce qu’il remarque assez vite puisqu’il a maintenant deux doigts dans mes entrailles.
Mon anus s’ouvre sans aucune difficulté, il positionne son pieu face à celui-ci, et commence sa pénétration.
J’adore la sodomie, ce qui fait que je prends beaucoup de plaisir. De plus, il est assez bestial dans ses mouvements. Il se calme un peu, propose à Monsieur De Gonzac de prendre sa place.
Ce dernier lui répond qu’avec deux trous aussi larges, il y a de quoi se faire plaisir maintenant. L’italien se couche alors sur le dos, je m’empale sur lui, tandis que l’autre me pénètre par-derrière. Je suis prise en double pénétration, je souffre un peu au début, puis je ressens un arc électrique dans le bas de mon ventre.
Ce dernier lui répond qu’avec deux trous aussi larges, il y a de quoi se faire plaisir maintenant. L’italien se couche alors sur le dos, je m’empale sur lui, tandis que l’autre me pénètre par-derrière. Je suis prise en double pénétration, je souffre un peu au début, puis je ressens un arc électrique dans le bas de mon ventre.
Je ne crie plus, mais hurle mon plaisir, mon bonheur d’être aussi bien traiter par ces deux mecs. Pendant dix-minutes, nous sommes ainsi au milieu de la salle de restaurant.
Les deux hommes me positionnent ensuite à genou, ils se masturbent, Monsieur De Gonzac est le premier à venir sur ma poitrine. Le serveur quant à lui est un peu plus pervers puisqu’il s’offre une cravate de notaire pour jouir à son tour.
Nous reprenons petit à petit nos esprits. Nous buvons un verre d’eau fraîche, nous ne payons pas le repas, puis nous nous quittons dans une embrassade commune. En sortant, nous voyons clairement deux sans domicile fixe s’enfuir, ils étaient en train de regarder ce film érotique en direct.
Nous reprenons petit à petit nos esprits. Nous buvons un verre d’eau fraîche, nous ne payons pas le repas, puis nous nous quittons dans une embrassade commune. En sortant, nous voyons clairement deux sans domicile fixe s’enfuir, ils étaient en train de regarder ce film érotique en direct.
Mon amant sourit en voyant ça. Puis, nous prenons la route de mon domicile.Je le trouve plutôt bien silencieux, je lui demande pourquoi, puis il craque. Il m’explique qu’en réalité, il a mis en place cette vengeance concernant Sofiane, car ce dernier a je le dis dans ses mots, baisé sa femme et sa fille dans la même soirée sous son toit. Et qu’en plus de ça, il a participé à une orgie avec la domestique, mais aussi avec le chien de la famille.
Son seul souci est que le sentiment de la vengeance s’est transformé en un sentiment d’amour, celui que l’on ressent lorsque l’on est inconscient pendant notre adolescence.
Dans un premier temps, je l’aurais traité de salaud, mais je dois admettre que cette vie débridée qu’il m’offre à présent, est une vie qui me plaît beaucoup. Je lui en fais part, il me comprend. Je reviens sur l’acte de zoophilie, je lui demande ce qu’il y a de plus à faire l’amour avec un chien, il m’explique brièvement.
Nous sommes à présent au niveau de mon domicile, nous nous quittons avec un baiser langoureux. Il n’y a pas de lumière, Sofiane doit dormir, je file vite à la douche me met une petite nuisette, puis me couche discrètement. Mes rêves sont mélangés à mes cauchemars. Entre plaisirs, et tromperie, je ne sais plus trop quoi faire, toujours est-il qu’il y a quand même quelque chose qui me travaille.
Est-une chose normale de faire l’amour avec un chien ou pas ?
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