Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis resté bouche bée — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis resté bouche bée
Chapitre 5
Sur le chemin du retour, Anissa me parle de cette épilation qu’elle devra faire lundi, me demande s’il y a beaucoup d’hommes qui font ça. Je lui réponds qu’en général, ce sont les stripteaseurs qui effectuent ce genre de prestation.
Elle se moque alors ouvertement du physique de son client, puisque ce dernier ne possède pas un corps d’Apollon. Je n’en dis pas plus. Il est dix-sept heures trente, nous sommes arrivés à notre domicile.
Nous prenons une douche commune puis nous nous habillons. Personnellement, j’opte pour un ensemble assez classique, jean, chemise blanche et chaussures de ville. Ma compagne, quant à elle, porte une robe noire avec des points blancs qui lui arrive légèrement au-dessus du genou. Elle est magnifique dans cette tenue.
Il est presque dix-neuf heures, il est l’heure d’y aller. Nous sommes accueillis par un serveur asiatique, il nous installe à une table proche de la baie vitrée, ce qui nous permet d’avoir une vue agréable sur une sorte de petit lac.
Au bout de cinq minutes, il revient avec la carte du menu, pour patienter, nous prenons un apéritif. Pour Anissa, ça sera un kir maison, et moi une bière japonaise. Le serveur revient pour prendre la commande, nous prenons un plateau commun avec diverses spécialités japonaises, sashimi, raviolis, brochettes de poisson, ou de viandes. Le repas se passe à merveille, et ce n’est pas pour me déplaire. À la fin, nous avons droit au traditionnel digestif, le saké. Et comme d’habitude, l’image de la femme ou de l’homme nu au fond du verre nous fait pouffer de rire.
Il est presque vingt-trois heures, je paye l’addition, puis nous faisons un tour dans le parc qui borde le lac. Il est assez calme hormis quelques jeunes qui boivent, ou fument pour tuer l’ennui. Puis, nous trouvons un coin tranquille. Nous nous allongeons sur l’herbe. Nous nous bécotons comme deux adolescents au clair de lune.
Anissa se montre très douce, puisqu’elle me passe la main derrière la nuque ce qui me procure un frisson immense dans le dos. Elle semble ravie de cette réaction puisqu’elle continue. À ce rythme-là, je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à être très sage.
À mon tour, je pose une main sur son épaule et lui fait des papouilles sur la partie nue de son dos. Elle n’est pas insensible à ce geste d’attention. De nouveau, nous échangeons plusieurs baisers, cette activité augmente la cadence de mes pulsions sexuelles.
Je tente une première approche en glissant l’une de mes mains sous sa robe. Dans un premier temps, elle refuse, elle a peur d’être prise en flagrant délit. Je lui dis qu’il n’y a aucun risque, car nous sommes seuls, et le peu de gens présent autour du lac sont à l’entrée en train de squatter les bancs.
Pour preuve, je la fais se lever, et lui montrer que l’horizon est bien complètement noir, hormis le clair de lune il n’y a aucune lumière. Pour la rassurer, je l’entraîne assez loin du chemin et nous nous allongeons dans l’herbe. Nous reprenons nos embrassades, cette fois-ci, elle est beaucoup plus entreprenante puisqu’elle a défait la fermeture éclair de mon jean pour y sortir mon membre.
Celui-ci est déjà en érection. Elle se penche un peu, puis m’administre une fellation. De mon côté, ma main est sous sa robe, je la caresse à travers son string, qui est déjà humide. J’essaye tant bien que mal de lui enlever son sous-vêtement. Elle se met sur le côté pour faciliter cette action, puis se remet à quatre pattes.
J’entraîne ses deux jambes de part d’autre de mon visage. A présent, nous sommes en soixante-neuf. Je m’active sous sa robe, je joue avec son clitoris, lèche ses lèvres de haut en bas, je n’en perds pas une goutte.
Dans la foulée, je commence à la doigter avec vigueur, le jus de son amour commence à couler, je veux la faire exploser de plaisir. Ce qui ne tarde pas à arriver au bout de dix minutes. Son bassin fait des contractions, mon visage est complètement plaqué entre ses cuisses et sa vulve expulse quelques jets de cyprine.
Nous nous redressons, elle semble essouffler, me pousse quand même sur le dos, puis s’empale sur mon membre. Les mouvements sont à la fois lents et rapides. Je sens mon sexe taper le fond de son vagin. Je profite de cette position pour libérer sa poitrine magnifique. Je lui mordille les tétons, action qui semble l’électrisée, puisqu’elle pousse des grognements de plaisir.
A présent, elle se retourne, et s’assoit de nouveau sur mon pieu. Cette fois-ci, je vois ses fesses monter et descendre. Elles sont si belles, si douces, que je ne me prive pas de les toucher.
Je fais de même avec sa poitrine généreuse, puis je la positionne à quatre pattes. Je lui titille le petit œillet, y glisse ma langue pour la lubrifier un peu plus. Elle trémousse son petit derrière de plaisir. Ce mouvement m’excite énormément, et je n’attends pas plus de cinq minutes pour lui faire une sodomie.
Je la prends alors de façon beaucoup plus bestiale. Je lui administre même quelques fessées pour agrémenter cet échange. Anissa pousse des petits cris à chaque fois. Mais je ne m’arrête pas pour autant.
Puisque je retourne au fond de sa vulve. Je la prends désormais en levrette. Ses fesses claquent sur le bas de mon ventre. J’espère que ce bruit n’éveille aucun soupçon, nous sommes seuls, mais je ne souhaite pas être vu par un badaud.
Anissa devient de plus en plus entreprenante, puisqu’elle a glissé une main sous son corps pour me titiller les testicules. Ce qui a le don de me stimuler plus que de raison. D’ailleurs, je viens en elle au bout de cinq minutes à peine.
Anissa devient de plus en plus entreprenante, puisqu’elle a glissé une main sous son corps pour me titiller les testicules. Ce qui a le don de me stimuler plus que de raison. D’ailleurs, je viens en elle au bout de cinq minutes à peine.
Nous poussons un cri étouffé de jouissance commune. Puis nous nous allongeons sur le dos. Nous nous rhabillons assez rapidement, puis nous retournons à la voiture. Avant de monter, cette dernière souhaite se rafraîchir à la fontaine d’eau.
J’avance un peu devant elle, et je vois comme un papier sur le pare-brise. Il y a une inscription dessus « avec un spectacle aussi joli, lundi, je ne pourrais pas résister longtemps ». Je devine assez facilement qui est derrière ce mot, et je deviens tout blanc.
J’avance un peu devant elle, et je vois comme un papier sur le pare-brise. Il y a une inscription dessus « avec un spectacle aussi joli, lundi, je ne pourrais pas résister longtemps ». Je devine assez facilement qui est derrière ce mot, et je deviens tout blanc.
Je chiffonne le papier, que je mets dans ma poche. Anissa revient, me demande si tout va bien. Je lui réponds par l’affirmative.
La suite du week-end se déroule à merveille, entre plusieurs échanges de tendresse, d’amour et de passion. A présent, nous sommes dimanche, il est vingt-trois heures, mon esprit est embrumé.
La suite du week-end se déroule à merveille, entre plusieurs échanges de tendresse, d’amour et de passion. A présent, nous sommes dimanche, il est vingt-trois heures, mon esprit est embrumé.
J’ai des inquiétudes, j’ai du mal à dormir. Et lorsque je ferme les yeux, des images torturantes parcourent mon esprit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()